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II, 1 : Mo.B.303
RY Chang et
coll.* ont
recensé, parmi les publications depuis 1982, 70
composés et 76 extraits bruts provenant de 123
espèces de plantes ayant une activité
inhibitrice in vitro sur le VIH (inhibition
compétitive ou non de la reverse transcriptase,
inhibition de protéase, action lors de la
pénétration du virus dans la cellule cible) :
29 terpènes, 29 flavonoïdes, 15 polysacharides,
8 coumariniques, 6 tannins, 4 lectines, 2 peptides 7
autres alcaloïdes. 63 proviennent de la
médecine traditionnelle chinoise. Seuls ganoderma, momordica, viscum album,
curcumin, acermannan, glycyrhizine lentinan, hypericine, GLQ233 et PCK-4 ont fait l'objet
d'études in vivo chez l'être humain et la
plupart du temps dans le cadre d'études non
contrôlées.
* 1275 York Avenue,
New York 10021, USA. Tel : 212-639-8137, Fax :
212-7117-3367, E-mail : changr@mskcc.org
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II, 2 : Th.B.4104
S Luo et
coll.* ont
étudié depuis 1987 les activité
anti-VIH des herbes chinoises (HC). Sur les 700
espèces les plus utilisées, 90 (13%) ont une
activité anti-VIH (liste dans le tableau I). Il
semble que ces activités soient relativement faibles
et que, par contre, leur toxicité soit nette. Des
techniques de purification sont nécessaire pour
diminuer leur toxicité et accroître leur
activité. Dans le tableau II sont mentionnés
des associations d'HC (établies à partir des
90 HC du tableau I) qui, elles, peuvent être
utilisées chez les personnes
séropositives.
* Kunming Institute of
Botany, Academia Sinica, Kunming 650204, Chine. Tel :
86-871-5150660, Fax : 86-871-5150227
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II, 3 : Th.B.4096
L
Gebresselassie* a
trouvé que, parmi toutes les plantes
médicinales ayant in vitro une activité
inhibitrice sur la réplication du VIH
répertoriées dans la littérature, six
espèces différentes correspondent à des
plantes ou à des espèces apparentées
existant en Éthiopie et qui ont déjà été utilisées dans ce pays pour traiter
différentes infections dues à d'autres virus.
Il est regrettable qu'en raison de l'absence totale de
recherche dans ce domaine, ces voies potentielles de
traitement soient négligées.
* P.O. Box 40420 Addis Abeba, Éthiopie, Afrique
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II, 4
: LB.A.6014
(Suppl.)
HC Zhuo et
coll.* ont
montré que HCX, un complexe d'herbes chinoises (Lonicera japonica, Taraxacum
monoglicum, Phellodendron Chinese, Coix lacryma-jobi, Astragalus
membranaceus,
Boswellia carterii etc.), avait une importante
activité anti-VIH in vitro (mesure de
l'antigène P24 après 5 jours de culture sur
cellules CEM). À la concentration de 50%, il n'y a plus de
CPE virale (destruction complète du virus). Des
résultats identiques ont été obtenus
avec des extraits d'herbes provenant de quatre sources
différentes.
* 504-6th Avenue, New
Westminster, BC, Canada V3L IV3. Tel : (604) (526-8123, Fax
: (604) 936-8806 II, 5 : Mo.A.1062
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II, 5 : Mo.A.1062
K Yamasaki
et coll.* ont
montré in vitro que, parmi la famille des plantes Labiatae, plusieurs, principalement les aromatiques,
inhibaient la réplication du VIH : Prunella vulgaris,
Ocimum basilicum L cv cinnamon, Melissa officinalis L. et
Perilla frutescens Britt.var.acta Kudo. La reverse
transcriptase est faiblement inhibée mais tous
suppriment la formation de cellule géante
suggérant une action au niveau de l'absorption du
virus ou de la fusion avec la membrane cellulaire.
* K Yamasaki, 1-3-69,
Nakamiti, Higashinari-Ku, Osaka, Japan. Tel :
81-(0)6-972-1321, Fax : 81-(0)6-972-2393
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II.6 : Mo.A.1064
M Haruyo et
coll.* ont
montré que Sho-saiko-to (Tsumura & Co) et
Fuscoporia obliqua, des traitements de la médecine
traditionnelle, inhibent la réplication du VIH en
agissant sur la reverse transcriptase (respectivement
à la concentration de 50 micro g/ml et de 40 micro
g/ml).
* 1-3-69, Nakamiti
Higashinari-ku, Osaka 537, Japan. Tel : 81-6-972-1321, Fax :
81-6-972-2393
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II, 7 : Mo.A.1074
JE Mullen
et coll.* ont
montré que l'extrait aqueux brut de la plante
Phylanthus amarus (PA), dont l'inhibition de la reverse
transcriptase est déjà connue, ne
présente pas de toxicité cellulaire, repousse
la formation de syncytia de 24 à 96 heures et que la
quantité d'antigène P24 dans le surnageant des
cultures est 100 fois moindre en présence de 250
micro g/ml de PA. Des fractions purifiées diminuent
le niveau de réplication. La plus active étant
relativement non polaire, de haut poids moléculaire
et présente quelques propriétés
phénoliques (PA est utilisée en
médecine traditionnelle avec une très bonne
tolérance, notamment pour traiter les ictères
; elle inhibe l'ADN polymérase de l'hépatite B
et les porteurs chroniques traités par PA voient leur
antigène HBs disparaître).
* London SEI 7EH,
United Kingdom. Tel : 44-171-928-9292x3127, Fax :
44-171-922-8387
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II, 8 : Mo.A.1104
M Ghoneum
et coll.* ont
montré que le MGN-3 (Daiwa Pharmaceutical Co.Ltd), un
arabinoxylane du son du riz, traité enzymatiquement
par un extrait de basidomycetes mycelia, inhibe in vitro la
formation de syncytia (aux concentrations de 12,5 ; 25 ; 50
et 100 micro g/ml : respectivement 38,5 ; 50 ; 62 ; et 75%)
et 25 à 30% de la prolifération des PBL (Peripheral Blood Lymphocytes).
* 1621 E. 120th
Street, LA, CA, 90059, USA. Tel : (213) 563-5953, Fax :
(310) 474-6724
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II, 9 : Mo.A.1050
H
Salomón et coll.* ont montré que les
extraits aqueux lyophilisés de deux plantes (partie
aérienne) d'Amérique du Sud, Achyrocline
flaccida Wein DC et Gamochaeta simplicicaulis, ont in vitro
une puissante action anti-VIH1 (rapport des doses inhibant
50% de la croissance cellulaire sur celles inhibant 50% de
la production virale : respectivement 133 et 120). Des
études complémentaires sont en cours pour
déterminer les mécanismes d'action de ces
plantes qui agiraient à un stade précoce de
l'infection virale.
* Paraguay 2155 - Piso
II - (1121) Buenos Aires - Argentine. Tel : 54 I 961 8124,
Fax : 54 I 962 5404
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II, 10
: We.A.3009
CF Guan et
coll.* ont
montré qu'une association de plantes chinoises (ZY-I), n'ayant pas d'effets secondaires,
expérimentée chez le singe infecté
par le SIVmac, en comparaison avec l'AZT et le groupe contrôle, inhibe le SIV et le VIH en renforçant
l'immunité de l'organisme : réduction du titre
viral plasmatique et monocytaire du sang
périphérique de 1-2 log, inhibition de
l'activation de la reverse transcriptase du VIH in vitro,
augmentation des CD4, du rapport CD4/CD3, induction de la
promotion de la prolifération des lymphocytes, de
l'interféron r et activation de la
prolifération des cellules des follicules
lymphoïdes, du centre germinal, de la zone
paracorticale et médullaire des ganglions
lymphoïdes.
* 18 Beixincang
Beijing, China 100700. Tel : 00861-4014411-2556, Fax :
00861-4013896
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II, 11
: Mo.A.1099
S Lee-Huang
et coll.* ont
montré que MAP30 et GAP31, des extraits de plantes
obtenus par clivage protéique (trypsine, pepsine et
protéase V8), conservent les propriétés
des plantes dont ils sont issus : inhibition de l'infection
à VIH et de la réplication du VIH, aussi bien
en aigu que sur des cellules infectées chroniquement,
en agissant sur la formation de syncytium, l'expression de
l'antigène P24 ; sur la reverse transcriptase en
inhibant l'intégrase, en inactivant le LTR du VIH et
les ribosomes. L'EC50s est de 0,3-0,4 nano Moles. Aux doses
utilisées, la toxicité est faible.
* Biochemistry
Department, NYU Medical School, 550 1st Ave. New York, New
York 10016, USA.
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II, 12
: Tu.A.264
WE Robinson
et coll.* ont
montré que des extraits de plantes médicinales
boliviennes contiennent des composés qui ont une
action in vitro contre l'enzyme intégrase du VIH
ainsi que sur celle du FIV, un autre rétrovirus,
à des concentrations inférieures à 1
mg/ml. Ces composés sont des acides
dicafféoylquiniques. La toxicité cellulaire
des produits naturels est de 75 mg/ml à 225
mg/ml, l'activité anti-VIH de 7
mg/ml
à 1 mg/ml. Parmi 30 analogues
synthétisés, quatre ont une activité
anti-VIH entre 2-3 mg/ml avec une toxicité
cellulaire de 50-175
mg/ml. Il s'agit donc d'une
nouvelle classe, non toxique, d'agents anti-rétroviraux agissant sur une enzyme du VIH autre
que la reverse transcriptase et les protéases.
* Dept. of Pathology,
D440 Med Sci I University of California, Irvine, CA,
92717-4800, USA. Tel : (714)-824-3431, Fax : (714)-824-2505,
E-mail : ewrobins@uci.edu
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II, 13
: Mo.A.1020
D
Hazuda et coll.* ont identifié au cours
d'un screening une nouvelle classe d'inhibiteur de l'intégrase. Il s'agit de
l'Equisetin isolé de
Fusarium equiseti (famille des champignons Fusarium heterosporum). D'autres composés apparentés
à l'Equisetin ont été isolés
à partir du champignon Phoma sp.
* Merck Research Laboratories, Bldg. 16-101, Sumneytown Pike, West Point, PA
19486 USA. Tel : 215-652-7918, Fax : 215-652-0994,
E-mail : daria-hazuda@merck.com
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II, 14 : Mo.A.1063
S Kageyama
et coll.* ont
montré que des extraits de fermentations d'un
micro-organisme provenant du sol, Streptomyces sp.A-3376, a,
in vitro, une action anti-VIH. La molécule active est
la boromycine, un antibiotique de la famille
polyéther-macrolide qui présente une
importante activité inhibitrice, in vitro, sur la
réplication du VIH 1 et 2 qui serait effective en
agissant sur le relargage de particules infectieuses
à partir des cellules infectées, donc à
un stade tardif du cycle du virus (maturation).
* I-3-69, Nakamiti,
Higashinari-Ku, Osaka, Japon. Tel : 81-(0)6-972-1321, Fax :
81-(0)6-972-2393
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II, 15
: Mo.A.1089
KR
Gustafson et coll.* ont étudié la
structure chimique d'un nouvel agent anti-VIH
récemment sélectionné par le National
Cancer Institute pour des études précliniques.
Le cyanovirin-N (CV-N) a été isolé d'un
extrait aqueux de cyanobacterium Nostoc ellipsosporum.
CV-N est une petite protéine qui comporte 101 acides
aminés. La présence de ponts dissulfites est
nécessaire pour une activité anti-VIH
optimale. Cependant, CV-N est très résistant
à l'action de solvants organiques, de
détergents, de concentrations salines
élevées ou de la chaleur.
* NCI-FCRD, Bldg,
1052, Rm 121, Frederick, MD 21702-1201 USA. Tel :
301-846-5966, Fax : 301-846-6177
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II, 16
: Mo.A.1090
M Toshiyuki
et coll.* ont
montré que des modifications de la séquence
naturelle de cyanovirin-N ne semblent pas apporter une plus
forte activité anti-VIH.
* NCI-FCRDC, Bldg
1052, Rm 121, Frederick, MD 21702-1201 USA. Tel :
301-846-5964, Fax : 301-846-6177
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II, 17
: Mo.A.1091
JB McMahon
et coll.* ont
montré que le cyanovirin-N avait un maximum
d'activité anti-VIH quand il était
ajouté aux cellules avant l'introduction du VIH ou
très rapidement après l'addition du VIH. Ils
ont montré que son action se faisait au niveau de
l'attache à la gp110 du VIH (pas d'action au niveau
de la gp41).
* NCI-FCRDC, Bldg
1052, Rm 121, Frederick, MD 21702-1201, USA. Tel :
301-846-5330, Fax : 301-846-6177
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II, 18
: Mo.A.1093
MR Boyd et
coll.* rappellent
qu'il est urgent de trouver des moyens pour lutter contre la
transmission du VIH chez les femmes. Parmi plus de 80 000
extraits de plantes terrestres, marines d'animaux et de
micro-organismes qui ont été screenés
à la recherche d'une activité anti-VIH par le
National Cancer Institute, le cyanovirin-N (CV-N) est la
première substance nouvellement découverte
ayant un intérêt. Il s'agit d'une
protéine de 11 kDa isolée d'une culture de
cyanobacterium (blue-green alga), Nostoc ellipsosporum. De
faibles concentrations nanomolaires de CV-N s'opposent in
vitro à la réplication et à l'effet
cytopathogène du SIV, de l'HIV1 et de l'HIV2.
* NCI-FCRDC, Bldg.
1052, Rm 121 Frederick, MD 21702-1201, USA. Tel :
301-846-5391, Fax : 301-846-6919
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II, 19
: Pub.B.1032
L Qixun et
coll.* ont
montré qu'un groupe de composés isolés
du Kangfuxin ("Kun one") stimule le pouvoir de phagocytose
des macrophages, augmente la chémoluminescence chez
la souris normale et chez la souris atteinte de tumeur
immuno-dépressive. Donc, l'action de ce produit
serait en partie médiée par un effet sur les
défenses cellulaires non spécifiques de
l'organisme.
* Heilongtan, Kunming,
Yunnan 650204, P.R. Chine. Tel ; (0871) 5150660, Fax : (087)
5150227
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II, 20
: Mo.A.1061
S Kageyama
et coll.* ont
montré chez la souris qu'une herbe médicinale
extraite de Geum japonicum Thunb (GJ) avec de l'eau chaude,
connue pour son activité contre l'herpès virus
simplex, a une forte activité anti-CMV à la
dose de 750 mg/kg/jour per os (correspondant à
2mg/kg/jour de ganciclovir) ; ce qui pourrait laisser
entrevoir une possibilité de prophylaxie in vivo de
la rétinite à CMV. Une inhibition modeste de
la reverse transcriptase du VIH a été
trouvée (respectivement 22, 60, 93% à 2,
20,200 micro M).
* 2630 Sugitani,
Toyama, 930-01 Japan. Tel : 0764-34-2281, Fax :
0764-34-5020, E-mail : kageyama@toyama-mpu.ac.jp
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II, 21
: Th.B.4215
G Fareed et
coll.* ont
testé des doses élevées d'ail ("Allicin", 30mg) utilisées en Chine pour traiter des
diarrhées réfractaires. L'Allicin a
été diluée dans 90 cc d'eau
distillée et utilisée deux fois par jour chez
20 patients présentant des diarrhées à
Cryptosporidium parvum. Si la première dose de 30 mg
prise oralement est bien tolérée, les
suivantes sont prises par lavement rectal. 18 patients ont
pu être évalués à la 3ème
semaine : une diminution des selles et une stabilisation ou
une légère augmentation du poids corporel sont
notées chez 8 patients. À la 6ème semaine, des
résultats similaires sont observés chez ces 16
patients évaluables. Chez 8 des patients qui ont
continué de prendre les plus fortes doses d'Allicin
pendant 8 semaines, les examens de selles sont restés
négatifs chez 4 d'entre eux. La préparation
fut bien tolérée ; seul un arrêt eut lieu
en raison de la forte odeur et du goût marqué
de l'ail. Des études complémentaires sont
nécessaires pour établir la dose
optimale.
* 621 N San Vincente
Hollywood CA 90069 USA. Tel : 310-358-2423, Fax :
310-358-2431
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II, 22
: Mo.B.300
J. Homsy et
coll.* ont
comparé en Ouganda l'effet des traitements des
diarrhée chroniques (DC) et des zonas (Z) par des
traitements traditionnels à base d'herbes (H, nDC =
288, nZ = 173) ou par des traitements conventionnels (C, nDC
= 99, nZ = 95). Dans le groupe H, il y a eu moins de
récidives de diarrhées dans les 15 jours (73%
vs 29%, p<0,05) et une efficacité plus rapide (NS)
et moins de douleurs post-zoostériennes (13% vs 42%,
p<0,005).
* c/o THETA, Box
21175, Kampala, Ouganda. Tel /Fax : 256-41-530-619 ou
267-113 ou 268-498,
E-mail : msfheta@imul.com
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II, 23
: Mo.B.305
M Ssemukasa
et coll.* ont
montré, chez 73 patients ougandais auxquels on avait
remis gratuitement des traitements à base d'herbes
parmi 25 espèces différentes, que cela leur
avait apporté un soulagement et un réconfort.
Ces 25 espèces ont été choisies en
raison de leur plus grande efficacité pour traiter
les infections opportunistes et leur facilité pour se
les procurer. Dans le district de Rakai en Ouganda, la
plupart des personnes infectées par le virus du SIDA
ne peuvent en effet pas acheter les médicaments
occidentaux ; et donc, ils se tournent vers des traitements
locaux à base d'herbes. Il importe d'identifier et de
développer à partir des ressources locales des
voies potentielles de traitements alternatifs aux
traitements occidentaux, et que ces traitements coûtent
peu cher ou soient gratuits.
* Concern Worldwide,
P.O. Box 1644, Masaka, Ouganda. Fax :
256-481-20514
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II, 24 : Th.D.5116
STC
Lee* ont
développé, depuis août 1993, un
programme associant l'acupuncture, les herbes chinoises et
un soutien spirituel afin d'améliorer
la qualité de vie des personnes
séropositives.
* 707-1160 Burrard
St., Vancouver, B.C. V6Z 2E8, Canada. Tel : 604-682-1268,
Fax : 604-682-1268
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II, 25
: Th.B.4098
A Caprani
et coll.* ont
montré chez 12 patients brésiliens (5 ARC et 7
SIDA) que la prise orale de 100 ml 3 fois par jour d'une
solution de CHAM3 (1g/L d'extrait de trois plantes
brésiliennes) pendant en moyenne 9,23 mois se traduit
par une amélioration nette de leur état
clinique et par une majoration des lymphocytes totaux en
valeur absolue (1585 +/- 852 à 1811 +/-
885/mm3, p<0,31), en valeur relative
(32,35 +/- 13,9% à 39,33 +/- 12,8%,
p<0,071), des CD4 en valeur absolue (207 +/- 186
à 460 +/- 207/mm3, p<0,0025), des CD4 en valeur
relative (12,68 +/- 7,65 à 22,47 +/- 6,74%,
p<0,01) et des CD8 (853 +/- 373 à 960 +/-
731/mm3, p<0,72). Le détail pour
chaque patient des modifications des CD4/mm3 avant/après traitement est
le suivant : 19/554, 45/200, 49/422, 68/289, 93/322,
108/452, 144/243, 274/960, 288/425, 385/635, 396/435,
620/582. Le suivi des patients s'est effectué au
Brésil (E Rita De Lima Teixeira, Policlinica Santa
Paula, 2717 Av. Presidente Vargas-Ondina, Salvador Bahia,
Fax : 19-55-71-245-1520).
* Association
"Positifs", B.P. 230, 75865 Paris cedex 18, France. Tel/fax
: (33) 01 44 27 68 55, E-mail : positifs@positifs.org
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II, 26
: Tu.B.2121
P
Pitisuttihum et coll.* ont débuté un essai
pour apprécier la tolérance de l'hypericine. À la dose de 0,05 mg/kg pendant 28 jours sur 4 patients (dont
un n'a pris le traitement que 17 jours), 3 ont
présenté une légère
réaction de photosensibilisation. À la dose de 0,16
mg/kg, sur 4 patients, 2 ont développé
d'importantes réactions de photosensibilisation
nécessitant l'arrêt du traitement ; les 2
autres ont présenté une légère
réaction (la posologie a été
réduite à 0,05 mg/kg après 7-10 jours
de traitement).
* Vaccine Trial
Centre, Faculty of Tropical Medecine, Mahidol University
420/6 Rajthevi, Bangkok 10400, Thaïlande. Tel :
66-2-2461995, Fax : 66-2-6446796, E-mail : tmppt@mahidol.ac.th
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II, 27
: Mo.B.1377
A Vonsover
et coll.* ont
montré chez 18 patients au stade SIDA ayant
reçu pendant 48 à 72 mois un
dérivé de l'hypericine (1x2ml/semaine en IV +
6x2 comprimés/jour de Jossa d'hypericum perforatum)
que, parmi les 18, 33% avaient une mesure initiale de
l'antigène P24, 1 devint positif au 24ème
mois, 12 restèrent négatifs, 4 ont eu une
diminution significative et 2 n'eurent pas de modification.
La charge virale a été détectée
chez 83% des patients : 5,33 et 5,00 log10 copies/ml
respectivement chez ceux ayant et ceux n'ayant pas de
positivité de l'antigène P24. Une diminution
de la charge virale (de 5,0 à 4,23 log10 copies/ml) a
été observée chez la plupart des
patients. Chez quelques patients, une augmentation de la
charge virale est survenue au cours des trois années
de traitement mais sans association avec une
évolution clinique défavorable. Ces
résultats démontrent que ce traitement non
toxique est efficace dans le cadre d'un traitement
chronique. Des essais sur un plus grand nombre de patients
et à des stades différents sont en
cours.
* Central Virology Laboratory, Tel Hashomer 52621, Israël. Tel :
972-3-530-2458, Fax : 972-3-530-2457
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II, 28
: Th.B.4101
PC Bora et
coll.* ont
montré chez 14 patients que l'utilisation d'Ayurvedic
(2 tablettes trois fois par jour) pendant 3 mois se traduit
par une amélioration des symptômes cliniques
(particulièrement au stade ARC) : amélioration
ou maintien de la qualité de vie (11/14),
amélioration de l'appétit (14/14), tendance
à la prise de poids (m=+3,70kg) chez 64% des
patients, augmentation de l'index de Karnofsky (75,71
à 85,00), augmentation significative des lymphocytes
CD4 (479,71 à 511,92/mm3) et CD8 (576,64 à
847,45/mm3) et diminution de la
Bêta-2-microglobuline (4,26 à 3,04mg/l) chez 13
des 14 patients.
* 212 Shivam, R.
Narkar Road, Ghatkopar,(E), Bombay 400075, Inde. Tel :
91-22-5163590, 91-22-5165893, Fax :
91-22-2828983
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II, 29
: We.B.3195
YK Li et
coll.* ont
étudié un extrait de médecine
traditionnelle "Spring of Life" (SOL) qui peut inhiber in
vitro le VIH1 et le VIH2, et la croissance de certaines
bactéries, augmenter l'immunité humorale et
cellulaire, et de la SOD ainsi que la durée de vie de
la drosophile (mouche du vinaigre), et qui ne présente
aucune toxicité. La prise de SOL sur une durée
de 22 mois chez 27 patients SIDA et ARC (15g/jour par
période de 3 mois), vs 15 patients SIDA et ARC
recevant un placebo et des traitements symptomatiques, s'est
traduite par une amélioration clinique nette dans
92,6% des cas (25/27) : disparition de fièvres, de
diarrhées, de rash cutanés et prise de poids
de plus de 3 kg. L'hémoglobine, les globules blancs,
les lymphocytes totaux, les CD4 et les CD8 ont
augmenté. Dans le groupe placebo, la mortalité
fut de 26,7% (n=4, p<0,001). Les auteurs mentionnent que
SOL est meilleur marché que l'AZT, le DDC, le DDI et
le D4T.
* No 1 Mu Fan Road of
Qiu Chang Street (430016) of Han-kou, Hubei Province of
China. Tel : 86-027-2834758, Fax :
86-027-28611984
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II, 30
: LB.B.6036
(Suppl.)
C
Young-Keol et coll.* ont montré que l'extrait aqueux de Achatina fulica Bowdich d'escargot
(AFE)
utilisé sous forme d'extrait Chunho (100 ml/par
sachet) à raison de 2 sachets/jour chez 35 patients
séropositifs pendant en moyenne 5,5 mois (minimum :
2, maximum : 19) se traduit par une diminution de
l'antigène P24 (ag P24) de 109 +/- 110 à 67
+/- 74 pg/ml (p<0,01) chez les patients (14/35) qui
présentaient initialement un ag P24 > 25pg/ml.
Après la fin du traitement, l'ag P24 des 14 patients
a réaugmenté à 130 +/- 137pg/ml
(p<0,05). Ils ont noté une augmentation
significative des lymphocytes CD4 en % (p<0,01) et du
rapport CD4/CD8 (p<0,01). Le nombre de répondeurs
pour les CD4 en % était de 20/30 (67%). Parmi ces
répondeurs, 10 ont présenté une
augmentation de plus de 50%. Une augmentation du poids
corporel de 1,82 kg a été noté
(p<0,05), aucun effet secondaire n'a été
noté. Ces résultats confirment l'effet
anti-VIH de AFE précédemment
démontré in vitro par Ashok D. Patil et coll.
(J Med Chem 36/4131-38, 1993).
* Dept. of Microbiol.,
Col. of Med., Univ. of Ulsan, 388-I Poongnap-dong, Songpa-ku, Séoul 138-040, Corée. Tel/Fax : 82
(02) 224-4283
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II, 31
: Th.B.4103
M Tani et
coll.* ont
étudié pendant 3,5 années les effets de
plantes médicinales (Chan Bai et Astol dont le
contenu fut adapté chaque mois en fonction des
données cliniques) chez 40 enfants (2 à 6 ans)
au stade SIDA en comparaison avec 80 enfants traités
par des thérapeutiques conventionnelles. Ils ont
noté : une amélioration significative du point
de vue des mesures morphométriques, de la
fréquence des infections intercurrentes, de la valeur
des lymphocytes CD4. L'amélioration la plus notable
s'est traduite par l'absence d'infection opportuniste chez 9
enfants (22,5%) vs 1 enfant et par un taux de
mortalité réduit d'un tiers.
* Taishoseimei BLD 3F,
Yurakucho, Chiyodaku, Tokyo, Japan. Tel : 81-3-3201-5675,
Fax : 81-3-3201-5676
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II, 32
: Th.B.4111
L Weibo et
coll.* ont
étudié l'effet de Z-Y-I, une association de
plusieurs plantes chinoises (Astragalus membranaceus, Viola
yedoensis etc.), chez 52 patients (dont 24 SIDA et 9 ARC)
à la dose de 3g 3 fois par jour. Les symptômes
cliniques et les fonctions immunologiques se sont
améliorés chez 14 patients ; ils ne se sont pas
modifiés chez 16 patients. Une
séroréversion a été
constatée après 3 mois de traitement chez un
patient ayant des fonctions immunitaires
élevées. Des résultats plus nets ont
été constatés chez le singe
infecté par le SIV.
* 18 Beixncang, China
Academy of Traditional Chinese Medecine, Beijing 100700,
P.R. China. Tel : 008610-4014411, Fax :
008610-4013896
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II, 33
: Mo.B.1121
K Arasteh
et coll.* ont
réalisé un essai de phase II,
randomisé, en double aveugle, à
différentes doses (50, 150, 300, 400 mg/jour) de MDL
28.574A (butanoyl-castanospermine), un dérivé
de la castanospermine, alcaloïde de la châtaigne
d'Australie qui inhibe l'activité de l'alpha-glucosidase (une enzyme de la cellule hôte)
; ce
qui réduit la quantité de gp110 de l'enveloppe
du virus. Deux groupes ont été
constitués en fonction des CD4 (100-300 et
301-500/mm3) ; quatre bras ont
été constitués en fonction des doses
pendant 12 semaine vs AZT ou un placebo suivi de
l'association à 600mg/jour d'AZT pour les 12 semaines
suivantes. Les résultats préliminaires (charge
virale, compte des CD4, antigène P24 et
évolution clinique) montrent une bonne
tolérance et des résultats bons dans un tiers
des cas, moyens dans un tiers des cas et faibles dans un
tiers des cas.
*
Auguste-Viktoria-Hospital, Rubenstrasse 125, 12157 Berlin,
Allemagne. Tel : 49.30.7903.2581/2609, Fax :
49.30.7903.20005
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II, 34
: Mo.B.1145
GJ Gary et
coll.* ont
participé à l'essai présenté
sous le numéro Mo.B.1121. Ils précisent qu'in
vitro, MDL 28.574A, un dérivé de la castanospermine, agit en synergie avec
l'AZT, le ddI, le ddC, la névaripine et le saquinavir, et que pour
l'essai en cours, 170 patients ont été
randomisés ; 14 % sont sortis de l'essai (choix
du patient, mauvaise compliance ou effets
secondaires).
* 315 South East 14th
Street, Ft. Lauderdale, FL 33316. Tel : # : (305) 524-2250,
Fax : # : (305) 524-5833
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II, 35
: Mo.B.1138
P Zolnouni
et coll.* ont
réalisé chez 200 patients un essai
randomisé pour étudier MDL 28.574A, un
dérivé de la castanospermine. Cet essai est du
même type que celui présenté au
numéro Mo.B.1121 ; mais actuellement, aucun
résultat n'a été
communiqué.
* California Clinical
Trials ; 8500 Wilshire Blvd, 7th Floor, Beverly Hills CA,
USA, 90211. Tel : # (310)/854-5419
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II, 36
: Mo.B.180
A. Pharo et
coll.* ont
étudié les effets d'un extrait de buis
(SPV-30, Arkopharma) chez 173 personnes : la charge virale a
diminué chez 63 % des personnes après 6 mois
de traitement (de plus de 50% ou 0,3 log chez 38%), les
lymphocytes CD4 ont augmenté dans 41 % des cas et les
CD8 ont augmenté de 52 % (69 % pour ceux dont les CD8
étaient initialement inférieurs à
500/mm3).
* 4120 Southwest Fwy,
Suite 200, Houston Texas 77027. Tel : (713) 960-7900, Fax :
(713) 960-7910
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