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FESTIVAL NEWBLED
FESTIVAL INTERNATIONAL DES MUSIQUES URBAINES MÉTISSÉES
3ème édition
PARIS >>
24 MAI => 2 JUIN 07
N O U V E A U C A S I N O - C A B A R E T S A U V A G E
C A F E D E L A D A N S E - L A J A V A
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Le paysage musical urbain est aujourd’hui largement ouvert aux
rencontres, aux métissages, aux croisements en tous genres. Il s’est
depuis longtemps affranchi des barrières physiques ou artificielles dressées par la nature ou par l’homme. Il se nourrit de son
environnement et y trouve matière à se renouveler.
De Paris à Luanda en Angola, de Toulouse à Bamako ou à Londres, la
scène urbaine métissée puise dans le patrimoine musical légué par les
Anciens la sève qui alimente ses créations.
C’est ce patrimoine que souhaite réhabiliter « Origines Contrôlées »,
festival toulousain organisé par l’association Tactikollectif, à qui Newbled a
souhaité confier une soirée carte blanche (le 29 mai). À travers la
diffusion d’un documentaire intitulé « Les Trésors des Scopitones
Arabes », et les concerts des Motivés et du Ministère des Affaires
Populaires, la soirée montrera que l’immigration a aussi produit des
pratiques culturelles.
Invité exceptionnel du festival, l’anglais
Talvin Singh est un des plus talentueux architectes sonore de sa génération, il revisite le riche
patrimoine musical indien en mode électronique avec une finesse qui lui
vaut le respect de ses pairs. Son set dj nous livrera une des facettes de
son talent.
Le percussionniste Guem ne cesse lui, depuis 35 ans, et à travers une
trentaine d’albums, de visiter les rythmes du monde entier. Artiste universel, il réécrit son propre langage musical et montre que la
percussion n’a pas qu’une place rythmique dans l’univers musical, mais
aussi une place véritablement mélodique. Aujourd’hui de nombreux dj’s
collaborent avec lui.
Les autres artistes invités ont tous, à leur façon, décidé d’incorporer et de
faire vivre cet héritage patrimonial dans leur démarche artistique, nous
offrant la vision d’une scène parfois iconoclaste mais toujours rafraîchissante !
www.newbled.com
Newbled Festival reçoit le soutien de
La Ville de Paris, Mission Intégration.
20h
: Le Café de la Danse
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> Magid
CHERFY
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19h30
: La Java
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>
GUEM
> DJ ALI feat Mc HICHAM
> Atelier Centre d’Animation La Grange aux Belles
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19h30
: Le Nouveau Casino
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>
MADIOKO et RAFIKA > BINOBIN
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18h
: Le Cabaret Sauvage
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20h
: Le Cabaret Sauvage
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Carte
Blanche au Festival
« ORIGINES CONTROLÉES »
(TOULOUSE)
>
« Les Trésors des Scorpitones arabes
» Documentaire
> « Chansons de
l'Immigration » Débat
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>
Motivés
> MAP (Ministère des Affaires
Populaires)
> Rachid AZARIF
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21h30
: Le Nouveau Casino
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>
AIWA
> Talvin SINGH (DJ set)
> DJ AWAL feat Mc HICHAM
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À
partir de minuit :
Le Nouveau Casino
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>
Frédéric GALLIANO et KUDURO Sound System
> DJ Bib Buddha
> MO DJ
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Sommaire
Jeudi
24 au samedi 26 mai 2007 à 20h
Au Café
de la Danse – entrée : 20 €
5 passage Louis Philippe, 75011 Paris - M° Bastille
Chansons
Magid
CHERFY
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Il est drôle Magyd. Il y a deux ans, quand est sorti son premier disque
« La Cité des Etoiles », il parlait
déjà de l’album suivant et d’autant de projets
au long cours : d’une suite à son bouquin « Livret de
Famille », d’une plongée
dans le répertoire de Brassens, d’une tournée qu’il faudrait monter de A à Z
avec de nouveaux musiciens. Il a tout fait. En ce moment même il doit s‘expliquer
avec les mots pour
sculpter son deuxième tome de nouvelles à paraître cette année
chez Acte Sud. Les routes, il les a parcourues deux ans durant jusqu’au tréfonds de
la France pour y raconter les
contes à la sauce vinaigrée de « La Citée des Etoiles »,
accompagné d’une équipe de jeunes virtuoses-cascadeurs
toulousains qui mettaient
le feu à ses chansons. |
Avec Frédéric
Petiprez, Pierre-Emmanuel Roubet, Sébastien Rideau,… et Joël Saurin le vieux compagnon de
Zebda, il a aussi entrepris quelques relectures
du grand Georges de Sète. Naturellement, ce sont eux qui l’on retrouve derrière les instruments du
nouvel album de Magyd, renforcés de quelques oisillons de passage tous issus du milieu jazz-barré de
la ville rouge et noire.
Ce disque, Magyd l’a voulu libéré de ces destins incertains et de ces journées orageuses qui habitaient
« La Cité des Etoiles ». Il l’a espéré plus dégagé, plus ensoleillé, comme un petit arc-en-ciel fait
d’histoires courtes, de fables modernes à envisager entre Desproges et La Fontaine. Il l’a donc intitulé
« Pas en Vivant avec son Chien » … en référence à la merveilleuse phrase de Jane Fonda répondant à
un journaliste auteur d’une question très con sur le futur homme de sa vie : «
Ce n’est pas en vivant avec son chien qu’on arrive à trouver l’amour ». Un titre à la Topor, à la Brautigan ou non… mieux : à la
Fante. Parce qu’il y a plein d’Amérique dans le second album de Magyd Cherfi. L’Amérique
fondamentale, habitée de banjos nomades, de folk primitif en noir et blanc encrassé de la poussière des
caravanes et d’orchestre des rues façon New Orleans
(Bénabar ou Delerm, Le cirque, Les chaises qui volent, A dire ou à taire). L’Amérique latine infusée aux chaloupes carabéennes (Scène 2 ménages),
parfumée à la bossa ou pimentée au tango (La tête du Che, Les cigarillos) somptueusement mise en
son par Stuart Bruce des studios Realworld et George Bau. Mais aussi
l’Amérique des cauchemars, tutélaire et arrogante, qui lui sert de cible dans les paroles de l’Oncle d’Amérique.
Il y a trois ans, le Magyd d’alors aurait écrit un pamphlet à l’acide sur le même
sujet ; aujourd’hui, il touche avec un fleuret moucheté terriblement figuratif. Brassens l’a vampirisé c’est sûr. Pas seulement
quand il écrit Ma femme et mes enfants d’abord, mais aussi dans l’art de la parabole caustique et
généreuse pour remettre sur l’établi les thèmes des racines, de l’identité, de la fraternité et du pluriel
(Place de France, La tronche du patrimoine) ; dans cette prose voltigeuse qui boit à la source des prolos
et transforme les héros anonymes en combattants de l’essentiel. Il a trouvé sur ce terrain un frère de
sillon avec le dessinateur Larcenet, qui lui a bâti de son trait acerbe et impitoyable un univers de
gueules du peuple et de cabots. Pas en vivant avec son
chien… en devient une œuvre multiple, à lire, à
sourire et à ouïr, puis à découvrir sur scène au fil d’un Tour de France qui passera par trois Café de la
Danse à Paris, les 25, 26 et 27 mai prochain.
NOUVEL
ALBUM ‘PAS EN VIVANT AVEC SON CHIEN’ (BARCLAY)
Sortie 10 avril 07 - www.magydcherfi.com
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(index)
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Mardi
29 mai
2007 à 19h30
La Java – entrée :
10 €
105 rue du Fbg du Temple, 75010 Paris - M° Belleville
/ Goncourt
GUEM
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Le célèbre
percussionniste, et également danseur,
prône une musique sans frontières
et sans couleurs, convaincu
que « le rythme est en chacun de nous ».
Il ne se contente pas
de prôner ce principe, il le met en pratique au travers
d’une impressionnante
discographie de plus de 30 disques qui
se sont succédé depuis le
milieu des années 1970 jusqu’à nos jours.
Algérien d’origine nigériane, cet africain de souche
émigre
à Paris dans les années
soixante . il fait ses premiers pas
sur la scène du Centre Culturel Américain
de Paris,
accompagnant la fine fleur des jazzmen français et
américains
(Michel Portal, Steve
Lacy, Menphis SlimBob…). Artiste universel,
artisan du dialogue entre les cultures,
il réécrit son propre langage musical, maîtrisant
toute la palette des percussions.
Après
avoir fait le tour du monde des styles,
et accompagné les plus grands, Guem décide
d’entamer
une véritable carrière, en tant que véritable chef d’orchestre
de percussions.
Depuis,
il a prouvé, y compris au grand public, que
la percussion n’a pas qu’une
place rythmique dans l’univers musical,
mais aussi une place véritablement
mélodique. |
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Guem
est remis au devant de la scène par les ténors de
la scène DJ collaborant avec Armand
Van Helden, Saint Germain, Fred Galliano, ou encore
DJ Awal, et sa composition,
« Le Serpent » sert également de générique à l’émission
de Jean Luc
Delarue « Ca se discute ».
«
Couleurs Pays » est donc la dernière livraison de
cet artiste prolifique, un album dont
chacun des morceaux a pour titre un pays, comme
autant de rythmes.
NOUVEL
ALBUM ‘COULEURS PAYS’ (NOCTURNE)
SORTIE 31 MARS
07
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DJ ALI feat Mc HICHAM
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D’origine
algérienne,
Ali a 36 ans.
DJ depuis plus de 15 ans, il est d’abord attiré par
la black music (soul, jazz et hip hop) puis s’intéresse
à la musique maghrébine
(chaâbi, raï, andalou...).
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Il
rejoint le collectif Newbled dès ses débuts
en 1998. Ali développe un son alliant
les sonorités du Maghreb avec les musiques blacks
notamment le rap, le funk, et
le Rn’B.
Ali
a mixé dans plusieurs clubs parisiens (Divan du Monde,
Cabaret Sauvage,
Bus Paladium) et est régulièrement invité
à l’Etranger : Espagne (Madrid, Grenade,
Séville, Barcelone), Turquie (Istanbul),
à Monaco, et en province (Rennes…)
Ali
dirige également une boutique de disques en ligne
dédiée aux perles de la musiqu
black
américaine : www.worldsoul.com.
Hicham est comédien, percussionniste,
mc, rappeur…
il toaste, rappe et improvise
sur scène. |

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ATELIER DJ /
KARKABOUS DU CENTRE D’ANIMATION DE LA GRANGE AUX BELLES
Les
élèves des ateliers Dj et karkabous conduits par DJ Ali et
MC Hicham au centre d’animation
de la Grange aux Belles, montreront leur travail sur la scène
de la Java.
(index)
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Mercredi
30 mai
2007 à 20h
Nouveau
Casino – entrée : 16 €
109 rue Oberkampf, 75011 Paris - M° Parmentier /
Ménilmontant
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Afro
funk oriental
MADIOKO et RAFIKA |
Gnawa
Groove et Marock’n Pop
BINOBIN |
Afro
funk oriental
MADIOKO et RAFIKA
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Au
commencement était Madioko, formé par deux
musiciens-transfuges
(mais aussi
ingénieurs, réalisateurs et mixeurs) de la fameuse
Malka Family.
Ils ont pour nom
Isaac, le tromboniste, et Dany’o, à la basse et la
guitare.
Ce duo de la scène parisienne,
au funk mythique, a fait transpirer bien des fois
le Bataclan ou La Mutualité
et semé le feu sur de nombreuses pistes de danse.
Ensuite,
les deux amis se lancent dans la prise de son et montent
un studio
itinérant, le
« Madioko Mobile ». Le premier à leur faire confiance
est l’artiste
réunionnais Daniel
Waro, puis suivront les Maliens Abdulaye et Madibi
Diabaté, l’Algérien Larbi
Dida, ex chanteur de l’Orchestre National de Barbès,
et Kween Kahina, le combo
féminin de Besançon. |
Lors
de cette dernière rencontre, ils sont séduits par la
voix de Rafika, notamment sur
le registre chaoui des Aurès (Algérie), avec qui ils
décident de former un nouveau groupe
« Madioko et Rafika », cette rencontre donne naissance
à un premier album, dont
le titre est un manifeste « Rythm’n’Bled » paru en
2005 (Kamazi / Night and Day),
et déjà épuisé. Il s’en est ensuivi une tournée
qui les a conduit sur la route des plus
grands festivals européens : Afro-Pfingsten (Suisse),
Dunya (Pays-Bas), Popkomm
(Allemagne)…
Madioko
et Rafika est une rencontre à la fois ethnique,
rythmique et électronique
entre l’Afrique, en particulier la tradition
maghrébine, et le funk. En
résumé de l’Afro-funk-oriental à la fois bien
remuant et hautement mélodieux, une véritable
machine à danser.
Le
nouvel album contient 10 morceaux dont 5 inédits, les
autres titres sont des versions
live ou remixées qui figuraient auparavant sur le
précédent album, épuisé.
Quant
au DVD, il propose des extraits de live, interviews et
plus encore…
ALBUM
‘RYTHM’N’BLED – LIVE & REMIX’ (KAMAZI /
FAIRPLAY - SOCADISC) SORTIE 21 MAI 07
www.madioko.com
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Gnawa
Groove et Marock’n Pop
BINOBIN
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Les frères Binobin (qui signifie
littéralement ‘entre-deux’) ont enfin
trouvé un ailleurs musical où ils n’auraient
pas à choisir entre leurs deux cultures, o
cidentale et orientale. Où les bendirs et
karkabous
n’auraient pas besoin de visas
pour côtoyer guitares et
saxophones.
Entourés
de la fine fleur des musiciens de
la scène "world", BINOBIN a aussi
bénéficié
du soutien bienveillant de Guests comme
Ray Lema, Etienne M'Bappé, Nasredine
Dalil ou encore Claude Salmieri.
L’album
éponyme de BINOBIN s’ouvre sur
le bruit d’une théière (« Berrad ») pour
une dégustation de thé à la menthe.
Les démarches de fusion sont multiples
mais celle de cet album peut peut-être
s’analyser à travers un fil conducteur :
celui de la cohabitation et du dialogue
entre des instruments « connus »
(tels que
guitare, basse, batterie,
saxophones, clarinette ou accordéon)
et d’autres plus «
spécifiques » à l’Afrique
du Nord tels que karkabous, bendir,
taârija ou tbilat. En fait,
l’album se décline
en 8 titres originaux, ponctués
par
5 interludes à base d’ambiances
sonores
des souks et des rues populaires.
Ces intermèdes sont également
l’occasion
de présenter dans leur état le plus brut,
les quatre instruments «
traditionnels » sus-cités en terminant par le plus
naturel
et le moins coûteux d’entre tous
:
les mains ! |
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(index)
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Jeudi
31 mai
2007
Cabaret
Sauvage
Parc de la Villette
59 bd Mac Donald, 75019 Paris
-
M° porte de la Villette
(index)
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Vendredi
1er juin
2007 à 20h
Nouveau
Casino – entrée : 16 €
109 rue Oberkampf, 75011 Paris - M° Parmentier /
Ménilmontant
Electr’oriental
AÏWA
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Aïwa
est un collectif fondé en 1998 par Wamid et Naufalle,
deux frères,
d’origine irakienne ayant grandi en
France qui cherchent à mélanger la musique
classique
arabe entendue pendant leur enfance (Om Kalsoum, Abdel
Halim Hafez, Fairuz…)
à la musique occidentale
moderne (hip hop, funk, jungle, dub…). L’idée de
groupe et
de collectif prend forme grâce au concours de
Séverine, Phil, Koulechov, Gaël et de Cyril.
Le
mot Aïwa en lui-même signifie « oui » en arabe et
désigne de manière
générale
l’affirmation ou quelque chose de positif. |
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Leur
rencontre, en 2002, avec le label canadien Wikkid
records marque un tournant
pour le groupe puisqu’elle leur permet de publier leur
premier album en Mai 2003 avec une distribution
internationale dans plus de 20 pays. Le deuxième album
du groupe « Elnar » (février 2006), propose un
univers emprunt de musique orientale et de hip hop.
Ces
deux opus ont été distingués par la presse
internationale notamment en Angleterre où les 2 albums
se sont classés tour à tour dans le top 10 du très
sérieux Observer Music Monthly et ont été largement
diffusés par la BBC.
«
Remixed volume one » réunit des remixes représentant
plusieurs styles musicaux tout en donnant ainsi une
ambiance homogène au disque.
Les
titres de l’album « Elnar » (sorti en 2006) ont
été revisités par une trentaine d’artistes donnant
lieu à 2 albums de remixes dont le premier volume est
AIWA « Remixed – Volume 1 »
ALBUM
‘REMIXED – VOLUME 1’ (WIKKID RECORDS / FAIRPLAY /
SED)
SORTIE 07 MAI 07 - www.aiwamusic.com
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Asian
vibe
Talvin
SINGH
(DJ SET), Londres
Talvin
Singh naît à Londres en Angleterre. Il a grandi en
Inde, où il a suivit l’enseignement d’un maître de
tabla classique, Pandit Lashman Singh. De retour en
Angleterre à la fin des années 80, il est attiré par
le bouillonnement de la scène musicale londonienne et
découvre les expérimentations électroniques, son
talent et son ouverture d’esprit le conduisent à
travailler avec des artistes aussi divers que Bowie,
Madonna, Courtney Pine, Sun Ra. Par la suite il
participe à l’émergence de ‘l’Asian Vibe’
londonienne dont il est l’un des acteurs majeur en
organisant les soirées ‘Anokha’ de drum’n bass
asiatiques ‘dans le fameux club londonien ‘Blue Note’.
C’est ainsi que de nouvelles collaborations voient le
jour avec notamment Bjork ou Massive Attack.
Talvin
Singh a sorti une compilation compilation Anokha : «
Soundz of the Asian Underground », en 1996, qui
contient certaines de ses productions. En 1998, il sort
son premier album OK, suivi en 2001 de Ha, son 2ème
opus...
2004:
l'artiste revient avec un live enregistré à la
Basilique de Saint-Denis, accompagné de la formation
Sangat.
C’est
sa première venue en France depuis 2004…, il nous
produira un set dj conçu comme un voyage au pays des
expérimentations sonores, dont il est un architecte
brillant, entre tradition indienne et modernité
électronique…
ALBUM
‘SONGS FROM THE INNER WORLD’ Disponible (NAIVE)
www.talvinsingh.com
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Electr’oriental
DJ
AWAL feat Mc HICHAM, Paris
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Son nouveau live avec MC Hicham a
enflammé le public sévillan lors du
dernier Womex,
où Awal était
sélectionné.
DJ, musicien, journaliste, Awal est un
voyageur bien dans son temps.
Il puise à la
source des musiques traditionnelles
orientales et africaines la sève de
ses
compositions électroniques. Il en résulte un style
musical dont lui seul maîtrise
le
dosage, très précis, et très spécifique.
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D’Istanbul
à Turin, de Barcelone à Utrecht aux
Pays Bas, et de Berlin à Londres où il a fait partie
des lauréats au
« worldbeat
Dj Award » en 2005, Awal s’est produit un peu partout
en Europe, avec toujours,
des réactions enthousiastes. En 2002, il mixe une
compilation ‘New Bled Electro
Vibrations’ sortie chez Virgin, sur laquelle on
retrouve quelques unes de ses
compositions et des titres electr’orientaux, il
propose ainsi sa vision du dancefloor
oriental.‘Just one night’ est son premier album, il est le
fruit de rencontres, de voyages, c’est un disque nourri par
les nombreuses soirées où Awal a officié comme DJ. Chaque morceau a sa propre histoire
et l’album fait appel à diverses collaborations. (Madioko,
Guem, MC
Hicham…).
ALBUM
‘JUST ONE NIGHT’ DISPONIBLE (NEWBLED REC./FAIRPLAY/SED)
www.myspace.com/deejayawal
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(index)
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Vendredi
2 juin
2007 à Minuit
Nouveau
Casino – entrée : 10 €
109 rue Oberkampf, 75011 Paris - M° Parmentier /
Ménilmontant
Le
Kuduro (prononcer koudourou) est la bande-son des
quartiers populaires angolais.
Il est apparu il y a une quinzaine d’année et
connaît un boom depuis la paix retrouvé,
devenant le symbole de la rage de vivre de la jeunesse
angolaise, et allant jusqu’à
envahir les pistes de danse du Lisbonne Black et d’autres
pays lusophones.
Mélange
de rythmes locaux tels que le semba (sorte de samba
locale), le kizomba (cousin
du zouk) et la techno house occidentale, le kuduro, au
tempo accéléré proche des
battucadas brésiliennes, est fabriqué à partir de
tubes occidentaux remixés, sur lesquels
les chanteurs posent leur flow. Le kuduro qui signifie
à peu près « cul dur », est
aussi une danse, à la fois énergique et sensuelle.
Lors
d’une tournée avec African Divas, son précédent
projet, Frédéric Galliano a été séduit
par cette musique des faubourgs. Il s’est entouré de
quelques mc’s angolais à la
verve redoutable pour créer son propre sound system :
Pinta Tirrù, Dog Murras,
Pai Diesel, Zoca Zoca, Tony Amado et Gata Agressiva
ALBUM
‘FREDERIC GALLIANO PRESENTS KUDURO SOUND SYSTEM’
(FRIKYIWA
/ NOCTURNE) disponible
www.myspace.com/fredericgalliano
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Africa
remix
MO DJ,
Bamako
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...Vendeur de
cassette sur la gare de routière de Bamako, le jour, et
Dj dans les clubs
de la capitale malienne, la nuit. Il est l’un des
premiers à remixer la musique
malienne
ou africaine en général. Le jour pour 5000 francs CFA
Mo Dj remixe,
à la demande,
des cds qu’il grave pour ses clients, la nuit il mixe
au club Batama
de la capitale malienne.
Son style c’est le djembeni,
petit djembé, nom donné
à la boîte à rythmes dont il joue
en direct sur les disques que lui ou ses amis
djs
récupèrent. Outre sa boîte à rythme
Boss DR770 DK, Mo DJ travaille avec une double
platine cd Denon DND9000, petit bijou
électronique bardé d’effets. Avec ce matériel,
il mixe et remixe ses compatriotes en
leur apportant une touche techno très africaine.
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Depuis il a
notamment remixé des titres de ses compatriotes Amadou
et Mariam et Ba
Cissoko.
ALBUM
‘ELECTRONIK MARABOU’ (ALL OTHER)
www.mo-dj.com
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Cosmopop mix
Big
Buddha,
Marseilles
Plus cool que Gandhi, plus imprévisible
que Zidane, BIG BUDDHA est un DJ sans particule. Adepte de la cosmopop,
Big Buddha est passé maitre dans l’art de croiser et d’imbriquer les beats du
monde. Il créé sa propre géographie musicale et continue son trekking aux
platines sur les sommets des musiques du monde. Parlez lui d’asian-beat, de
boogaloo-house, de raï robotik, de kwaïto sud africain, de breakbeat balkanique ou
d’électro libanais et il dégaine aussitôt une impressionnante quantité de
rondelles imparables.
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©
Copyright Newbled, 2007.
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