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XII, 1
: Tu.B.2288
C Pereira
et coll.* ont
montré que, parmi 97/243(40%) patients qui firent une
pneumocystose, 28 étaient des fumeurs et 69 des
non-fumeurs (Risque relatif : 0,59, O,42 à 0,85,
Intervalle de confiance de 95% ; p=0,002). Aucune
différence n'est notée en fonction du sexe et
de la race. Le temps moyen de survie (20 mois) est identique
chez les fumeurs et chez les non-fumeurs. D'autres
études sont nécessaires pour expliquer
pourquoi les fumeurs ont moins de risque de
développer une pneumocystose (0,59, 0,42 à
0,85).
* Hospital de Clinicas
de Porto Alegre, Rua fernandes Vieira 238/701, Porto
Alegre-RS, Brésil. Tel : 55-51-330-1618, Fax :
55-51-330-1618
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XII, 2
: Mo.B.1371
M Graves et
coll.* ont
montré que, chez des patients recevant des associations de
traitements anti-rétroviraux ainsi qu'une association
standard de 3 à 5 médicaments pour traiter une
tuberculose à mycobactéries atypique, la
mortalité est 34% plus élevée (n=41) en
comparaison avec ceux (n=52) auxquels avait
été associée de la prednisolone
(5mg/kg) pendant une année. L'augmentation des
lymphocytes CD4 et du poids est plus grande chez ceux ayant
reçu de la prednisolone. Ces résultats nets
sur la survie des patients nécessitent d'envisager
des études complémentaires.
* 4120 Southwest Fwy,
Suite200, Houston, Texas, 77027, USA. Tel : (713) 960-7900,
Fax : (713) 960-7910
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XII, 3
: LB.B.6037
(Suppl.)
F Chiodo et
coll.* ont
montré, chez 20 patients au stade ARC traités
pendant plus de 6 mois par Facteur de Transfert
spécifique du VIH (TF) et par zidovudine, une
amélioration ou une stabilisation de leur état
clinique et/ou de leurs paramètres biologiques.
Chez 2 patients, la charge virale par PCR est passée
de 80 000 à 0 et de 260 000 à 20 000 en 2 et 3
mois. Le niveau d'interleukine 2 et des CD8 de 5 patients
suggèrent que le TF pourrait activer la
sécrétion de cytokine ThI. Des études
sur des macaques infecté par le SIV ont
confirmées que le TF spécifique du SIV
prévenait la progression vers le SIDA dû au SIV.
* Neuro Immuno
Therapeutics Research Foundation, 1092 Booling Spring Road,
Spartanburg, SC USA. Tel ; 864-591-0944, Fax : (803)
591-0622, Email : compuserve ID 103765, 1153
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XII, 4
: LB.B.6049
(Suppl.)
J Avicenne
et B Ramponi*
rapportent les résultats d'une étude sur 22
patients (13 au stade SIDA, 9 au stade ARC et 1
asymptomatique) qui ont été répartis a
posteriori (sur la demande des autorités
médicales françaises) en 2 groupes ; le 1er,
A=12 (5 SIDA, 7 ARC) a reçu de la Tacrine
(Tétrahydroaminoacridine ou THA, 200mg/jour) pendant
plus de 44,75 +/- 14,07 mois ; le 2ème, B=10 (7 SIDA,
2 ARC, 1 asymptomatique) a reçu de la zidovudine
(AZT, 600-1200mg/jour) après l'arrêt de la THA
qu'il avait reçu au préalable pendant 20,2 +/-
6,67 mois. 12 mois après l'arrêt imposé
de la THA dans le groupe B, un seul décès
(suicide) a été noté dans le groupe A
où la THA avait été maintenue à
la demande des patients tandis que, dans le groupe B, 7
patients sont décédés au cours des
6 premiers mois et 3 au cours des 12 premiers mois ( +/- :
6,6 +/- 2,01 mois, p<0,001). Ces résultats
justifient la reprises d'essais thérapeutiques de la
THA (notamment dans le cadre de polythérapies) sur
une plus large échelle. La THA agirait sur le VIH en
inhibant le canal sodique, un récepteur
présent au niveau des lymphocytes, mais aussi au
niveau des neurones (à la différence du
récepteur CD4) et en raison de la similitude existant
entre plusieurs acides aminés de la boucle V3 de la
gp110 du VIH, et plusieurs venins de scorpions (MKG Tran, 31
av. du Bois, 92290 Chatenay Malabry, France, Tel : (33) 01
46 30 12 53).
* Association
"Positifs", B.P. 230 75865 Paris cedex 18, France. Fax :
(33) 01 49 82 72 55, E-mail : positifs@positifs.org
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XII, 5
: Mo.A.1096
MH Lee et
coll.* ont
montré que l'hyperthermie appliquée in vitro
à des lymphocytes chroniquement infectés par
le VIH abaisse la quantité de virus produit
(mesurée par la quantité d'antigène P24
dans le milieu de culture) : à 42° C, les
cellules infectées ont une moindre viabilité
en % et en nombre absolu comparativement au témoin
(respectivement 49% et 0,8 x 105 vs 69% et 1,4 x
105) ; cela induit d'abord un plus
haut niveau d'antigène P24 comparativement aux
cellules non traitées (2025pg/ml vs 1313pg/ml) ; puis
lors d'une nouvelle séquence d'une heure de
traitement, l'antigène s'abaisse (333 pg/ml vs 1020
pg/ml), et encore plus quand les séquences sont de 2
heures (83 pg/ml). Ces résultats procurent une base
scientifique aux protocoles d'hyperthermies
réalisés sous circulation
extracorporelle.
* Harbor-UCLA Medical
Center, 1124 W Carson St., Bldg E-6 Torrance, CA 90502, USA.
Tel : 310-222-3773, Fax : 310-782-8776, E-mail : moonlee@harbor2;humc.edu
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XII, 6 : We.B.3200
HJ Heimlich
et coll.* ont
constaté que, sur une même période
d'étude, alors que la mortalité chez 71
patients au stade SIDA était de 35%, dans un autre
groupe de 41 patients au stade SIDA atteints de paludisme,
aucun décès ne se produisit. Par ailleurs, sur
un suivi de 6 à 18 mois après une infection
par le paludisme, une majoration du nombre des lymphocytes
CD4 a été constatée chez la plupart des
8 patients qui avaient initialement des lymphocytes CD4 au
dessus de 200/mm3. Le paludisme n'aggrave donc pas
le pronostic ; au contraire, il améliore les
défenses immunitaires des personnes
séropositives et ce, peut-être, en stimulant la
production de certaines interleukines ou de certains
interférons (ou par l'hyperthermie transitoire
occasionnée, NdT).
* Heimlich Institite,
Suite 410, 2368 Victory Pkwy, Cincinnati, OH 45206, USA. Tel
: (513) 221-0002, Fax : (513) 221-0003
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XII, 7
: Th.B.4107
G Rourke et
coll.* ont mis au
point un appareil qui délivre des micro-courants
électriques par l'intermédiaire
d'électrodes qui, utilisés à raison de
20 minutes par jour par périodes de 3 semaines
(coût : $5,25) à répéter tous
les six mois, pourrait neutraliser plus de 85% du virus VIH
dans le sang (mesure par la virémie plasmatique). Ces
micro-courants agiraient en altérant les
protéines externes du VIH, ce qui s'opposerait
à son attache sur les récepteurs des cellules
cibles. Les quelques résultats
présentés font état d'une
négativation de l'antigène P24.
* 63 W. Bayaud ave.
Denver, Co.80223, USA. Tel ; 304-744-3824
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XII, 8
HS
Armistead* a
distribué lors de la conférence un document de
synthèse sur l'intérêt potentiel de
l'acide acetyl salicylique (aspirine, ASA) dans l'infection
à VIH. L'ASA limiterait la production de VIH en
agissant à plusieurs niveaux : en agissant sur
l'activation du VIH par le Tumor Nécrosis Factor a, en agissant sur le facteur nucléaire kappa
(NF-kB) et en réduisant la prostaglandine PGE2. Un
essai randomisé en double aveugle contre placebo
réalisé en 1994-1995 chez 7 patients
(CD4/mm3 entre 50 et 350) ayant reçu
4 gr/jour d'ASA pendant 8 semaines, montre une diminution de
25% de la charge virale vs une augmentation de 85% dans le
groupe contrôle non traité (DP Kotler et coll.,
non publié). Il apparaît donc important de
poursuivre d'autres essais thérapeutiques avec l'ASA
et à différentes doses (de 1 à 4
gr/jour), ainsi qu'avec le trisilate, un composé
proche de l'ASA, qui, lui, n'induit pas de
thrombocytopénie.
* Project for Aspirin
Research & Education, P.O. Box 691068, West Hollywood,
Los Angeles CA 90069, USA. Tel : (310) 659-6965
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