SURRÉALISME 21

et ses alentours
En route vers un Archipel
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FESTIVAL NEWBLED
FESTIVAL INTERNATIONAL DES MUSIQUES URBAINES MÉTISSÉES

3ème édition
PARIS >> 24 MAI => 2 JUIN 07
N O U V E A U C A S I N O - C A B A R E T S A U V A G E
C A F E D E L A D A N S E - L A J A V A



www.newbled.com
MOTIVéS - MINISTÈRE DES AFFAIRES POPULAIRES - FREDERIC GALLIANO &
KUDURO SOUND SYSTEM - TALVIN SINGH (DJ set) - MAGYD CHERFI – GUEM – AIWA
- DJ AWAL feat MC HICHAM - MADIOKO & RAFIKA – BINOBIN - MO DJ –
BIG BUDDHA - DJ ALI

© Copyright Festival Newbled, 2007.

 
 

http://www.joutes-musicales.com/joutes/index.asp

Vendredi 25 au dimanche 27 mai 2007

Correns (83570), premier « village bio » de France.


Vendredi 25 mai 2007

Souffles de la Méditerrannée

Les environs de la Fraternelle à 19h

Une Anche Passe
Laurent Audemard :
clarinettes, hautbois languedocien
Henry Donnadieu :
saxophone ténor
François Fava :
saxophones soprano, alto, baryton
Brigitte Mouchel :
euphonium
Pierre Peyras :
tuba contrebasse
Katou Philibert :
tuba ténor
Daniel Solia :
batterie, percussions, cajon, derbouka

En 1990, à l'initiative de Laurent Audemard, se crée une formation autour des hautbois traditionnels (instruments à anches doubles) joués en Languedoc mais aussi dans les pays du bassin méditerranéen sous les noms de tenora, piffero, taragot, doudouk, zurna, raïta... Dans la lignée d'illustres devanciers s'appelant Manuel de Falla ou Belá Bartók, la démarche du groupe étant de célébrer les musiques traditionnelles et d'y trouver inspiration. Au fil des rencontres cette odyssée acoustique a donné naissance à plusieurs créations saluées par la critique. Pour les Joutes, Une Anche passe a imaginé un répertoire se faisant l'écho de ces divers rendez-vous.


Motti Train – opéra de poche

La Fraternelle à 20h

Compagnie Henri Agnel
Milena Roudeva : chant
Milena Jeliazkova : chant
Henri Agnel : chant, cistre, sarod, oud, rebec, zarb
Doc Rossi : chant, cistres
Idriss Agnel : chant, tablas, zarb, oudou, batterie
Michèle Véronique : violon
Anne Carpena : scénographie, images

Multi-instrumentiste (guitare classique et flamenca, mandoline, luths, percussions) la quête musicale d'Henri Agnel l'a conduit aux quatre coins de la planète. Il apprend avec Si Mohamed Chaouqui au Maroc, Zahid Farani au Pakistan, Jacques Florencie ou Djamchid Chemirani. Il aborde la musique contemporaine avec Diego Masson, Jean-Pierre Drouet, Michel Portal, Georges Aperghis. Il compose pour Amina Alaoui, Marco Ferreri, Jean Daniel Waerghe, Arrabal, Angélique Ionatos, Misia. Pour cette création multimédia, Henri Agnel s'est appuyé sur un texte d'Anne Carpena composé à la manière des « cadavres exquis » chers aux surréalistes. Un texte qui sert de référent métaphorique pour évoquer des enjeux planétaires et de trame à une composition musicale fondée sur une large diversité de modes et de rythmes traditionnels du monde.

http://www.compagniehenriagnel.com


« La Polonaise » – Création, première 

La Fraternelle à 22h

Compagnie Montanaro
Sylvie Berger : chant
Yannick Hardouin : piano
François Heim : accordéon
Daniel Malavergne : tuba et euphonium
Miquèu Montanaro : galoubet, tambourin, voix
Gabriel Yacoub : direction artistique
György Laszlo : films

La Polonaise, ce sont quinze chansons, presque toutes modales, qui décrivent les paysages du pays de Chopin, ses forêts et ses lacs, la ville de Katowice, ce que l'on aperçoit de la fenêtre du train, l'ambiance des rues, la chaleur des maisons. Elles dessinent aussi des paysages intérieurs, des sentiments, des élans, des retenues, tout ce qui emplit un amour autant partagé qu'impossible. Les musiques traditionnelles nous ont peu habitué à la narration d'histoires intimes et c'est un des paris de ce voyage intérieur de Miquèu Montanaro dont la direction artistique est assurée par Gabriel Yacoub, fondateur du mythique Malicorne, groupe phare du renouveau folk français. Sylvie Berger apportant sa voix magique à cette ballade polonaise.

http://www.compagnie-montanaro.com


Samedi 26 mai 2007

 

Hommage à Henri Jarrié 

La Fraternelle à 14h

Barre Philips, Miquèu Montanaro et Jean-Michel Bossini
Jean-Michel Bossini : piano
Miquèu Montanaro : flûtes
Barre Philips : contrebasse

« Les expériences de musique contemporaine sur la voie desquelles m'ont engagé Henri Jarrié ont marqué ma conception de la musique » dit Miquèu Montanaro à l'initiative de cette création. Originaire du Gard, Henri Jarrié (1924-2004), frère dominicain jusqu'en 1971, contribua à la qualité de la vie musicale en Provence. Avec l'organologue Pierre Rochas et Bernard Coutaz, fondateur d'Harmonia Mundi, il créa dans les années soixante 'Les soirées de musique française' de Saint-Maximin, autour de l'orgue historique du frère Isnard, l'un des premiers festivals en France consacré à la musique baroque. Dés 1970, Henri Jarrié se consacre à la promotion de la musique contemporaine. Parallèlement, il élabore, une méthode de créativité musicale à l'intention des enseignants et musicothérapeutes. Compositeur, Henri Jarrié fut un représentant de la musique atonale et laisse des pièces pour orchestre, des œuvres scéniques et des créations audiovisuelles.


Scènes ouvertes

Parc de la Roquette à 14h30

Original'Occitana
Hélène ATTYA-AMAR
| Claire BALLY| Mofida BELHAOUES | Muriel CHIARAMONTI | Anne GUICHARD | Carole LAZZERI | Mathilde PINATEL | Antoinette SOURDIVE

Elles sont marseillaises et « boulèguent » dans le quartier de La Plaine, fréquentant ainsi les ateliers de Manu Théron, chanteur du groupe Lo Còr de La Plana et directeur artistique de La Compagnie du Lamparo. Là, loin des folklores figés, des clichés bien trop usés, elles redécouvrent un répertoire traditionnel dépoussiéré.
contact :
amicmac@wanadoo.fr

http://originaloccitana.over-blog.com/


Chants sacrés et chansons profanes d'Occitanie

Église à 15h

Renat Jurié et Jean-Pierre Lafitte

À travers ses activités au Conservatoire Occitan puis ses diverses collaborations (avec notamment Claude Sicre, Xavier Vidal, Eric Montbel, Serge Pey, Zebda) Jean-Pierre Lafitte est devenu une autorité en matière de flûtes. On lui doit la création de Trioc, association dont le but est de transmettre l'art du souffle puis du Centre Policam, lieu de promotion des arts (musique, calligraphie) s'inspirant du roseau. Pour sa part, Renat Jurié est une figure du chant d'Oc (Tarn, Aveyron, Ariège, Toulouse). En latin et en occitan, ces deux complices présentent un répertoire méconnu. Ils rappellent que l'école musicale de Saint-Martial de Limoges a fécondé une grande part de l'art du Trobar (invention poétique des troubadours).


Bal pour enfants

La Fraternelle à 15h30

Marc Perronet et Marie-Odile Chantran
Marc Perrone :
accordéon
Marie Odile Chantran :
vielle à roue

Prince de l'accordéon diatonique, la séduction, Marc Perrone la doit à des mélodies fatales et à une présence lumineuse. Des complicités avec Bernard Lubat, Michel Portal, Marcel Azzola, Arthur H, un engagement humaniste, des musiques de films et sept albums, font de lui un personnage rare. « Un musicien magnifique, voyageur dans le temps et réparateur de mémoire. Peut-être parce qu'il sait le prix et la valeur des rêves » a dit de lui le cinéaste Bertrand Tavernier. Facette méconnue de son travail, son répertoire en direction du jeune public qu'il vient proposer avec la chanteuse- danseuse, Marie-Odile Chantran. Avant de retrouver un peu plus tard sur scène, son vieux complice, André Minvielle.

Jean-Pierre Estèbe, spécialiste des danses occitanes, guidera les enfants dans la danse.

http://www.marcperrone.net/


Table ronde

Sous la tonnelle des amoureux à l'Auberge du Parc à 16h

La Création musicale en Occitanie

Sous l'égide du Chantier, le journaliste Frank Tenaille, spécialiste des musiques du monde, va publier aux Éditions du Layeur, Musiques et chants en Occitanie, La création d'inspiration néo-traditionnelle dans la France sudiste, 1965-2007.

Avant sa parution prochaine, une table ronde est organisée sur ce thème, animée par l'auteur avec certains acteurs essentiels de cette révolution esthétique dont Laurent Audemard, Valentin Clastrier, Miquèu Montanaro, André Minvielle, Eric Montbel, Denis Siorat.

Un focus sera également réalisé sur la lutherie, acteur fondamental de la création musicale. Preuve par le vif avec Denis Siorat qui a créé en 1986 le premier prototype de vielle électroacoustique et qui s'apprête à réaliser un instrument « 100 % électro ». Denis Siorat étant le luthier de 200 viellistes à travers le monde.


Scènes ouvertes

Parc de la Roquette à 16h

Haydé
LAOURA : Voix, flûte, percussions
Bernard SPADARI : accordéon, voix, percussions, arrangements
Jean-Marc GIBERT : guitare, mandole, voix
Tevfik TANCA : oud, bouzouki

Haydé, quelle que soit l'orthographe ou l'alphabet, signifie dans tous les pays des Balkans, « allez, allons, en avant ». Le groupe est né en octobre 2003,d'une rencontre en Bulgarie. Il nous emmène à travers les Balkans et la Méditerranée, de la Turquie à la Bulgarie en passant par la Grèce avec quelques incursions en Corse ou au Maghreb. Chants traditionnels : rébétiko, folklore tzigane et polyphonies sont ainsi revisités.

Contact : haydecontact@gmail.com

http://www.wmaker.net/haydeblog/


Les Intimistes

Église à 16h

Nizar Tabcharani

Originaire de Bteghrine, petit village du Mont Liban, Nizar Tabcharani
s'est formé au Conservatoire national du Liban puis s'est produit avec
de nombreux chanteurs populaires. Arrivé à Montréal, en 1998,
il crée l'ensemble Backstrings qui réorchestre des musiques propres
au Moyen-Orient avec des instruments tels que le kanoun,
le oud et la darbouka.

Ce soliste fait le déplacement depuis le Québec grâce à Musique
Multi-Montréal, un organisme qui se consacre à la mise en valeur
des musiques issues des grandes traditions du monde.

Avec le soutien de Musique Multi-Montréal (Québéc).

www.musiquemultimontreal.com


Les Intimistes

Église à 17h

Ismail Fencioglu

Ismail Fencioglu, joueur de oud, s'est spécialisé
dans le chant turc classique au Conservatoire d'Istanbul.
Compositeur et arrangeur, il s'établit en 2001 au Canada où
il devient directeur du Chœur de Musique Turque de Montréal
avant de fonder Le Chœur de Musique Turque d'Ottawa.

Ce soliste fait le déplacement depuis le Québec grâce à
Musique Multi-Montréal, un organisme qui se consacre à
la mise en valeur des musiques issues des
grandes traditions du monde.

Avec le soutien de Musique Multi-Montréal (Québéc).

www.musiquemultimontreal.com


Niyireth Alarcòn

La Fraternelle à 17h

Niyireth Alarcòn
Niyireth ALARÇON : chant
Juan Carlos MONTES : tiple et percussion
Sandro TORO : guitare et bandola

Cette chanteuse colombienne a été découverte par Miquèu Montanaro lors d'une résidence à Medellin en 2005.
D'aucuns ont pu la découvrir lors de la création Suite colombiana l'année dernière. Cette fois, la native de Huila fait le déplacement pour nous présenter son propre répertoire, en l'occurrence des compositions et des adaptations de poètes latino-américains sur des musiques de danses traditionnelles (passillos, bambucos, guabinas, torbellinos).

Avec le soutien de l'Ambassade de Colombie.


Scènes ouvertes

Parc de la Roquette à 17h30

D'Aqui Dub
LAOURA : Voix, flûte, percussions
Bernard SPADARI : accordéon, voix, percussions, arrangements
Jean-Marc GIBERT : guitare, mandole, voix
Tevfik TANCA : oud, bouzouki

Haydé, quelle que soit l'orthographe ou l'alphabet, signifie dans tous les pays des Balkans, « allez, allons, en avant ». Le groupe est né en octobre 2003,d'une rencontre en Bulgarie. Il nous emmène à travers les Balkans et la Méditerranée, de la Turquie à la Bulgarie en passant par la Grèce avec quelques incursions en Corse ou au Maghreb. Chants traditionnels : rébétiko, folklore tzigane et polyphonies sont ainsi revisités.

Contact : haydecontact@gmail.com

http://www.wmaker.net/haydeblog/


Rencontre improbable & duo impromptu

La Fraternelle à 18h15

Valentin clastier et Stevan Kovacs Tickmayer
Valentin CLASTRIER : vielle à roue électroacoustique
Stevan KOVACS TICKMAYER : claviers

Grâce à sa virtuosité et ses innovations techniques avant-gardistes mariant influences traditionnelles et sons expérimentaux,Valentin Clastrier fait figure de maître incontesté.
Compositeur,pianiste,contrebassiste,Stevan Kovacs Tickmayer, né en ex-Yougoslavie, s'est fait remarquer par ses collaborations (avec le chorégraphe Josef Nadj, le chef d'orchestre Gidon Kremer, des musiciens expérimentaux comme Fred Frith, Chris Cutler ou Szabados György, ses créations à l'Art/OMI de New-York). On peut qualifier le travail de ce duo de laboratoire musical. Quand vingt sept cordes traversent les paysages et les couleurs dessinées par les technologies « à la Tickmayer », la sidération et la séduction sont au rendez-vous.


Fusion made in Marseille

Théâtre de Verdure à 19h

Jugal Bandi
Sayon BAMBA CAMARA : chant
Richard BERNET : hemen dotara, sarid, esraj, flûte indienne
Éric MASSUA : bugle
Laurent PERNICE : basse, gopichandi
Nabankur BHATTACHARYA : tabla
Hamid GRIBI : calebasse, bambou toms, sanza

En sanscrit, Jugal Bandi signifie liés ensemble. En réunissant sur scène une chanteuse guinéenne, un percussionniste algérien, un joueur de tabla indien, un joueur de sarod et d'esraj, un trompettiste adepte de jazz et de fanfares d'Europe de l'Est et un bassiste issu de la scène électro-expérimentale, Jugal Bandi croise jazz, ragas indiens et swing africain dans un jeu à saute-mouton par dessus les continents. Des musiciens qui inventent un nouveau genre musical inédit et revendiquent à leur manière la jolie notion de multiculturalisme.

http://www.jugal-bandi.com


L'Avant-garde de la musique des Alpes suisses

Théâtre de Verdure à 20h30

Stimmhorn
Christian ZEHNDER : voix, chant diphonique,
Balthasar STREIFF : cor des Alpes double, yodle, accordéon suspendu, bandonéon, alpophone, büchel, cornet, trompette baroque, bandurria, tuyaux d'orgue tuba, corne de chèvre, voix

Attention curiosité ! Depuis 1997, ce duo fascinant évolue sur la plus haute ligne de crêtes de l'Helvétie, tant que de leurs hauteurs, on imagine sans peine des paysages d'Australie ou de Mongolie. Fi du folklore et du chant des coucous, nos bâlois jettent des ponts entre les sonorités traditionnelles du pays de Guillaume Tell et un univers plus expérimental ; inventant un genre musical tout à fait inédit, subtil mariage de la voix et du vent. Le Cor des Alpes et le yodle, chant traditionnel des bergers, y rencontrent le chant diphonique : technique vocale donnant l'impression d'une polyphonie en rendant audibles certaines harmoniques d'une note. Inspirées, intimistes, humoristiques, méditatives, leurs créations ont accompagné des musiques de scène ou des répertoires électroniques.

http://www.stimmhorn.ch/


Duo du G.I.R.O.L

Théâtre de Verdure à 22h

André Minvielle et Marc Perrone
André MINVIELLE : chanteur duotonique, porte-voix, batterie maigre, trompette de l'est, percussion, sampleur
Marc PERRONE : accordéon diatonique

Batteur, scatteur, rappeur, rime-ailleurs qui bouscule les mots et les conventions, André Minvielle est sans doute une des plus jolies surprises de la scène française de ces dernières années.De jazz en java, de mémoire gasconne en musiques pygmées, ce grand pourfendeur de mots saisit l'air du temps avec un incomparable sens de la langue et de l'improvisation. Du blues au patois, de la gaieté au déchirement, ce troubadour vocalchimiste, jazzcogne, valse, virevolte, chaloupe, s'encanaille. Il explore les langues et les accents, et réinvente, avec un sens peu commun du direct, l'expression des traditions populaires ou savantes.

http://www.larticole.org/


Invitation au bal

Théâtre de Verdure à 23h30

TOPANGA!
Éric MONTBEL : cornemuses
Laurence CHARRIER : harmonium
Bruno LE TRON : accordéon

Joueur de cornemuse et de flûtes, compositeur, ethnomusicologue, membre de fameuses formations (Le Grand Rouge, Lo Jaï, Ulysse) sollicité par de nombreux artistes (Jean Paul Goude, Rosina de Peire,Nilda Fernandez, Indochine,Khaled...), Éric Montbel s'est fait remarquer ces dernières années par plusieurs créations (Le Jardin de l'Ange, Le Jardin des Mystères, La Charmeuse de Serpents). Il nous revient avec un trio d'anches original pour un bal, sa première passion. Avec lui, Bruno Le Tron, accordéoniste au riche pedigree (Mandragore, Tourne-Cul, La Compagnie du beau temps, Maubuissons, Le Vrai trio, Bopiano) et Laurence Charrier qui a beaucoup fait pour désacraliser l'harmonium d'église et lui faire retrouver le chemin des bourrées, valses, rondeaux, cercles et autres mazurkas.

http://ulysse.ange.free.fr


Dimanche 27 mai 2007

 

Un dimanche à la Roquette

Parc de la Roquette à 14h

Présentation des ateliers de musiques traditionnelles et de musques du monde des écoles de musique

Dès 14H00 et pour la première fois, les Joutes présentent un plateau qui reflète le dynamisme de la transmission des musiques traditionnelles et musiques du monde dans les écoles de musique de la Région, ainsi qu'à l'Université de Provence (département de musicologie). Plusieurs artistes-enseignants viennent présenter le travail de leurs élèves et débattre de leur pédagogie.

Isabelle COURROY : dirige l'atelier de kaval (flûte pastorale des Balkans) et de musique d'ensemble des Balkans de l'école de musique municipale d'Apt.

Fouad DIDI : enseigne le violon, l'oud et la musique arabo-andalouse au Cnr (Conservatoire national de région) de Toulon-Provence-Méditerranée et à la Cité de la Musique de Marseille.

Jean-Pierre ESTÈBE : enseigne l'accordéon diatonique à l'école intercommunale de musique, danse et théâtre du Haut-Var et à l'association Rivatge.

Éric MONTBEL : enseigne les cornemuses et les flûtes à l'atelier des musiques du monde de l'Université de Provence (musicologie) et à l'Atelier des musiques du monde de la Cité de la musique de Marseille.

Jean-Louis TODISCO : (galoubet-tambourin, accordéon) est responsable de l'atelier des musiques du monde à l'école de musique de Brignoles.


Canta canta neneton - conte musical pour enfant

La Fraternelle à 15h

Alba Canta
Marie-Josée FAGES LHUBAC : chant
Eléonore JOURDAN : chant
Brigitte BRÈS : chant
Brigitte APAP FONDA : chant
Jean-Michel LHUBAC : poly-instruments

Ce conte musical, suivi d'un petit bal, met en scène pour les enfants, les chants et jeux gestuels du chansonnier Canta Canta Neneton. Associé au poly-instrumentiste Jean-Michel Lhubac, les chanteuses du groupe Alba Canta replongent l'enfant au cœur d'un savoir gestuel et vocal millénaire autrefois transmis par les nourrices.

Les deux livres-disques du Chansonnier totémique languedocien,Canta, canta neneton ! et Lo Resson de la Péira (Éditions Modal), coordonnés par Marie-José Fages-Lhubac, Josiane Ubaud et Jean-Michel Lhubac, sont un trésor de mots, de sons, de gestes associés, de supports d'apprentissage, testés par quinze années de pédagogie active, et une réhabilitation de chants occitans de la petite enfance, trop souvent jugés dépourvus de sens, alors même qu'ils servaient à sa construction physique, psychique et affective. À l'issue du concert, les auteurs viendront parler de ce travail qui concerne particulièrement le milieu enseignant.

http://www.auboi.net


De la monodie à la polyphonie

Église à 15h

Évelyne Girardon & Trad Arrgt
Évelyne GIRARDON : chant
Barbara TROJANI : chant
Marie-Pierre VILLERMAUX : chant

Chanter les chansons de tradition populaire en français est un défi artistique que le trio Trad Arrgt a choisi de relever. Rien d'étonnant à cela lorsque l'on connaît le parcours d'Évelyne Girardon (La Bamboche, La Kinkerne, La Cie du Beau Temps, Roulez Fillettes, etc.), pionnière de la valorisation des chansons traditionnelles du domaine français. Grâce à un important travail d'arrangement, une pratique maîtrisée des techniques vocales, un jeu d'improvisation, elle transforme avec ses complices des monodies issues des collectages de Julien Tiersot, Achille Millien, Barbillat et Touraine, en une écriture polyphonique pleine d'imaginaires, d'émotion et de sensibilité.

ATELIERS À L'ÉCOLE
La chanson populaire française | SAM 26 MAI DE 14H À 15H30

http://www.ciebeline.com/


Un provençal au château

La Fraternelle à 17h

Cie Montanaro
Miquèu MONTANARO : galoubet-tambourin, cordes frottée
Sylvie BONET : violon
Manuel CARTIGNY : violoncelle
Antonia COSTE : alto
Lætitia Marie SCHIAVO : violon
Patrice SERRUS : contrebasse
György LASZLO : vidéo

Cette œuvre est une commande du prestigieux festival Autumn Strings qui a pour cadre le Château de Prague en République Tchèque. En provoquant une rencontre entre des interprètes classiques et un tambourinaire, Miquèu Montanaro souhaitait ouvrir une nouvelle voie à l'instrument fétiche de la Provence. La composition musicale se partage en trois parties superposées : galoubet-tambourin, contrebasse et quatuor à cordes, qui agissent comme trois voix d'orchestre. Cette mise en son est doublée d'une mise en image donnée pour la première fois en France. À cet effet, sept petits films ont été tournés dans le Château de Prague, tenant compte de la construction musicale, qui mettent en valeur ses éléments futuristes imaginés par l'architecte Plecnik, sollicité au début du XXe siècle par le président Masaryk pour le rénover.

À l'issue du spectacle : signature du livre "Le vélo dans les arbres", co-écrit par Miquèu Montanaro et Réka Fekete (éditions Paroles, collection Biface).

http://www.compagnie-montanaro.com/


Table Ronde

Parc de la Roquette à 17h

Enseignement et transmission des musiques traditionnelles et du monde

Table ronde animée par Caroline Bourgine, responsable de l'émission « Equinoxe » à France Culture.


Scènes ouvertes

Place du village à 17h & 19h

Uskùl

Provocateurs d'attentats sonores, depuis quelques mois ils sévissent dans la région, répandant la joie et la bonne humeur de leur musique folklorique acoustique d'Europe partout où ils passent.
contact :
uskulegroupe@free.fr

 http://uskulegroupe.free.fr/


Musique pour des faiseurs d'images

La Fraternelle à 18h30

Alain Bruel, Gilles Chabenat et François Thuillier
Alain BRUEL : accordéon
Gilles CHABENAT : vielle à roue électroacoustique
François THUILLIER : tuba

Qu'ont en commun Béla Bartók, Jean Giono, Olivier Messiaen, Milan Kundera, Bernard Lubat, Salman Rusdhie ou Boèce, auteur de Consolations de la philosophie, l'un des plus beaux textes philosophiques : d'avoir entretenu une relation particulière à la musique et d'avoir imaginé à travers elle leur rapport à l'universel, sans jamais oublier le substrat anthropologique constitutif de leur cheminement intellectuel. C'est cet ici et ailleurs qu'évoque cette création de trois « pointures » musicales, musiciens qui par delà des registres dissemblables, ont en commun d'être restés fidèles à l'esprit d'une matrice populaire, rurale ou urbaine qui ne cesse de prouver sa fécondité.


Venimos a ver

Théâtre de verdure à 19h30

Cie Rassegna
Bruno ALLARY : guitare et direction artistique
YARMEN : chant flamenco
Fouad DIDI : chant et violon arabo-andalou
Césare MATTINA : chant d'Italie du Sud
Maxime MERLANDI : chant corse
Georges MAS : chant grec et clarinette
Philippe GUIRAUD : basse
Tony GRISOSTOMI : percussions
Renaud GARCIA-FONS : conseiller artistique

La compagnie Rassegna invente un carrefour pour des chanteurs habituellement solistes venant des rives de la Méditerranée. Sous la direction de Bruno Allary, elle accomplit des travaux de recherche, d'arrangement et de composition. Pour cette création, le compositeur et contrebassiste Renaud Garcia-Fons, proche de la tradition du flamenco, des musiques orientales et du jazz (on l'a vu jouer avec Claude Barthelemy, Michel Portal, Rabih Abou-Khalil, Steve Swallow, Louis Sclavis ...) a été sollicité comme conseiller artistique. Au menu : chants d'amour, de noces, de prisonniers... couleurs d'Espagne, de cabarets napolitains ou oranais, romances sépharades ou airs à danser de Thrace.

http://rassegna.free.fr/


En avant Balèti!

Théâtre de verdure à 21h

Spi & la Gaudriole
Jean-Michel POISSON dit SPI : chant, harmonica, guimbarde
Bruno PRIEZ : vielle grinçante, sauvage et indomptable
Michel DOMINGUEZ : guitare
Isabelle GARCIA : flaviol fou, gralla et tarota
Rodolphe GIRALDI : tambour tribal

Après la saga d'O.T.H (1977/1991),combo mythique du rock indépendant et celle des Naufragés (1986/2003), précurseur du rock celtique, Jean-Michel Poisson, alias Spi, a retrouvé la flamme. Elle se cachait dans des mélodies indémodables et dans l'ethnotranse de fêtes et bals dont la sève coulait depuis des temps moyenâgeux. Le groupe La Gaudriole était né conduit par la vielle de l'Ardéchois Bruno Priez, émérite luthier de l'accordéon. L'imagination de Spi renoue avec le fil d'une tradition de danse un peu trop figée par certains folkloristes. Ce répertoire de polkas, mazurkas, valses, scottishs, cercles, rondeaux, bourrées et autres gavottes, devant tout à la fois affirmer sa force intrinsèque et son actualité avec des mots d'aujourd'hui.

http://www.amirale.com


Rencontres virtuelles sur la route de la soie

La Fraternelle à 22h30

Sisygambis
Christine COULANGE : composition & vidéo
Nchan MANOYAN : composition & vidéo

Compositeurs et vidéastes, Christine Coulange et Nchan Manoyan ont imaginé Sisygambis (du nom d'une reine perse) après la chute du Mur de Berlin, au contact d'artistes tchèques, russes, polonais. Collecte de sons en terre étrangère et traitement sonore vont définir leur identité artistique : proposer une écoute du monde, une expérience visuelle et sonore en prise avec l'intensité du réel. Le projet de La Route de la Soie les a conduit, six mois durant, de Marseille à Shanghaï. Loin du zapping occidental, ils ont recueilli témoignages et visions et ont imaginé ce concert-installation tout imprégné des chants, des regards, des poussières, de Peshawar, de Lijiang, du désert du Taklamakan ou de la ville-oasis de Kashga. Sisygambis a obtenu en 1995 le Prix Möbius France de la Création Multimédia.

http://www.sisygambis.org/


 

© Copyright CIMO&TO, 2007.

 

 

Tribu Festival

9ème édition / Musiques migrantes et innovantes

21000 Dijon


Mercredi 30 MAI 2007

« Black Voices & New Poets »

(jazz, hip hop, soul, slam)


18h00 - Atheneum - Gratuit
(Campus universitaire) 1, esplanade Erasme

Slam Session (inscription au 03 80 28 80 42)


20h30 - Atheneum - 13 / 10* / 5,5** €
atheneum.u-bourgogne.fr

Denis Colin Trio PRESENTS Gwen Matthews (USA - France)

Anthony Joseph & The Spasm Band (UK)

Jamika (USA - France)


Jeudi 31 MAI 2007

« Afrobeat Magic Pulse »

(jazz, afrobeat, hip hop)


18h00 - Place Emile Zola - Gratuit

Apéro Mandingue AVEC Kiko


20h30 - La Vapeur - 13 / 10* / 5,5** €
42, av. de Stalingrad
www.lavapeur.com

Antibalas (USA)

Tumi & The Volume (Afrique du Sud)

CRÉATION Le Tigre des Platanes FEATURING Etenesh Wassie (Ethiopie - France)

Dj Manu Boubli (France)


Vendredi 1er JUIN 2007

« Repérages Prague »

(rock, musique expérimentale, drum’n bass, hip hop)


18h00 - Galerie des Trois Pignons - Gratuit
5, rue Chaudronnerie

Tara Fuki (République tchèque)


21h00 - La Vapeur - 13 / 10* / 5,5** €

Uz Jsme Doma (République tchèque)

Metamorphosis (République tchèque - Autriche)

CRÉATION Projet Carré FEATURING Idea Fatte & Dj Aka
PRAGUE DIJON CONNECTION (République Tchèque - France)


* Tarifs Réduits : Étudiants, chômeurs, RMIstes |
** Carte Culture étudiant

Samedi 2 JUIN 2007

« Made in Maroc »

(musique traditionnelle, électro, vidéo)


14h00 - Boutique Harmonia Mundi - Gratuit
22-24, rue Piron

Rencontre AVEC Chérifa et Aïcha Redouane


18h00 - Déambulation centre ville,
départ Place F. Rude
-
Gratuit

Afrah (Maroc)


20h00 - Auditorium - 20 / 7* / 5,5** €
11, bd de Verdun
www.ledudodijon.com

Chérifa (Maroc)

Aïcha Redouane (Maroc)


23h00 - Bar de l’Auditorium - 5 € /
Gratuit pour les spectateurs de Chérifa et Aïcha Redouane

CRÉATION Naab & Zayan Freeman (Maroc - France)

Dj Click Labesse Party (France)


Dimanche 3 JUIN 2007

« Parcours Emouvance »

(jazz, musiques improvisées)

PASS Journée : Se renseigner au 03.80.28.80.42


11h00 - Galerie des Trois Pignons - 3 €
5
, rue Chaudronnerie

Daunik Lazro solo (France)


14h00 - Hall du Parvis St-Jean - 3 €
Rue Danton
www.tdb-cdn.com

Araïk Bartikian solo (Arménie)


16h00 - Maison Rhénanie Palatinat - 3 €
29, rue Buffon
www.maison-rhenanie-palatinat.org

Philippe Deschepper solo (France)


20h30 - Théâtre du Parvis St-Jean -
13 / 10* / 5,5** €
Rue Danton
www.tdb-cdn.com

CRÉATION Araïk Bartikian, Keyvan Chemirani et
Jean-Marc Foltz
(Arménie - France)

Claude Tchamitchian « New LousadZak » (France)


INFORMATIONS :

03 80 28 80 42 | infos@tribufestival.com | www.tribufestival.free.fr/

RÉSERVATIONS :

BOUTIQUE HARMONIA MUNDI : 22-24, rue Piron à Dijon - 03 80 30 14 76

MAGASINS FNAC, CARREFOUR, GÉANT - www.fnac.com - 0 892 68 36 22

Voir le programme détaillé : Cliquez ici

 

© Copyright association Zutique Productions, France, 2007.

 
  

Festival Agora Utopia – Exotica 2007

6 au 24 juin 2007

Dans le déplacement aux confins du possible qu'est l'utopie, l'imaginaire se déploie, aimanté par le lointain. L'année des trente ans du Centre Pompidou, au cœur d'un espace sensible élargi, l'Ircam inscrit la prospective musicale sous le signe de l'utopie mêlée d'exotisme. Edgard Varèse coupant les ponts avec l'Europe pour vivre la modernité aux États-Unis, Karlheinz Stockhausen rencontrant l'Orient, Jonathan Harvey inventant aujourd'hui la scène lyrique où se croisent le Bouddha et Richard Wagner... ces aventures singulières se sont toutes envolées hors des terres natales. L'ailleurs fonde le "sans lieu" de l'utopie, le déplacement révoque l'embarras des héritages et des origines assignées.

Apparentée à l'esprit utopique, l'attitude expérimentale considère la réalité comme invention et tâche perpétuelles. Elle effectue des essais ou des études qui ne réduisent pas l'éventail des possibles. Qu'en serait-il si... ? Cette question contagieuse, la question de l'Ircam, appartient pleinement à la création qui ne vient pas "doubler" le monde. Elle crée des espaces différents et séparés (Emmanuel Nunes), des lieux absolument autres. Plus fertiles que la nostalgie pétrifiée des grandes utopies historiques fracassées, ces voyages imaginaires dessinent un écart ou un jardin proche.
Un autre méridien.

Frank Madlener, Directeur de l'Ircam

http://agora.ircam.fr/ago2007_accueil.html

Mercredi 6 juin 2007

18h30 : Musée du quai Branly -
Théâtre Claude Lévi-Strauss

20h30 : Centre Pompidou (Grande Salle) &
IRCAM (Espace de projection)

 

Conférence : Les Grands Témoins, par Mauricio KAGEL
 

Musique : Ouverture - Utopia
 

Jeudi 7 juin 2007

20h : Musée du quai Branly -
Théâtre Claude Lévi-Strauss

 

Musique : Exotica
 

Vendredi 8 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

18h-20h : IRCAM (Salle Stravinsky)

20h30 : Centre Pompidou (Grande Salle)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Atelier CNSMD de PARIS 

Danse : Hymen 

Samedi 9 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

h : Maison de Radio France
(Salle Olivier Messian)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Musique : Exotica - Vers l'Orient 
 

Lundi 11 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

9h30-19h : IRCAM (Salle Stravinsky)
 

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Colloque sur les nouveaux paradigmes
pour l'informatique musicale

Mardi 12 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

9h30-18h : IRCAM (Salle Stravinsky et Studio 5)

20h30 : IRCAM (Espace de projection)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Conférence / mini stage : Ateliers du Forum, premier jour

Danse : Le Ballet Électronique

Mercredi 13 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

10h-18h : IRCAM (Salle Stravinsky et Studio 5)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Conférence / mini stage : Ateliers du Forum, deuxième jour

Jeudi 14 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

10h-18h : IRCAM (Salle Stravinsky et Studio 5)

10h-18h : GRM, Maison de Radio France

19h : IRCAM (Espace de projection)

21h : Centre Pompidou (Grande salle)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Conférence / mini stage : Ateliers du Forum, troisième jour

Rencontre – discussion : Technologies du sonore

Musique : Anima

Carnets d'études : danse et musique

Vendredi 15 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

10h-18h : IRCAM (Salle Stravinsky)

20h : Cité de la Musique

20h30 : Centre Pompidou (Grande salle)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Rencontre – discussion : Technologies du sonore

Musique : L'Espace - Lichtung (la clairière)

Film-musique : Exotica - Japon

Samedi 16 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

10h-18h : IRCAM (Salle Stravinsky)

20h30 : Centre Pompidou (Grande salle)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Rencontre – discussion : Technologies du sonore

Film-musique : Exotica - Japon

Dimanche 17 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

16h : Centre Pompidou (Grande salle)

17h : IRCAM (Espace de projection)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Film-musique : Exotica - Japon

Musique : Paroles de Stefano Gervasoni

Lundi 18 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Mardi 19 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

20h : IRCAM (Espace de projection)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Musique : Improvisations, Emmanuel Nunes

Mercredi 20 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

18h-20h : IRCAM (Salle Stravinsky)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Atelier CNSMD de PARIS

Jeudi 21 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Vendredi 22 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

14h30-18h : IRCAM (Salle Stravinsky)
 

20h30 : IRCAM (Espace de projection)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Colloque : Journées professionnelles sur le métier de
réalisateur en informatique musicale (première journée)

Musique : ITremplins

Samedi 23 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

10h-18h15 : IRCAM (Salle Stravinsky)
 

20h30 : théâtre Nanterre-Amandiers
(Grande salle)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Colloque : Journées professionnelles sur le métier de
réalisateur en informatique musicale (deuxième journée)

Musique : Wagner Dream
 

Dimanche 24 juin 2007

14h-20h : rue des Nonnains d'Hyères, 4° arrdt.

15h30 : théâtre Nanterre-Amandiers
(Grande salle)

 

Avant-première d'un projet de jardin sonore

Musique : Wagner Dream
 

© Copyright IRCAM, 2007.

 
 

Festival r-de-choc Musiques Improvisées

La première édition de ce festival réunit des musiciens anglais, pionniers et stars de l'improvisation libre comme
le multi-instrumentiste compositeur et arrangeur
Steve Beresford, le batteur percussionniste Roger Turner,
le guitariste John Russel et le contrebassiste et compositeur
Simon H. Fell. Ils sont rejoints par Dan Warburton,
violoniste et compositeur anglais vivant à Paris,
les saxophonistes Michel Doneda et Bertrand Gauguet,
le joueur de dictaphone hollandais Harold Schellinx (HarS),
le contrebassiste parisien Jean Bordé et par Pascal Marzan
guitariste et organisateur de ce festival.

Installation :
Pierre Mansire « Enluminures »,
visible 30mn avant chaque concert

Tarifs : 1 concert : 13 €, tr : 11 €. 2 concerts : 22€.
Pass 3 concerts : 24 €

Réservations : 01 48 03 11 09 ou
reservation-je@crl10.net


Vendredi 6 juillet 2007 à 20h

Trio :
Bertrand Gauguet : saxophone alto, HarS : dictaphone, Jean Borde : contrebasse

Solos & duo :
Simon H. Fell : contrebasse, Pascal Marzan : guitare


Samedi 7 juillet 2007

18h : Solos & duo
Steve Beresford : piano & objets ; Roger Turner : batterie ; John Russell : guitare


20h30 : Différents ensembles
Steve Beresford : piano & objets ; Jean Borde : contrebasse ; Michel Doneda : saxophone soprano ; Simon H. Fell : contrebasse ;
Bertrand Gauguet : saxophone alto et soprano ; HarS : dictaphone ; Pascal Marzan : guitare ; John Russell : guitare ;
Roger Turner : batterie ; Dan Warburton : violon


Espace Jemmapes : 116 quai de Jemmapes, Paris 10e.
: gare de l'Est, Jacques Bonsergent

 

© Copyright Jean Bordé, 2006.

 
 
 

Festival de Radio-France Montpellier – Languedoc-Roussillon

Musique électroacoustique du GRM
Coproduction INA-GRM
Producteurs délégués : Daniel Teruggi ▪ Christian Zanési
site internet : www.ina.fr/grm

Salle Pasteur / Le Corum
Esplanade Charles de Gaulle
34000 Montpellier

Tel : 04 67 61 67 61


Le Groupe de Recherches Musicales de l’INA, qui aura traversé en 2008 un demi-siècle de modernité musicale, est en quelque sorte une grande maison de compositeurs. On peut y venir un jour ou trois mois, avec une idée précise ou non, mais toujours dans un esprit de liberté.

Il n’y a pas d’idéologie ou d’esthétique particulières mais seulement ce que l’on pourrait appeler une philosophie de travail : les studios et les outils sont construits dans une ergonomie simplifiée afin qu’un musicien puisse très rapidement être autonome. Bien sûr, une équipe technique et des oreilles amies sont là pour accompagner discrètement et faire vivre les projets musicaux jusqu’à leur présentation publique.

À travers cinq concerts, parcourant les différents genres musicaux liés à l’électroacoustique, nous vous invitons à découvrir des compositeurs et des œuvres innovantes montrant précisément la diversité des démarches et la singularité des compositeurs. Des plus anciens, comme Bernard Parmegiani et Francis Dhomont, à la génération actuelle, toutes les musiques – choisies pour leur réussite remarquée – seront jouées sur un dispositif de projection sonore exceptionnel : l’Acousmonium, ensemble de plusieurs dizaines de haut-parleurs permettant l’immersion de l’auditeur dans l’espace du son.

Christian Zanési

 

Lundi 23 juillet 2007 à 18h

Live electronic

Pierre Charvet :
And death, pour alto et électronique
Sébastien Lévy, alto

En art et en musique en particulier, j’ai toujours pensé qu’il était plus facile d’être grave que léger.
Comme son titre l’indique And death est pourtant une pièce grave. Vladimir Nabokov, qui est le créateur non musicien qui a sans doute le plus contribué à former mon goût et ma manière de penser, était génialement doué pour le bonheur. À la question « qu’est-ce qui vous surprend dans la vie ? », il avait répondu : « le prodige de la conscience, cette fenêtre qui s’ouvre brusquement sur un paysage ensoleillé au milieu de la nuit du non-être ». (*) Comme je suis encore loin d’avoir atteint la sérénité du grand Vladimir, And death est une pièce sur les horreurs et tourments de la conscience et de la nuit du non être. Son titre est emprunté aux premiers mots du poème de Dylan Thomas : « And death shall have no dominion ».

 (*) : la v.o. est plus élégante, car la forme y magnifie le fond : « the marvel of consciousness, that sudden window swinging open on a sunlit landscape amidst the night of non being ».

Arnaud Rebotini
Grind,  pour batterie et électronique
Fabrice Moreau, batterie

Le titre de la pièce renvoie à un sous-style du rock (le grind-core) qui poussait le concept du hard-core (vite et fort) à son paroxysme, cela pouvait aller jusqu’à l’exécution de micro-morceaux dont la durée n’excédait pas une à deux secondes.
Grind est un jeu avec les topos du rock industriel, du death metal, et autre courant extrême du rock.
Ces éléments sont traités comme des « objets sonores » se confrontant ou se fondant à un univers électronique abstrait.
Les effets de masse sonore, de dynamique, et de rupture seront notre champ d’investigation.

Gilles Racot :
Ipso, pour clarinette et électronique
Claude Crousier, clarinette

(Ipso : en latin « cela même »)
Les parties électroacoustiques ont toutes pour origine exclusivement des sons de clarinettes (clarinettes si b et basse) d’après des séquences écrites pour l’instrument (jouées par Claude Crousier), et enregistrées en vue des traitements numériques.
La confrontation des sons métamorphosés de la clarinette avec la clarinette elle-même en situation de concert, explique l’intitulé du titre de la pièce.
L’intégralité de la trajectoire de l’œuvre expose l’instrument soliste comme “chant” central des tissus d’écritures. Tissus changeant, explorant les registres par pans larges et polyphoniques ou serrés et tendus, évoluant souvent progressivement par inductions, parfois par variations très rapides, jusqu’aux oppositions ou mutations d’animations rythmiques et serrées de textures.
Le chant de la clarinette suit un chemin privilégié dans le réseau des fils du tissu sonore, et en accuse toutes les mutations et la force des articulations.
Les deux tendances d’écritures induisent deux natures d’écoutes et de perceptions du temps : l’une contemplative avec un écoulement lisse des instants et l’autre sur-active avec l’exercice de l’énergie modulée d’instabilité et de frénésie.
Production : en résidence dans les studios du CIRM

Luis Naon
Diabolus urbanus », pour alto et électronique
Cyprien Busolini, alto

Cette pièce est la 15ème du cycle Urbana*, et la première d'un quatuor de pièces solistes avec des sons fixés ou de l'électronique live (les trois autres font appel au saxophone, à la clarinette et au hautbois).
Dans cette pièce je me propose de toucher des extrêmes. Le cadre y est pour beaucoup, il constitue une contrainte forte, tant formelle que substantielle de l'œuvre : la solitude réelle d'un musicien face à son public, épaulé par des sons dont il est le dépositaire artistique et l'interlocuteur privilégié.
Dans toute pièce mixte, nous avons cet incontournable couple perceptif: la présence et l'absence, un imaginaire double. En ce qui concerne les sons fixés – où l'interprétation est réduite à l'espace de projection – nous espérons entendre le compositeur lui-même, sans intermédiaire, alors que l'interprète nous livre, simultanément, son propre vécu de l'œuvre ; il devient pour le spectateur sa propre image, son héros d'un quart d'heure.
Le public, complice de cet état des choses se situe entre les deux : entre la peau et le vêtement, entre le cadre et la toile, entre la scène et les acteurs, entre le scénario et la caméra. Pris dans le piège de l'observation, une observation qui ne peut que devenir subversion, à l'intérieur de l'énergie et du mouvement, il devient l'acteur de l'événement.
Dans un cadre où les forces sont essentiellement sonores, l'œuvre peut avoir lieu à condition que le public attrape, hors champ, une réalité, la musique, dont on ignore l'ultime voyage.

* dans le cycle Urbana, les dénominateurs communs sont l'espace et la ville, sous des aspects différents. Le but du cycle est d'investir un jour notre espace quotidien.
Les autres buts sont, dans le désordre : écrire sans cohésion pendant quelques années ; ne pas finir une œuvre, mais réaliser des fragments ; casser le cadre, petit et souvent insatisfaisant, de l'œuvre classique symbole de reconnaissance et source d'absurde admiration ; construire un univers dont les parties soient interchangeables et soumises, plus tard, à de nouvelles lois ; participer par mon travail au monde créatif d'autres artistes ; soumettre et remanier ces matières dans d'autres cadres où l'individualité est mise au service d'un groupe (metteur en scène, écrivain, vidéaste, chorégraphe, plasticien) ; bâtir une utopie.

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Mardi 24 juillet 2007 à 18h

Akousma

Bernard Parmegiani

La Roue Ferris 1971

" Cette pièce envoûtante et efficace, mécanique et organique, est sans doute l'apogée de la manière répétitive du compositeur ; ce qui signifie chez lui la tentative de capturer un "instant perpétuel". La Roue Ferris est le nom que donnent les mexicains à un cercle garni de feux d'artifices qui tourne et s'envole en se consumant. Machine sauvage et folle, elle symbolise le mouvement du temps qui s'éternise et s'abolit par des répétitions cycliques."
(Régis Renouard Larivière in Portrait Polychrome - Bernard Parmegiani )

" La roue tourne encore, confondue avec sa propre résonance dont elle entretient, avec acharnement, les variations. Elle ne fait qu'esquisser un mouvement régulièrement évolutif autour d'un axe constant. Chacun de ses tours entraîne des épaisseurs sonores dont les couches successives s'interpénètrent et jouent en des entrelacs très fluides, se métamorphosent en fils sonores qui évoquent les nuages légers, habités par les cris des martinets tournoyant lorsque l'air est chaud ; le merveilleux naît et meurt, nous laissant l'illusion de la durée." B.P.

Entre-temps 1992

Entre-temps débute par l'image la plus symbolique mais aussi la plus illusoire de l'écoulement au ralenti de la durée; à savoir la décélération du tic-tac d'une pendule. Dans les interstices, laissées libres entre ces évènements ponctuels, des échappées sonores apparaissent, pareilles aux images souvenirs d'un quotidien proche ou lointain. Images brumeuses souvent, comme celles qu'offre la mémoire lorsqu'on cherche à s'évader d'une réalité présente, trop banale.
Par opposition, dans le deuxième mouvement, le jeu d'un corps sonore en continuels rebondissements fixe l'attention sur l'immédiat, malgré les silences qui séparent les figures et les trajectoires. Leur continuelle variation ne laisse plus le loisir d'échapper à l'évolution en cours. Chaque silence devient attente, l'entre-temps désormais semble dissolu.
Un contrepoint apparaît alors pour diversifier ce jeu, une sorte de divertissement de la part des corps sonores à la dérive. Plus loin apparaissent de nouveaux écarts de sinuosités harmoniques, exclues dans un hors temps, dilatées et lentes à se mouvoir, extraites un moment de leur contexte avant d'y être réintégrées sous forme d'un contrepoint rythmique. Un jeu où les différents éléments se mêlent, se combinent et tentent de conjuguer les instants avec les entre-temps… finalement déterminants dans le déroulement ininterrompu, incompressible et irréversible du temps.

Cette pièce a reçu le Grand Prix International : « Golden Nica »- Ars Electronica en 1993

Francis Dhomont : Un autre Printemps
pour le film Mein Kino für die Ohren de Uli Aumüller (2000 - 6’)

à Uli A. et Antonio V.

Cette musique d’application comportait ses propres règles, différentes de celles d’une œuvre libre. Un autre Printemps fait bien sûr écho au célèbre concerto de Vivaldi, véritable fil rouge du film de Uli Aumüller, mais il le détourne, l’altère, le recycle. La place importante accordée aux mouvements de l’eau et à ses mutations correspond à la métaphore printanière du jaillissement, si présente à l’image. Mais ici le son de la Nature interroge la nature du son; les éléments figuratifs et référentiels du début glissent progressivement vers l’abstraction, grâce aux traitements qui en travestissent l’origine. Pour conclure, le son retournera au sens.

Cette façon de chercher dans le sonore la beauté qu’il contient pour l’organiser en structures me rappelle l’époque où, pour gagner ma vie, je sculptais le bois en m’inspirant de ses formes naturelles. Dans les deux cas j’ai tenté de réconcilier la volonté et le hasard, le perçu et le conçu, la nature et l’artifice.

Remerciements à Jean René, altiste, pour quelques robustes matériologies.

À propos de K  Automne 2006 - 22:00

Les œuvres d'envergure comme ...mourir un peu, Sous le regard d'un soleil noir ou Forêt profonde, me demandent toujours une longue période de réflexion (des années parfois) et de nombreuses ébauches.
À propos de K, où il est évidemment question de Kafka, est l'une de ces recherches préliminaires pour Le cri du Choucas, un long travail en cours sur l'univers et la personnalité de cet auteur. D'autres études existent déjà, comme Brief an den Vater — sur le texte en allemand de la Lettre au père — créée au ZKM de Karlsruhe en 2005, ou Premières traces du Choucas qui a été récemment présentée à Bruxelles et à Montréal en création.

Kavka est le nom tchèque du choucas, sorte de corbeau, dont l'effigie servait d'enseigne au magasin de Hermann Kafka, père de Franz. La symbolique animale, très présente chez Kafka, m'a suggéré ce rapprochement et ce titre pour ce troisième volet de mon Cycle des profondeurs : cri profond, solitaire, jamais emphatique et souvent étouffé, qui se fait entendre dans chaque roman de Kafka, dans chaque récit, fût-il fragmentaire. Quant au C majuscule attribué dans mon titre au mot choucas, il confirme qu'il s'agit ici d'un nom propre.

Dans cet À propos, pas encore de texte mais une recherche sonore et une approche impressionniste des thématiques kafkaïennes guidées par les écrits de Marthe Robert ; celles concernant l'écrivain — la culpabilité, le père, l'ascétisme, la solitude, la maladie — qui se confondent souvent avec celles de l'œuvre — les dédoublements, la Loi, la judéité, le célibat — et avec l'écriture elle-même profondément marquée par les mécanismes qui contribuent à l'élaboration du rêve : « Le talent que j'ai pour décrire ma vie intérieure, vie qui s'apparente au rêve - note Kafka - a fait tomber tout le reste dans l'accessoire (...) ». Kafka, Journal, p. 385.

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Mercredi 25 juillet 2007 à 18h

  Électronique

Pascal Baltazar : Pyrogenesis, pour instrument électroacoustique

Je sens entre mon activité et celle du forgeron de profondes analogies.
D’abord, le geste, par lequel l’artisan modèle la matière de façon continue : frappant, chauffant, tordant, trempant les métaux pour leur imprimer progressivement une forme.
Ensuite, l’outil : Tout comme le forgeron se fabrique ses propres outils, depuis plusieurs années, je travaille à la facture de mon instrument électroacoustique.
Un instrument pour écrire le son, dans l’espace et avec le geste. Enfin, la construction organique de la forme, dont parle Gilles Deleuze :
« Pourquoi est-ce que le forgeron est musicien ? Ce n’est pas simplement parce que la forge fait du bruit, c’est parce que la musique et la métallurgie se trouvent hantées par le même problème : à savoir que la métallurgie met la matière dans l’état de la variation continue de même que la musique est hantée par mettre le son en état de variation continue et instaurer dans le monde sonore un développement continu de la forme et une variation continue de la matière. » 
Ainsi, dans Pyrogenesis, des matériaux bruts sont mis en jeu dans des processus de transformation : fusion, condensation, solidification, sublimation... Le geste instrumental intervient constamment pour animer les matières, les agréger, y introduire du désordre, ou au contraire les canaliser. La main presse et tire, pousse et retient. Le corps sculpte l’espace. La composition interroge, de manière plus générale, le fantasme démiurgique de l’homme et les divers moyens qu’il s’est donné pour transformer la matière - de l’enclume à la sidérurgie jusqu’à la fission nucléaire : point ultime de cette entreprise, où la matière se brise de l’intérieur et menace de destruction

Erikm : Générer / dégénérer, pour platines et traitements

« Deux platines vinyles + une console de Mix + électronique + 20 vinyles issus de l’industrie du disque (musique savante et populaire), ainsi que mes disques personnels prévus à cet effet.
Ce travail a été entamé en 1992 sur la « générescence » et la dégénérescence du corps sonore (synthèse sonore) à partir d’un son ou d’une musique préexistante fixée sur disques vinyles.
Les premières recherches ont débuté sur la base d’un détournement de musiques préexistantes, collages ... mais également à partir des moyens de diffusion comme des platines vinyles domestiques ou tout autre objet générant du son ...
Les concerts sont essentiellement basés sur l’accident dont le but est de créer des matières sonores, et doivent être au mieux, les plus éloignés possibles de mes schémas de pensée et de composition. Ce processus « d’accident » amenant tout naturellement des mécanismes de composition également autres, et en temps réel.
Cette pratique a été également déclinée dans mes projets purement électroniques, ainsi que dans les arts visuels et la vidéo ».

Christian Fennesz : Performance pour laptop et guitare électrique. 2007

Chaque concert de Christian Fennesz est unique car son univers sonore est sans cesse changeant. Ses outils de prédilection : l’ordinateur et la guitare électrique qu’il associe intimement pour créer des structures où se mêlent des parfums de nostalgie et une lecture très actuelle du monde moderne, avec ses brouillages, ses parasites et ses incertitudes.

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Jeudi 26 juillet 2007 à 18h

Akousma en multiphonies

Alejandro Vinao : The world we know 2004

Dans cette pièce, je me suis attaché à explorer des clichés musicaux issus de traditions aussi différentes que la musique classique, l’électroacoustique et la musique populaire. Aujourd’hui les clichés musicaux les plus répandus sont sans doute les rythmes du rap et du hip hop que l’on peut aussi bien entendre dans des émissions de télévision, que diffusés par nos autoradios, ou dans les centre commerciaux et les supermarchés, et bien sûr dans les clubs et les foyers privés. C’est ce constat qui m’a poussé à choisir comme thème central de ma pièce un extrait de rythme fondamental hip hop créé par un drum kit et une basse. Ce rythme de base constitue le centre de gravité, le point de référence à partir duquel et par lequel « le monde » est perçu, y compris d’autres clichés musicaux plus anciens ou actuels.

Au début du morceau, les sons « concrets » du monde tel qu’il est s’organisent en un rythme hip hop. Ce rythme peut aussi se trouver transformé par les sons issus de l’environnement sonore concret.
Dans la seconde moitié de la pièce, je n’ai pu résister à la tentation de soumettre les différents sons et schémas de ce rythme hip hop à un procédé de « Nancarrowisation », les déconstruisant suivant les théories de Colon Nancarrow sur les tempi multiples et simultanés et les modèles rythmiques irrationnels. Les théories musicales de ce compositeur ont énormément influencé ma manière de composer et de penser le temps et le rythme.

Pour la première fois j’ai choisi, pour composer The World we know , des sons que je trouve d’emblée séduisants mais aussi d’autres que je trouve laids et dont j’abhorre le timbre ou la résonance.
J’ai essayé de recréer et mettre en relation le laid et le beau, le cliché et l’inattendu, dans un contexte inhabituel et parfois drôle – du moins je l’espère- de sorte que leur présence ne soit pas envahissante mais devienne intéressante sur le plan musical.

François Donato : The lights of B 2004

Il y a des moments où les mots ne peuvent rien pour transmettre ce que l’on a à donner. C’est le cas entre deux êtres qui s’aiment, non que l’intensité où la force des sentiments inhibent la verbalisation, mais parce que le langage n’est pas toujours en mesure de contenir à la fois le concept et l’émotion fondamentale qui jaillit bien en deçà. Dans cette situation, un cri, des larmes, un désir charnel instantané, une caresse d’une lenteur et d’une douceur extrêmes, une œuvre musicale (la liste n’est pas exhaustive) peuvent être le bon vecteur. Et si tout concorde, l’intensité de l’émotion avec la durée d’un geste, la simplicité d’un regard avec la pureté des sentiments, on se sent peut-être ébloui au fond de soi, nourri d’une lumière impalpable. C’est finalement ce à quoi se confronte un compositeur (peut-être tous les créateurs) tout au long d’un travail : trouver le bon vecteur, l’événement sonore, la justesse d’une durée, pour transmettre à ceux qui vont l’écouter une partie au moins de l’émotion indicible d’où émerge son désir de création. Et parfois, on aimerait avoir réussi suffisamment pour pouvoir se taire.

Diego Losa : Cronicas del tiempo 2004

Après Ciudad, première commande du GRM et évocation d’un voyage inachevé, cette pièce est une transcription acoustique de souvenirs, du passé, du présent et du futur dans l’histoire d’un voyageur. La musique livre les images mentales d’un individu en surimpression de la mémoire collective d’un pays. La pièce composée et diffusée en multicanal (5.1) est un travail sur l’inconscient, une réflexion sur les sensations à partir de sons originaux de la ville de Buenos Aires enregistrés à différentes époques (1980-1996) puis transformés avec les GRM Tools.

Daniel Teruggi : Spaces of mind (Les Espaces de l’esprit) 2004

Nous avons chacun notre propre perception de l’espace ; c’est un concept ouvert, avec des significations différentes en fonction des situations. La physique, l’astronomie, la poésie, ou simplement la vie de tous les jours, proposent une interprétation particulière et lui appliquent des lois différentes. Définir ce concept est une tâche difficile ; nous pouvons toutefois dire que l’espace est quelque chose autour de nous qui peut, ou pas, avoir des limites, toujours fortement lié à la dimension temporelle, et dans lequel nous nous déplaçons et agissons.
L’espace musical est multiple : position des sources instrumentales, diffusion du son dans une salle, perception poétique de la musique. Pour la musique électroacoustique, et plus particulièrement acousmatique, le contexte précise les définitions.
Les sons sont organisés dans un espace en fonction du support de composition : gauche/droite au minimum, ou dans des positions beaucoup plus complexes si la musique est composée pour un support multipiste. Le fait d’écouter un son produit par une source invisible (l’essence de l’acousmatique), produit une perception spatiale car nous créons une image du son dans notre esprit, reliant ses dimensions temporelles et spatiales à notre perception propre. Enfin, la situation de concert, dans une salle particulière et sur un dispositif complexe de haut-parleurs génère également une part d’effets non voulus, (réverbération, absorption de certaines fréquences, échos, trous brillants et opaques), le tout compliquant la tâche d’écoute, mais donnant vie à la musique.

À ces trois approches de l’espace (les sons eux-mêmes, les sons dans l’œuvre, l’espace dans lequel les sons évoluent au moment de l’écoute), j’ajoute un quatrième niveau, lequel fait appel à nos émotions et impressions, dans lequel nous inventons des mondes à travers notre imaginaire.

Spaces of Mind (Espaces de l’esprit) concilie tous ces mondes, fortement suggérés par l’organisation spatiale des sons. Il ne s’agit pas de « L’origine des espaces » ou d’« Études sur l’espace » , mais d’organisations de l’espace produisant des visions dans notre esprit, une expérimentation du mouvement, de la multiplicité des sources, les positions discrètes ou l’immersion totale dans l’espace des sons.

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Vendredi 27 juillet 2007 à 18h

Concert vidéo

From Ivry : film et musique d’Andrea Liberovici (2005) avec la participation d’Ivry Gitlis

J'ai connu Ivry Gitlis par hasard, dans un restaurant de Saint Germain des Prés.
Nous étions assis l'un à côté de l'autre et il me regardait.
Après quelques minutes il m'a demandé : « mais vous êtes compositeur ou metteur en scène ? » J'aurais voulu lui répondre: mais vous, qui êtes-vous ?
Un magicien, un agent de police ou bien un envoyé spécial de quelques divinités ?
Et c'est ainsi que commença notre amitié, une affinité élective captée dans l'air d'un restaurant par le sensible medium Ivry. Ceux qui connaissent un peu mon travail, savent que depuis une dizaine d'années (mais peut-être depuis toujours) je ne compose pas de musique "pure", (aussi, parce que je ne crois pas qu'elle existe), mais plutôt une musique appliquée aux langages comme la poésie, à la scène théâtrale (j'ai d'ailleurs fondé en Italie un groupe qui s'appelle, pas par hasard, "Théâtre du Son"), aux installations, et tout dernièrement à l’audiovisuel. C'est ainsi que je me suis transformé en compositeur-metteur en scène.
Lors de notre conversation au restaurant, Ivry m'a raconté que le compositeur Bruno Maderna lui avait dédicacé, dans les années 50, une œuvre pour violon solo intitulée "Pour Ivry". J'ai ainsi eu l'idée de réaliser une pièce issue de ses libres improvisations. Ainsi est née "From Ivry".
J'ai composé ce travail en même temps, et directement, pour musique et images (à la différence de mes travaux précédents). J'ai appris par mon maître d'élection Peter Greenaway, que les images, surtout en mouvement, suivent les mêmes "règles" de composition que la musique : elles sont rythme, timbre, harmonie, etc.
Dans mon cas, étant de formation davantage musicale que visuelle, chaque choix visuel naît directement du son : le son étant la mère, l'image le fils. De la session d'improvisations au violon, que Ivry est venu enregistrer à la Maison de la Radio, j'ai utilisé non seulement des fragments de violon mais aussi sa voix (chaque son utilisé dans "From Ivry" provient seulement de Ivry : il n'y a pas d'autres instruments ou voix).
La voix d'Ivry est en effet de timbre sombre et elle raconte incroyablement – peut-être même à son insu – sa zone "nocturne", plus intime.
J'ai ainsi pensé créer une dialectique contrapuntiste entre une espèce de "nuit-rêve" conduite par sa voix, et le grand instrument de la "représentation et de la lumière" (le son du violon joué avec la maestria qu'on connaît) ; les mains sont l'intermédiaire de cette dialectique entre "âme" et "instrument", "noir" et "lumière".
La durée de "From Ivry", je ne sais à cause de quelle étrange association mentale, a toujours été pour moi, et dès le premier instant, de 15 minutes. J'ai ainsi subdivisé la partie visuelle en dix chapitres, dédiant 90 secondes à chaque doigt des mains du violoniste.

Pendant la période de gestation et de création de cette pièce, j'ai eu le moyen de fréquenter et d'apprécier de plus en plus l'ami et le musicien Ivry. Je crois avoir travaillé à ce projet comme les portraitistes classiques, étant près de lui jour après jour, cherchant dans les détails apparemment insignifiants, les moments de vérité.
Je ne sais pas si j'ai réussi, mais l'émotion d'Ivry, quand il a entendu pour la première fois mon "portrait acoustique", est le souvenir le plus beau de tout ce surprenant projet, qui s'est matérialisé sur la toile du hasard, dans un restaurant italien de Saint Germain des Prés.

Espaces croisés : musique et images live de Mathieu Chamagne
commande du GMEA, avec le soutien de l’État 2006

C’est la rencontre entre un improvisateur/interprète et une pièce électroacoustique composée/décomposée en cellules autonomes, placés dans un espace de jeu à la fois virtuel et tangible. Dans cet espace mixte, interfaces gestuelles et modèles physiques se rejoignent et donnent naissance à une musique à la fois écrite, improvisée, et chaotique...
Espaces croisés est structuré en 3 parties, correspondant chacune à un « réservoir » de cellules choisies et à un espace de jeu distinct. Chacun de ces réservoirs est constitué d’un nombre donné de cellules qui ont chacune une durée de vie limitée, ainsi qu’un champ d’action et des possibilités de connexion et de modulation défini. À chacune de ces parties correspond, dans l’espace de jeu tangible, une sélection d’objets et d’actions mise à la disposition de l’interprète.
Une représentation graphique de l’espace de jeu virtuel est générée en temps réel et montrée à l’auditeur en discontinu, uniquement à des instants choisis, pour lui permettre d’appréhender simplement et visuellement le dispositif sans pour autant lui imposer en permanence une visualisation de la musique qui pourrait perturber l’écoute.

Monster 600 : film de Laurent Chanez sur une musique de Christian Zanési et Arnaud Rebotini

C’est après une rencontre avec Arnaud Rebotini d’abord, puis avec Christian Zanési, que Laurent Chanez a eu l’envie de produire et réaliser un film sur leur musique.
La musique a été composée au Grm quelques jours avant le tournage. Tout s’est fait en quelque sorte dans l’urgence et l’inspiration du moment. Le titre « Monster 600 » fait référence à la moto italienne du même nom ; matière sonore qui irrigue la pièce musicale. Au cœur de l’image, les mouvements d’une danseuse qui se découvre peu à peu...

© Copyright Festival Radio-France – Montpellier Languedoc-Roussillon, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier,
Jazz-Passion, juin 2007.

 
 
 

www.fidf.fr

ÉDITO

La route du festival, cette année, a suivi celle d’un homme de paix que l’humanité reconnaît comme l’un de ses incontestables prophètes, le pasteur Martin Luther King Jr. De son discours historique du 28 août 1963, nous avons retenu son refrain scandé comme un coup de poing sur la table pour réveiller les consciences américaines assoupies sur l’injustice, la pauvreté et les souffrances du peuple noir. De multiples échos à sa vision d’un monde meilleur nous accompagnent avec la musique.

Nous remonterons ainsi aux sources de la culture afro-américaine, en Afrique, là où se sont forgés les premiers mythes, avec des récits et des épopées qui rappellent à l’Histoire la noblesse mandingue. En regard, les Africains d’aujourd’hui et leurs incroyables inventions contre la précarité quotidienne comme la récupération de tout objet susceptible de produire un nouvel art brut musical… Les stars aussi, fierté de tout un continent, sont saluées au Cirque d’Hiver et au Bataclan. Loin de Bamako ou de Saint-Louis du Sénégal, les Noirs du Nouveau Monde ont construit leur légende dans le blues, le jazz et les gospels. Dans le rêve d’un monde plus beau, ou simplement vivable, il y a le souvenir des Pères pèlerins fondateurs, venus d’Europe sur le Mayflower en 1620, des Acadiens francophones s’installant en Louisiane aux côtés des Irlandais, des esclaves noirs et >des Indiens. Et plus tard des Juifs, fuyant les pogromes, saluant New York comme la nouvelle Jérusalem avec dans leurs bagages les futurs hymnes des scènes américaines. Autant de rendez-vous que vous donne le festival dans ces lieux exceptionnels qui font son originalité francilienne ; comme cette année, la venue de l’Orchestre National d’Ile de France dans les usines Renault à Flins, avec un programme hommage à Martin Luther King, à qui seront également dédiées deux créations écrites sur les paroles du discours : « I had a dream » et « Lorraine Motel ». Autant d’occasions de poursuivre avec Factory, lors de conférences, de visites, de sensibilisations scolaires… l’histoire musicale des États-Unis et l’esprit du message, des idées du prédicateur. Véritable prophète comme les Sibylles de l’antiquité ou Jérémie qui livrait dans ses Lamentations toute la virulence et la radicalité de la parole divine mise en musique en d’autres temps.

Charlotte Latigrat

Directrice du Festival d’Île de France


Vendredi 7 septembre 2007

20h30 : Théâtre Le Trianon
Paris 18è

Samedi 8 septembre 2007

19h45 : Boissy-aux-Cailles (77)

20h30 : Théâtre Le Trianon
Paris 18è

20h45 : Église de
Saint-Sulpice-de-Favières (91)

Dimanche 9 septembre 2007

11h : Château de
La Roche Guyon (95)

12h30 : Château de
Villarceaux (95)

Samedi 15 septembre 2007

19h45 : Bunno-Bonnevaux
(91)

20h45 : Abbaye de
Maubuisson (95)

Dimanche 16 septembre 2007

11h : Château de
Courson (91)

16h30 : Église Saint-Mathurin
Larchant (77)

16h30 : Église Notre-Dame
Le Raincy (93)

Samedi 22 septembre 2007

20h45 : Église Saint-Pierre
Montfaurt-l'Amaury (78)

20h45 : Église Sainte-Thérèse des Joncherolles, Pierrefitte (93)

20h45 : Musée de Port-Royal
Many-Les-Hameaux (78)

Dimanche 23 septembre 2007

11h : Château du Maréchal de Saxe
Yerres (91)

16h : Dépôt de locomotives
Longueville (77)

16h30 : Abbaye
Les Vaux de Cernay (78)

Vendredi 28 septembre 2007

20h30 : Cirque d'Hiver
Paris 11è

Samedi 29 septembre 2007

20h30 : Cirque d'Hiver
Paris 11è

20h45 : Chapelle du Château
Fontainebleau (77)

20h45 : Théâtre du fil de l'eau
Pantin (93)

Dimanche 30 septembre 2007

11h : Château de
Coubertin (78)

16h30 : Cirque d'Hiver
Paris 11è

16h30 : Collégiale Saint-Martin
Montmorency (95)

16h30 : Aufitorium J-P Miquel
Vincennes (94)

Jeudi 4 octobre 2007

20h : Musée du quai Branly
Paris 7è

Vendredi 5 octobre 2007

20h : Musée du quai Branly
Paris 7è

Samedi 6 octobre 2007

20h45 : Usine Renault
Flins-Aubergenville (78)

20h45 : Église Notre-Dame des Roses
Grisy-Suisnes (77)

Dimanche 7 octobre 2007

16h30 : Orangerie
Meudon (92)

16h30 : Pavillon Baltard
Nogent-sur-Marne (94)

Mercredi 10 octobre 2007

18h30 : La Cigale
Paris 18
è
 
 
 

 

FACTORY
TUXEDOMOON (USA)
-
THE CINEMATIC ORCHESTRA (UK/CAN)
- Warm-up Alexandre BELLENGER
“downtown” remixes (FR)

Jeudi 11 octobre 2007

18h30 : La Cigale
Paris 18è
 
 
 

 

FACTORY
ALOE BLACC (USA) + TEAM SCRUB (USA)
- WAX TAILOR (FR) + THE OTHERS (USA) +
VOICE (USA) + A STATE OF MIND (UK)
- Warm-up DJ NETIK (FR)

Vendredi 12 octobre 2007

18h30 : La Cigale
Paris 18
è
 
 
 
 

 

FACTORY
- Laurent DE WILDE & OTISTO 23 (FR)
- THE MUNGOLIAN JET SET
featuring
Bugge WESSELTOFT (NOR)
- AGORIA live (FR) + GUESTS
- Warm-up Cosmo VITELLI (FR)

Samedi 13 octobre 2007

18h30 : La Cigale
Paris 18è
 
 
 
 

 

FACTORY
- SCRATCH MASSIVE LIVE (FR)
- Laurent GARNIER LIVE (FR)
featuring
Phlippe NADAUD,
Bejamin RIPPERT, Philippe ANICAUX, VIDÉO LE PROJECTIONISTE (FR)
-
Warm-up Dimitri PLAYS (FR)

Dimanche 14 octobre 2007

17h : Le Bataclan
Paris 11è

 

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© Copyright association Festival d'Île de France, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme21, août 2007.

 
 

 

ÉDITO

Du 7 au 9 septembre, de l’aube à la nuit noire,
les Accroches-Cœurs 2007 vont s’enflammer
et illuminer la ville de mille feux : lampions,
bougies, lumières ou pots de feu, avec le retour
de la compagnie Carabosse qui avait enchanté
la place du Ralliement en 2003.

À côté de dizaines de spectacles qui allient découverte, magie ou rire, la force des Accroche-Cœurs repose aussi en grande partie sur l’ambiance toute particulière qui règne en ville durant ces trois jours. Du boulevard Foch à la cale de la Savatte, du château à la place de la Paix, nous allons, une fois encore, retrouver cette alchimie si particulière, ce plaisir de partager des émotions, de vivre ensemble dans la ville, en plein air, de spectacles en déambulations, de pique-nique en bal.

Bonnes festivités 2007 !

Le Maire d’Angers

www.angers.fr/accrochecoeurs

La Compagnie Jo Bithume élabore le projet artistique et assure la création d’interventions théâtrales autour du thème. Cette année,
elle s’est associée aux scénographes angevins,
Lucie Lom. Elle invite une vingtaine de
compagnies de spectacle de rue et six fanfares
pour une centaine de représentations.

Créée en 1982 à Angers, elle est composée
d’une soixantaine de comédiens, musiciens,
techniciens, metteurs en scène, administratifs, regroupés en coopérative, passionnés par
la comédie, le cirque, la musique, les voyages, convaincus que le théâtre doit être populaire,
proche du public, en particulier de celui
qui n’entre pas dans les théâtres.

Elle regroupe plusieurs activités...

...DES SPECTACLES

Elle se situe à la rencontre du théâtre, du cirque et
de la musique. Elle produit des spectacles pour 200
à 3000 spectateurs et intervient sur la mise en scène d’événements uniques et spectaculaires.

...UN CENTRE NATIONAL DES ARTS DE LA RUE /

LA PAPERIE - chez JO BITHUME

Elle accueille des compagnies en résidence 
de création, leur offrant lieux de travail,
hébergement, accompagnement artistique
 technique et administratif...

...UNE ÉCOLE

Elle assure des cours d’initiation ou de perfectionnement aux arts du cirque

 

 
 
 
 

Grande première dans l'histoire de la scène musicale :
huit des plus grands festivals bretons de musiques actuelles s'unissent pour vous offrir une programmation originale,
unique… inédite. A découvrir dans cinq salles parisiennes,
du 20 au 22 septembre 2007 !
 

Art Rock, Les Tombées de la Nuit, Les Vieilles Charrues,
Astropolis, Festival du Bout du Monde, La Route du Rock,
Atlantique Jazz Festival et les Rencontres Trans Musicales
vous donnent rendez-vous pour 3 jours de concerts à La Cigale,
La Maroquinerie, Le Rex Club, La Flèche d'or et
Le Cabaret Sauvage.

Découvrez une programmation de 24 groupes, concoctée par
ces huit festivals bretons de musiques actuelles… réunis pour
la première fois en collectif à l'occasion de la Breizh Touch !

Derrière cette union inédite, se cache la formidable capacité
des acteurs culturels bretons à créer des synergies au service
d'un objectif commun : vous offrir une création originale 
à plusieurs voix.

 


La Cigale
120 bd Rochechouart, 75018 Paris ; métro Pigalle

Entrée 18 € (frais de réservation en sus)

Jeudi 20 septembre 2007 de 18h à 22h30 

BADUME’S BAND (FR/BZH)
Le Badume’s explore le patrimoine musical éthiopien des années 60 et 70.
Cette musique populaire, mariage entre folk africain et soul-funk a été propulsée
sur les ondes du monde entier par Mahmoud Ahmed, véritable parrain en la matière.
Fidèle au swing électrique de l’âge d’or d’Addis Abeba, le Badume’s s’oriente désormais
vers un répertoire inédit désireux de perpétuer une tradition populaire toujours vivace.

www.myspace.com/badumesband

 

BIBI TANGA & LE PROFESSEUR INLASSABLE (C.AFR/FR)
Chanteur versatile, musicien accompli, touche-à-tout iconoclaste et fin limier en matière
de groove, Bibi Tanga possède un talent rare. Avec l'aide du Professeur Inlassable,
il revisite en une partition kaléidoscopique un siècle hybride de musiques noires et pop,
américaines et africaines, simples et touchantes.

www.myspace.com/bibitanga
 
DAVID KRAKAUER & KLEZMER MADNESS! featuring SOCALLED (US/CA) 
Clarinettiste virtuose, ex-Klezmatics, mais aussi invité spécial du prestigieux
Kronos Quartet à l‘occasion de créations exceptionnelles, David Krakauer est l'une
des figures emblématiques de la mouvance new-yorkaise du nouveau Klezmer.
Accompagné de l’ensemble Klezmer Madness, sa musique se pimente de free jazz,
de blues, de rock expérimental…, et du DJ canadien Socalled, fondateur du hip-hop
klezmer. A découvrir en avant première au festival du Bout du Monde.
www.davidkrakauer.com, www.socalledmusic.com, www.myspace.com/socalled

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Le Rex Club
5 bld Poissonnière, 75002 Paris ; métro Bonne-Nouvelle

Entrée 10 € (frais de réservation en sus)

Jeudi 20 septembre 2007 de 23h à 05h00

DARLIN’ NIKKI (FR/BZH)
« Les deux jumeaux de Darlin'Nikki pratiquent une musique électronique jubilatoire
et hallucinée nourrie aux productions britanniques des 80's et 90's.
Pourtant, ce duo rennais, que l'on surnommerait volontiers “les frères chimiques”,
a parfaitement compris comment faire pousser ses racines jusque dans le nouveau millénaire, 
en redonnant au live synthétique ses lettres de noblesse. »
(cf. Trans 2006)
www.darlin-nikki.com
www.myspace.com/darlinnikki1
 
SONIC CREW (FR/BZH)
Faction armée (de disques) de la nébuleuse brestoise "Sonic",
la Sonic Crew est composée de Da' Gil, Grolex et Dralbant.
Ces trois afficionados des sons de Detroit et Berlin se sont approprié
les platines en 1997, et jouent à chaque édition d'Astropolis depuis 1998.
Véritable institution locale, la Sonic Crew est habituée du Rex et des platines
partagées Chloé, Electric Indigo, ou Jeff Mills. Marqués par Laurent Garnier
ou Maurizio, et les labels Underground Résistance, Transmat ou encore Basic Channel,
la Sonic Crew vénère la Techno avec un grand T et balance un son électro,
tek, house ou abstrakt toujours festif.
www.sonic-floor.com

FORTUNE alias MDIG & Snookut (DJ set) (FR/BZH)
Ancien membre du duo electro hip hop Abstrackt Keal Agram, Lionel Pierres revient à ses premières amours, à savoir le rock en créant Fortune. En plaçant les guitares au cœur de ses morceaux, en osant des lignes de chant pop qui prennent des accents d’hymnes juvéniles, Fortune réussit le pari inouï d’incarner l’avant-garde,évoquant le croisement insolent de Ratatat, Daft Punk et Phoenix.
Les rythmes lorgnent du côté de la piste de danse, le traitement synthétique des sons accentue l’aspect robotique des chansons sans rien ôter à leur dynamique très rock. En dj set Lionel (MDIG), accompagné de Snookut, propose un mix électro rock à l'image du live de FORTUNE. Un premier maxi 4 titres est annoncé en octobre sur le label Disque Primeur (Adam Kesher, Dabaaz, A-Trak...)
 

STEVE BUG (D)
Steve Bug est un de ces Djs producteurs restés dans l'ombre de la hype durant l'explosion
de la "dance music". Pourtant, ce bidouilleur de génie n'a rien à envier à ses rivaux
de la techno, bien au contraire. Boss des prolifiques labels Pockerflat, Dessous et
Audiomatique, Steve est un des premiers producteurs à offrir un revival aux années 80.
Tout en finesse !

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La Maroquinerie
23 rue Boyer, 75020 Paris ; métro Ménilmontant

Entrée 13 € (frais de réservation en sus)

Vendredi 21 septembre 2007 de 19h à 23h

LIMOUSINE (FR)
Trio issu du label parisien Chief Inspector, « Limousine est une variation autour de
l’atmosphère somnanbulique de certaines musiques de films signées John Lurie,
Badalamenti, Morricone et surtout des deux paysagistes de la déambulation que sont
Ry Cooder (Paris, Texas) et Neil Young. Berceau d’un rock mutant(…), la musique
expressionniste de Limousine réclame forcément un peu de patience, et une certaine forme
de naïveté au diapason de leurs intentions (pas un gramme d’esbrouffe virtuose, un son près
du corps) pour que se révèlent à la lumière ses reliefs secrets. »

(Cf. Christophe Conte, Les Inrockuptibles).

www.myspace.com/limousineband
 
STIED & TICKLED TRIO (D)
Sextet composé d’activistes de la scène indépendante allemande, que ce soit au sein
de Notwist, Ms. John Soda, Console, Lali Puna, Tarwater … Le peintre et sculpteur
Andreas Gerth (machines, self made instruments) est l’auteur des pochettes du groupe
et apporte ses expérimentations sonores. Ulrich Wangenheim (clarinette basse) et
Christoph Bradner (batterie, sampler) complètent la formation. Tied & Tickled Trio
propose une musique libre qui oscille perpétuellement entre jazz et
expérimentation électronique.
www.tiedandtickledtrio.com
www.myspace.com/tiedandtickledtrio

 

STEVE REID & KIERAN HEBDEN aka FOUR TET (US / GB)
Alliance d’une légende du jazz et d’une référence de l’electronica, j’ai nommé Steve Reid,
batteur de renom ayant débuté au côté de Martha and The Vandellas avant de s’initier au
free avec Coltrane et d’accompagner James Brown ou Miles Davis, et Kieran Hebden,
jeune prodige anglais des musiques électroniques actuelles plus connu sous le
pseudonyme de Four Tet, spécialiste des mélodies synthétiques et déstructurées.
www.kieranhebdenandstevereid.com

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La Flêche d'or
102bis rue de Bagnolet, 75020 Paris ; métro Alexandre Dumas

Entrée libre

Vendredi 21 septembre 2007 de 23h à 05h00

BASTET (FR/BZH)
Actifs depuis plus de dix ans au sein de diverses formations,
les quatre multi-instrumentistes de Bastet se sont réunis fin 2005 pour unir
leurs talents. Ils mettent depuis ce jour tout leur cœur dans des chansons savamment
orchestrées, des voix entremêlées, des mélodies addictives qui ne vous quittent plus.
De la pop oui, mais pas seulement puisque Bastet ne cesse de surprendre son auditoire
en bondissant du rock le plus abrasif à la délicatesse du folk.
www.myspace.com/bastetmusic

 

AXE RIVERBOY (FR)
Axe Riverboy, anagramme de Xavier Boyer, « un des pivots mais surtout la voix de Tahiti 80,
(…) propose un folk mélodique comme bercé d’une aube orangée qui dit la quiétude,
les promesses et les risques d’une échappée solitaire. Axe Riverboy répond aussi à
une volonté d’emprunter un savoir-faire dépouillé pour voir réapparaître l’essence de
la chanson pop la plus lumineuse, afin qu’enregistrée, elle touche autant que lorsqu’elle
est apparue à l’état brut. Et qu’elle donne le même plaisir que si elle était jouée devant
nos yeux, le plus simplement du monde. »
(cf. Matthieu Remy)
www.myspace.com/axeriverboy
 
THE WHIP (GB)
Révélés par le label Kitsuné, The Whip surfent sur la vague electro juste derrière
Justice, MSTRKRFT et Digitalism. Reperés pour leur sens du découpage mélodique
devenu leur principale marque de fabrique, cette formation mancunienne s’est formée
dans l’ombre avec une volonté commune de faire de la musique « qui vous donne envie
de bouger vos pieds, mais aussi de regarder et d’écouter, tous ça en même temps. »

The Whip, c’est un mot positif avec une petite touche sale.
www.myspace.com/thewhipmanchester

 

DJ MORPHEUS (BE)
Un éclectisme à toute épreuve allié à un sens infaillible de la découverte ont fait de
Samy Birnbach, ex-chanteur de Minimal Compact et fameux auteur de compilations
diverses et variées (de l¹ambiante au post-punk), le plus ancien artiste resident des
Trans Musicales.
www.djmorpheus.com

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Le Cabaret Sauvage
Parc de la Villette 

Accès piétons par le 59 bd Mac Donald, 75019 Paris
Métro : porte de la Villette (ligne 7)

Entrée 18 € (frais de réservation en sus)

Samedi 22 septembre 2007 de 20h à 05h00

RODOLPHE BURGER & Meteor Band feat. Erik Marchand, Rachid Taha, Hakim Hamadouche, Mehdi Haddab et Lionel Pierres (FR/BZH/ALG)
Un parfait exemple de métissage culturel, voilà ce qu’on pourrait retenir de ce mariage improbable entre répertoire traditionnel breton, blues-rock atmosphérique, electro et sonorités orientales. La gwerz (chant traditionnel breton) d’Erik Marchand, soutenue par le rock fiévreux de Rodolphe Burger et le oud électrique de Mehdi Haddab (Duoud), se mêle aux sonorités électroniques de Lionel Pierres (Ex-Abstrackt Keal Agram), le tout appuyé par le rock métissé franco-algérien de Rachid Taha et de son complice Hakim Hamadouche à la mandole. Le mot "mixité" veut vraiment dire quelque chose...
www.dernierebande.com, www.erik-marchand.com, rachidtaha.artistes.universalmusic.fr, www.myspace.com/kealagram
 

MAGNETIC D-JUKEBOX (FR/BZH)
Collectif de Dj bretons résidant de La Route du Rock composé de Koulechov, Lauphi et
Stuntman 5, le Magnetic D-Jukebox enchaîne les hits comme les sets. Alignant les mixes
les plus improbables, ces hors-la-loi du son réconcilient sans scrupules le hard rock avec
le r’n’b faisant des intermèdes de véritables shows.
www.magnetic.fr.st
 
KIM NOVAk (FR)
C'est sur un fil, en équilibre entre la culture du passe et la plus poignante innovation, 
que kIM NOVAk s'affirme avec inspiration entre effluves electro et dissonances rock.
Ils proposent une pop habile, s'inscrivant dans la lignée post-Strokes, tout en ressuscitant
avec jubilation les fantômes cold - wave des 80’s. Inspirés, superbement actuels tout en
contournant tous les effets de mode, kIM NOVAk nous prouve avec classe et sobriété
qu'on n'a plus grand chose a envier a nos comparses Outre-Manche et Atlantique.
www.myspace.com/kimnovakk

 

SALVATORE (NO)
Formé en 1998 par six fans de Neu !, célèbre formation allemande des 70’s, Salvatore joue
un rock instrumental loin de la posture introspective du Post-Rock. Ici les boucles se font
simples, elles groovent et s’enchaînent jusqu’à la transe (et bientôt jusqu’aux Trans)
pour mieux déchaîner le dansefloor.

myspace.com/salvatorenorway
 
SOUTH CENTRAL (GB)
Future découverte Trans Musicales 2007 débarquée de Brighton, South Central est
une machine à danser redoutable en passe de détrôner nos Justice nationaux.
Triturant un electro rock déjanté dont on ne sort jamais indemne, ce jeune duo dresse
un pont entre The Fall et LCD Soundsystem.
www.myspace.com/southcentralmusic

 

DJ NETIK (FR/BZH)
Rennais d’origine, Dj Netik jouit aujourd’hui d’une réputation mondiale, lui qui accumule
les titres de champion du monde DMC comme d’autres enfilent les perles. Collaborant
aussi bien avec des groupes de rap qu’avec des spécialistes de jazz ou de drum’n’bass
comme au dernières Trans Musicales, le jeune homme revient cette fois seul aux platines
afin de démontrer que son jeu de mains supersonique et sa technique souveraine sont avant
tout destinés à servir une musique éclectique, réjouissante et rassembleuse.
www.myspace.com/djnetik
 
MISSILL (FR)
Djette, graphiste et graffeuse, cette Parisienne aux doigts de fée fut la vedette de l’édition
2005 des Trans Musicales. Si ses sets débridés mélangeant hip hop, dub, ragga ou funk
avec le meilleur de la musique électronique, breakbeat en tête, lui ont depuis permis de
voyager à travers le monde, où les organisateurs de soirées se l'arrachent, c’est bien parce
qu’elle est considérée à vingt-cinq ans comme une surdouée des platines. Réputation que
Missill s’empressera de confirmer lors d’une prestation que l’on sait déjà explosive.

www.myspace.com/djmissill ou www.missill.com

 

Cie D.U.T. « Le Top Prénom » (FR)
Un kiosque kitsch en plastique qui contient un immense juke-box de 4000 disques réuni
autour d’un thème commun : toutes ces chansons sont sur des prénoms. Vous n’y trouvez
pas le vôtre? Qu’à cela ne tienne : les DUT vous écrivent le refrain en un tour de main et
vous aurez vous aussi « la » chanson de votre prénom, à consommer sans modération.
http://compagnie.dut.free.fr
 
MAROCKIN’ BRASS (BE)
Composé d’une section de cuivres accompagnée de percussions marocaines, Marockin’
Brass joue un shaabi-funk très personnel et obsédant. Saxophones, tuba, trompette et euphonium donnent la réplique aux karakebs, tbel, bendir et darbouka. Des costumes
dans le vent, des acrobaties spectaculaires des gnaoua et de la musique…
à écouter et à regarder !
www.krijtkring.org/fr_marockinBrass.php


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Défistival, les 21 et 22 septembre 2007 : une marche festive ouverte à tous

Le mot du président

Cette année le DEFISTIVAL fête ses 5 ans, joyeux anniversaire à nous tous !

Depuis sa première édition en 2003, le DEFISTIVAL contribue à faire avancer le discours sur l’égalité des chances et la diversité. Le DEFISTIVAL, c’est une marche festive et solidaire qui veut faire évoluer les mentalités et les attitudes face au handicap. Cet événement aura lieu cette année sur 2 jours les vendredi 21 et samedi 22 septembre 2007 sur le Champ-de-Mars à Paris.

Etre plus visible demeure le seul acte militant dans notre démarche. L’idée qui préside ainsi notre projet, c’est de faire valoir le droit à la différence contre l’indifférence. C’est en ce sens que ce rassemblement annuel utilise la fête pour agir sur les discriminations et l’auto-exclusion, et faire évoluer le regard sur la différence ; et ce, qu’elle soit physique, ethnique, sociale, sexuelle ou bien générationnelle. Cela nous rappelle aussi combien il nous faut vivre les uns avec les autres pour faire vivre la mixité et la fraternité, les deux piliers du vivre-ensemble.

À tous ceux qui ont donné de leur énergie, de leur temps et de leur talent, que vous soyez : sportifs, musiciens, dirigeants de société, partenaires, mécènes, acrobates, journalistes, danseurs, peintres, bénévoles, parents solidaires ou membres d’associations… je vous exprime ma profonde reconnaissance et vous dédie cette parade sportive et festive à la fois.

Avec vous, je ne rêve pas du meilleur des mondes, mais d'un monde meilleur !

Ryadh SALLEM
Président de C.Q.F.D. - Ceux Qui Font le Défistival

Un slogan qui rime avec tolérance : " Venez avec vos différences, repartez avec vos ressemblances ! "

Depuis 5 ans et à l'initiative du champion handisport Ryadh Sallem, l'équipe du Défistival organise, sur le Champ-de-Mars à Paris, une manifestation festive placée sous les couleurs universelles de la fraternité et de la mixité. Le principe est de faire la fête tous ensemble pour mieux se connaître, agir contre les discriminations et pulvériser les idées reçues !

Alors, rendez-vous est pris pour cette grande fête arc-en-ciel sur le Champ-de-Mars, le vendredi 21 et le samedi 22 septembre 2007.


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mise à jour en septembre 2007.
 

 
 

L’Association Art En Exil Présente :

Festival de théâtre iranien en exil

Du 27 septembre au 14 octobre 2007

8ème édition

 Metteurs en scène et comédiens en exil

Spectacles en persan et en français

Espace Quartier Latin
37, rue Tournefort
75005 Paris
M° Place Monge / Censier Daubenton

Renseignements :
Tél. : 01 45 42 20 16
06 09 12 68 07
e-mail : artenexil@free.fr
Site : http://www.artenexil.net


Avec le soutien de l’ACSE, Conseil Régional d'IIe-de-France, Jeunesse et Education Populaire, Cassandre- Horschamp, Radio FPP, Art Studio Théâtre, Co-Errances, S.O.S Racisme, Paris CADECS, MEO - Maison d'Europe et d'Orient, Association Les Périphériques vous parlent, Association Elea, Ensemble de l’Atelier de Théâtre du Collège Saint Gabriel de Bagneux, Association Les Ateliers Voyageurs, Association Réseau 2000, LA LOCAL TELEVISION


 

Jeudi 27 septembre 2007

19h – Ouverture du festival, introduction et présentation :

1) la pièce de Voyage impossible, version courte par : Anna COTIS (en français)
Pas trouvé sur la carte... Pourtant, des millions de personnes s'y rendent chaque année et même décident d'y vivre ! Comment est-ce, là-bas ?

2) deux Sketches : 10’ par  Estelle AUBRIOT  ""Parti en Exil ? Où est-ce ?? (en français)
Estelle Aubriot, comédienne, aimant passer du burlesque à l'émotion, s'accompagne d'instruments de musique, de chant, de la langue des Signes,  pour explorer les champs de l'intime et de l' "extime".

3) Concert de musique iranien par FETNEH, accompagnement musique persane : GARNIK

Un verre de l’espoir suivra la Cérémonie d’ouverture


20h30 – Voyage impossible : Commedia dell'Arte,  mise en scène de Anna Cottis, d'après Mirza Fath Ali Akhundzadeh (théâtre en français, version intégrale).
Sorya, la fille du chef du village, est promise à Chahbaz Bey depuis leur enfance. Et, cerise sur le gâteau, ils s'aiment. Mais Chahbaz ne se considère pas assez bien pour elle – il veut partir à Paris pour devenir quelqu'un – un voyage impossible !

Le mariage joyeux de la Commedia dell'arte avec une pièce de 19ème siècle d'Azerbaïdjan par un troupe internationale. Chant, masque, pantomime, combat et musique se mêlent pour votre plus grand plaisir.
Avec Gustavo Araujo, Shaman Duke, Sarkaw Gorany, Latif Khan, Emilie de Lemos, Nicholas Marthaut, Fetneh Moghadam, Franck Normand, Shahraz Shakeri.

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Vendredi 28 septembre 2007

19h – Un voyage vers soi : d'après la pièce Le marin et des lettres de Fernando Pessoa.
Traduction : Fernand Ribeiro. Adaptation théâtrale et mise en espace : Fariborz Daftari
Avec Inès de Luna, Françoise BERESSI et Fariborz Daftari. Accompagnement musique persane : Payam.

" C'est ailleurs seulement que la mer est belle. Celle que nous voyons nous provoque toujours la nostalgie de celle que nous ne verrons jamais... " (en français) 
Tarif unique :
5 €


20h30 – Héritage. Chantier en vue d'une Création. D’après une idée originale de Louisa BAILECHE et de Behi DJANATI ATAÏ. Texte de Behi DJANATI ATAÏ  (En français avec des passages en persan). 
Co-mise en scène : Louisa BAILECHE, Behi DJANATI ATAÏ. Assistante à la mise en scène : Zmorda CHKIMI
Avec :
Louisa BAILECHE, Behi DJANATI ATAÏ.

Soirée de veillée funèbre. Une grand-mère, une petite-fille. Un lien. Une histoire. Un héritage. Une culture.

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Samedi 29 septembre 2007

19h – Héritage. Chantier en vue d'une Création. D’après une idée originale de Louisa BAILECHE et de Behi DJANATI ATAÏ. Texte de Behi DJANATI ATAÏ  (En français avec des passages en persan). 
Co-mise en scène : Louisa BAILECHE, Behi DJANATI ATAÏ. Assistante à la mise en scène : Zmorda CHKIMI
Avec :
Louisa BAILECHE, Behi DJANATI ATAÏ.

Soirée de veillée funèbre. Une grand-mère, une petite-fille. Un lien. Une histoire. Un héritage. Une culture.


20h30 – Manteghottéyr ( La Conférence des Oiseaux).
Mise en scène : Hamidreza Javdan d’après Faridoddin Attâr, conte philosophique.
Avec Hamidreza Javdan. Accompagnement musique : Athar Torabi (en persan)
Tarif unique : 5 €

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Vendredi 5 octobre 2007

19h – Cabaret : Incandescences écrit, composé, joué par Estelle Aubriot.
C’est un spectacle de Cabaret chanté, timbré, signé.

Un solo féminin avec guitare, accordéon, sax, langue des signes, lessiveuse et corde à linge. (En français)


20h30 – Le silence de la mariée.  Metteur en scène / regard extérieur : Muriel HERMAND.
Auteur : René COUTEAUDIER Avec Gilles MARTIN, comédie grinçante (théâtre en français)  

Un homme, pacsé à une femme de paille, exilé dans sa terre cévenole, se livre à des joutes verbales cocasses et inattendues face à un monde extérieur sans vergogne.

Des cailloux, des genêts, une ferme menacée par les ronces, des visiteurs parfois inopportuns…
Un personnage authentique, rude mais attachant, usant de sa langue râpeuse et décapante…
Une comédie grinçante, à la fois tendre et amère, d’un monde en voie d’extinction…

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Samedi 6 octobre 2007

19h – Au-dessus de la plaine de Claire Gatineau.
Lecture par le Théâtre de Syldavie ; mise en espace Dominique Dolmieu (en français).
Entrée libre.

Un jeune homme vit dans une région montagneuse à la frontière franco-italienne. Durant une randonnée solitaire, un dimanche, il rencontre un groupe d’albanais qui passent clandestinement la frontière. La femme du groupe lui demande de l’aide. Il ne répond pas. Le lendemain, il part au travail. Il est gendarme de profession. L’ordre est donné d’aller arrêter le groupe d’albanais qui a été repéré en montagne. À nouveau face à eux, en uniforme, il a le sentiment de les avoir trahis. S’ensuit une longue remise en question et le départ de sa terre, pour faire le voyage des migrants à rebours jusqu’à Tirana, à la recherche de la femme albanaise et d’un autre monde.  


20h30 – Carte blanche à Cascandre-Horschamp, pour animer la soirée (en français).

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Dimanche 7 octobre 2007

15h – Comment peut-on être Persane ?
Écrit et mis en scène par : Fetneh Moghadam. Avec : Sarkaw et Fetneh.
Comédie drame (théâtre en français).

Résumé : « Ma chérie, une fille ne pleure jamais ; elle dit clairement et fermement ce qu’elle veut et elle se bat pour l’obtenir. » Disait ma grand-mère…


16h30 – Rappel à l’ordre (Amr e beh maroof) de Aziz Bahadori. Mise en scène de Shahrokh Moshkin Ghalam.
Avec : Aziz Bahadori, Fariborz DAFTARI comédie drame (théâtre, en persan).

Au fond de la scène une toile blanche est accrochée. Tout autour nous voyons suspendus des lambeaux de tissus, blancs, bleus, noirs, jaunes, verts, violets...
Le colporteur et son acolyte sortent de derrière sa toile. Le premier en arpentant la scène murmure des phrases, le deuxième prépare le thé.


18h30 – Poésie : Reza BI SHETAB (en persan).
Tarif unique : 5 €


20h30 – « 13 - Rue sans issue »
Une adaptation libre du roman de KRESSMANN TAYLOR, - Inconnu à cette adresse -
Texte tiré, traduit, mise en scène et interprété par Farahnaz  Djafari (théâtre en persan)
 

1er août 1933    
- Tu es un libéral, Adam. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui aussi fort soit-il est foncièrement meurtrier.

18 août 1933.     
Tu dis que nous persécutons les libéraux, Sam, que nous brûlons les livres ?
Tu devrais te réveiller. Est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d’âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte cruel. Notre re-naissance l’est aussi.

Adam HITLENNDOLF et Sam SILVERMANN sont deux amis-associés ; l’un est allemand et l’autre est juif américain. Tout deux peintres, marchands de tableaux, propriétaires très fortunés d’une importante galerie hautement qualifiée à Los-Angeless. Ils sont très unis comme deux frères.   
Adam décide de rentrer en Allemagne pour s’installer à Hambourg avec sa femme et ses enfants.  Sam, célibataire, reste aux États-Unis et continue à gérer la galerie.
La séparation n’est pas facile.  Alors ils consacrent régulièrement du temps à se correspondre pendant deux bonnes années, avant qu’un drame inattendu brise leur relation si fraternelle et affective!

Ce sont les années 30, la société allemande change. Un climat de terreur règne et la tragédie Nazie s’instaure.

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Vendredi 12 octobre 2007

19h – Carte blanche à SOS Racisme, pour animer la soirée (en français).


20h30 – De Sappho à Renée Vivien.  Création collective FATMA&Cie. Poèmes et textes SAPPHO, Renée VIVIEN. Comédienne-sl’âmeuse Salima KHELOUFI. Chanteuse Larence FOSSE. Fragments peints DJO-ART. Création lumière Cécile Lebourdonnec (théâtre en français).

Sappho, poétesse de la Grèce antique et Renée Vivien, poétesse de langue française de la Belle Époque , sont deux femmes qui écrivent en toute liberté leurs désirs, leurs intimités, leurs amours…

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Samedi 13 octobre 2007

19h – Niloufar Beyzaii : Conférence autour de l’Art et censure sous les régimes totalitaire ; « un regard sur le théâtre et le cinéma à l’intérieur et extérieur d’Iran »


21h – kabarett par Parvaneh Hamidi ; d’après Mahshid Amirshahi (en persan).

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Dimanche 14 octobre 2007

15h – Le Canon de perles (TOUP- E- MORVARI) d’après Sadeq Hedayat.
Lecture par Shahrokh Moshkin Ghalam (en persan).
Tarif unique : 5 €


16h30 – Rappel à l’ordre (Amr e beh maroof) de Aziz Bahadori). Mise en scène de Shahrokh Moshkin Ghalam
Avec : Aziz Bahadori, Fariborz DAFTARI (théâtre, en persan)


18h30 – Mise en espace de l'œuvre inédite (surprise) par Kazem SHARYARI (en français)
Entrée libre


20h30 – Poèmes de Kazem SHAHRYARI (Musique et Poésie en français).
Tarif unique : 5 €

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Informations Pratiques :

Participation aux frais par spectacle – 14 € plein tarif, 8 € Tarif Réduit : enfants, étudiants et groupes (10 personnes).
Conférences et débats : Entrée libre.

Forfait 4 spectacles – Tarif Normal 35 €. Tarif Réduit 25 €.

Pour vous faire partager notre passion nous vous proposons la formule : 1 place achetée = 1 place offerte
Sur présentation de ce document, vous avez la possibilité de retirer une place gratuite
pour l'achat d'une place à tarif plein pour tous les spectacles.

Les billets ne seront ni échangés ni remboursés.

Renseignement : Association Art en Exil – 01 45 42 20 16 / 06 09 12 68 07
E-mail : artenexil@free.fr


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LES MUSIQUES A OUIR - 291, route de Forgettes - 76750 Bosc-Bordel - Site : www.musicaouir.fr

 

 SPECIAL NORMAND’OUIE ! 

Denis Charolles… artiste Haut Normand et co-fondateur de l’un des groupes les plus déments de la génération
– La Campagnie des musiques à ouïr –
avec lequel il parcourt le monde depuis plus d’une décennie.

Au fil de ces année, amassant matériel agricole, graviers, jouets, clochettes et gris-gris en tous genres,
Denis Charolles a construit une batterie unique et originale.
Un style inclassable et décalé, qui frotte jazz, contemporain, musique et chansons populaires,
tout en asticotant notre prêt-à-penser.

Dans le cadre d’une résidence au Trianon Transatlantique,
il nous convie à trois rendez-vous « spécial Normand’ouïe »…


Vendredi 28 septembre 2007 à 21h00

La Campagnie des musiques à ouïr
invite David Chevallier et Julien Eil

« Sérénade au bois de la Garenne »

(Sotteville-Lès-Rouen)

Denis CHAROLLES : Batterie, trombone, objets hétéroclites, voix
Frédéric GASTARD : Saxophone basse, ténor, soprano, synthétiseur analogique
Alexandre AUTHELAIN : Clarinettes, saxophone tenor

+

David CHEVALLIER : guitares
Julien EIL : clarinette basse, flûte traversière



 

« Voilà plus de dix ans maintenant que sous ce nom gentiment dadaïste, se commet en toute impunité un dangereux groupuscule de musiciens farfelus et subversifs, bien décidé à contaminer de son sens aigu du dérisoire les formes musicales les plus établies. Accumulant les rencontres les plus improbables (Yvette Horner, Brigitte Fontaine…), La Campagnie des musiques à ouïr n’a cessé au fil du temps d’affiner son projet fondé sur l’accumulation délibérément délirante de formes brèves enchâssées. Mettant en œuvre une esthétique baroque et ludique du coq-à-l’âne surréaliste et de l’accumulation de matières précieuses, sa musique détonante brasse d’un même geste hérétique et impertinent free jazz et music hall, rock bruitiste et jungle technoïde. »

Fabien Barontini (Festival Son d’Hiver – Paris 2007)

Au Bois de la Garenne
76300 Sotteville-Lès-Rouen

Entrée Libre

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Vendredi 12 octobre 2007 à 20h30

Denis CHAROLLE Solo

« Symphonie pour arrosoirs et graviers,
 clairon, percuterie et manivelle,
telles mille fleurs sauvages s'offrant à vos ouies divines »

Au Trianon Transatlantique
(Sotteville-Lès-Rouen)








Charolles a cette dégaine entre Romain Bouteille et Grock, l'immense clown qui marqua Beckett. Son solo s'annonce sous le titre Batterie, percuterie et objets divers solo. Une prestation débridée, millimétrée, dadaïste sans pose, drôle à pleurer et d'un coup imposant le silence. Bref, de la musique exacte. On connaît le gaillard pour sa participation au groupe le plus cinglé de cette époque, la Campagnie des musiques à Ouïr. On l'a vu avec Yvette Horner (mais oui), Arthur H (bien sûr), Brigitte Fontaine (comme à la radio). En 2005, puce à l'oreille, René Urtreger, pianiste historique, l'invite sur scène à Porquerolles. Il assure le coup comme un vrai batteur de style be-bop. A Cluny, dans un numéro digne de six mois en théâtre parisien, il joue, il bat, il débat, il fait le pitre, il dégaine, devant une salle chamboulée ou pleurant de rire. On en sort titubant.

Francis Marmande (Le Monde – août 2006)

Au Trianon Transatlantique
114 Avenue du 14 Juillet - 76300 Sotteville Lès Rouen

Résa : 02 35 73 95 15 - Entrée 16 €

www.trianontransatlantique.com


© Copyright Les Musiques  Ouïr, 2007.
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4ème édition

du vendredi 10 au dimanche 26 novembre 2006

à Paris


du vendredi 1er au mercredi 5 décembre 2006

à Séville


http://festivalfuturcompose.free.fr/


AVERTISSEMENT

Les jeunes amateurs qui participent aux spectacles et manifestations du Festival du Futur Composé souffrent d'autisme ou
troubles apparentés. Ils ont tous été exclus très jeunes du système scolaire, malgré les capacités créatrices souvent extraordinaires de certains d'entre eux.

Quand aux artistes professionnels qui se produisent dans ce même Festival, ils le font à des titres divers. Certains animent avec eux des ateliers culturels dans des centres spécialisés. D'autres les ont rencontrés au comité de rédaction de leur journal, "Le Papotin".
D'autres encore seront là par sympathie.

L'objectif n'est pas de créer un nouveau festival pour handicapés mais une manifestation ouverte et libre où s'exprimeront
ensemble des amateurs très atypiques et des professionnels.


Objectifs Festival

Qu’est-ce que le “Festival du futur composé”

Depuis quelques années, des établissements spécialisés dans l'accueil de jeunes autistes et psychotiques, se sont organisés en réseau (Région parisienne).
Il s'agit d'Hôpitaux de jour, d'l.M.E (Institut médico éducatif) de CAT (Centre d'aide par le travail) qui ont mis des idées et des moyens en commun, en créant des associations culturelles extrêmement vivantes qui ont ouvert de multiples ateliers (théâtre, danse, musique, arts plastiques, journalisme) dans et en dehors des institutions allant même jusqu'à organiser des rencontres et manifestations publiques en France et à l'Étranger.

Pour que les jeunes autistes puissent non seulement avoir accès à la culture, mais aussi être véritablement acteurs dans le champ culturel, le Festival du Futur Composé rassemble, dans des temps et lieux parisiens donnés, ces nombreuses initiatives, afin de les présenter à un plus large public.

Il s'agit aussi de contribuer à faire évoluer le regard habituellement porté sur les autistes, emprunts de nombreux préjugés. Un de ces préjugés extrêmement courants, y compris chez les professionnels, consiste à penser qu'une méthode privilégiée (psychothérapique, chimique, pédagogique, sociale, voire une pratique artistique) peut suffire à répondre aux besoins ou aux problèmes des autistes.
L'ensemble des pratiques culturelles réunies par ce festival s'adressent, au quotidien, à un grand nombre de jeunes autistes. C'est cet ensemble qui peut avoir réellement un certain poids dans leur vie. Cela ne les guérit pas, même si parfois quelques progrès spectaculaires passent par là, mais cela leur permet d'entrer un peu dans la communauté sociale.

De nombreuses personnes sont prêtes à aider ces jeunes gens en grande difficulté mais il est beaucoup plus difficile d'accepter de recevoir quelque chose d'eux. Vaincre cette difficulté constitue l'un des objectifs principaux de ce festival.

Les artistes qui au cours de ces dernières années ont fait un bout de chemin en compagnie de jeunes autistes ont pratiquement tous insisté sur le fait qu'ils avaient d'avantage reçu que donné. Parmi eux: Marc Lavoine, Barbara, Higelin, Renaud, Goldman, Maxime Le Forestier, Philippe Stark, Margerin, Di Rosa, Léos Carax, André Dussolier, etc.

Nous souhaitons que durant ce festival, le public partage le sentiment de ces artistes.

 

Gilles Rolland-Manuel
Fondateur de l'association Futur Composé
et Howard Buten
Parrain des évènements culturel du festival 2006


Le Mot de la Présidente

Depuis, sa création le Futur Composé organise de nombreux événements qui ont connu un réel succès. Ce succès est très encourageant pour les centaines de personnes concernées, les jeunes, les institutions, les associations culturelles, les artistes amateurs ou professionnels qui participent de près ou de loin à la réalisation de ce festival.

Comme pour les précédentes éditions, le festival du Futur Composé met à l’honneur par une série d’événements inédits, les talents artistiques de jeunes adultes et adolescents autistes dans les domaines du journalisme, des arts plastiques, de la musique, du chant et du théâtre.

Ces créateurs atypiques se produisent avec des artistes professionnels ou non sur plusieurs scènes parisiennes pour y présenter des manifestations d’une réelle qualité artistique.

Pour sa quatrième édition, le festival continue d’innover. Il explore de nouveaux univers artistiques (jazz, cirque, slam…).

Il s’ouvre en présentant le travail d’ateliers expérimentaux de création artistique au public.

Mobile, il sera dans un premier temps parisien du 10 au 26 novembre 2006 puis européen en s’exportant à Séville du 1er au 5 décembre 2006.

La Mairie de Paris accueille la cérémonie d’ouverture à l’Hôtel de Ville et parraine le festival.


Corinne Ben Samoun
Présidente du Futur Composé


© Copyright association Le Futur Composé, 2006.
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www.villesdesmusiquesdumonde.com/

L’heure des villes-monde…

Certains s’en étonnent mais nous aimons nos villes. Et c’est un comble : nous avons la prétention de faire partager cet amour. Les couleurs, le foisonnement des vêtements, la diversité des visages et des langages, l’étrangeté des sons nous séduisent…

C’est un amour raisonnable : il ne nous aveugle pas et ne nous conduit pas à ignorer les difficultés, les côtés sombres. Nous aimons aussi nos villes parce qu’elles sont des espaces de création et d’invention et qu’en dépit de la pauvreté et même de la misère, la solidarité, l’ouverture, la volonté y existent et prennent là tout leur sens.

Alors, cette année encore, nous vous invitons à la rencontre, dans nos villes où l’avenir se construit. Il dépend de nous qu’il soit fait d’échanges, d’acquisitions communes, d’accueil et non d’ignorance et de rejet mutuels. Des artistes nous livrent leurs sensations, leurs sentiments, leur regard sur la réalité complexe de ce début de 21ème siècle. Ils disent, parfois avec des formes d’hier, parfois avec
des formes nouvelles, les espoirs, les souffrances, les joies, les bonheurs, les malheurs, et cette expression est source de plaisirs, d’émotions, d’intelligence…

Plus que jamais, Villes des Musiques du Monde veut participer à cette actualité d’un univers neuf où se tissent des liens inédits entre tradition, modernité, urbanité…

La complexité effraie, inquiète. Nombreux sont ceux que l’étrangeté insécurise. Nous voulons leur donner des raisons d’espérer, de rêver, d’ouvrir les yeux et les oreilles. A chacune et à chacun, nous avons l’envie d’offrir quelques outils pour voir, réfléchir, comprendre, s’exprimer, agir et transformer. Le programme est ambitieux mais nous sommes tenaces.

Habiter les villes-monde du futur est une chance. Sachons la saisir et la partager…

André Falcucci,
président de l’association Villes des Musiques du Monde


Samedi 20 octobre 2007

20h30 : Caf'OMJA
93300 Aubervilliers

20h30 : Espace François Mauriac
93270 Sevran

 

Chekwa, le Bagad de Biskra
invité : Rustem CEMBELLI

Titi Robin
 

Mardi 23 octobre 2007

18h00 : Antenne Jeunesse Hoche
93500 Pantin 

20h30 : Ciné 104
93500 Pantin

 

Apéro-rencontre
avec
Biyouna 

Ciné solo Biyouna
invité : Djamel LAOUSSI

Mercredi 24 octobre 2007

18h30 : Bibliothèque Robert DESNOS
93100 Montreuil

 

Apéro-rencontre avec Rayess BEK,
et la Compagnie Déviation

Jeudi 25 octobre 2007

20h30 : Le Métafort
93300 Aubervilliers

 

Rencontre avec Houria Aïchi
 

Vendredi 26 octobre 2007

18h30 : Salle de quartier Jarry Dumas
93300 Aubervilliers

20h30 : Le Cap
93600 Aulnay-sous-Bois

20h30 : Espace Chauzy
93140 Bondy

20h30 : Salle Jacques Brel
93500 Pantin

20h30 : La Maison du Peuple
93380 Pierrefitte sur Seine

 

Apéro-rencontre
avec
La Mescla 

Chekwa, le Bagad de Biskra
 

MALIA
 

Biyouna
 

Compagnie Aline César «1962»
 

Samedi 27 octobre 2007

09h30-19h30 : Gymnase Hasenfratz
93500 Pantin

19h30 : Caf'OMJA
93300 Aubervilliers

20h30 : Le Forum - salle Barbara
93150 Le Blanc Mesnil

20h30 : L'Argo'note
93100 Montreuil

20h30 : Ligne 13
93200 Saint Denis

Dimanche 28 octobre 2007

12h00-19h00 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

 

Bal - Concert
La Mescla

Lundi 29 octobre 2007

18h30 : Centre de Loisirs maternels
Anne Sylvestre – 93300 Aubervilliers

 

Apéro-rencontre avec
Dizu PLAATJIES

Mercredi 31 octobre 2007

15h00 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

 

Dizu PLAATJIES, suivi d'un apéro avec
Dizu,
Pee Froiss, Frères Guissé, Noun Yaré

Jeudi 1er novembre 2007

14h00 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

17h30 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

19h30 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

 

Journée " À l'ombre du Baobab", avec Les Frères Guissé
Présentation de solidarités et de coopération avec l'Afrique

Les Frères Guissé : concert
 

Ciné solo A. Bocoum, avec Les Frères Guissé
+ restitution projet Les Jeunes qui font bouger l'Afrique

Vendredi 2 novembre 2007

18h30 : Ecole Robert Doisneau
93300 Aubervilliers

20h30 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

 

Apéro-rencontre avec
Titi ROBIN

Afel Bocoum -
Titi Robin Quintet

Samedi 3 novembre 2007

20h30 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

 

Pee Froiss - Lassy King Massassy -
Stay Calm - APKASS

Dimanche 4 novembre 2007

16h00 : Centre Culturel
Jean Houdremont
93120 La Courneuve

 

Battle Hip-Hop & live musical
SMADJ
invité : Khady FOFANA

Mardi 6 novembre 2007

19h00 : Caf'OMJA
93300 Aubervilliers

 

Apéro-rencontre + Ciné solo
avec
Djamel LAROUSSI

Mercredi 7 novembre 2007

20h15 : Cinéma Le Studio
93300 Aubervilliers

 

Ciné solo - Expressions urbaines
 

Jeudi 8 novembre 2007

18h30 : Atelier Pierre TERRASSON
93300 Aubervilliers

 

Apéro – rencontre avec
SOCALLED

Vendredi 9 novembre 2007

20h30 : Espace Fraternité
93300 Aubervilliers

20h30 : Canal 93
93000 Bobigny

20h30 : Espace Paul ELUARD
93240 Stains

 

SOCALLED – Fanfare CIOCARLA
 

Soirée d'écoute :
Électro d'Afrique

Aktuel Force : « Proximité »
 

Samedi 10 novembre 2007

19h00 : Centre Culturel Jean VILAR
93450 L'Île-Saint-Denis

20h30 : Centre Culturel Jean
VILAR – 93450 L'Île-Saint-Denis

20h30 : Cin'Hoche – Salle des Malassis
93170 Bagnolet

20h30 : Espace Renaudie
93300 Aubervilliers

20h30 : Centre Culturel Jean Houdremont
93120 La Courneuve

20h30 : Canal 93
93000 Bobigny

 

Apéro – rencontre avec
Slonovski Bal + EN'S Batucada

Slonovski Bal – Aldona 

Orchestra Baobab – Noun Yare
after salsa DJ et PMO Social Club

Les Tambours du 93 : Minino Garay et
les Tambours du Sud + Jamel LAROUSSI

Mamani Keita et Nicolas Repac
Souleymane Diamanka

La Voix des Femmes
 

Jeudi 15 novembre 2007

20h30 : Bibliothèque Saint John Perse
93300 Aubervilliers

 

Apéro-rencontre avec
A. FILETTA

Vendredi 16 novembre 2007

20h30 : Église Notre-Dame des Vertus
93300 Aubervilliers

20h30 : Salle Pablo Neruda
93000 Bobigny

20h30 : L'Argo'notes
93100 Montreuil

20h30 : Auditorium E.M.D.
93240 Stains

 

A. FILETTA
invités : Baya HAMSI et Manu THERON

NORIG
 

Compagnie Déviation
« VENESSIA » 

"Al Wassan" Nawazen
et
Gaby KERDONCUFF

Samedi 17 novembre 2007

16h30 : Centre Culturel
93350 Le Bourget

20h30 : Espace Renaudie
93300 Aubervilliers

20h30 : Le Cap
93600 Aulnay-sous-Bois

20h30 : Pôle Musical d'Orgemont
93800 Epinay-sur-Seine

20h30 : Le Mille Club
93350 Le Bourget

20h30 : L'Argo'note
93100 Montreuil

20h30 : La Maison du Peuple
93380 Pierrefitte sur Seine

 

Ciné solo « Salsa »
+ Batucada BATUTARMAK

Houria Haichi
Lo Cor de la Plana

Culture Musical Club,
Grand Orchestre taarab de Zanzibar

Olli and the Bollywood Orchestra
Seheno 

BATAZO