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I, 1 : Tu.D.2946
D Stockes
et coll.*
indiquent que le SPV 30, un anti-rétroviral naturel,
non toxique et efficace même pour des personnes
à un stade avancé de leur maladie, est
l'exemple même montrant que la communauté des
personnes séropositives ne doit pas attendre que le
gouvernement des USA fasse des essais thérapeutiques
sur les thérapeutiques naturelles et alternatives.
Des études informelles peu onéreuses utilisant
des mesures de charge virale peuvent être
réalisées beaucoup plus rapidement par et pour
la communauté des personnes séropositives. La
recherche en matière de thérapeutiques
alternatives doit être assurée par la
communauté des personnes séropositives pour
gagner du temps et s'opposer à l'inertie des
organismes gouvernementaux de recherche et des compagnies
pharmaceutiques dans ce domaine.
* Coordonnées
non communiquées
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I, 2 : Th.D.5119
D Lubeck et
coll.* ont
étudié la fréquence d'utilisation de
thérapeutiques non-conventionnelles (TNC) chez des
personnes recevant des soins dans des structures
traditionnelles. L'étude a été
effectuée sur cinq années dans la cohorte
ATHOS (AIDS Time-Oriented Health Outcome Study) à
l'Université de Stanford. Pour chaque patient, le
suivi (tous les trois mois) a été en moyenne
de 20,6 mois (minimum 3 mois, maximum 60 mois). Sur 1 467
personnes séropositives, 530 (36,1%) ont
utilisé des TNC : phytothérapie (43,8%)
pendant en moyenne 8,3 mois (SE=0,54), acupuncture (40,8%)
pendant en moyenne 10 mois (SE=0,66), médicaments non
autorisés comme NAC, DNCB, etc. (19,1%) pendant en
moyenne 7,7 mois (SE=0,67), autres traitements comme
vitamines (38,7%) pendant en moyenne 6,1 mois (SE=0,43) et
association de plusieurs traitements dans 41,7% des cas. Les
utilisateurs de TNC sont des hommes (97,9%), blancs (77,3%),
homosexuels/bisexuels (51,9%) ayant en moyenne 40,2 ans
(SE=0,17).
* Stanford University,
Californie, USA.
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I, 3 : Th.B.4095
M Ostrow,
RS Hogg et coll.*
ont montré que, parmi 10 19 patients suivis pendant
au moins un an, 350 (34%) utilisent des thérapies
complémentaires (TC) : suppléments
diététiques (185/53%), autres thérapies
médicamenteuses (150/43%), thérapies manuelles
(52/15%) et thérapies personnelles (105/30%). Ceux
qui ont utilisé des TC sont plus souvent au stade
SIDA (40 vs 32%, p=0,049), ont plus souvent des douleurs
importantes (33 vs 26%, p<0,010), ont un plus haut niveau
d'éducation (87 vs 77%, p<0,001) ne prennent pas
actuellement de thérapie anti-rétrovirale (25
vs 18%, p<0,010) et leurs lymphocytes CD4 sont
plus bas (p=0,014). L'utilisation de TC est
corrélée de façon indépendante
avec le fait d'avoir des douleurs importantes (p=0,012),
d'avoir un haut niveau d'éducation (p<0,001) et de
ne pas utiliser de thérapies anti-rétrovirale
(p=0,030). L'utilisation de TC médicamenteuses est
corrélée de façon indépendante
avec un haut niveau d'éducation (p<0,001), des
douleurs importantes (p=0,005) et de ne pas utiliser de
thérapies anti-rétrovirales (p=0,014).
L'utilisation des TC manuelles ou personnelles est
corrélée de façon indépendante
avec un haut niveau d'éducation (p<0,001) et des
douleurs importantes (p<0,001). Donc, de nombreux
patients utilisent des TC et cette pratique est plus
fréquente avec la progression de la maladie, le
niveau des douleurs et le niveau d'éducation.
* 608-1081 Burrard
Street, Vancouver, BC, V6Z IY6, Canada. Tel : 604-631-5516,
Fax : 604-631-5464
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I, 4 : Th.B.4102
L Hollander
et coll.* ont
évalué chez 430 personnes l'utilisation de
thérapeutiques complémentaires (TC) en Italie
: une utilisation des TC, passée, présente ou
future, est mentionnée dans 48,1% des cas et chez la
plupart, elle est envisagée comme une réelle
complémentarité aux traitements
conventionnels. Les thérapies les plus
utilisées sont : homéopathie (20%),
phytothérapie (18%) et vitaminothérapies
(17%). Une majorité des utilisateurs constatent une
efficacité sur des composantes psychiques : sensation
de bien-être (48,5%), réduction du stress
(36,6%), sur des symptômes liés au VIH : perte
de poids (34,3%), diarrhée (14,2%), fièvre
(11,9%), sur les lymphocytes CD4 (22,4%) et sur les enzymes
hépatiques (22,4%). 82% de ces personnes sont suivies
par une personne spécialisée dans ces
traitements. Au moins 36% de ces personnes n'indiquent pas
cette utilisation des TC à leur médecin
principal pour le VIH et ce, pour plusieurs raisons : pense
que cela n'intéresse pas ce médecin (13%),
crainte que ce médecin les oblige à
arrêter ce traitement (11%) ou parce que ce
médecin leur a formulé des recommandations
contre les TC. En raison de l'importance de l'utilisation
des TC, d'autres études sont nécessaires et
devraient être une priorité des
autorités sanitaires.
* c/o Centro Studi
L.I.L.A. Nazionale Ripa di Porta Ticinese, 47 20143 Milano,
Italie 00-39-2-5810165
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I, 5 : Th.D.5124
A De
Francesco et coll.* ont montré, parmi 200
patients, que 52 % utilisent des traitements alternatifs
(TA). 62% espère ainsi amplifier l'action des
traitements conventionnels et seulement 20% en ont informé leur médecin. 28% considèrent
être bien informés sur les TA, 60% ne le
pensent pas. 44% souhaitent que les TA et les TC soient
utilisées en association. Il apparaît donc de
plus en plus nécessaire qu'une information soit
délivrée sur les TA auprès des patients
mais aussi des médecins et du personnel
soignant.
* c/o ANLAIDS Sen,
Lazio Via G. Severano u°26 00161 Roma, Italie. Tel :
44234782, Fax : 44234783
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I, 6 : Mo.B.183
RL Collins
et coll.* ont
montré que parmi 140 patients, 106 (76%) ont
utilisé au moins une thérapie alternative (TA)
dans les six mois écoulés. 44% (n=61) ne l'ont
pas mentionné à leur médecin. 14%
utilisent ces TA à la place de leurs traitements
traditionnels, 8% (n=11) utilisent des thérapies
manuelles ou spirituelles, 12% (n=16) des substances per
os.
* RAND, 1700 Main
Street, Santa Monica, CA, 90402, USA. Tel : (310) 393-0411,
Fax : (310) 451-6917, E-mail : RebeccaCollins@rand.org
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I, 7 : Th.D.5183
B
Malafronte et coll.* ont montré que, parmi 106
patients suivis dans 3 hôpitaux, 49% avaient recours
à des traitements non-conventionnels (TNC) avec une
proportion de femmes significativement plus
élevée (24/37 vs 28/69, p=0,017), que
l'utilisation de TNC était fortement
corrélée au degré
d'anxiété (p=0,0001), que les patients en
informent leur médecin dans des proportions variables
(80%, 70%, 22%) et que le degré d'approbation
rencontré de la part des médecins est variable
aussi suivant l'hôpital (65%, 30%, 5%).
L'étendue de ce phénomène pose la
question de l'acceptabilité de ce type de traitements
par les praticiens hospitaliers.
* Maladies
Infectieuses et Tropicales-Hôpital l'ARCHET B.P. 79
06202 Nice cedex 3, France. Tel : (33) 04 92 03 5452, Fax :
(33) 04 93 96 5454
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I, 8 : Th.B.4099
M Sandmann
et coll.* ont
montré que, parmi 90 patients (dont 75 hommes), 31
(35,3%) utilisent des traitements complémentaires :
hypericine (38,7%), vitamines (45,2%), yoga (22,6%),
homéopathie (19,4%), aromathérapie (12,9%),
guérisseur (12,9%), diète (9,76%). 64,5%
espèrent ainsi améliorer leurs défenses
immunitaires, 41,9% leur qualité de vie et 35,5% pour
soutenir leurs traitements conventionnels. 38,7% souhaitent
augmenter ainsi leur survie et 9,7% pensent être
guéris. Aucun n'a arrêté son traitement
conventionnel. Les patients s'informent sur ces traitements
par leurs lectures (48,4%), auprès de médecins
(19,4%), de proches (19,4%), par la presse et la TV (19,4%).
Certains ont informé leur médecin (23,74%).
83,9% souhaiteraient que l'on s'occupe de ces traitements
complémentaires à l'hôpital.
* Ruhr-University
Bochum, Gudrunstr. 56, 44791 Bochum, FR Germany. Tel : +49
234 5090, Fax : +49 234 5092334
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I, 9 : Th.D.5120
J Berrier
et coll.* ont
étudié la fréquence d'utilisation des
thérapies complémentaires/alternatives (TCA)
chez 1 285 femmes (dont 1 049 séropositives) dans les
deux à six mois précédant la
réponse à un questionnaire. La
fréquence d'utilisation des TCA est similaire chez
les femmes séropositives et chez les femmes
séronégatives. 52% ont utilisé des TCA
(uTCA), 26% de manière transitoire et 22% n'en ont
pas utilisées. Les uTCA sont plus âgées
(36,5 vs 35,7 ; p=0,02), ont des revenus plus
élevés ($18371 vs $14005 ; p<0,001), sont
nées aux USA (88% vs 81% ; X2=6,89, p=0,03), ont fait
des études supérieures (74% vs 53% ; X2=47,05,
p<0,0001). 66% sont blanches, 51% noires et 41%
hispaniques (X2=42,51, p<0,0001). Les deux TCA les plus
fréquemment utilisées sont l'exercice physique
(52% de toutes les femmes et 59% des uTCA) et les pratiques
spirituelles comme yoga, méditations et
prières (37% de toutes les femmes et 73% des uTCA).
L'utilisation d'herbes chinoises ou d'autres
phytothérapies est la troisième TCA la plus
utilisée (19% de toutes les femmes et 38% des uTCA).
70% des uTCA indiquent n'avoir pas évoqué ces
TCA à leur médecin.
* Mt Sinai Medical
Center, Box 1042, I Gustave Levy Pl, New York, NY, 10021,
USA. Tel : 212-241-8298, Fax :
212-860-4607/212-423-5710
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I, 10 : Mo.B.301
GP Meneilly
et coll.* ont
montré que, dans un groupe de suivi de femmes
séropositives, 42% (26/62) utilisent des
thérapies alternatives (TA) parmi 55 TA
différentes (en moyenne 8,5/patientes, intervalle :
2-20) : phytothérapie (38%), vitamines et
oligo-éléments (29%), massages et techniques
de relaxation (9%), remèdes populaires (2%),
acupuncture (2%) et autres comme acidophilus, DNCB,
N-acétylcystéine (20%). 17 TA ont
été arrêtées (moyenne :
1,9/patiente, 1-7) pour différentes raisons : pas
d'effet (31%), trop chère (19%), effets secondaires
(12,5%), préjudiciable (25%). L'information sur ces
TA se fait par l'intermédiaire d'amis (50%) et peu
par le corps médical (19%). 50% trouvent que cette
information est inadéquate. 75% dépensent pour
ces TA $100/mois (revenu annuel moyen : $10.000 à
20.000). En comparaison avec des études similaires
faites chez des homosexuels masculins, les femmes utilisent
une large variété d'herbes chinoises et moins
l'acupuncture.
* Oak Tree Clinic, B4
West, 4500 Oak St., Vancouver, BC, V5H 3NI, Canada. Tel :
604-875-2212, Fax : 604-875-3063,
E-mail : gmeneilly@unix.ubc.ca
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I, 11 : Mo.B.182
CE Sabo, VL
Carwein et coll.*
ont montré que chez 127 patients, utilisant des
thérapies alternatives (TA) réparties en 6
groupes en fonction des TA utilisées (nutrition,
médicamenteuse, spirituelle, relaxation,
thérapie manuelle, prières) que seulement 16%
d'entre eux utilisaient déjà ces TA avant le
diagnostic de l'infection à VIH. De plus, il y
a de fortes corrélations entre les groupes de
thérapies suggérant que ces patients utilisent
plusieurs TA.
* University of
Nevada, Las Vegas, College of Health Sciences 4505 Maryland
Parkway, Box 45301, Las Vegas, NV 89154-3019, USA. Tel :
702-895-3004, Fax : 702-895-1356,
E-mail : csabo@ccmail.nevada.edu
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I, 12 : Mo.B.181
LJ Standish
et coll.* ont
débuté à la demande du NIH, depuis
octobre 1995, une vaste étude dans 60 centres
médicaux répartis sur tous les USA chez 1500
personnes (actuellement 105 ont été
recrutées dont 87% d'hommes) utilisant des
médecines alternatives (MA). Le but est de
répertorier les différents types de MA (plus
de 170) et leurs caractéristiques, d'estimer le taux
d'auto-prescription, d'évaluer les MA dans 5 domaines
: nutrition, médecine traditionnelle &
ethnomédecine, thérapies
énergétiques, thérapies
pharmacologiques & biologiques et médecine
bio-électromagnétique. Pour chaque MA, seront
estimés pendant deux ans le % d'infections
opportunistes et de tumeurs malignes, le taux de progression
dans la maladie, le taux de survie, les modifications des
lymphocytes CD4, du poids et de la qualité de vie. Il
est prévu de comparer les patients suivant qu'ils
associent ou non des traitements conventionnels
(anti-rétroviraux et prophylaxies par antibiotique)
et comparativement aussi à des patients ne prenant
que des thérapeutiques conventionnelles.
* Bastyr
University AIDS Research Center, 154 54yh St, Seattle, WA,
98105, USA. Tel : 206-517-3578, Fax : 206-517-3599,
E-mail : ljs@bastyr.edu
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I, 13 : Pub.D.1488
B
Short* constate
que peu d'études ont été
réalisées sur la prévalence de
l'utilisation des thérapies alternatives. L'auteur se
propose de réaliser une telle étude,
d'établir les caractéristiques des
différentes thérapies utilisées et de
faire la part des thérapies relevant de pratiques
frauduleuses.
* 1300 South 2nd St.,
Suite 300, Minneapolis, MN 55454, USA. Tel : 612-626-7937,
Fax : 612-624-0315
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I, 14 : Mo.B.184
R Bhatia et
coll.* ont
établi un rapport afin de développer une
approche appropriée des traitements
complémentaires et de leur intégration dans la
stratégie du traitement de l'infection à VIH
et du SIDA ("The Complementary Imperative : Evolving and
integrating comprehensive care, treatment and support for
persons with HIV/AIDS"). Ce rapport décrit les
thérapies complémentaires utilisées en
Amérique du Nord où plus de 70% des personnes
séropositives utilisent ces traitements.
* Health Canada, HPSB,
AIDS Care, Treatment Division, Room 210, Tower A, 2nd Floor,
II Holland Avenue, Postal Locator 3002A, Ottawa, Ontario,
Canada KIA IB4. Tel : 613-954-8636, Fax :
613-941-3526
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I, 15 : We.D.3794
D Baker et
coll.* constatent
que les avancées dans le traitement de l'infection
à VIH et du SIDA ont permis d'accroître
très nettement les possibilités de vivre en
bonne santé et plus longtemps. Cependant, en raison
du nombre impressionnant d'informations et de publications,
il n'est pas aisée pour une personne
séropositive d'avoir accès facilement à
toutes ces informations et de façon
compréhensible, afin d'adapter personnellement son
traitement. C'est la raison pour laquelle une tentative de
synthèse des traitements a été
effectuée. Les traitements sont répartis en
plusieurs sections : Antiviraux, Modulateurs des cytokines,
Hormones, Traitements gastro-intestinaux, Anti-oxydants,
Traitements des symptômes et des infections
opportunistes, Stimulants des facteurs ayant une action
suppressive sur les cellules CD-8, Traitements agissant sur
les cellules infectées du système
lymphoïde. Pour chaque traitement, sont abordées
les rubriques suivantes : Description, Mode d'action,
Résultats des travaux de recherche, Rapports
partiels, Effets secondaires, Dosages,
Disponibilité.
* Staying Healthy with
HIV, 273-A States St. San Francisco, CA 94114, USA. Tel :
(415)255-0690, Fax : (415)255-2387, E-mail : rcopeland@igc.apc.org
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I, 16 : Pub.D.1347
J Martins
de Mattos et coll.* insistent sur la
nécessité d'envisager une approche
pluridisciplinaire en matière d'infection à
VIH en raison des multiples répercussions
occasionnées au niveau social, culturel, politique,
émotionnel, psychique et organique. C'est ainsi que
souhaite intervenir GESTAR, un groupe de support
(organisation non-gouvernementale) afin d'améliorer
le vécu des personnes séropositives. Il s'agit
d'un prolongement du travail clinique et
psychothérapeutique effectué par les
hôpitaux Gaffré et Guinle. GESTAR propose
notamment une assistance médicale, psychologique,
nutritionnelle, juridique et sur les thérapeutiques
complémentaires. Il fournit la possibilité aux
personnes de s'informer, de participer activement à
la gestion de leur santé et de se construire de
nouveaux repères existentiels. Cela est
réalisé aussi en direction des personnes les
plus démunies, ce que les gouvernements ne sont pas
parvenus à faire.
* Rua Marquesa de
Santos, 42/306 Rio de Janeiro-RJ-Brésil. Tel : (5521)
2254397
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I, 17 : We.D.3834
Les membres
de Teriananda
(Holistic Treatment Committee, ACT UP/NY)* indiquent, que,
même avec des moyens financiers limités, il est
possible de transmettre des informations aux personnes
séropositives sur des approches thérapeutiques
ayant une faible toxicité, qui soient peu
onéreuses et qui permettent d'améliorer la
santé des personnes. C'est dans cet optique qu'ont
été établis une liste de traitements
alternatifs mise à jour régulièrement
par des activistes, un partenariat avec une clinique
spécialisée en acupuncture qui délivre
des informations sur l'alimentation (the Whole Food Project)
et un partenariat avec un club d'achat de thérapies
alternatives ("buyer's club" : DAAIR) qui propose à
ses membres des documents scientifiques et des consultations
afin d'apprendre à gérer leur
santé.
* 337 East 6th St.#5,
N.Y., N.Y.10003, USA. Tel : (212)982-0885
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I, 18 : Mo.B.302
KP Luby et
coll.* rapportent
l'expérience de trois médecins et d'un
naturopathe qui ont décidé de travailler
ensemble depuis deux ans en raison de la demande accrue de
leurs patients qui souhaitaient bénéficier de
façon complémentaire des thérapies
alternatives et de l'allopathie. Il a donc été
nécessaire pour ces médecins de faire preuve
d'une ouverture d'esprit et de travailler en
coopération. Cette approche multidisciplinaire s'est
particulièrement développée depuis deux
ans et s'est traduite par une diminution des effets
secondaires induits par les médicaments et par une
diminution des pathologies digestives, et par plus de
dynamisme physique et mental, et donc par une
amélioration de la qualité de vie.
* 235 Danforth Ave.
Suite 301, Toronto ON M4K IN2, Canada. Tel :
416-461-2200
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I, 19 : Th.D.5121
M Maria
Domo*
témoigne : trois mois après le
décès de son fils, qui avait été
traité par les médecines officielles, elle a
décidé de s'orienter vers des
médecines homéopathiques et naturelles
sur le conseil d'une amie. Elle l'a fait malgré
l'opposition de son médecin (qui voulait lui
prescrire de l'AZT) et qui lui a prédit, dans ce cas,
son décès dans les quinze jours. Ses
lymphocytes CD4 sont passés de 198 à
219/mm3 en deux semaines pendant
lesquelles elle a pris différents traitements :
Goldenseal, Damiana, goémon, Echinacéan, melon
amer, fenugrec et Chaparral (depuis retiré par la
FDA). C'était il y a trois ans.
* 4407 Botany Lane,
Houston, Texas 77047-1813, USA. Tel : 713-733-9714, E-mail : mdomio@aol.com
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I, 20 : Tu.D.2831
J Kemmegne
et coll.*
indiquent que la séroprévalence au Cameroun
est passée de 0,5 à 5,5% entre 1987 et 1994.
Ils font état de facteurs s'opposant aux programmes
de prévention : sectes religieuses et personnes
pratiquant les médecines traditionnelles qui
prétendent avoir obtenu des guérisons du Sida
notamment en pratiquant d'intenses prières et ce,
à des prix exorbitants.
* Forum Camerounais de
Psychologie, B.P. 8030 Yaoundé, Cameroun. Tel/fax :
(237) 31.87.54
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I, 21 : Mo.B.1172
MA
Paterson, CE Sabo et coll.* ont montré que les
personnes recevant une aide financière pour leurs
soins médicaux (majorité de femmes et
pourcentage élevé d'usagers de drogues)
dépensaient moins d'argent par semaine pour l'achat
de thérapeutiques alternatives (TA) que ceux ne
recevant pas d'aide financière ($3,34 vs $22,24,
p< 0,5). Si les TA peuvent être utiles pour les
personnes séropositives, les conditions
socio-économiques défavorables sont donc des
facteurs empêchant l'accès à ces
TA.
* University of
Nevada, Las Vegas, College of Health Sciences 4505 Maryland
Parkway, Box 453019, Las Vegas, NV 89154-3019, USA. Tel :
702-895-3004, Fax : 702-895-1356, E-mail : csabo@ccmail.nevada.edu
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