SURRÉALISME 21

et ses alentours
En route vers un Archipel
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5 rue du Plateau (au fond de l'impasse !), 75019 Paris
Métro : Buttes Chaumont ou Jourdain (ligne 11)

Bar et restauration sur place.

Réservation indispensable : 01 42 41 28 22 ou atelierduplateau@free.fr
http://atelierduplateau.free.fr/


Mardi 15 janvier au samedi 2 février 2008 à 20h
(du mardi au samedi)

Entrée : 12/10/8 €

Théâtre

"Solinge"

Texte de Pia Divoka
Un projet de
Gilles Zaepffel

Mise en scène Matthieu Malgrange et Laetitia Zaepffel
Scénographie/vidéo Hicham Benohoud

Avec Laurence Vielle comédienne

Lumières Marc Sévenier
Programmation vidéo Siegfried Canto
Costumes Mathée Peyrecave

" Sa peau est blanche comme celle du lait dans son bol
et le bord du bol est cassé
comme souvent le bord des bols
elle souffle sur cette peau blanche
celle du lait plisse

elle tète le bord du bol, elle teste l'épaisseur du bout des lèvres
elle mord dedans
elle teste sa cassure à elle "

 

La vie de Ludile, jeune fille de 19 ans, bascule ce fameux jour où derrière la porte vitrée de l'immeuble, lui, l'homme, l'autre, celui qui n'a pas de visage, la viole.

Pia Divoka raconte cette histoire dans une langue si précise qu'on pressent que ce texte est autobiographique. Cela s’entend au bruit des mots qu’elle utilise, à cette langue simple, sans complaisance, sans détail inutile.
Une langue qui bout de silence, qui cherche à comprendre ce qui s’est passé, qui tente de vivre avec ce qui s’est passé, ces quatre lettres « v i o l ».

Après avoir écrit et dit ce que personne ne veut ententdre, Ludile deviendra Solinge pour exister à nouveau, pour "déplacer les montagnes" de la vie.


Mercredi 13 au samedi 23 février 2008 à 20h
(relâche les 17, 18 & 19 février)

Entrée : 12/10/8 €

Théâtre

"3 Elles"

Écrit et mis en scène par Nadia Xerri-L
scénographe Charlotte Le Bec
inventeur Olivier De Brun

Avec :
Charlotte Duran comédienne
Juliette Maeder violoncelliste
Nadia Xerri-L. comédienne


3 Elles est la première et la dernière partie du triptyque sur la jeune féminité écrit par Nadia Xerri-L.
Il met en scène Madeleine qui, certainement, vient d’être quittée par Martin (Boîtes et Solitude), et Ava dont l’amour, Camille, est en train de mourir, c’est une question de minutes (Solo d’Ava).
Sujets sombres pour une expérience artistique vive et énergique, travaillant le contrepoint et l’inattendu.
Les monologues y sont dialogués.
La séparation veut l’amour à faire, à réaliser.
Le deuil ose la gourmandise et le désir persistants.
Surtout, les deux jeunes femmes disent les hommes.

3 Elles est un précipité chimique qui aime frotter l’un contre l’autre les éléments d’un paradoxe, pour approcher le vrai dans son bouillonnement et son instabilité.
Il trace l’espace du rebond, de la vie à (res)saisir quand si facilement elle échappe.


Mardi 26 février 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Slam

Slam Session

Une nouvelle occasion de donner la parole, la prendre, l'écouter, afin qu'elle circule et que nos yeux, nos oreilles restent ouverts et vigilants, tendres et militants, curieux et engageants...
Dgiz animera cette slam session accompagné d'un musicien improvisateur.
Les slam session sont en entrée libre et toujours dans la limite des places disponibles
.


MARS

Vendredi 29 février & samedi 1er mars 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Musique et cirque

"Ce qui nous lie"

Avec :
Cécile Mont-Reynaud acrobate aérienne
César Stroscio bandonéon
et de nombreux invités surprises

Cécile Mont-Reynaud, acrobate aérienne et César Stroscio, bandonéoniste, tous deux habitués du Plateau ont rêvé d'une création commune.
L'acrobatie aérienne rencontre le tango : non pas le tango comme forme codifiée mais l'émotion portée par cette musique qui nous tire et nous pousse l'un vers l'autre.
Cette musique qui se danse, cette danse qui interroge la relation humaine, l'identité masculine et féminine.
Ils invitent musiciens, acrobates, danseurs, à improviser et dialoguer avec eux.

En novembre dernier, avec le Trio Esquina, ils s'entouraient de la pianiste Sophia Vaillant, du Libra Quartet, de l'acrobate Ananda Montange et du jongleur Sylvain Julien.
Pour ces nouvelles soirées, ils nous réservent de nouvelles surprises afin de tisser d'autres liens et ne pas perdre le fil.


Mardi 4 mars 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Slam

Carton Dgiz

Dgiz voix
Jehanne Drai harpe
Philippe Gleizes batterie

Nouvelles aventures au pays du verbe, avec le dieu alphabet et les astres du rythme...
L'Atelier du Plateau sera un nouveau terrain de jeu pour Dgiz et ses acolytes, peu de règles et pas d'arbitres pour cette rencontre à domicile.

Un vent d'ailleurs avec la harpiste Jehanne Drai et le premier invité récidiviste Philippe Gleizes.


Vendredi 7 & samedi 8 mars 2007 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Concert

Ensemble Cairn "Saisons" Vincent Lê Quang

" Basée sur deux poèmes de Cummings (...) la musique se développe,
diffracte le texte poétique, de manière toujours unique et pourtant semblable."

Vincent Lê Quang

Avec
Jeanne Added voix
Vincent Lê Quang saxophone
et
L'ensemble Cairn :

Cécile Brossard alto Jérémie Maillard violoncelle Sylvain Lemêtre percussions
Jérôme Laran saxophone Ayumi Mori clarinettes Christelle Séry guitare

Sur son chemin, l'Ensemble Cairn dirigé par le compositeur Jérôme Combier rencontre, écoute et ose.
En passant commande à Vincent Lê Quang, saxophoniste, compositeur et chef d'orchestre à la croisée du jazz, de la musique contemporaine et de l'improvisation, l'Ensemble s'engage ici vers le soundpainting, ce langage des signes qui permet en toute liberté de composer en temps réel avec un ensemble ou un orchestre.

C'est avec la chanteuse Jeanne Added qu'ils partageront cette aventure musicale entre l'écrit et l'improvisé.


Mercredi 12 mars 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Concert

Carte blanche à Éric GROLEAU

“ Open Song’s ”

Hélène Labarrière contrebasse
François Corneloup saxophone
Eric Groleau batterie

C’est un désir d’union, un trait d’union, entre des musiciens dont le charisme et le lyrisme sont d’un naturel engagé.
Des musiciens pour qui tout chante : les oiseaux, un chien qui aboie, une porte qui grince...
Bref, le sifflet du peintre guidé par son rouleau !
Les notes écrites sont des notes d’intentions à jouer, à rire, à se souvenir, à projeter, à revendiquer...
Open Song’s est un ensemble d’images ouvertes à toutes les inventions des regards et des oreilles.


Jeudi 13 mars 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Concert

La Muse en Circuit "Nuits Graves"

" Carte blanche à Jean-Pierre Robert - 1 Contrebasse - 1 humain "

Jean-Pierre Robert contrebasse

Au programme
Brian Ferneyhough - Trittico per G. S.
Salvatore Sciarrino - Exploratione del bianco 1
James Giroudon - Jean-François Estrager - Unes, voix de basse, contrebasse et électronique
Kaija Saariaho - Folia. contrebasse et électronique
Jacob Druckman - Valentine pour contrebasse récitante

Jean-Pierre Robert joue de la contrebasse teintée de géographie, d'histoire, de géologie, d'ornithologie, et qui voyage avec des projets de danse, d'arts plastiques, de jongle...

Cinq compositeurs ont été sollicités pour développer un répertoire pour contrebasse.

Cette soirée "Nuits Graves" de la Muse en Circuit présentera le disque de ce projet autour de la contrebasse au visage multiple. Elle sera donc acoustique ou non, en solo ou avec bandes, et encore avec dispositif électro- acoustique. Un projet réunissant trois centres nationaux de créaton musicale La Muse en Circuit, le Grame et le GNEM.

Musiques de Kaija Saariaho, Martin Matalon, Pierre Jodlowski, Pierre-Alain Jaffrenou, James Giroudon, Jean-François Eustager, Etienne Rollin, Karim Haddad.


Vendredi 14 mars 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Concert

Vous n'y pensez pas Rosalie !

Textes et musiques de Jacques Rebotier et Laborintus

Avec

Hélène Beschand Harpes Sylvain Kassap clarinettes Franck Masquelier flûtes
Philippe Cornus et Benoît Rocco percussions Anaïs Moreau violoncelle Jacques Rebotier speaker

L'ensemble Laborintus installe son salon à l'Atelier du Plateau et joue ce feuilleton plein d'épisodes et de rebondissements autour de (et parfois avec) Jacques Rebotier.
En décembre dernier, il présentait les deux premiers épisodes de cette série d'un genre nouveau...à suivre...

Laborintus interprète des œuvres de Jacques Rebotier depuis longtemps : des litanies, des brèves, de la poésie courbe, des pubs, des (in)solitudes, des ménages, un choeur, des "Plages"...
En prélude à la pièce qu'il compose pour eux et qui sera créée la saison prochaine, Laborintus réunit mots, langues et grains de sable en une suite d'épisodes... comme un rendez-vous donné... et toujours plus d'éléments, d'instruments, de personnages et de rebondissements !


Jeudi 20 au samedi 22 mars 2007 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Clowns

Le Oliver Saint-John Gogerty

Avec Patrick De Vallette, Fred Blin, Matthieu Pillard et Ricardo Lo Giudice

- ça a commencé à Dublin, au Temple bar exactement... c'est là que tout a commencé... que le brassage des idées a commencé à révéler sa saveur... dans un pub irlandais typique, avec la table pleine de Guiness et de la musique irlandaise"live" plein les oreilles...

- mais non... ça a commencé vraiment à Montréal... c'est là que tout a vraiment pris forme ! Il fallait faire un entracte pour vendre de la bière... encore de la bière... et voilà ! C'était dans un cabaret tenu par un français... le Lion d'or ! ça s'était moyennement passé d'ailleurs...

- ou alors c'était à New York. Entre Metropolitan et Lorimer dans un tout petit théâtre plein de briques, le bricktheater. Il y avait un cabaret avec plein d'autres artistes. On a joué deux numéros... et à partir de là c'était bon.

- Pas du tout, c'est à Paris tout simplement ! Pas besoin de faire le tour du monde ! C'était à l'Atelier du Plateau; ça avait été un quitte ou double... tout aurait pu s'arrêter là d'ailleurs...
Le Oliver Saint-John Gogerty

Comme chaque année l'atelier du plateau propose à divers artistes de cirque une résidence qui aboutira à une création collective éphémère. " C'est un peu comme l'Atelier du Plateau fait son cirque sauf qu'ils ont un peu plus de temps pour répéter."
Dixit la direction du Plateau.

Cette année, c'est une carte blanche au groupe d'expression libre, le "Oliver Saint-John Gogerty". Musiciens émérites "les Gogerty" et leurs invités circassiens vont nous préparer une belle soirée.
Dixit la direction du Plateau.

(les Chiche Capon ne doivent pas être cités dans ce texte !!!)


Mardi 25 mars 2008 à 20h

Entrée : 12/10/8 €

Concert

CFMI concert des élèves

Les élèves du Centre de Formation des Musiciens Intervenants de l'Université d'Orsay viennent régulièrement nous visiter depuis quelques années pour assister à des concerts ou des spectacles. La précédente promotion présentait devant professeurs, jury, amis, familles et publics, leur concert d'examen. Nous renouvelons l'expérience avec de nouveaux futurs diplômés, amateurs militants de la musique à transmettre.


Mercredi 26 au dimanche 30 mars 2008 à 20h (17h dimanche)

Entrée : 12/10/8 €

Concert

Les acoustiques du Plateau

Les musiciens qui fréquentent l'Atelier du Plateau ont coutume de remarquer que dans nos murs "ça sonne bien", surtout les cordes disent certains, surtout la voix disent d'autres, surtout les vents disent les vents, surtout l'acoustique.

Pour partager cette inclination naturelle de nos murs pour les plus petites résonances, frottements, pincements des instruments, nous décrétons une semaine acoustique par saison.
Conçu autour d'un instrument, ce rendez-vous déclinera des propositions musicales écrites, improvisées, chantées.

Pour cette première édition, nous invitons un piano demi-queue à sonner en solo, en accompagnateur, en trio.


Atelier du Plateau 
5 rue du Plateau (au fond de l'impasse !), 75019 Paris
Métro : Buttes Chaumont ou Jourdain (ligne 11)

© Copyright Point Éphémère, 2007-08
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, décembre 2007.
mise à jour en janvier 2008.

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200, Quai de Valmy 75010 Paris
Métro : Jaurès
Renseignements/réservations : 01 40 34 02 48

www.pointephemere.org


Jeudi 31 janvier 2008 à 19h00

Entrée libre
sur réservation au 01 40 34 02 48 

Danse

Travail en cours

Durant le mois de janvier, Carey Jeffries
développera son concept de ‘Deep Contact’,
une synthèse de ses expériences en Buto,
Contact Improvisation et Yoga, 
avec l’aide du dessin, de la vidéo, et de sons,
comme outils de recherche.

Plusieurs danseurs et musiciens seront invités
à travailler en duo et en groupe afin d'aller
vers une forme performative.


Le Point Éphémère
200 quai Valmy, 75010 Paris
Jaurès

www.pointephemere.org

© Copyright Point Éphémère, 2007
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Réservations : tél. 01 40 51 89 09


En l’honneur du 50e anniversaire de la Cinémathèque de Finlande, avec laquelle il travaille en étroit partenariat, l’Institut finlandais en France présente quatre films de fiction réalisés au fil des 100 ans d’existence du cinéma finlandais.

Sampo, une co-production finno-soviétique inspirée de l’épopée nationale finlandaise du Kalevala, est projetée dans une copie restaurée à l’occasion du centenaire de la naissance du cinéma.

L’une des premières comédies musicales finlandaises, « Le Défilé SF », et le premier long métrage finlandais sonore, « Dans le costume d’Adam et un peu dans celui d’Ève » seront présentés en copies d’exploitation neuves, tirées en l’honneur du jubilé commun du film de fiction finlandais et de la Cinémathèque de Finlande.

Enfin, le film muet La Victoire suprême, restauré en 2000, sera présenté avec un accompagnement musical conçu et exécuté par Jérôme Caron et François Faure.

mardi 29 janvier à 19 h :
Sampo
de Alexandre Ptouchko, 1959

mardi 5 février à 19 h 30 :
« Le Défilé SF »
de Yrjö Norta, 1940

mardi 12 février à 19 h 30 :
« Dans le costume d’Adam et
un peu dans celui d’Ève »

de Jaakko Korhonen, 1931

mardi 19 février à 19 h 30 :
La Victoire suprême
de Carl von Haartman, 1929.


Mardi 29 janvier 2008 à 19h30

Cinéma

Tarif : 3,50 €

Sampo

Fiction réalisée par Alexandre Ptouchko,
avec Urho Somersalmi, Anna Orotchko, Ivan Voronov, Andris Ochine.

1959 – 1h31 – 35 mm – couleur
VO sous-titrée en français

Alors que Louhi, la sorcière du Nord, a fait prisonnière la jeune Annikki ; son frère Ilmarinen et son fiancé Lemminkäinen montent une expédition pour la sauver. Pour prix de la libération d’Annikki, Louhi exige de Lemminkäinen qu’il laboure un champ plein de vipères et d’Ilmarinen qu’il forge un moulin  magique producteur de richesses, le Sampo.

Tandis que les Finlandais parlaient depuis des décennies d’adapter à l’écran l’épopée nationale du Kalevala, ce projet a été réalisé par le Russe Alexandre Ptouchko, pionnier du cinéma fantastique. Cette superproduction finno-soviétique a suscité de vifs débats dans la Finlande des années 1950.

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Mardi 5 février 2008 à 19h30

Cinéma

Tarif : 3,50 €

« Le Défilé SF »
SF-Paraati

Fiction réalisée par Yrjö Norta,
avec Ansa Ikonen, Siiri Angerkoski, Tauno Palo, Aku Korhonen.

1940 – 1h25 – 35 mm – noir et blanc
VO sous-titrée en français

Le chauffeur de taxi Tanu et la guide touristique Ansa, un peu par accident, font un tabac auprès du public avec une chanson dont ils ont écrit la musique et les paroles. Les deux jeunes gens sont engagés pour se produire dans le restaurant Sensation, mais les malentendus menacent leur carrière et leur idylle naissantes.

Le Défilé SF, dont les stars sont les deux acteurs les plus aimés du public finlandais, Ansa Ikonen et Tauno Palo, est l’une des premières comédies musicales finlandaises.

Ce film tourné à Helsinki au cours du dernier été de paix avant la Seconde Guerre mondiale est présenté dans une copie neuve.

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Mardi 12 février 2008 à 19h30

Cinéma

Tarif : 3,50 €

« Dans le costume d’Adam et un peu dans celui d’Ève »
Aatamin puvussa ja vähän Eevankin

Fiction réalisée par Jaakko Korhonen,
avec Joel Rinne, Elsa Segerberg, Yrjö Tuominen, Kaarlo Saarnio.

1931 – 1h44 – 35 mm – noir et blanc (teinté)
VO sous-titrée en français

L’insouciant chef de gare Viirimäki découvre brutalement en regardant le calendrier que ses vacances se terminent le jour même. Dans la panique, il rate son bateau. Heureusement, des estivants, le pharmacien Himanen et le lieutenant
Kehkonen lui offrent de le conduire en barque à moteur jusqu’au village, de l’autre côté du lac.
Mais est-ce vraiment une aubaine ?

En costume d’Adam… est le premier long métrage finlandais sonore. Il a cependant été tourné sans son, et les dialogues sont remplacés comme dans le cinéma muet par des intertitres. Le film a ensuite été postsynchronisé, avec de la musique, des chansons et quelques effets sonores.

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Mardi 19 février 2008 à 19h30

Ciné-concert

Tarif : 3,50 €

La Victoire suprême
Korkein voitto

Fiction réalisée par Carl von Haartman,
avec Carl von Haartman, Kerstin Nylander, Aku Korhonen, Erik Fröling, Ellen Sylvin.

1929 – 1 h 28 – 35 mm – noir et blanc – intertitres sous-titrés en français

Le baron Henrik von Hagen découvre dans le journal que l’une de ses anciennes conquêtes, la danseuse russe Vera Vassilievna, est de retour à Helsinki. Il l’invite à un souper fin, dans l’espoir de renouer avec elle. Et Vera se laisse séduire, mais son intérêt pour les installations militaires finlandaises éveille bientôt la méfiance du baron.

La Victoire suprême est une histoire d’espionnage sophistiquée, avec pour cadre Helsinki, tournée
dans l’esprit des studios d’Hollywood, que le réalisateur connaissait bien. On verra de ce film muet une copie restaurée par les soins de la Cinémathèque de Finlande.

La séance sera accompagnée en direct par Jérôme Caron (claviers) et François Faure (rythmes)

Blackjoy Electronic Experience

Fender Rhodes, Mini Moog et rythmiques électriques orchestreront la réadaptation musicale de La Victoire
suprême
de Carl von Haartman, 1929.


Institut finlandais de Paris
60 rue des Écoles, 75005 Paris

http://www.institut-finlandais.asso.fr/

 

© Copyright Institut Finlandais, 2008.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, janvier 2008.

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17, bd de Strasbourg 75010 Paris 
Métro : Strasbourg St Denis


Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Informations et réservations :
Tél :
0826 029 924 (0.14 €/mn ; répondeur)
E-mail : larchipel@larchipel.net


Mercredi 9 janvier 2008 à 20h (salle bleue)

Tarifs soirée : 15/12 €

SOIRÉE CINÉMA & CONCERT 
HOMMAGE À MOMO LE DOYEN
AVEC NELLY POUGET
 

Projection du film
« Momo le Doyen »
de Laurent Chevallier

Puis Concert de Nelly Pouget, saxophone


MOMO LE DOYEN
De Laurent Chevallier (France, 2005, 1h20)

Ce documentaire fait revivre l'artiste qui avait su dire aux
Américains : "Le jazz est né chez vous, mais, moi je l'ai ramené
chez moi, en Afrique, car c'est de là qu'a jailli sa source
."
Véritable roi du swing et de l'improvisation, le saxophoniste
guinéen Momo Wandel Soumah (1926-2003) était le doyen
du jazz africain. Il créait sa musique sans l'écrire, en s'inspirant
des chansons populaires, et en réunissant autour de sa voix
"façon Louis Armstrong qui serait sorti de sa savane" et de son
vieux saxo desséché, les grands maîtres des instruments
traditionnels africains : kora, balafon, flûte pastorale, djembé, ... " Wandel, doté d'une voix superbe qui prolonge naturellement
le chant de son saxophone, tel un Louis Armstrong africain,
fascine, séduit et nous montre que l'Afrique n'a pas fini de nous étonner avec des talents aussi originaux que le sien.
" (Libération).

Le CD « Momo Le Doyen, African BO », bandes originales des musiques de films composées par MOMO WANDEL SOUMAH est paru sur le label Blue Saphir.

NELLY POUGET

Passionnée par le cinéma africain qu’elle trouve on ne peut plus vivant, Nelly Pouget crée un lien avec le travail de réalisateurs de ce continent et l’impulsion de sa musique. Saxophoniste, compositrice, passionnée d'Afrique, elle joue de nombreux instruments traditionnels d'Afrique et d'Asie dont les sons inspirent ses compositions et donnent naissance à des improvisations. Ces instruments sont les suivants : saxophones alto, ténor et soprano,  balafon, sanza, tambour d'aisselle, tambour de danse, saka saka, sanza de paille tianhoun, double sanza. En recherche constante des sons, Nelly Pouget conçoit et fabrique des instruments de musique avec divers matériaux pour les enfants comme pour les grands. Par ailleurs, elle chante, et notamment dédicace aux mères et aux calebasses un poème illustré musicalement avec de nombreux instruments composés de calebasses.

Plus d’infos sur Nelly Pouget sur le site : http://www.minuitregards.com/

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Mercredi 16 janvier à 20h30 (salle bleue)

Cycle Musique Contemporaine

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Carte blanche au compositeur Thierry ESCAICH

Dana Ciocarlie, piano ; Amanda Favier, violon ; Sébastien Van Kuijk, violoncelle

Programme 
Œuvres de Thierry Escaich
 :
- Trio « Lettres Mêlées »
- « Litanies de l’Ombre » pour piano
- Nocturne pour violoncelle et piano
- Cantus pour violoncelle seul

Thierry Escaich, Lauréat des Victoire de la Musique 2006 « catégorie compositeur de l’année »

Organiste et improvisateur de renom, Thierry Escaich
tient une place prépondérante dans la création musicale
actuelle. Dès 1990, date à laquelle il clôt ses études au
Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse
de Paris après l’obtention de huit Premiers Prix, ses premières
œuvres sont récompensées par le prix de la Fédération franco-américaine Florence Blumenthal à l’unanimité d’un jury composé de personnalités comme Eliott Carter, Henri Dutilleux ou Maurice Ohana.
Suivront divers prix décernés par la SACEM (dont le Grand Prix de la musique symphonique pour l’année 2004) et l’Institut de France en passant par le Grand Prix des Lycéens en 2002 pour en arriver à la “Victoire de la Musique”
en tant que compositeur de l’année 2003 et tout récemment
en 2006. Son univers musical, “d’une rare densité expressive” (Télérama) “où se mêlent des élans haletants et passionnés
ainsi que des moteurs rythmiques souvent violents et obstinés,
puise volontiers aux sources du plein-chant grégorien.
” (Le Monde)


Dana Ciocarlie, piano

Formée aux sources de l’école roumaine de piano comme Dinu Lipatti, Clara Haskil et Radu Lupu, Dana Ciocarlie a également étudié à Paris auprès de Victoria Melki à l’Ecole Normale de Musique et a suivi le cycle de perfectionnement du Conservatoire National Supérieur de Musique dans les classes de Dominique Merlet et Georges Pludermacher.
Douée d’un tempérament vif-argent où la générosité le dispute à l’engagement, Dana Ciocarlie possède un vaste répertoire, s’étendant de Jean-Sébastien Bach aux compositeurs d’aujourd’hui. Certains d’entre eux lui ont dédié des œuvres tels Karol Beffa, Frédéric Verrières, Nicolas Bacri, Stéphane Delplace, et elle est reconnue comme l’une des interprètes majeures de Horatiu Radulescu.

Amanda Favier, violon

>Amanda Favier est la plus jeune lauréate du Concours International J.S Bach de Leipzig.Talent précoce, on la remarque à neuf ans dans son premier concerto en soliste, à onze ans salle Gaveau et à treize sur les bancs du CNSM de Paris dans la classe de Gérard Poulet. Après un Premier Prix de violon et un Diplôme de Formation Supérieure mention Très Bien, elle suit un Cycle de Perfectionnement parisien avant de parcourir l’Europe, enrichissant sa palette au contact du slovène Igor Ozim puis du regretté Sir Ifrah Neaman. Ce métissage culturel fait d’elle une musicienne complète, qui, rapidement, glane de multiples récompenses internationales.

Sébastien Van Kuijk, violoncelle 

Né en 1981, Sébastien van Kuijk étudie avec Erwan Fauré à la Schola Cantorum de Paris et entre à 15 ans dans la classe de Jean-Marie Gamard au CNSM de Paris, où il obtient en 2000 le premier prix de violoncelle. Il y étudie également la musique de chambre avec Christian Ivaldi, Alain Meunier et Jean Mouillère et suit les master-classes de Gary Hoffman, Natalia Chakoswskaya, Pieter Wiespelwey, Aldo Parisot, Janos Starker, Maria Kliegel et Frans Helmerson. Lauréat de nombreux concours, il a reçu notamment le prix spécial Gustav Mahler et le prix Supraphon au Concours International « Printemps de Prague 2000 ». Il est lauréat du 7ème Concours Rostropovitch avec le Prix du Meilleur Espoir offert par la SACEM.

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FÉVRIER

www.larchipel.net

Hommage à Archie SHEPP

par le cinéaste Franck CASSENTI

Tarifs de chaque soirée : 10 € ; 7 € (réduit)

Quatre Soirées de Projections suivies de Concerts !!

Avec Jean Jacques Avenel, contrebasse & Ronnie Lynn Paterson, piano

Cinéaste et musicien Franck Cassenti a réalisé depuis 25 ans plusieurs films sur Archie Shepp. C’est dire la complicité et l’amitié qui unit les deux hommes : « (…) Chez Archie Shepp tout est musique et c’est une des raisons pour lesquelles il m’inspire et que je le filme ».


Lundi 11 février à 20h30 (salle bleue)

« Happy Birthday Mr SHEPP! »

L’histoire d’Archie Shepp depuis sa rencontre avec le cinéaste il y a 25 ans.

Un film de 1h1o sélectionné au FIPA 2oo8, suivi d’un concert live.

Franck Cassenti (g) invite Jean-Jacques Avenel (b) et Ronnie Lynn Paterson (p), deux musiciens qui ont accompagnés Shepp.


Mardi 12 février à 20h30 (salle rouge)

« Je suis Jazz, c'est ma Vie »

Le premier film sur Archie Shepp en 1983, sélectionné au Festival de Cannes.

Un film d’une heure suivi d’un concert live.

Franck Cassenti invite Jean-Jacques Avenel et Ronnie Lynn Paterson.


Mercredi 13 février à 20h30 (salle rouge)

« Retour en Afrique »

Un film d’une heure. Le premier voyage en Afrique d’Archie Shepp avec Roy Haynes et Dou Dou D’Nayes Rose. Paris/Dakar/Ile de Gorée/Saint-Louis du Sénégal.

Suivi d’un concert live avec Jean-Jacques Avenel, Ronnie Lynn Paterson et Franck Cassenti.


Vendredi 15 février à 20h30 (salle bleue)

« Thelonious Sphere Monk »

Un spectacle sur le pianiste Thelonious Monk d’après le livre de Geaff Dyer, avec Franck Cassenti pour la narration.

Après avoir adapté « Novecento » au théâtre, Franck Cassenti nous présente une nouvelle lecture musicale pleine d’humour sur l’un des grands créateurs du jazz.

Jean-Jacques Avenel & Ronnie Lynn Paterson interprètent Monk.

index


Festival des pianistes américains

Dimanche 3 février à 18h00 (salle bleue)

 Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Jay GOTTLIEB invite Noël LEE

Œuvres de George Antheil, Samuel Barber, Aaron Copland, Charles Ives, Noël Lee et Erik Satie


Jeudi 7 février à 20h30 (salle bleue)

 Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Jeff COHEN invite Noël LEE

Œuvres de George Antheil, Samuel Barber, Aaron Copland, Charles Ives, Noël Lee et Erik Satie


Vendredi 8 février à 20h30 (salle bleue)

 Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

David LIVELY invite Eugen INDJIC

Programme :

 

F. Schubert : Fantaisie en fa mineur (D 570) pour piano à quatre mains

 

F. Chopin : Impromptu en la b - Op 29, Impromptu en fa# - Op 36, Impromptu en sol b - Op 51 Fantaisie-Impromptu en do# mineur - Op 66 par Eugen Indjic

 

G. Gershwin : Song Book, 18 Succès par David Lively,

 

A. Dvorak : Danses Slaves pour piano quatre mains


Dimanche 10 février à 20h30 (salle bleue)

 Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Jay GOTTLIEB invite Jeff COHEN

Programme :

Une semaine du S. Ferme L'œil de Florent Schmitt - duo

Sonate n°2 (concord) de Charles Ives - Gottlieb

An other hundred people de Stephen Sondheim - duo

Deux pièces : "La neige", "Carillons" de Louis Durey - duo

Rags de Scott Joplin, William Bolcom et Eubie Blake - Cohen

America de Lena Bernstein - duo

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Dimanche 17 février à 18h (salle bleue)

Hommage au compositeur Étienne PERRUCHON

 Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Concert proposé comme une rencontre - débat - musique - image avec un sextuor vocal qui interprétera des extraits de la musique du film dogora ouvrons les yeux.

Plus d’infos sur : http://www.etienne-perruchon.com/

Né en 1958, Etienne Perruchon est compositeur d’œuvres très variées. Après des études musicales avec notamment Claire Legrand, de l’Institut Musical Européen, Ani et Raffi Pétrossian, Pierre Ficquet pour le piano et Solange Anconna (Prix de Rome,) pour la composition et l’écriture, il obtient le prix de supérieur de L’Institut Musical Européen et le diplôme de fin d’études de piano de l’Union des Conservatoires du Val de Marne (1979), la médaille de vermeil d’analyse en supérieur au Conservatoire National de Région de Versailles (1980), la médaille d’or d’analyse et d’écriture en supérieur au conservatoire National de Région de Versailles (1981).

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Jeudi 21 février à 18h (salle bleue)

Carte blanche au compositeur Philippe HERSANT

 Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Avec Arnaud Thorette, alto, Johan Farjot, piano, Jean-Marc Fessard, clarinette &  Gilbert Audin, basson

Programme : œuvres de Philippe HERSANT

Pavane, pour alto solo
In the dark, pour clarinette
Six bagatelles, pour alto, clarinette & piano Huit duos, pour alto & basson
Tenebrae, pour alto & piano Hopi, pour basson  

Une grande partie des œuvres jouées dans ce programme figurent dans un disque à paraître en décembre chez Triton. 

PHILIPPE HERSANT

Lauréat du Prix Enesco en 1982 et du prix de la meilleure création contemporaine décerné par la Sacem en 1986 pour son premier Quatuor à cordes, œuvre pour laquelle il est nommé la même année aux Victoires de la musique, Philippe Hersant a composé une trentaine de pièces dont un Concerto pour violoncelle et orchestre de chambre, un opéra, Le Château des Carpathes ; L'Infinito pour douze voix mixtes a capella, sur un poème de Giacomo Léopardi ; Landschaft mit Argonauten, cantate pour chœur mixte et huit trombones sur un texte de Heiner Müller ; Lebenslauf, pièces pour soprano et ensemble instrumental...

A cela s'ajoute une dizaine d'œuvres consacrées à la scène ou au cinéma.


Arnaud Thorette, alto

Passionné par la création contemporaine et le renouveau du répertoire dédié à son instrument, Arnaud Thorette suscite depuis plusieurs années commandes et créations de la part de nombreux compositeurs français ou étrangers.

Ainsi, dédicataire de plus d’une vingtaine d’œuvres pour alto, il collabore notamment avec Philippe Hersant, Nicolas Bacri, Edith Canat de Chizy, Karol Beffa, Bruno Letort, Guillaume Connesson, Michel Lysight ou encore Gilbert Amy… et réalise de nombreuses transcriptions dans le cadre de sa collection pour alto des Editions Delatour-France.


Johan Farjot, piano

Johan Farjot débute ses études musicales dans sa ville natale, Saint-Etienne. Il poursuit ensuite sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient quatre premiers prix, bénéficiant entre autres des enseignements de Michael Levinas et de Thierry Escaich.

Il y poursuit actuellement la classe supérieure de Direction d’Orchestre, perfectionnant son activité de chef qui l’amène à diriger plusieurs formations en France et à l’étranger (Pologne, République Tchèque, Chine, Italie, Biélorussie). Il vient d’être nommé chef associé de l’Orchestre de la Sorbonne.


Jean-Marc Fessard, clarinette

Lauréat des concours internationaux de musique de chambre de Paris (troisième prix 1996), Illzach (premier prix 1997) et Gdansk (premier prix et prix spécial de la Société Brahms de Hamburg 1997), il se produit en France et à l'étranger, notamment en Pologne et est invité par les radios et télévisions polonaises et Radio-France.  Co-fondateur de l'association "Muséatre", Jean-Marc Fessard participe à différents spectacles mêlant musique et théâtre comme "Est-il un homme ?" autour de Primo Levi et Olivier Messiaen, "Clara et Robert Schumann, ou l'art d'aimer" et "Bakakaï" de Witold Gombrowicz sur une musique originale de Piotr Moss dont il est le dédicataire.  Ses enregistrements sont salués par les critiques internationaux et obtiennent de prestigieuses distinctions.

Gilbert Audin, basson

Gilbert AUDIN
a fait ses études à Nîmes avant d’entrer au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans la classe de Maurice Allard. Il a remporté les concours internationaux de Genève et de Munich et de Toulon.

Il est basson-solo de l’opéra national de Paris et professeur au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et est considéré dans le monde entier comme l’ambassadeur du basson français et de sa prestigieuse école.

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MARS

www.larchipel.net

Dimanche 2 mars à 18h

Tarifs : 15 €

Carte blanche au compositeur Christian DACHEZ

Marie Kobayashi, mezzo soprano, Michel Benhaïem, piano, Matthieu Lejeune, violoncelle, et Max Bonnay, bandonéon

Programme :

Chiffres variés, préludes pour piano,
Christian DACHEZ :  Ways away pour violoncelle seul (CREATION MONDIALE)
Oratio, pour mezzo soprano et piano (CREATION MONDIALE)
Archipel, pour mezzo soprano, bandonéon, piano et violoncelle
Claude DEBUSSY Chansons de Bilitis

Compositeur français, né en 1951. Christian Dachez signe plusieurs musiques de film dont « Destin » (1978) pour le Festival Fantastique de Paris, compose pour le compte de sociétés de publicité, pour le cinéma, la télévision et la chanson.Une formation aux techniques des ateliers U.P.I.C. ainsi que l’écoute du Requiem de Ligeti déterminent son orientation définitive.

« Une écriture surréaliste, ( …) des climats angoissants et introspectifs (…) ce grand concert symphonique du Festival nous faisait découvrir (…) à sa juste valeur l’écriture de Christian Dachez. » L’indépendant-Perpignan (jeudi 27 novembre 2001 ) 

Plus d’informations sur : http://www.dachez-compositeur.com 


Marie Kobayashi commence très jeune l’étude du piano et du chant. Elle fait ses études musicales à  l’Université Nationale des Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo où elle obtient Licence et Maîtrise. Elle s’installe définitivement à Paris en 1982, et entre au CNSM de Paris dans les classes de Régine Crespin, Michel Roux et William Christie. En 1987 elle obtient le Prix d’art lyrique  et en 1989 le Prix d’interprétation de Musique vocale ancienne. Son répertoire s’étend du baroque à la musique contemporaine.  

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Jeudi 6 mars à 18h

Tarifs : 15€/12€/gratuit pour les moins de 12 ans

Récital de musique contemporaine

Œuvres de Didier Gicquel et Claude Debussy

Arnaud Crozatier, violoncelle, Pauline Delarochelambert, flûte et piccolo, Perrine Lamotte, piano,
Fabrice Legrand, clarinette et Diego Rivas-Zerbo, hautbois et cor anglais

Programme :

1ère partie

Sonate pour violoncelle et piano, 1. Résonances / 2. Trouble / 3. Déchirure / 4. Tourterelles tristes,
Celan-Ode pour flûte et piano,
Quatuor pour Cor anglais, flûte, clarinette et violoncelle,
Pièce pour cor anglais et piano

En alternance : Prélude pour piano de Debussy

2ème partie

Chouchou-sonatine pour clarinette et piano, 1. La boîte à chouchous / 2. Tombeau de Gueule de Nuit / 3. Dans la chevelure des nuages,
Danse pour flûte, clarinette, violoncelle et piano 

Après des études de basson et d’orgue, Didier Gicquel décide de se consacrer à l’écriture musicale à partir de 1987. Il possède un catalogue d’une quarantaine d’œuvres, principalement de musique de chambre. Son écriture est librement atonale, indépendante, parfois modale et polytonale. Il affectionne également l’utilisation des quarts de ton comme éléments de couleur.  


Après avoir obtenu un Diplôme d’Etudes Musicales au Conservatoire National de Région de Rouen, Arnaud Crozatier poursuit ses études à Paris avec François Salque puis Xavier Gagnepain & Hortense Cartier-Bresson au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt où il obtient un 1er prix de violoncelle et de musique de chambre en 2000. Il a créé avec Emilie Wallyn au Festival des Monts de la Madeleine les spectacles de découverte du violoncelle Histoire(s) de violoncelle (2003) et Deux violoncelles seuls (2005).  


Pauline Delarochelambert intègre en 1999 le CNR de Strasbourg dans la classe de flûte traversière de Sandrine François avec laquelle elle aborde un répertoire varié, du baroque au contemporain. Sa passion pour la pratique orchestrale l'amène à intégrer l'orchestre Traditions Musicales Françaises et elle a récemment joué au sein de l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg. 


Après des débuts à l'école municipale de musique de Pithiviers, Fabrice Legrand intègre la classe de Bruno Quétard au Conservatoire d'Orléans où il obtient un premier prix de formation musicale en 1996 et un second prix de clarinette en 2000. Sa passion de la musique le conduit à se produire au sein de différents ensembles. Depuis 2002, il est première clarinette de l'Echo Philharmonique de Paris, et en 2006, il intègre également l'Harmonie des 2 Rives puis l'orchestre Traditions Musicales Françaises.

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Mardi 18 mars à 20h30

Tarifs : 15€

Carte blanche à la compositrice Édith CANAT DE CHIZY

avec l’ensemble Calliopée : Karine Lethiec, alto, Romain Garioud, violoncelle,
Maud Lovett, violon, et Frédéric Lagarde, piano

Programme :

1ère partie

"Les voix de l'imaginaire"
un film de François Porcile sur Edith Canat de Chizy

2ème partie

Concert avec l'Ensemble Calliopée
"Formes du vent" pour violoncelle seul
"En bleu et or" pour alto et piano
"Moving" pour trio à cordes

Elue en 2005 à l’Académie des Beaux-Arts, Edith Canat de Chizy (née le 26 mars 1950) est la première femme compositeur à entrer à l’Institut de France. Violoniste de formation, Edith Canat de Chizy est licenciée d’Art et Archéologie et de Philosophie à l’Université de Paris-Sorbonne. Elle fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Paris où elle obtient successivement les premiers prix d’harmonie, de fugue, de contrepoint, d’analyse, d’orchestration et de composition.

Plus d’informations sur www.edithcanatdechizy.com


Appréciée par la presse pour « sa personnalité et son jeu engagés, son plaisir de jouer communicatif », l'altiste Karine Lethiec est aujourd'hui considéré comme une des représentantes de la nouvelle génération de musiciens.


Lauréat du 12ème Concours International Tchaïkovski (Moscou), du 7ème Concours International Rostropovitch et 2ème Prix du Concours International de Vina Del Mar (Chili) en 2001 et 2002, Romain Garioud fait partie de la jeune et brillante génération des violoncellistes français.


Maud Lovett collabore comme chambriste avec de nombreux musiciens dont Paul Brie, Alexandre Debrus, Alain Meunier, Bruno Pasquier. Elle fait partie de l’Ensemble Calliopée en résidence au Centre Tchèque  à Paris et donne de nombreux concerts en France, Angleterre, Belgique, Espagne et Suisse. Plusieurs de ses concerts ont été retransmis par la radio (Radio France) et la télévision (Arte, BBC, Mezzo...).

Plus d’informations sur : www.maudlovett.com 


Lauréat de 10 concours internationaux, 1er prix du CNSM de Paris, Frédéric Lagarde est l'invité des grands festivals français (la "Folle Journée" de Nantes, Pablo Casals à Prades, festival radio-france à Montpellier...) et des prestigieuses salles européennes. Frédéric Lagarde est fondateur de plusieurs festivals et saisons de concerts en France.

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Jeudi 27 mars à 20h30

Tarifs : 15 €

Carte blanche au compositeur Jean-Yves BOSSEUR

Marc Sieffert, saxophone, Christine Marchais, piano,
Laure Chauvris-Darbon, soprano et Lucie Delville, violoncelliste  

Programme :

Œuvres de Jean-Yves BOSSEUR
et Lieder de Schumann

Né à Paris en 1947, Jean-Yves Bosseur étudie la composition à la Rheinische Musikschule de Cologne auprès de Karlheinz Stockhausen et de Henri Pousseur. D’autre part, ses recherches en philosophie esthétique aboutissent à une thèse d’État à l’Université de Paris I.

Directeur de recherche au C.N.R.S., il est également producteur d’émissions à Radio France et a publié plusieurs ouvrages : John Cage, Vocabulaire de la musique moderne, Musique, passion d'artistes. Son œuvre comprend des pièces de concert mais aussi des musiques pour le cinéma, la télévision, la radio, la scène et le ballet. On peut trouver des enregistrements d’un certain nombre d’entre elles (chez Mandala-Harmonia Mundi, Saphir, Agon-Audivis) : Mémoires d’oubli (1991), Satie’s dream (1980-1981), Portrait de Geneviève Asse (1991), Empreintes nocturnes (1981), Stream (1989), La Plume (1995), Hong-Kong Variations (1990), Messe (1995), Concert (1995) ; Messe a reçu le Diapason d’Or en 1998.Jean-Yves Bosseur est lauréat des Fondations Royaumont et Gaudeamus (Pays-Bas).


L'ARCHIPEL
17, bd de Strasbourg 75010 Paris 
Métro : Strasbourg St Denis

www.larchipel.net

 

© Copyright Gbaleah Thomas, l'Archipel, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, décembre 2007.
mse à jour en février 2008.

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Institut des Cultures Islamiques

19-23 rue Léon, 75018 Paris
Château-Rouge




Institut des Cultures Islamiques

19-23 rue Léon, 75018 Paris
Château-Rouge

© Copyright ICI, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, août 2007.

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35 rue Léon, 75018 Paris Métro : Château Rouge - Marcadet Poissonniers

<http://www.rueleon.net/>
lmp@rueleon.net


Les mercredi 2 janvier 2008 à 10h30

& jeudi 3 janvier 2008 à 14h00 

Festival UNE GOUTTE DE NOËL
Jeune Public, Familial, Clownemment étrange et éco-citoyen

Sauvons la planète

Théâtre et manipulations à partir de 3 ans.
Compagnie Les Zygomatiques

Après une journée, une fois de plus électrique,
Lili petite fille espiègle se retrouve à devoir lire un livre
pour le lendemain.
Soudain une plume vient se poser dans sa main et
l'emmène dans le livre. Lili n'est plus spectatrice
mais actrice de l'histoire.
Le bon vieux Souffle Tout, ambassadeur de l'air,
l'accueille et lui demande de l'aider car Gaïa se sent mal...
L'harmonie est brisée.
Il faut faire quelque chose pour sauver la planète avant
qu'il ne soit trop tard !

Écriture, interprétation et mise en scène :
Virginie Rondeau et Ludivine Moulle

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Les jeudi 3 janvier 2008 à 10h30

& samedi 5 janvier 2008 à 14h00 

Festival UNE GOUTTE DE NOËL
Jeune Public, Familial, Clownemment étrange et éco-citoyen

Sous-Rire

Théâtre, sons, manipulations.

À partir de 5 ans. Cie Coup de Poker.


« Bonjour, j’ai cinq ans et un gros chagrin d’amour.
Et à mon âge, c’est un peu lourd à porter :
j’en ai fait tomber mon sourire… »

Les parents s’inquiètent, les camarades d’école en rigolent…
On s’agite autour du petit garçon plongé dans son silence
et sa mélancolie. On va l’emmener au cinéma,
ou chez le médecin du sourire. Lui va se réfugier
dans sa cabane et dans ses rêveries, gardant bien
dans le chaud de l’âme son secret.

Autour d’un fil à linge et grâce à du théâtre de marionnette, d’objet, de magie, de chanson et de bruitage, il est question de découvrir le pourquoi du comment sur ce sourire retombé…

Sachant que lorsqu’un enfant se tait, c’est qu’il a quelque chose à dire !


Jeudi 3 janvier à 20h30

Entrée : 15/9 €. (5 € abonnés)

JOSEPH

Cabaret intimiste

Joseph tient plus de la pièce musicale
que du concert.
C'est un voyage dans l'intimité d'une femme,
seule, dans son petit intérieur,
qui raconte ou s'invente sa vie à travers
des chansons.
Joseph parle d'amour, d'érotisme,
de l'absence, de la fuite de pensées,
du caractère double, trouble, des êtres et
des choses de la vie, dans un univers de
cabaret décadent, à la David Lynch...

Paroles et musiques Pascaline Herveet

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Vendredi 4 janvier à 20h30

Entrée : 15/9 €. (5 € abonnés)

Gédéon

Clown sanglant

Déconseillé au moins de 10 ans Gédéon explore
l’art clownesque en le confrontant à un univers noir
et malsain, il piétine les codes classiques, ignore
la morale, il crée une ambiguïté fragile, entre rire
et mépris. 

Gédéon Latranche, coupe, découpe, charcute,
massacre son monde…
Il est là, seul, face aux autres, seul contre tous,
dégueulant sa misérable vie à la face de
ses contemporains.
C’est un horrible monstre sanguinaire et
sans pitié, et pourtant…
On s’attache, on le comprend, on se surprend à
l’aimer…

Gédéon explore l’art clownesque en le confrontant
à un univers noir et malsain, il piétine les codes
classiques, ignore la morale, il crée une ambiguïté
fragile, entre rire et mépris.

On exècre, on adore, on ne peut être indifférent…

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Samedi 5 janvier 2008 à 20h30

Entrée : 15/9 €. (5 € abonnés)

Clémence CARABOSSE

Clown tendre et irrespectueuse

Un fichu sur la tête, un imperméable rose,
des chaussures neuves, sans oublier un sac plein de vide
et une valise qu’on devine remplie d’histoires…

Clémence Carabosse est en scène. Sous le costume
se cache une petite fille aux cadeaux : le cadeau
d’une parole libre, violente, au souffle dévastateur
qui balaie toutes les frontières, le cadeau d’une peur
cachée qui brûle devant nous de toute sa tendresse
et nous éclaire le cœur, enfin le cadeau d’une femme
qui monte seule sur scène et fait voler le rire en éclat

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Lundi 7 janvier 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

L.A.C.

Performance de danse avec le Label Auteur Choregraphe, et la Cie Karine Saporta 

Le 1er lundi de chaque mois... l’élaboration d’un mode de performance, d’improvisation ou de création impliquant une relation entre les chorégraphes ; l’invention d’un concept, la naissance d’une réflexion…

Le LAC est une initiative visant à rassembler des chorégraphes afin de stimuler les échanges sur les plans intellectuel et artistique entre les créateurs eux-mêmes.

Chaque manifestation du LAC aura pour objectif : l’élaboration d’un mode de performance, d’improvisation ou de création impliquant une relation entre les chorégraphes ; l’invention d’un concept, la naissance d’une réflexion…

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Mardi 8 au samedi 12 janvier 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

MONOÎ

de et par Nadège Prugnard

Mise en scène et scénographie Bruno Boussagol
Complicité dramaturgique
Assistante à la Mise en scène Delphine Bayol
Installation plastique Olivier Crusells
Objet scénographique Vincent sergent
Création lumières Bruno Boussagol, Yann Prugnard
Technicien lumière : Rémi Maupomé
Croquis Kamel Dekhli

Edition Brut de Béton Production – Coup de cœur 2004 Librairie du Rond Point à Paris

Monoï , « Indescriptible Notre-Dame des outrages »
Histoire d’une fille qui s’auto-viole au chocolat
« Une voix tente de dire, affronte d’autres voix anciennes ; ça pulse sexe, ça assone en trous, en éructations, en foutre, en chansons sans orthographe, en insultes jubilatoires, en bave métaphysique, en flux d’orgasmes différés, en gémissements de moments où ça va venir, où ça ne vient pas, où n’arrivent que des mots qui se défont des interjections, des sommations à l’autre. On est pris dans ce flux qui ne cesse de nous échapper, au plus près de l’essentiel de la parole salopée, juste dans la fragmentation de bouts de langues, de bouts de corps exposées les uns et les autres ; d’autant plus subtilement cachés que l’on pourrait croire qu’ils se donnent. » Eugène Durif

Monoï est le texte qui a révélé l’auteure-comédienne Nadège Prugnard à la Comédie Scène nationale de Clermont-Ferrand en 2003. Coup de cœur 2004 de la librairie du Rond Point à Paris, Monoï est un texte puissant qui touche fortement le public et qui est fondateur et emblématique d’une démarche dramaturgique originale et novatrice. « Un vertige verbal… Bécassine déniaisée par Artaud, engrossée par Céline, écorchée vive par Bataille.» (La Montagne, R Duclos, 12/04). Nadège Prugnard est l’auteur de – Jean Jacques ?, Et si on baisait…, Il serait temps d’envisager enfin un suicide collectif, Suzanne Takes you Down, Kirk est mort, Bandit Bancal… – et notamment Kamédür(x) Drama- Rock et M.A.M .A .E crées tous deux à la Scène nationale de Clermont-Ferrand. Elle vient d’obtenir la bourse SACD « Ecrire pour la rue » pour son prochain texte « La Jeannine » 

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Mardi 15 au samedi 19 janvier 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

Vie et mort de Katie OLSON

de James Garner.

Mise en scène de Sonia Codhant

Une femme à l’âge indéterminé se lance dans un long monologue, tourbillonnant et névrotique.
Elle ne se lave jamais, vit dans la crasse. Elle a été victime lorsqu’elle était enfant d’un lourd traumatisme, qui se caractérise dans son âge adulte par de multiples troubles.
Son symptôme majeur : elle est pyromane. Elle souhaite se débarrasser de ce feu intérieur qui la ronge, et brûle ainsi tout ce qui lui tombe sous la main - papiers, broussailles, forêts. Jusqu’au jour où elle tue par accident une famille entière, prise dans un incendie qu’elle a déclenché. Dès lors, on comprend peu à peu qu’elle est enfermée dans une prison américaine, condamnée à la peine capitale, et que c’est depuis les couloirs de la mort qu’elle nous adresse son terrible monologue...

L’auteur, James Garner
James Garner est né en 1962 à Portland, dans l’Oregon. Issu de la contre - culture américaine, il s’est fait remarquer avec des textes incisifs, qui critiquent violemment la société contemporaine. Il est ici traduit pour la première fois en français.

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Mardi 22 au samedi 26 janvier 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

Donne-moi du feu

de Miguel Angel Sevilla

Mise en scène : Miguel Angel Sevilla et Nathalie Sevilla
Avec : Fix Lardeur, Diana Sakalauskaïté, Miguel Angel Sevilla, Nathalie Sevilla, Nadège Taravellier,
Simone Tompowsky
et Nathalie Victoire.

Chansons : création musicale de Inés
Violon : Alain Martinez
Lumières : Vincent Lefèvre
Administration-diffusion : Esthel Lucas

Surgis de la nuit et de nulle part, partis à la recherche d’un travail, fuyant un danger ou poursuivant une chimère, des personnages contemporains – Caro, Imelda, Stefka… des femmes surtout – se croisent dans un bar, un théâtre, une place, un carrefour… Dans cet endroit X de la mondialisation ils se présentent comme s’ils étaient obligés de le faire. Mais pourquoi faire ? Pour décliner leur identité ? Pour la retrouver ? Mais c’est quoi, finalement, l’identité, si elle est déclinée comme un aveu ? Une faute ?

'Donne-moi du feu' présente une vingtaine de personnages étrangers à l’endroit où ils se trouvent, que cet endroit soit physique, mental, philosophique, esthétique, etc. Il y a donc dans cette pièce plusieurs « étrangers de l’intérieur » bien que la plupart de ces étrangers viennent d’autres pays ou d’autres régions de ce pays. Ces personnages se présentent au public, ou à leurs semblables qui sont dans l’obscurité de la salle ou de la nuit et d’une manière ou d’une autre ils déclinent leur identité, comme forcés. Une sorte d’inquisition moderne, extérieure et intérieure, divise ces personnages et les rend bancales, un peu clownesques. La plupart d’entre eux appartiennent à l’émigration déconsidérée, certains sont des SDF, tandis qu’une vieille clocharde, Stefka, regrette le temps où il n’y avait pas autant de concurrence. Le violon et le chant disent l’émotion qu’il y a vivre dans un monde fait de déchirures.


(Le vendredi 25 janvier)
Llevame contigo (Emmène-moi avec toi).
Poèmes-tangos de Miguel Angel Sevilla
Avec l’auteur et Christelle Sery à la guitare.

Le tango, a dit Ernesto Sabato, « est une plainte que l’on danse » ; il a été la création des migrants de plusieurs nationalités réunis sur le port de Buenos Aires. Les « poèmes-tangos » de Miguel Angel Sevilla sont des poèmes d’inspiration tanguera où, contrairement aux textes de théâtre de l’auteur, ce ne sont pas les personnages qui parlent, mais lui-même, si l’on peut dire au risque de sa voix. Christelle Séry l’accompagne à la guitare. Ces poèmes, et d’autres, parlent de l’exil ; mais qui dit exil dit aussi désir, révolte, choses fugaces et constantes.

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Mardi 29 janvier au samedi 2 février 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

Les Émigrés

de Slawomir Mrozek

« Pire que la situation de l’esclave est celles de l’esclave affranchi,
parce qu’il n’a pas encore de statut social ; et par là, n’existe pas, »

Le premier est un intellectuel qui a fui un pays sclérosé par la pensée unique. L’autre est un paysan rongé par la misère à la recherche d’un « el dorado » improbable. Ils évoluent dans une cave, espace qu’ils définissent comme l’estomac d’une créature qui les digère lentement. Est-ce l’image de l’Europe, ou bien celle de leur propre désespoir ?
Ils sont montrés comme des esclaves, et c’est de cette manière qu’ils se regardent l’un l’autre : le paysan est esclave des objets et du monde matériel, ayant pour seul outil son corps, qu’il utilise comme une machine. L’accumulation de biens est son seul but, sa servitude propre. L’intellectuel est esclave de son propre esprit, venu d’un pays où penser est un crime. Il utilise son alter-ego laborieux comme modèle pour élaborer son grand opus sur la servitude humaine. Mais il se rend peu à peu compte de la vanité de son initiative. Il fini par voir son propre reflet dans l’image que lui renvoi son acolyte.
Ils s’observent et se jugent chacun étant le bourreau de l’autre sans imaginer qu’ils sont tous deux les éléments constitutifs d’une même entité, celles de l’esclave désespéré en lutte pour son affranchissement…

En revenant sur ma propre histoire, ces questions ont résonné en moi. Les Albanais étaient-ils prêts à passer du communisme au néo-libéralisme le plus violent ? Aujourd’hui les états de l’ex-Yougoslavie obtiennent petit à petit leur indépendance, mais quel devenir pour ces états nouvellement « libérés » ? Le problème de l’esclave est celui du manque de liberté, comme semblent le dire les personnages de notre pièce ; mais une fois affranchi. se pose un autre problème. « Pire que la situation de l’esclave est celles de l’esclave affranchie, parce qu’il n’a pas encore de statut social, et par là, n’existe pas » ; il évolue dans un monde qui a voulu se débarrasser de lui en le libérant, mais la liberté n’est pas une réalité en soi ; c’est un devenir, et comme toute projection, elle prend du temps. Le libérateur n’est pas prêt à le considérer comme son égal, et il finit par reproduire inconsciemment le même mécanisme de servitude.

Le Kosovo n’a pas encore de statut au niveau international, et je voyage aujourd’hui avec un document des Nations Unies ne comportant aucune mention de nationalité. Alors je peux poser ma question : émigré, immigré, Français, Albanais, Kosovar ? La réponse n’a que peu d’importance ; il s’agit pour moi de mener cette réflexion pendant une heure vingt et laisser le spectateur juge de ce qu’il aura vu et entendu.
Simon Pitaqaj

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FÉVRIER

<http://www.rueleon.net/>>
lmp@rueleon.net

Mardi 5 au samedi 9 février 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

À ma place

de Vincent ECREMONT

« Le théâtre est un miroir vide.
J’aurais réussi si le spectateur se dit : ça je n’en veux plus.
Je veux décrire des rencontres qui transforment, qui font grandir. »

Lars Norén

Quand un enfant perd ses parents, on l’appelle orphelin. Mais quand des parents perdent leur enfant, comment les appelle-t-on ? Il n’y a pas de nom. Pas de nom pour désigner cette réalité-là. Pas de nom pour nommer ce que peuvent ressentir ceux qui survivent ou succèdent à cet innommable-là.

A la mort de leur père, trois fils se retrouvent pour trouver les mots qui touchent au plus prés de cette blessure. Et d’autres plus enfouies encore sur lesquelles ils se sont construits.

Ils parlent.

Ils se parlent

Vincent Ecrepont

« A ma place » de vivant, qu’est-ce que je dis, qu’est-ce que j’ai à dire, qu’est-ce que je peux encore ajouter qui n’aurait pas été dit.

Vincent Ecrepont réussit, autour d’un sujet connu, la mort du père et la réunion familiale, à éviter tous les pièges de naturalisme complaisant. Il orchestre savamment une partition dense et serrée, très musicale, très « vraie ». On se reconnaît et on sourit parce qu’on s’est reconnu. Et on jubile devant la virtuosité de l’écriture et sa clarté.

L’auteur avance, têtu et lucide dans le champ théâtral. Il savoure le plaisir infini de réinventer ce théâtre de l’intime précis et universel.

Philippe Minyana

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Vendredi 15 au vendredi 22 février 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

WOMEN 68 même pas mort

de Nadège PRUGNARD

Conception /réalisation Bruno Boussagol. Texte et mise en écriture Nadège Prugnard 
Avec Bruno Boussagol, Pierre Marius Court et Jean-Louis Debard

Le pavé dans la main

« 3 copines de 40 ans », 3 « mémés rouges » sortent de leur retraite, bouleversées que MAI 68 soit liquidé comme un mauvais souvenir.

« J’ai 73 ans et c’est pas des petits cons qui vont m’apprendre la vie et qui vont m’empêcher de remettre ça » dit Marie-France. Ce sont des crazy women, des suffragettes émancipées, des « triplettes de Belleville » façon 68 ; elles chantent Frank Zappa et Janis Joplin, toujours engagées, enragées, qui n’ont peur de rien et surtout pas des petits mâles dominants.

Entre l’Affiche du Ché et le manifeste des 343 salopes, entre l’anti-Œdipe de Deleuze et le Black Power d’Angela Davis, les comédiens scandent, slament, scattent, éructent le mois de mai 68. Elles descendent dans l’arène ou dans la rue, comme elles prirent le théâtre de l’Odéon jadis.

+ Débats « autour de Mai 68 »
Les 15 fev. à 19h avec le magazine Cassandre et Brut de Béton production
( et le 21 fev. à 22h30 à confirmer)


« Tout le spectacle s’organise dans la déflagration des mots percutés explosés rassemblés au préalable par l’auteur et rendus avec toute leur force par les acteurs pour célébrer avec l’intensité qui convient ce quarantième anniversaire de mai 68 qui s’annonce. (…) On chante, on crie, on pleure, on se souvient. Mai 68 court encore… » (La Montagne, J Barnérias)

Des lectures publiques du texte sont données en « préambule » à la création les 2 et 3 mars 2008 à Clermont-Ferrand, en ouverture de la semaine consacrée à la « MÉMOIRE DU FUTUR, 30 ANS DE THÉÂTRE ORDINAIRE ». 4 lectures ont eu lieu en novembre à la Maison de la Culture de Clermont-Ferrand.

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Samedi 16 au vendredi 22 février 2008 – les 16, 20, 21 & 22 à 19h15.

Entrée : 15/10 € (5 € abonnés)

M.A.M.A.E

Meurtre Artistique Munition Action Explosion

de Nadège Prugnard

Mise en scène Marie-Do Fréval
Avec Véronika Faure, Marie-Do Fréval, Sophie Million, Johanne Thibaut, Juliette Uebersfeld, Tessa Volkine.

Aperçu des attaques suicides perpétrées par des artistes....

Six actrices « s’explosent » face au public. Une mort publique et théâtrale. Un acte subversif. Elles en ont gros sur le cœur et ça déborde dur. 6 demandes d’amour urgentes, violentes. Parole en arme. Une Machine de guerre. Pour élargir la liberté impossible. Un texte provocateur et jouissif. Rapide et violent. Parole rythmique. Techno langagière. Une performance « Parlante ». Éclats. Fulgurances. Un texte boomerang, de la vitesse du message sans accusé de réception. M.A.M.A.E nous arrive en pleine face comme une claque esthétique verbale engagée et désespérée

+ Débats « autour de Mai 68 »
Le 15 fév. à 19h avec le magazine Cassandre et Brut de Béton production
(et le 21 fév. à 22h30 à confirmer)

« Enfin un théâtre qui sort ses tripes, qui crache son venin, qui vomit sa rage (….) Six anges exterminateurs qui livrent une performance hors norme, monstrueusement convulsive : l’invention d’un grand opéra de la contagion ! Six divas qui poussent des contre-uts déflagratoires et démontent la gamme du consensus théâtral avec des voluptés sybarites. De la haute voltige imprécatoire et déclamatoire réglée comme une inquiétante bombe à retardement. » (La Montagne, A Ladet )

Un univers charnel et révolté

Pulsion scansion contraction du corps accouchement du choc éjaculation du cri esprit frondeur. Nadège Prugnard n’écrit pas ; elle corps-texte. Une écriture de sang, de la beauté écorchée, les cicatrices ouvertes à l'air vicié du monde. De l’intime au politique, de l’organique au philosophique, chair et rythme : une révolte, à vif. « Un vertige verbal …Bécassine déniaisée par Artaud, engrossée par Céline, écorchée vive par Bataille. » (La Montagne, R.Duclos)

« …sans artifice, sans rien d’autre que leurs corps et leurs voix qui viendraient parasiter le sens des mots, le choc des phrases qui se bousculent, s’emmêlent dans un tourbillon incessant. (…). D’opprimés, les dominés deviennent des insoumis. Cela passe par le corps, la langue, une écriture qui ne s’embarrasse pas de concepts, mais qui s’inscrit dans un présent, notre présent jusqu’à le mettre sens dessus dessous. » Marie Josée SIRACH, l’Humanité

« Si M.A.M.A.E était un morceau de jazz, il pourrait être signé Charles Mingus. Avec en fil rouge une pulsation obsédante et organique brisée par de soudaines éruptions de stridences et de provocations, avec un humour féroce et politique, avec des impressions de sang, de larmes et de sueur, et d'un bout à l'autre, malgré des plages de rêveries et de tendresse, un grondement de révolte et de colère. » Guy Degeorges , Un soir ou un autre

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Samedi 23 février 2008 – 21h00

Entrée : 15/10 €. (5 € abonnés)

MELOSOLEX – free musette

Denis CHAROLLES : batterie, trombone, objets hétéroclites, voix ; Frédéric GASTARD : Saxophone basse, ténor, soprano, synthétiseur analogique ; Vincent PEIRANI : Accordéon

Free musette : vaste programme, mais encore bien trop restrictif pour ce Mélosolex déjanté, propriétaire d’une musique inclassable, mais tellement juste et précise.
© Caroline Pottier-Le Bar Floréal

Attachez vos ceintures, décollage immédiat ! Et pour quel voyage : Jazz oui, sans doute, mais lequel ? Car à travers le genre, les trous d’air sont nombreux.
Frank Zappa peut-être, Soft Machine sans doute, Monk certainement ; du blues, du rock, de la pop, un hommage à André Minvielle, un autre à Edith Piaf, emportée par la foule des notes affolées. Dans ce voyage aux merveilles sonores, inutile de chercher un repère, mieux vaut se laisser subjuguer par la vélocité et la maîtrise des musiciens.
(Var Martin – Dimanche 11 février 2007)

« Ces musiciens et leurs musiques, c’est l’avenir du jazz. Ce sont des funambules, des clowns, des musiciens. Il y a de l’humour… » (Franck Cassenti)

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MARS

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FESTIVAL au FÉMININ
5ème édition
du 1er au 8 mars 2008

 

Exposition

Musso*
Emma Hernandez, jeune photographe diplômée de l’Ecole de l’Image Gobelins, trouve sa passion dans les rencontres avec les autres, à travers  l’échange, la parole, le regard, les rires…
« Dès mon arrivée à Bamako, les femmes maliennes m’ont touchée. Sous le nom de Mariam Coulibaly, je me présente, je fais les salutations, je m’assure que la famille va bien… Surprise, leurs visages s’illuminent, les rires éclatent… Le dialogue est enclenché et les photos bienvenues. »

* «Femme » en Bambara


19h00 à 21h00

Installation chorégraphique

Faux-ciels
Danse contemporaine en cabine individuelle.
Trois danseuses de la compagnie «battent le trottoir».
Chacune d’elles propose aux passants trois solos de danse contemporaine à bas prix.
Elles «montent» avec leur client(e) et l’entraînent dans un parcours imaginé par le jeune plasticien Lionel Lauret jusqu’à une pièce aménagée en « cabine ». Alors seulement, en tête à tête avec le(a) spectateur(trice), la danseuse interprète le solo choisi par lui(elle).

Cie Danses en l’R
Chorégraphie : Eric Languet
Scénographie : Lionel Lauret
Interprètes : Mariyya Evrad, Nelly Romain et Soraya Thomas «Madame Claude»

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Samedi 1er mars 2008 à 21h00

Musique populaire

Hajja Hamdaouia

Cette artiste marocaine authentique a largement contribué au succès de la chanson populaire.
Dans les années cinquante, du temps où le chant de la Aïta Marsawiya est plus associé au divertissement parfois «amoral», Hajja Hamdaouia en a fait un art. Un genre musical à part, elle est la première dame à l’avoir modernisé.
Elle a eu l’idée de chanter devant un véritable orchestre «patchwork» : saxophone, orgue, guitare, violon et tambourin. Ses succès «Daba Yji», «Jiti majiti», «Dada Hiyani», «Mal hbibi malou aliya» et «Hna mada bina» ont marqué plusieurs générations.

Toujours à l’affiche, cette grande dame n’a rien perdu de sa jeunesse et de sa splendeur. La «Aita» a toujours ses fans, et ils se comptent par millions.. Les chants d’amour… Hajja y excelle..
Celle qui meublait les fantasmes masculins,
il y a une quarantaine d’années, est toujours capable d’aimer… son public, ses origines, ses nombreux fils.

Native de Derb Seltan, le célèbre quartier populaire de Casablanca, elle a révolutionné la scène artistique aux débuts de la télévision marocaine.

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Dimanche 2 mars 2008 à 16h00

Cirque

Koulouskout* ou applaudis

Koulouskout ou applaudis présente des morceaux de vie. On y retrace l’histoire de deux femmes à la recherche de leur identité entre deux cultures : la
culture maghrébine de leurs racines et la culture française du pays où elles vivent.
En fond de scène, deux portants : l’un côté cour, l’autre côté jardin. Celui qui est à courest vide, celui à jardin est chargé de vêtements.
Les vêtements, ce sont des personnages, des personnalités possibles, qui nous précèdent, qui nous attendent. Le portant vide à cour, c’est la
page blanche de la vie. A la fin du spectacle, tous les costumes seront passés d’un portant à l’autre.
Pour tout décor, un mât est planté sur le plateau et un cube de bois est placé en avant scène. Il servira tour à tour de chaise, de table d’équilibre
et d’acrobatie, d’immeuble, de décor de télévision, de dune désertique ou de minuscule appartement.
* en arabe, «Mange et tais-toi»

Cie Cabas
Auteurs et interprètes : Nedjma Benchaïb et Sophia Perez
Mise en scène : Arnaud Thomas
Musique originale : Guillaume Dutrieux
Costumes : Flora Loyau
Lumières : William Lambert
Constructions : Emmanuel Céalis
Régie : Clément Kaminski
Durée : 85 mn

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Dimanche 2 mars 2008 à 21h00

Projection

Le Blues des Chikhates
(dumou’ al-chaykhât)

Trois parcours de femmes pionnières à leur manière, trois artistes conscientes d’être les «derniers Mohicans» : des chikhates formées à l’ancienne.
Ainsi, Ali Essafi, réalisateur d’origine berkanie, donne la parole à Aïda, Aïcha et Hafida, trois chikhates de Safi qui s’attardent avec nostalgie sur l’âge d’or de la aïta et évoquent à mots feutrés leur présent moins rose. Chikha Aïcha
résume cette situation : « Notre vie est semblable à la bougie qui brûle et se sacrifie pour que les autres voient ».
Les « Chikhates », chanteuses populaires du Maroc, sont à la fois les femmes les plus adulées et les plus marginalisées du pays, et ce pour une seule et même raison : leur liberté ! Liberté de mœurs et liberté de ton qui leur permettent, à
elles seules, de chanter l’injustice et le sort fait à la femme.

Premier prix du Festival Sud Sud d’Asilah (Maroc 2004)

Documentaire de Ali Essafi
Maroc-Égypte-France (2004)
Durée : 57 mn
Réalisation et scénario : Ali Essafi
Image : Ivan Boccara et Ali Essafi
Son : Mathieu Daude
Montage : Nadia Dalal
Production : Misr International Films (Égypte), Ognon Pictures (France)

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Lundi 3 mars 2008 à partir de 21h00

Danse contemporaine

1ère partie

Lespri Ko

Lespri Kò est une pièce chorégraphique pour une danseuse. En nous appuyant sur nos origines créoles, nous voulons parler de cet «invisible» qui influe sur nos actes ; notre culture, notre éducation, notre histoire familiale, notre apparence physique, etc. Nous voulons dire le cheminement souvent laborieux pour apprivoiser cet «invisible» et être en paix avec ce que nous sommes. Pour aborder ce champ intime, nous avons décidé de créer un personnage fictif. La danseuse, Patricia Guannel lui prête son énergie, sa grâce et une part de son expérience.

Cie le Rêve de la Soie
Chorégraphie : Patrick Servius
Regard extérieur : Louisa Amouche
Danseuse : Patricia Guannel
Lumières : Bertrand Blayo
Musique : Rostropovitch, David Walters, Didier Lockwood, Joby Bernabé, Soft
Durée : 40 mn


2ème partie

Carte Blanche à la chorégraphe Karine Saporta

La célèbre chorégraphe invite les talents les plus divers et surprenants de la danse contemporaine française ; du hip-hop aussi et d’autres styles.
Il y a tout à parier qu’éclectique, cette soirée unique spécialement conçue pour le Festival au Féminin, ne manquera pas de l’être.
Bouleversante, chavirante… provocante peut-être, à l’instar de l’imaginaire inépuisable et toujours décalé de Karine Saporta

Cie Karine SAPORTA
A la pointe des recherches sur le corps et le travail de l’émotion chez le danseur, la démarche artistique et intellectuelle de Karine Saporta s’appuie sur l’improvisation, la technique ; mais aussi la réflexion sur les thèmes et l’histoire de la danse.
Après des études de danse classique, elle poursuit un cursus en philosophie et en sociologie, et étudie aux Etats-Unis le cinéma, la  vidéo, la télévision la photographie et la chorégraphie. Depuis une
douzaine d’années, Karine Saporta s’intéresse de très près  aux cultures urbaines et travaille dans les milieux
de la danse hip-hop.

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Mardi 4 mars 2008 à partir de 21h00

Danse contemporaine / Hip Hop

1ère partie

Histoires courtes en plusieurs cris

Un moment de passage dans le mouvement de la vie. Un pont de cris où les gens qui nous entourent nous prennent par la main et nous permettent d’atteindre l’autre rive.
Un silence plus éloquent que tous les mots. Un moment d’émotion pure ou le corps et l’âme de font plus qu’un.

« Les chorégraphes Denise Namura et Michael Bugdahn décortiquent avec rigueur et tendresse leurs émotions pour
en extraire une gestuelle subtile toujours enracinée dans la réalité. Un brin théâtral, surligné d’humour, leur style se
distingue des productions actuelles par une soif presque insolite d’humanité. »
Rosita Boisseau - Télérama

Cie A Fleur de Peau
Conception et chorégraphie : Denise Namura, Michael Bugdahn
Interprètes : Denise Namura, Michael Bugdahn, Danila Massara
Durée : 30 mn


2ème partie

Carte Blanche à la chorégraphe Max-Laure Bourjolly
Avec la chanteuse Héwan

Kheperankh-Street et Max-Laure Bourjolly a.k.a Shu’Ankh, pionnière, chorégraphe scénographe, enseignante et danseuse de la première génération du Hip-hop, co-fondatrice de la cie Hip-Hop Boogi-Saï, que l’on ne présente plus, a carte
blanche pour présenter une pièce originale mélangeant danse et vocal noir de rue. Deux arts, deux énergies qui ont de tout temps permis aux Hommes et dans toute civilisation de se comprendre, en particulier en terre africaine, de l’Egypte antique jusqu’à nos jours.

Collectif Kheperankh-Street
Durée : 25 mn

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Mercredi 5 mars 2008 à 21h00

Spectacle musical

Les Sea Girls

Elles chantent, dansent, portent bien la moustache, sont blondes, brunes ou un peu rousses ; elles aiment le fromage, les chansons tristes, les fleurs artificielles, le ukulélé, les personnes d’un certain âge et faire pipi sur le gazon...
Les Sea Girls sont quatre comédiennes-chanteuses accompagnées d’un contrebassiste et d’un guitariste.
Elles interprètent des chansons inédites de Jean-Max Rivière, Jean-Louis Guitard, Stéphanie Tesson, Laurent Madiot, Sophie Forte, Agnès Desarthes...
Fred Pallem en a arrangé la plupart, avec la complicité d’Olivier Prou à la direction vocale.
Chaque chanson témoigne d’aventures rocambolesques vécues ou rêvées et nous dévoile la vision débridée que les Sea Girls ont du monde.
Un spectacle musical où l’humour et la fantaisie embarquent les spectateurs dans un univers féminin déjanté et cruel.

Les Sea Girls
Interprètes : Judith Rémy, Prunella Rivière, Elise Roche et Delphine Simon
Contrebasse : Cristobal Dorémus
Guitare : Benoît Simon
Durée : 85 mn

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Jeudi 6 mars 2008 à 21h00

Théâtre

Les débutantes
(Prostituées en quelques clics)

Les débutantes est la deuxième pièce écrite et mise en scène par Yann Reuzeau. Il y explore l’ambition et la nouvelle prostitution : « Un ordinateur basique, une connexion Internet, deux ou trois photos, un gros quart d’heure, et voilà,
vous êtes escorte ». La pièce dépeint aussi une formidable histoire d’amitié. Marion, Charlotte et Sonia traversent ensemble des parties charnières de leurs vies, le début de la prostitution pour Marion, la fin peut-être, pour Sonia, ainsi que
les errements de Charlotte, qui regarde vivre les autres avec curiosité plus qu’avec envie.
La pièce porte aussi un regard différent sur les hommes, les clients. Paul, mal dans sa peau, cherche sa place auprès des femmes à travers Marion. Quant à André, du haut de ses 90 ans, sa rencontre avec Sonia lui redonne goût à la vie. Leurs rencontres avec des prostituées sont salvatrices. En contrepoint, Maxime juge radicalement la prostitution.

Cie Sylsyl
Mise en scène : Yann Reuzeau,
Assisté de Leila Moguez
Interprètes : Maud Imbert, Emilie Charriot, Théane Petitboulanger, Mathieu Stortoz, Olivier Martial, Antoine Carillon
Création lumière : François-Eric Valentin
Durée : 1h45

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Vendredi 7 mars 2008 à 18h00

Lecture

ISTOIRES - (H)istoire(s) de(s) filles

Depuis plusieurs années, les créations et le travail de la compagnie Sambre en direction des publics interrogent, chacun à leur manière, l’histoire intime et collective des femmes : « La partition des textes que nous vous invitons à découvrir
aujourd’hui est composée de paroles de femmes de tous âges et de toutes origines, paroles issues de rencontres ou d’ateliers, auxquelles se mêlent extraits d’articles de presse, essais politiques, historiques et … manuels de savoir-vivre ».

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation.

Production Cie Sambre
Textes aux Editions ambrethéâtre
Avec le soutien de la Politique de la Ville - Intégration républicaine par la culture – et la DRAC
Conception et mise en espace : Carole Thibaut
Avec Astrid Cathala, Béhi Djanati Ataï, Michèle Laurence et Laura Lorente.

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Vendredi 7 mars 2008 à 21h00

Monologue clownesque

Ce spectacle ne convient pas aux
enfants de moins de douze ans

Antigone

Symbole de la rébellion, condamnée à mort et emmurée pour avoir enseveli son frère Polynice malgré les ordres du roi Créon, Antigone a, de Sophocle à Anouilh, emprunté plusieurs visages.
On la retrouve ici en clown. Elle a toujours sa robe noire, ses cheveux noirs mais son gros nez est rouge, ses cheveux ébouriffés, et sa bouche bien trop large.
Sous la terre noire de Thèbes, c’est une piste de cirque qu’on aperçoit. Antigone est une figure rebelle, qui s’insurge contre la loi de la Cité.
Le clown et Antigone sont frère et sœur, ils ont chacun choisi de suivre leur loi propre en marge de la Cité.

Cirque Pochéros
Ecriture, interprétation : Adèll Nodé-Langlois
Mise en scène : Sophie Buis
assistée de Mads Rosenbeck
Costumes, accessoires : Charlotte Pareja
Régie : Nicautain
Durée : 50 mn

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Samedi 8 mars 2008 à partir de 14h00

Ateliers théâtre et vidéo

PAROLES DE FEMMES

Restitution des travaux menés avec des femmes dans le cadre d’ateliers d’expression théâtrale ou d’ateliers vidéos.

«Les Insoumises»
Projection des vidéos-une minute réalisées par des femmes de Créteil, dans le cadre des ateliers vidéo initiés par Martine Delpon du Festival International de Films de Femmes de Créteil.
« Nous sommes toutes des insoumises... des irréductibles ! Nous suivons notre liberté, nos engagements, nos envies de réalisation.
"Insoumises", sans doute, car nous interrogeons l’ordre établi.»

Atelier Koffi Kwahulé
Les textes de cet atelier s’articulent autour du thème de la joie. La joie pour ce qu’elle a, contrairement au bonheur, de dynamique, donc d’éminemment théâtral. La joie d’une naissance, d’une rencontre, la joie du premier emploi, la joie
d’un jour de mariage dans le quartier… En fait, ces fragments de plénitude totale glanés sur le sort.
Koffi Kwahulé

«J’ai trop trimé»
Paroles de femmes au travail
A partir du recueil de récits de Nadine Jasmin :
« J’ai trop trimé : travail de femmes, paroles de femmes », est né la rencontre avec un quartier vivant, chaleureux et métissé, à l’image de ses habitants et de leur histoire, au cœur de Belleville, Ménilmontant, les Amandiers ; le désir de donner
la parole aux femmes de ce quartier, autour d’un thème commun : le travail. C’est l’occasion, pour chacune, d’interroger leur place dans le monde du travail, de redonner du sens à leur parcours, de le dynamiser par une prise de parole libre
et personnelle, de faire émerger sur la place publique, la parole de celles qui n’ont pas toujours droit à la parole, à travers des témoignages toujours empreints d’une grande dignité.

Cie Deux Temps Trois Mouvements
Stella Serfaty, metteur en scène
et Nadine Jasmin, auteur

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Samedi 8 mars 2008 à 21h00

Théâtre

Ces murs qui nous écoutent

En 2006, alors que la situation en Afghanistan est désespérante et que dans de nombreux endroits du monde, la liberté d’expression est bafouée, Fabrice Macaux reprend ce texte. Qu’il s’agisse de petits ou de grands interdits, qu’il s’agisse
de terreur d’Etat ou de peurs latentes au sein de son propre microcosme (travail, cité, famille…), l’oppression est souvent présente à des degrés divers. La peur de parler, la peur d’engager son point de vue, la peur de la hiérarchie ou la peur
de s’ouvrir au monde que l’on voit croître dans le repli notamment communautaire, en banlieue par exemple, fait écho à des oppressions majeures, des oppressions d’état.

Cie Corpus
Dramaturgie et mise en scène : Fabrice Macaux
D’après la nouvelle de Spôjmaï Zariâb
Interprétation : Delphine Zucker
Durée : 70 mn

Coproduction Cie Corpus et Arcadi
(Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France)
Avec le soutien du Conseil Général du Val d’Oise


Lavoir Moderne Parisien
35 rue Léon, 75018 Paris

Métro : Château Rouge - Marcadet Poissonniers

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mise à jour en février 2008.

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Samedi 19 janvier 2008 – 20h30.

Entrée : 9/7 € (abonnés : 5 €)

BBA Bana Ba Africa

BBA, Bana Ba Africa, les enfants de l’Afrique, un groupe qui met en scène six jeunes gens dont l’attachement aux valeurs d’universalité musicale n’est plus à démontrer. Avec leurs rythmes festifs et inspirés des différents univers musicaux de chacun, BBA est l’initiateur d’un nouveau concept appelé le RATRAFUN.

Le RATRAFUN
"RA, comme le rap et le ragga que l'on pratique, TRA comme la tradition de l'Afrique, FUN pour un style funky". Le ratrafun, c'est le brassage, le métissage, la mixité des cultures et des genres musicaux. On y retrouve le Hip Hop, le Dance Hall, le Reggae, le Rock, l’Afro Beat, le Slam, le funk, etc. C'est donc un style varié, fédérateur pour tous ceux qui aiment le mélange et faire la fête.

Originaire du nord de la Région Parisienne, BBA est composé de Géry Spring et Masta Murphy au chant, de Yohaness (à la batterie), Cyprien (à la basse), Mika et Dino (à la guitare).

Né en 1999, BBA a déjà à son actif un premier album. « Issue de Secours » (sortie en 2003 avec le label coup de c--ur FNAC) s'est vendu à 12 000 exemplaires autoproduits. Le groupe a participé à de nombreux festivals de renoms comme : les voix du Gaou M6 machine 2001, Festival Panafricain 2002 à Brazzaville, Demi finaliste tremplin jeunes talents Fnac 2003, 3ème prix tremplin Cité Chanson le Mans 2006, le festival Villes et Musiques du monde 2006.

Lors de leurs prestations scéniques, BBA partage les richesses du métissage culturel avec son public ; l’interactivité se crée et la magie opère pour laisser place à une harmonie musicale unique.

Géry Spring et Masta Murphy illuminent la scène par leur complicité et leur joie de vivre, avec des jeux de jambes, des sketchs, des danses, au plus grand plaisir des grands comme des petits. Yohaness, Cyprien, Mika et Dino déploient une énergie, enrichie par les tendances musicales si différentes les unes des autres que c’est l’apothéose!
Aujourd’hui, BBA continue de conquérir et de séduire, avec la sortie de leur nouvel opus :

« Sens Interdit », un album à la fois conscient et festif.

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Vendredi 25 janvier 2008 à 20h30.

Entrée : 9/7 € (abonnés : 5 €)

Mister Pape & le groupe ESSIMO

Mister Pape (Slam poésie) - Honoré Epée Nsongo (Claviers + voix) - King Blaise (Saxophone)
Elame Domique (Percussions + voix) - Manga karl Ebongue (Bass + voix)

Mister Pape & le groupe ESSIMO vous proposent une balade poétique accompagnée de musique jazz, de musique africaine, et de rythmes indiens, espérant que votre bagage sera agréable...

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Samedi 26 au jeudi 31 janvier 2008 à 20h30.

Entrée : 1 € (minimum)

Toubab all Stars

David "Slap" Feterman (Contrebasse / Chant), Mister Causidéry (Trombone), Melle Léti (Flûte / Mélodica),
Djeff (Sax / Clarinette), Buj (Bugle), Scratch Oliver (Guitare), Solal (Percussions), Professeur Manga (Batterie)

Invitation à la danse ; au programme : ska, reggae, calypso, mento, ragga, dub, n’dombolo, rumba, etc. 
Le Grand-Bal-Roots va commencer !

Des blancs qui jouent de la musique de noirs sans chercher à être noir eux-mêmes, et qui ne s'en cachent pas, jusque dans le nom du groupe ! » (Le Parisien), le TOUBAB ALL STARS se différencie des autres groupes de la scène « Reggae-Ska » par la diversité de styles musicaux qu’il joue. Au programme : Ska, calypso, cumbia, reggae-dub, socca, n’dombolo, soukous, …

C’est une véritable « invitation à la danse » alors : SOULEVEZ LE PIED !


Formation crée par David “Slap” Feterman en janvier 2004,

ces « Toubabs » interprètent et modernisent toutes les facettes du « roots » jamaïcain et africain des années 60 et 70.

« Invitation à la danse , au programme : ska, reggae, calypso, mento, ragga, dub, n’dombolo, rumba, etc…, le Grand-Bal-Roots va commencer ! ».

Sur scène, les 8 musiciens vous font voyager dans l’univers du dance-hall à grands coups d’improvisations de rythmes afro-caraïbéens.

(index)


FÉVRIER

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Vendredi 1er février 2008 – 20h30

Entrée : 9/7 € (5 € abonnés)

Princes Chameaux

Princes Chameaux c’est l’énergie, la gouaille, l’insolence et la liberté des années Boucherie Productions. La fin des années 80 avec la Mano Negra, les VRP, les Satellites ou autres French Lovers.

Cette époque où les bars parisiens du 18ème ou de Ménilmontant bruissaient de ces élans alterno-chanson punk. Princes Chameaux est un digne héritier de cette période. Un digne héritier qui n’est pas seulement synonyme de sueur et de rage, les Princes chameaux portent, également en eux une mélancolie (« 3 gars »), pas forcément éloignée de cette folie contagieuse[…]

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Samedi 9 février 2008 à 20h30.

Entrée : 1 € (minimum)

Musique et danse
EYO

Plongez au cœur de l'Afrique de l'Ouest avec le groupe EYO !
première partie : musiques et danses du TOGO
deuxième partie : réjouissances sénégalaises et guinéennes 5 musiciens, 6 danseuses ...et plats Africains !

(index)


Mercredi 13 février 2008 à 20h30.

Entrée : 9/7 € (5 € abonnés)

Improvisations préméditées

Pablo Cueco zarb/ Mirtha Pozzi percussions
invitent Thibault Walter piano préparé/Jean-Brice Godet clarinettes/Wilfried Wendling électronique

Mirtha Pozzi et Pablo Cueco vont à la découverte d'instruments rares, méconnus ou insolites du monde entier. Ils composent des pièces originales qui en révèlent les potentialités rythmiques et sonores. Ils dialoguent avec des électros "manipulateurs de sons" et des improvisateurs "géneratifs"...


JAZZ MAGAZINE mars 2007 - numéro 579
" …on assiste à une passionnante rencontre des temps qui n'est pas sans
évoquer certaines utopies et mixtures de Sun Ra : traces de "folklores"
et trafics technologiques entre quoi il y a finalement moins une
différence de nature que de degré. D'où ce mixte passionnant et gaiment
didactique d'histoire et d'actualité. "

Philippe Carles

Article paru à l'occasion de la sortie du CD BUDA/TE 034
IMPROVISATIONS PRÉMÉDITÉES Percus / électro
Avec Mirtha Pozzi, Pablo Cueco : percussions, Thierry Balasse, Etienne Bultingaire, Christian Sebille, Nicolas Vérin, Thibault Walter : transformations électro-acoustiques
http://www.budamusique.com


« Avis aux employés du cadastre et autres douaniers des frontières des genres : aux sens stricts et étriqués, ceci n’est ni du “jazz” ni de la musique “ethnique” ou électronique… Et pourtant c’est un peu tout cela puisqu’il y est question de percussions, de rythmes, de diverses traditions, d’improvisation et de “transformations électro-acoustiques en temps réel”.
Peut-être alors conviendrait-il d’élargir généreusement la notion de “musique contemporaine” jusqu’à lui rendre son sens littéral… Quant au matériau sonore lui-même, il est produit par un couple de percussionnistes à l’imagination effrénée, manipulateurs virtuoses de zarb (tambour d’origine persane), berimbao (sorte d’arc musical brésilien), cajon (caisse transformée en tambour par les esclaves péruviens), claviers d’ardoises et percussions métalliques, dont le travail est à son tour anamorphosé ou phagocyté selon cinq trios constitués par le couple leader et un musicien électro-acoustique invité (Nicolas Vérin, Etienne Bultingaire, Thibault Walter, Christian Sebille, Thierry Balasse). D’où une infinie série de jeux de miroirs déformants-informants et de mirages acoustiques qui semblent inventer autant de passerelles et donc d’allers et retours entre jungles plus ou moins mythiques et paroxysmes technologiques. »

Philippe Carles
Texte paru dans "Vient de paraître n° 28" publié par Cultures France (afaa)
à l'occasion de la sortie du CD IMPROVISATIONS
PRÉMÉDITÉES
Percus / électro
Avec Mirtha Pozzi, Pablo Cueco : percussions, Thierry Balasse, Etienne Bultingaire, Christian Sebille, Nicolas Vérin, Thibault Walter : transformations électro-acoustiques


http://www.allumesdujazz.com
http://www.drame.org/blog
http://www.natomusic.fr
http://www.rfi.fr/actues/articles/085/article_3267.asp

(index)


Samedi 16 février 2008 à 21h00.

Entrée : 15/10 € (5 € abonnés)

Little Balroom

Givrées, hardies et hilarantes, Automne (violoncelle) & Audrey (chant & accordéon), ainsi que Cyrill (batterie) et leur nouvelle contrebassiste mettront votre zygomatique à rude épreuve !

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Samedi 23 février 2008 à 20h30.

Entrée : 1 € (minimum)

Toubab all Stars

David "Slap" Feterman (Contrebasse / Chant), Mister Causidéry (Trombone), Melle Léti (Flûte / Mélodica),
Djeff (Sax / Clarinette), Buj (Bugle), Scratch Oliver (Guitare), Solal (Percussions), Professeur Manga (Batterie)

Invitation à la danse ; au programme : ska, reggae, calypso, mento, ragga, dub, n’dombolo, rumba, etc. 
Le Grand-Bal-Roots va commencer !

Des blancs qui jouent de la musique de noirs sans chercher à être noir eux-mêmes, et qui ne s'en cachent pas, jusque dans le nom du groupe ! » (Le Parisien), le TOUBAB ALL STARS se différencie des autres groupes de la scène « Reggae-Ska » par la diversité de styles musicaux qu’il joue. Au programme : Ska, calypso, cumbia, reggae-dub, socca, n’dombolo, soukous, …

C’est une véritable « invitation à la danse » alors : SOULEVEZ LE PIED !


Formation crée par David “Slap” Feterman en janvier 2004,

ces « Toubabs » interprètent et modernisent toutes les facettes du « roots » jamaïcain et africain des années 60 et 70.

« Invitation à la danse , au programme : ska, reggae, calypso, mento, ragga, dub, n’dombolo, rumba, etc…, le Grand-Bal-Roots va commencer ! ».

Sur scène, les 8 musiciens vous font voyager dans l’univers du dance-hall à grands coups d’improvisations de rythmes afro-caraïbéens.



Olympic Café
20 rue Léon, 75018 Paris

Métro : Château Rouge - Marcadet Poissonniers

<http://www.rueleon.net/>>
lmp@rueleon.net

 

© Copyright Olympic Café, 2007-08
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, décembre 2007.
mise à jour en février 2008.

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8, rue de l'Ermitage, 75020 Paris
Jourdain ou Ménilmontant

Info et Réservations :

Tél : 01 44 62 02 86 / Fax : 01 44 62 09 85

E-mail : studioermitage@free.fr

Tout le programme : http://www.studio-ermitage.com/


JANVIER

Samedi 5 janvier 2008 à 21h

Entrée : 5 €

Le Bal à MOMO rencontre Gaspard LANUIT

Quand Momo Erectus, l’un des septet jazz-pop-rock-improvisé les plus intéressants
de la scène française, s’allie à l’un des plus pertinents chanteur de
la non-nouvelle-chanson-française, j’ai nommé Gaspard LaNuit, cela donne
le Bal à Momo. Un bal de chanson vintage pour faire danser les filles,
se déhancher les garçons aux sons des Clash, de Police, de Christophe, de Bowie,
d’Elvis, de standards du musette, de Dave aux Rolling Stones en passant par
Téléphone, j’en passe et des meilleurs. Venez fêter la nouvelle année en dansant
sans relâche, rejoignez le Bal à Momo, et vous ne pourrez plus vous en passer.
Soirée exceptionnelle mélangeant les tubes du Bal à Momo et les compos de
Gaspard LaNuit !!!

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Vendredi 11 janvier 2008 à 21h

Entrée : 10 €

TOUBAB All STARS vs EL GAFLA

El Gafla
En arabe, « la caravane ».
En musique, un esprit rock de la casbah.
En concert, une tornade qui vous marque longtemps ! 
oubab : Le Grand Bal Roots.

Au programme : Mento, calypso, n’dombolo, soukous, reggae-dub avec
une dominante Ska. C’est une véritable « invitation à la danse »
à travers l’histoire de la musique des Caraïbes depuis ses racines africaines.

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Samedi 12 janvier 2008 à 21h

Entrée libre

GUARACHANDO

Guarachando c’est de la salsa made in Paris. Un babybassiste marseillais,
un pianiste chilien, un conguero un peu corse, un bongocero hollandais,
des voix venues de Colombie, d’Uruguay, d’Argentine et de Paris,
un trompettiste slovène et quatre irréductibles gauloiss (timbales, trompette,
trombone, saxophone baryton) forment ce combo atypique qui alterne arrangements
originaux et compositions. Cela fait cinq ans que ça dure et, croyez nous,
vous n’avez pas fini d’en entendre parler !

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Dimanche 13 janvier 2008 à 21h

Entrée : 8 €

La MILONGA

Milonga de l'Ermitage. Rendez-vous mensuel où Buenos-Aires et Paris s’enlacent au rythme du tango !

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Vendredi 18 janvier 2008 à 21h

Entrée : 5 €

Tzi Slav

Influencée par les films d’Emir Kusturica,
cette fanfare interprète et communique l’esprit festif et endiablé
de ces musiques d’Europe de l’Est teintées de mélancolie tzigane.

Tzislav a aussi joint à son répertoire des morceaux d’autres horizons
(Yiddish, Maghreb, Tchétchénie, Géorgie …)
et continue d’explorer mélodies et rythmes orientaux.

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Mardi 22 janvier 2008 à 20h30

Entrée : 12/10 €

Anitya

L’Ensemble Anitya réunit des musiciens et des comédiens
travaillant sur la création et l’improvisation.

Il propose des itinéraires construits sur la fragilité de l’instant, 
mettant en résonance plusieurs formes d’expression à l’aide
d’un langage de composition en temps réel : le Soundpainting.
Il recherche, confronte, interroge les matières, risque la chute,
s’en amuse surtout. Au gré des performances, vidéastes, danseurs,
créateurs lumières viennent rejoindre l’ensemble.

Anitya nous invite à entendre le présent d’un autre œil.

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Vendredi 25 & samedi 26 janvier 2008 20h30

Entrée : 8 €

BRINGUEBAL

Bringuebal, Un collectif de chanteurs en relais
et de musiciens acoustiques issus d'horizons
musicaux divers des chansons du répertoire
de la chanson populaire française, de Piaf à
Nougaro, en passant par Vian et Brassens
des livrets de paroles permettant au public
de chanter avec nous/des danseuses assurant
des initiations aux danses de couples et de ronde.

Mais c'est avant tout un moment de fête et
de partage où javas, valses, tangos, mazurkas...
vous dérouillent les guiboles et vous agitent
les cordes vocales.

http://www.bringuebal.com/

(index)


FÉVRIER

Mardi 5 février 2008 à 20h30

Entrée : 8 €

Jerez Le CAM

Les compositions de Gerardo Jerez Le Cam sont imprégnées des croisements des cultures ainsi que d’une envie continuelle de renouveau. Originaire du pays du tango il est à la recherche d’une zone continuelle de passage vers d’autres univers culturels, notamment les pays de l’Est et toutes ces veines tziganes. Le Candombe, la Milonga, la Chacarera, le tango… font partis des grands squelettes vivants dont on se sert comme une zone de passage vers une musique intime et puissante.

www.jerezlecam.com/

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Mercredi 6 février 2008 à 20h00

Entrée : 15/10 €

ORLANDO

Comment décrire le concert d'Orlando, tant leur répertoire érotico-animalier passe du coq à l¹âme, oscillant sans complexes entre une loufoquerie assumée et des instants d¹une délicate fragilité. C'est sur scène que leur jubilation fait plaisir à voir, les trois complices se volant tour à tour la vedette, passant des instruments au chant dans un ballet ludique et décalé. Première partie : Toujours les mêmes (chorale)

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Vendredi 8 février 2008 à 21h00

Entrée : 10/8 €

SOLSIDE

Du côté du soleil... SOLSIDE fut créé en 2005 suite à la rencontre improbable de Nelson Palacios (musicien virtuose apparu aux côtés de Raul Paz ou de Orishas) et d’Arthur Lavilla, venant du monde de la musique classique. L’association de ces deux musiciens poly-instrumentistes donne un ensemble de compositions dont les textes, en espagnol, sont à la fois déroutants et poétiques, écrits comme des rumbas populaires et dont la musique a d’ores et déjà acquit une empreinte reconnaissable.

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Samedi 9 février 2008 à 21h00

Entrée : 8 €

Haïdouti Orkestar

Les haïdouti, mi brigand, mi justicier sévissaient dans la région de la Bulgarie et de la Macédoine entre le 14ème et le 18ème siècle. Ils détroussaient les riches et les nantis puis rejoignaient leur cachette au fin fond de la forêt. Aujourd’hui, armés de leur instrument, le HAÏDOUTI Orkestar débarque chez-vous…

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Samedi 16 février 2008 à 21h

Entrée : 8 €

Le Bal à MOMO

Quand Momo Erectus, l’un des septet jazz-pop-rock-improvisé les plus intéressants
de la scène française, s’allie à l’un des plus pertinents chanteur de
la non-nouvelle-chanson-française, j’ai nommé Gaspard LaNuit, cela donne
le Bal à Momo. Un bal de chanson vintage pour faire danser les filles,
se déhancher les garçons aux sons des Clash, de Police, de Christophe, de Bowie,
d’Elvis, de standards du musette, de Dave aux Rolling Stones en passant par
Téléphone, j’en passe et des meilleurs. Venez fêter la nouvelle année en dansant
sans relâche, rejoignez le Bal à Momo, et vous ne pourrez plus vous en passer.

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Jeudi 21 février 2008 à 21h

Entrée : 13/10 €

GABEGIE 09

Trois jours d’écriture, quatre jours de répétitions, une représentation unique : Gabegie, thermomètre théâtral, prend la température de l’actualité. Un théâtre prêt à se frotter au réel sur un terrain commun : l’immédiateté. Sans tabous, et avec l’audace que peuvent conférer l’urgence et l’éphémère.

Texte et mise en scène : Jean-François Mariotti.
Distribution – saison 2007 / 2008 : Fanchon Bertrand, Antoine Cholet, Thibaut Corrion, Laetitia Dosch, Mélie Fraisse, Amandine Gaymard, Frédéric Jessua, Clémentine Marmey, Grégory Montel, Cécile Pericone, Alexie Ribes, Irina Solano, Thibault Sommain, Maxime Tshibangu, etc.

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Vendredi 22 & samedi 23 février 2008 à 20h30

Entrée : 8 €

BRINGUEBAL

Un collectif de chanteurs en relais
et de musiciens acoustiques issus d'horizons
musicaux divers des chansons du répertoire
de la chanson populaire française, de Piaf à
Nougaro, en passant par Vian et Brassens
des livrets de paroles permettant au public
de chanter avec nous/des danseuses assurant
des initiations aux danses de couples et de ronde.

Mais c'est avant tout un moment de fête et
de partage où javas, valses, tangos, mazurkas...
vous dérouillent les guiboles et vous agitent
les cordes vocales.

http://www.bringuebal.com/

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Dimanche 24 février 2008 à 17h00

Entrée : 4 €

Roda do Cavaco

Dans cette tradition des quartiers de Rio, les musiciens s'installent autour d'une table pour jouer, faire jouer et danser le bar entier.

Avec Fernando do Cavaco et l'association Roda de Cavaco.


Studio de l'Ermitage
8, rue de l'Ermitage, 75020 Paris
Jourdain ou Ménilmontant

© Copyright le Studio de l'Ermitage, 2007-08
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, décembre 2007.
mise à jour en janvier 2008.

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Le Cabaret Sauvage

Parc de la Villette

Accès piétons par le 59 bd Mac Donald, 75019 Paris
Métro : porte de la Villette (ligne 7)
Information / réservation : 01 40 03 75 75

Programme complet :

www.cabaretsauvage.com/

Dimanche 20 janvier 2008 à partir de 15h

Tarifs : 15 € ; réduit : 10 € ; - 16 ans : 7,5 € ; carte Villette : 8,5 €.
Tout adulte accompagné d'un (ou plusieurs) enfant(s) bénéficie du tarif réduit.

Scènes d'Hiver

MADAGASCAR

Madagascar inaugure l’édition 2008 des Scènes d’Hiver de la Villette.
Pour la quatrième année consécutive, dans les velours rouges du Cabaret Sauvage, les Scènes d’Hiver du Parc de la Villette vous font oublier la grisaille hivernale dans une ambiance festive et conviviale. De janvier à mars, un dimanche par mois, musique, danse, contes ou encore mini-conférences et petites expositions vous entraînent vers Madagascar, dans le tourbillon du CarnaBal (le 17 février) et vers le Rajasthan (le 16 mars).

Pour ce premier dimanche de l’année, Scènes d’Hiver propose, sur fond de paysages malgaches photographiés du ciel par Thierry Barbier, un voyage au cœur des traditions culturelles de celle que l’on surnomme "la Grande Île".

De 15h à 19h, c’est toute la diversité de l’île-continent qui est mise en relief par des artistes aussi représentatifs que Razilio et ses chansons racontant la vie quotidienne malgache, Kilema et ses musiciens experts en instruments typiques, le groupe vocal Mavana qui présente son conte musical Volanoro accompagné par le percussionniste Marius Fontaine ou encore Edmine et Kekely qui nous apprennent quelques danses traditionnelles.

A 19h30, le groupe Kilema, dont le leader, Clément Randrianatoandro - originaire du Sud-Est de Madagascar - est un véritable magicien du Marovany. Le public est tour à tour transporté dans une ambiance de spiritualité et de festivité par cet artiste généreux qui emmène, depuis plus de 10 ans, la musique malgache aux quatre coins du monde.

www.villette.com
www.myspace.com/razilio

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FÉVRIER

Programme complet :

www.cabaretsauvage.com/

Samedi 2 février 2008 de 22h à l'aube

Entrée : 20 €

GRAND CARNAVAL do BRASIL 1ère

Le plus beau et authentique carnaval brésilien de la capitale, cette année en 2 dates.

Première soirée avec Cristina Violle en concert, la pétillante « bahianaise » avec sa voix chaude et puissante nous transportera dans la sensuelle et trépidante ambiance du carnaval de Salvador da Bahia. Cristina présente un répertoire toujours très inspiré, loin des clichés carnavalesques mais avec toute la force du carnaval bahianais. Pour compléter l’ambiance, les percussions « samba-reggae » du groupe 100% féminin, ZALINDE, les championnes de l’édition 2007 du concours de batucadas de Paris. En plus, Dj Noites plane sur les platines avec une sélection des meilleures musiques du carnaval de tous les temps, de tout le Brésil, pour le plaisir des corps, pour le plaisir des oreilles.


www.fnac.com

www.digitick.com

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Samedi 9 février 2008 de 22h à l'aube

Entrée : 20 €

GRAND CARNAVAL do BRASIL 2ème

Le plus beau et authentique carnaval brésilien de la capitale, cette année en 2 dates.

Deuxième soirée avec Anna Torres, qui est une chanteuse à la voix puissante et envoûtante, à la présence scénique dans la grande tradition de la musique brésilienne. Avec une voix forte, un timbre très personnel et une musicalité originale, la chanteuse et compositrice originaire du Maranhão, nord-est du Brésil, est une habituée de la scène. Elle sera accompagnée, en plus de ses musiciens de deux groupes de percussions avec un répertoire allant des grands « sambas-enrredos » du carnaval de Rio aux plus populaires « maracatus » du carnaval de Recife.

En plus, toujours Dj Noites aux platines et en première partie la Maracatu Oju-Oba, nous montre pour la première fois son répertoire pour la scène, tout en musique et danses du carnaval de Recife, Penambuco, Brésil.

www.fnac.com

www.digitick.com

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Dimanche 10 février 2008 à partir de 18h30

Entrée : 20 € en prévente

Les Trophées de la Soul Music

Pour la première fois en France, une cérémonie récompensera les meilleurs artistes nationnaux de la Soul Music. Manu Dibango est le parrain de cet évènement.

Les nominés sont

Dialect Music Kohndo Oxmo Puccino
Hocus Pocus Sandra Nkake Bibi Tanga
Kaysha Dajla Kenza Fara
Stephen Finley Shydeeh Beat Assaillant
Jacques Daoud Jesa Soulkadelik
Juan Rozoff Admiral T

Votez pour vos artistes préférés en envoyant un mail à ethnicmusicproduction@hotmail.com 

Les lives :

Dialect Music Beat Assaillan Khondo
Jacques Daoud Kaysha Jesa


www.fnac.com
www.digitick.com

www.myspace.com/lestropheesdelasoulmusic

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Dimanche 17 février 2008 à partir de 15h

Tarifs : 15 € ; réduit : 10 € ; - 16 ans : 7,5 € ; carte Villette : 8,5 €.
Tout adulte accompagné d'un (ou plusieurs) enfant(s) bénéficie du tarif réduit.

Scènes d'Hiver

CARNA BAL

avec le Hall de la Chanson

Depuis des siècles, du Nord au Sud, on a fêté au cœur de l'hiver la germination, la fécondité et l'arrivée tant attendue du printemps. Dans le Nord, travesti, on sort ses géants en inventant les paroles des chansons. Dans le Sud, on danse des farandoles autour d'un pantin enflammé.

De 15h à 19h, Nord et Sud mêlés, Jacques Bonnaffé nous entraîne dans la danse réchauffante du cordéonneux "Jean Calin", son géant de filleul, accompagné par le Royal Majestic Orchestra et Wazemmes l'Accordéon.
Dominique Rebaud et les danseurs de Camargo nous initient à la danse de l'ours, au Tio Tio, à la farandole et à la danse du baiser, à colin-maillard et au Chahut...
Claude Sicre apprend au public un refrain créé pour l'occasion et lui fait improviser des couplets chantés ou parlés.
Le Royal Majestic Orchestra mène le bal où toutes les danses et chansons apprises sont reprises.

A 18h30 au bord du canal, mise à feu de Monsieur Carnaval sur le Tio Tio, danse de purification de tous les maux de l'année écoulée.

A 19h30, Claude Sicre et le groupe Estèla dou Coqe s'adonnent à des joutes de chansons improvisées. Le Royal Majestic Orchestra rejoint par Dominique Rebaud et Camargo, propose des danses d'hiver(ses), valse ailée, foxtrot, hip hop, salsa... et des chansons à danser dégotées par le Hall de la Chanson.
Jacques Bonnaffé
termine la soirée avec un répertoire grivois de chansons du Nord, toutes aussi solennelles que dansantes.

www.villette.com

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Mardi 26 février 2008 à 21h

Les aveugles éclairent Paris

Tarifs : 20 €
Pass 2 jours, avec la soirée du 27 : 60 €

Carte blanche à Jean-Philippe RYCKIEL

avec
Youssou N'Dour, Julia Sarr, Mamani Keita, Brigitte Fontaine et Areski
Loy Ehrlich et Didier Malherbe (d'Hadouk Trio)
Mohammed El Yazid Baazi (oud)
Farid Belkadi (bendir et chant)
Bachir Sanogo (djembé)
Moussa Hemma (balafon)
Yacouba Sissoko (kora)
Sékou Dabo (griot)
Lama Gyurme (chant)

Amoureux de l'Afrique et grand musicien, Jean-Philippe Rykiel fait partie des artistes qui comptent. Pianiste aveugle, il est considéré comme un des leurs par de nombreux musiciens africains avec lesquels il a collaboré à la scène ou en studio : Lokua Kanza, Salif Keita, Papa Wemba, le Super Rail Band et Youssou N'Dour...
Cette carte blanche est l'occasion pour lui de réunir une partie de cette grande famille autour d'un plateau d'exception.

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Mercredi 27 février 2008

Les aveugles éclairent Paris

dîner-spectacle dans le noir, à 19h30 + concert : 50 €
Concert seul à 21h30
: 20 €
Pass 2 jours : 60 €

dîner-spectacle dans le noir + concert
avec Guem, Toubab All Stars, La Caravane Passe...

19h30 : diner-spectacle dans le noir
Une conception d'André Fertier et mise en scène de Jean-Louis Manceau.
Sensorialité et sensualité des mets, des boissons, des sons, des senteurs et du verbe avec :
Des musiciens et chanteurs : Hassan Tabar (santour), Gisèle Fixe (chanteuse lyrique), André Fertier (guitare, clavier, chant), Nizar Belkhira (claviers et percussions), Gwenaelle Emeriau (clarinette), Anne-Laure Guignard (flûte traversière)
Des comédiens et metteur en scène : Jean-Louis Manceau, Frédéric Claude, Bruno Netter
Des danseurs : Delphine Demont et Isabelle Brunaud (chorégraphes et danseuses) accompagnées par des danseurs déficients visuels.


21h30 : concert avec la participation de :

Guem
Avec plus d'une trentaine de disques, des milliers de concerts, de cours de danse ou de percussions à travers le monde entier, il est devenu un personnage incontournable de la musique de transe.

Le Toubab All Stars se différencie des autres groupes de la scène Ska-Reggae par la diversité de styles musicaux qu'il joue : ska, calypso, ragga, cumbia, reggae-dub, socca, n'dombolo, soukous...

La Caravane Passe
Des chansons-rock alternatif qui s'accomodent à la sauce d'Europe de l'Est, d'Espagne et d'Orient; une musique, énergique et festive, qui oscille entre tango balkanique et hip-hop, en passant par le reggae et la tarentelle.

Brahim Tayeb est un artiste kabyle aveugle, excellent joueur de luth, qui a su séduire un large auditoire avec ses strophes délicates et remplies de sens et des compositions originales, à la tonalité à la fois sobre et colorée.

Amadou et Mariam en duo
et de nombreux invités : Mehdi Haddab (oud électrique), Prabhu Edouard (tablas), Jean-Paul Milliet (pianiste), Jacques Vaillant (chanteur), le groupe BEAtitude, André Fertier (clavier, guitare)...

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Le Cabaret Sauvage

Parc de la Villette

Programme et distribution sous réserve de modifications
www.jazzalavillette.com
http://lespetitessalles.fnacspectacles.com

Information et réservations
01 44 84 44 84 / 01 40 03 75 75

© Copyright Le Cabaret Sauvage, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, décembre 2007.

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Salle

45 rue La Boétie, 75008 Paris

M° Miromesnil

Tout le programme :
http://www.sallegaveau.com/index1.asp


Dimanche 20 janvier 2008 à 16h

Entrée : 18 € (10 € enfants -12 ans)

Emmanuel Bex & friends

1ère partie : "Esperanto Cantabile"

Concerto pour orgue Hammond et orchestre symphonique d'Emmanuel Bex (durée 50').
Chef d'orchestre : Denis Badault
Orchestre symphonique : CNR Aubervilliers/La Courneuve
Soliste : Emmanuel Bex, orgue Hammond 

" Disons le tout net : "Esperanto Cantabile" s'impose comme une réjouissante réussite."
P. Anquetil /JAZZMAN

2ème partie : OrganSong Emmanuel Bex featuring "la diva félinienne" Mônica Passos et la grande dame de l'orgue Hammond "the barefoot lady" Rhoda Scott

" C'est sans mesure, sans retenue, euphorique, musical en diable. Déception impossible." LE MONDE

www.emmanuelbex.net

© Copyright Sophie Beix, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, novembre 2007.

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MARS

Tout le programme :
http://www.sallegaveau.com/index1.asp


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252 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris
Métro : Ternes, Charles de Gaulle – Étoile

Renseignements – Réservations : 01 42 56 13 13

Tout le programme :
http://www.sallepleyel.fr/


Mardi 18 mars 2008 à 20h00

Tarif : 60/45/30/20/10 €

Ensemble Intercontemporain

Pierre Boulez : direction
Mitsuko Uchida : piano
Christian Tetzlaff : violon
 
Wolfgang Amadeus Mozart Sérénade "Gran Partita" pour treize vents
Alban Berg Concerto de chambre, pour piano, violon et treize vents

Outre leurs nomenclatures et la nationalité de leurs auteurs, la « Gran Partita » de Mozart et le Kammerkonzert de Berg ont en commun d’être deux odes – dans lesquelles la virtuosité le dispute à l’élégance – à l’amitié. C’est pour le clarinettiste Anton Stadler, futur dédicataire de son concerto, que Mozart composa en 1784 cette fameuse partition en sept mouvements qui, par ses proportions, constitue la plus ample de ses sérénades. Quant au Concerto de chambre, initialement conçu par Berg pour célébrer, en 1924, les cinquante ans de Schönberg, il dissimule, sous ses dehors légers, une subtile dimension programmatique : architecturée autour du chiffre 3 (trois mouvements, quinze instrumentistes, etc.) et des anagrammes musicaux d’Arnold et Mathilde Schönberg et de Berg lui-même, cette petite symphonie concertante est un hymne à la trinité amitié-amour-monde. 

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Lundi 24 mars 2008 à 9h00

Tarif : Entrée libre, Réservation obligatoire

Projection du film La Malibran

Sacha Guitry

Apprenant la mort prématurée de la célèbre cantatrice Maria Malibran (Geori Boué, de l'Opéra), son amie la comtesse Merlin (Suzy Prim) entreprend d'en retracer le fulgurant destin auprès de quelques intimes.

Sont ainsi évoqués la naissance de Marie, sa longue brouille avec son père, le ténor Garcia (Mario Podesta), son bref mariage avec le banquier Malibran (Sacha Guitry), ses amitiés avec La Fayette (Jacques Varennes), Lamartine (Jacques Castelot) et Alfred de Musset (Jean Cocteau), sa rencontre - prélude à une longue histoire d'amour - avec le virtuose Charles-Auguste de Bériot (Jacques Jansen), son enlèvement « éclair » par un vieil admirateur (Marcel Lévesque), sa réception à Naples, la chute de cheval qui lui fut fatale, son ultime récital à Manchester et la masterclass improvisée qu'elle devait trouver la force d'improviser pour une jeune voisine (Geneviève Guitry) avant de rendre elle-même sa dernière note.

 

© Copyright Salle Pleyel, 2008.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, février 2008.

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Une association d’artistes, regroupés autour d’un orphéon dada de poche :

La Campagnie des musiques à ouïr

 —  utopie, imaginaires partagés, rencontres baroques et obliques  


Mercredi 16 au samedi 19 janvier 2008 à 20h30

Brassens est-il soluble dans
le « patrimoine de la chanson
française de qualité » ?
Brassens... Un nom qui charrie
son flot d’icônes muséifiées...

Une pipe, une moustache... Papoum
papoum papoum... Des conversations
à l’intimité illusoire, piégées dans
la boîte à tuer les idées, à rendre
le libertaire aussi fréquentable
qu’un gendre idéal (…)

Mortifère, n’est-il pas ? Et bien non, Georges B.
« is alive, and well, and living in Normandie » !
Car voilà que la folle tribu de la Campagnie
des musiques à ouïr éveille la bête, fait remonter
à la vie la colère, la tripe, le désir, la tendresse
du rebelle statufié.

Entre étrangeté et familiarité,
les arrangements musicaux font voler
la poussière du temps et révèlent
le relief et l’impertinence de textes.
Bien choisis les comparses chanteurs,
premiers surpris parfois d’avoir sauté
à mots joints dans cette mémoire et
d’y avoir trouvé avec nous un « ici et maintenant » auquel ne sied nulle nostalgie.

Amateurs de la « chanson française
de qualité », vos souliers sont crottés,
écoutez-les chanter !

Partons de cette vérité : la chanson de Brassens est universelle; elle est une ritournelle où chacun et chacune se retrouve chaviré, ému, enfant, aïeul, aimant, passant, aimé, fleur, arbre, oiseau…

L’idée est de fêter cette universalité, de la conjuguer à tous les temps et de chanter haut et fort que ce qui résiste devant tout, c’est bien la Poésie.

A Sète, les 12 et 13 Octobre 2006, dans le cadre du 25ème anniversaire de la mort de Brassens, la Scène Nationale de Sète
et du Bassin de Thau a permis de présenter une avant première de ce spectacle. Une pluie d’émotions où La Campagnie
des musiques à ouïr a su réunir douze artistes pour chanter, en cinq langues différentes, leur rattachement à l’œuvre
de Brassens.

Le répertoire est articulé autour de l’oeuvre de Georges Brassens écrite et interprétée entre 1955 et 1972. Choix délibéré, parole donnée par Brassens à lui-même mais aussi à François Villon, Victor Hugo, Paul Fort, Jean Richepin, Antoine Pol, Francis Jammes.

Les chansons sont réinterprétées dans un souci de liberté. Une liberté d’écriture propre à l’univers des musiques à ouïr,
avec la volonté d’en faire surgir du neuf, du présent, de l’intemporel. Les interprètes sont pris au jeu, oui, il s’agit bien
de jouer, se jouer de cette époque à travers une oeuvre de tous les temps.

Les Musiques à ouïr

 

En co-production avec la Scène Nationale de Sètes et du Bassin de Thau

Direction artistique : Denis Charolles

Mise en scène : Eric Lareine

Chant :
Loïc Lantoine
Eric Lareine
Denis Charolles

Musique : La Campagnie des musiques à ouïr ;
Denis Charolles : arrosoir, graviers, percutterie, clairon et embouchures à bouches, chant
Julien Eil : Flûte traversière, accordéon, synthétiseur, chant
Alexandre Authelain : saxophone, clarinette basse
François Pierron : contrebasse
Joseph Doherty : saxophone, clarinette, guitare, chant

Brassens est-il soluble dans le « patrimoine de la chanson française de qualité »

Brassens... Un nom qui charrie son flot d’icônes muséifiées... Une pipe, une moustache... Papoum papoum papoum... Des conversations à l’intimité illusoire, piégées dans la boîte à tuer les idées, à rendre le libertaire aussi fréquentable qu’un gendre idéal (…)

Mortifère, n’est-il pas ? Et bien non, Georges B. « is alive, and well, and living in Normandie »! Car voilà que la folle tribu de la Campagnie des musiques à ouïr éveille la bête, fait remonter à la vie la colère, la tripe, le désir, la tendresse du rebelle statufié.

Entre étrangeté et familiarité, les arrangements musicaux font voler la poussière du temps et révèlent le relief et l’impertinence de textes.

Bien choisis les comparses chanteurs, premiers surpris parfois d’avoir sauté à mots joints dans cette mémoire et d’y avoir trouvé avec nous un « ici et maintenant » auquel ne sied nulle nostalgie.

Amateurs de la « chanson française de qualité », vos souliers sont crottés, écoutez-les chanter !

Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau
La Passerelle
 
Île de Thau
– Avenue Pierre Mendès-France
34200 Sète

Entrée : 13/12/8 € - Résas : 04 67 74 66 97  

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Vendredi 25 janvier 2008 à 20h30

« Les Étrangers Familiers » : Un Salut à Georges Brassens

En co-production avec la Scène Nationale de Sètes et du Bassin de Thau

Cf. supra.

ONYX – La Carrière
1 place Océane – zone Atlantis
44815 Saint-Herblain

Entrée : 24/21/17 € - Résas : 02 28 25 25 02

www.onyx-culturel.org

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Jeudi 31 janvier 2008 à 20h30

Denis Charolles/David Chevallier/Maggie Nicols

Une co-production CRDJ

Denis CHAROLLES : arrosoir, graviers, percutterie
David CHEVALLIER
 : guitares
Maggie NICOLS
 :
improvisation vocale, danse, chanson

Nouveau rendez-vous avec Denis Charolles, en trio avec Denis Chevallier et une invitée de marque. Vocaliste, chanteuse, danseuse et performeuse, Maggie Nicols est une pionnière de la scène des musiques improvisées des trente dernières années. Au cours des années 70, elle a collaboré avec le percussionniste écossais Ken Hyder, puis avec les vocalistes Brian Ely, Phil Minton et Julie Tippett au sein du groupe Voice, puis plus tard avec Arto Lindsay et Ovules. Depuis vingt ans, elle se produit constamment auprès de grandes figures de l’improvisation (Irene Schweizer, Lol Coxhill, Joëlle Léandre…) incorporant parfois des éléments de la culture écossaise dans les improvisations, toujours teintée d’humour et de théâtralité. Avec David Chevallier et Denis Charolles, voilà un trio qui risque de laisser de beaux frissons..

Théâtre Municipal du Rézé
rue Guy Lelan
44400
Rézé

Entrée : 8 à 11 € Résas 02 51 70 78 00

www.larcareze.fr

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Vendredi 8 février 2008 à 20h30

« Les Étrangers Familiers » : Un Salut à Georges Brassens

En co-production avec la Scène Nationale de Sètes et du Bassin de Thau

Cf. supra.

Théo Argence – Centre Culturel de Saint Priest
Place Ferdinand Buisson
69800 Saint-Priest

Entrée : 15/12/10 € - Résas : 04 78 20 79 37

www.ville-saint-priest.fr/theoargence.php#

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Jeudi 14 février 2008 à 20h30

Denis Charolles/David Chevallier/John Taylor

Une co-production CRDJ

Denis CHAROLLES : arrosoir, graviers, percutterie
David CHEVALLIER : guitares
John TAYLOR : cordes

« Le trio amène toujours de la complexité au monde : trop facile le masculin et le féminin, le yin et le yang, le plus et le moins. Ici, trois duos - un duo de cordes, pincées et frappées, un duo percussif, ces cordes frappées et la batterie, un duo métissant l'acoustique et l'électronique - forment ce magnifique trio qui sait semer le vent, déployer les couleurs, structurer le crystal et produire des magmas, bref, créer un monde, rien de moins. Et ceci en jouant l'exactitude, avec la maîtrise des grands et le danger, avec la liberté des enfants. »

J.M. Quillet

Centre Culturel Piano'cktail
Rue Ginsheim-Gustavsburg
44340 Bouguenais

Entrée : 6 à 12 € Résas 02 40 65 05 25

www.pianocktail.fr

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Vendredi 7 mars 2008 à 20h30

Pyromanes

Une co-production CRDJ

David Chevallier : guitares, banjo
Yves Robert
: trombone
Alain Grange : violoncelle, violoncelle électrique
Denis Charolles : batterie, clairon, graviers

Théâtre de l'Avant-Scène
Chemin de la Maraîchère
49800 Trélazé

Entrée : 10,70 €

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 Mardi 29 avril 2008 à 20h30

« Les Étrangers Familiers » : Un Salut à Georges Brassens

En co-production avec la Scène Nationale de Sètes et du Bassin de Thau

Cf. supra.

Gallia Théâtre
67ter Cour National, BP 122
17104 Saintes cedex

Résas : 05 46 92 10 20

www.gallia-theatre.fr

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Mardi 27 mai 2008 à 20h30

« Les Étrangers Familiers » : Un Salut à Georges Brassens

En co-production avec la Scène Nationale de Sètes et du Bassin de Thau

Cf. supra.

Carré des Jales
Place de la République, BP 90
33166 Saint-Médard-en-Jalles cedex

Entrée : 15/12/9 € - Résas : 05 57 93 18 93

www.carredesjalles.org


 

© Copyright Association Les Musiques à Ouïr, 2007-08.
Page maintained by Christian Boullangier, Surréalisme 21, décembre 2007.
mise à jour en janvier 2008.

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221 av Jean Jaurès, 75019 Paris
Métro : Porte de Pantin

http://www.cite-musique.fr/


Samedi 2 & dimanche 3 février 2008 à 9h00

Forfait Citéscopie : 80 €

Olivier MESSIAEN

avec Pierre Albert Castanet, Alain Mabit, musicologues
Alain Louvier, compositeur
père Jean-Rodolphe Kars, pianiste

" Nos petits serviteurs de l'immatérielle joie " confiait Messiaen fasciné par le chant des oiseaux. Ou encore vantait-il les rythmes inspirés des "déci-tâlas" qu'il considérait comme " le sommet de la création rythmique hindoue et humaine ".

Les conférences explorent la démarche compositionnelle de Messiaen, rythmicien, ornithologue, qui aspirait à une " musique qui touche à tous les sujets sans cesser de toucher à Dieu ".

Des analyses musicales et des ateliers favorisent la compréhension des composantes stylistique et structurelle : modes à transposition limitée, rythmes avec valeurs ajoutées... Grâce à des outils multimédias, l'auditeur expérimente par lui-même le langage musical du compositeur.


Mardi 5 février 2008 à 20h00

Tarif : 22 €

Solistes de l'Ensemble Intercontemporain

Olivier MESSIAEN

Le Courlis cendré, pour piano
Thème et variations, pour piano et violon
Olivier Maessien Le Merle noir, pour flûte et piano
Quatuor pour la fin du Temps, pour clarinette, violon, violoncelle et piano

Messiaen écrivit son Quatuor pour la fin du Temps lorsqu’il était prisonnier en Allemagne, en 1940-1941. La composition, rappelle-t-il dans la préface à la partition, fut directement inspirée par ce passage de l’Apocalypse de saint Jean : « Je vis un ange plein de force, descendant du ciel, revêtu d’une nuée, ayant un arc-en-ciel sur la tête. Son visage était comme le soleil, ses pieds comme des colonnes de feu. Il posa son pied droit sur la mer, son pied gauche sur la terre… et jura par celui qui vit dans les siècles des siècles, disant : il n’y aura plus de temps… ».

Si le Thème et variations de jeunesse (1932) ou Le Merle noir sont des œuvres moins descriptives, le treizième volet du Catalogue d’oiseaux (1958), dans lequel Messiaen rend hommage au courlis cendré tel qu’on peut l’entendre sur l’île d’Ouessant, retrouve la force d’évocation du Quatuor : « trémolos lents et tristes, montées chromatiques, trilles sauvages et un appel en glissando tragiquement répété qui exprime toute la désolation des paysages marins… ».

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MARS

Tout le programme :
http://www.cite-musique.fr/


Jeudi 6 mars 2008 à 20h00

Tarif : 22 €

Utopies et réalité

Celui qui dit oui

Texte de Bertold BRETCH

Orchestre de l'Opéra de Rouen
Maîtrise de Seine Maritime
<

Oswald Sallaberger direction musicale
Richard Brunel mise en espace
Grégoire Aubert assistant
Estelle Kaïque mezzo-soprano, La Mère
Olivier Naveau baryton, L'instituteur
Elise Duchesne, Clémentine Poul, Léna Legoledec sopranos, L'enfant
 
Kurt Weill, Bertolt Brecht
Celui qui dit oui - acte 1 & 2

intermède parlé

Bertolt Brecht
Celui qui dit non - acte 1 & 2

Version de concert
Der Jasager/Der Neinsager
Schuloper (opéra pour les écoles), 1930
Texte de Bertolt Brecht d'après la Chute dans la Vallée,
conte japonais du XVe siècle

Celui qui dit oui (Der Jasager) fut d’abord, en 1930, un « opéra pour les écoles » (Schuloper) en deux actes de Kurt Weill, sur un livret de Bertolt Brecht, d’après une pièce japonaise de théâtre nô (XVe siècle).

Le personnage principal, un jeune garçon, accepte de sacrifier sa vie pour la communauté : il tient, malgré le danger, à accompagner son maître à travers la montagne, pour voir lui aussi le médecin qui pourra aider sa mère malade ; mais le voyage est pénible et la coutume veut que celui qui n’est pas à la hauteur soit précipité dans la vallée. Le garçon acquiesce.

Face aux critiques de la pièce, Brecht remania son texte, notamment en proposant un complément, Celui qui dit non (Der Neinsager), où le garçon refuse le suicide en s’opposant à la coutume…

Projections :
Photographies de Jean-Louis Fernandez réalisées à l’Opéra de Rouen/Haute-Normandie en janvier 2008 en reprise de la production originale de l’Opéra National de Lyon
(Mise en scène et en images : Richard Brunel / Assisté de : Grégoire Aubert / Scénographie : Anouk Dell’Aiera / Costumes : Denis Charlemagne / Lumières : Mathias Roche)


Samedi 15 mars 2008

Tarif : 17 €

L'orgue – De la liturgie à l'électro

L'orgue Hammond, du gospel au jazz

L’orgue Hammond a été inventé dans les années 1930 par l’ingénieur Laurens Hammond. Le but affiché de son créateur était de vendre ses instruments au grand public, et notamment à toutes les églises des Etats-Unis, mais le timbre si particulier de son orgue s’est avéré être plus approprié pour le jazz, et par la suite la musique rock.

15h00 : Projection

- Jimmy Smith Trio, avec Jimmy Smith, orgue Hammond, Léo Blevins, guitare, Johnny Kirkwood, batterie (extrait)
- Stan Getz Quartet, avec Stan Getz, saxophone ténor, Eddy Louiss, orgue Hammond, René Thomas, guitare, Bernard Lubat, batterie (extrait)
Concerts filmés lors du Festival de jazz de Châteauvallon, août 1971

- Building organs Tones, film promotionnel du lancement par l’Hammond Organ Company du modèle B.3, Chicago, 1955

Plusieurs générations de musiciens se sont passionnées pour l’orgue Hammond, notamment Jimmy Smith et Eddy Louiss que l’on pourra entendre et revoir lors de concerts filmés pendant le festival de jazz de Châteauvallon en 1971. Un film promotionnel réalisé en 1955 à la demande de Laurens Hammond et montrant la chaîne de montage de l’orgue B.3 sera également projeté.


15h30 : Table ronde

Animée par Frank Bergerot, journaliste
Avec Emmanuel Bex, Rhoda Scott, Benoît Sourisse, organistes, Alain Kahn, restaurateur et collectionneur

Après une présentation de l’instrument dans une perspective historique par Frank Bergerot, Alain Kahn, collectionneur et restaurateur nous fera découvrir toutes les subtilités des différents modèles d’orgue Hammond grâce à des démonstrations sur plusieurs instruments dont un orgue modèle A de 1935 qui fait partie des collections du Musée de la musique


17h30 : Concert


Mercredi 19 mars 2008 à 20h00

Tarif : 17 €

L'orgue – De la liturgie à l'électro

Pierre HENRY

Liturgies de l'homme I

Pierre Henry Réalisation sonore et direction musicale
Bernadette Mangin Assistante musicale
Etienne Bultingaire Ingénieur du son
Julien Clauss Assistant son
Sonorisation Studio Son / Ré

- Messe de Liverpool (1967)
Messe phonétique avec la voix de Jacques Spacagna
Kyrie
Gloria
Sanctus
Agnus Dei
Communion
Pierre Henry - Ceremony (1969)
Messe électronique avec la collaboration du groupe Sooky Tooth,
voix Gary Wright.
Remastérisation 2007.
Confession
Have mercy
Offering
Hosanna
Prayer
- Fragments pour Artaud (1970)
Rituel cosmique
Nouvelle version, première audition

Lorsque Pierre Henry (né en 1927) « joue » de ses bandes, de la table de mixage, des haut-parleurs et de la mise en espace, sa « direction sonore » l’apparente à un organiste. Car l’instrument électroacoustique, pour lui aussi, est un « instrument gigogne », contenant potentiellement tous les autres, réels ou virtuels. Du reste, dans l’œuvre de Pierre Henry, les usages cultuels associés à l’orgue jouent un certain rôle, quoique déphasé, transposé. Sa Messe de Liverpool (1967) en témoigne, ainsi que Ceremony (1969), où le groupe pop des Spooky Tooth chante le texte liturgique en anglais.


Jeudi 20 mars 2008 à 20h00

Tarif : 17 €

L'orgue – De la liturgie à l'électro

Pierre HENRY

Liturgies de l'homme II

Pierre Henry Réalisation sonore et direction musicale
Bernadette Mangin Assistante musicale
Etienne Bultingaire Ingénieur du son
Julien Clauss Assistant son
Sonorisation Studio Son / Ré

Grande Toccata (2007)
Première audition à Paris
Pierre Henry La Noire à soixante + Granulométrie (1967)
Cris-rythmes et voix de François Dufrène
Pleins jeux (2007)
Claviers Pierre Henry
Commande Cité de la musique
Création
Pressentiment
Expérience
Croissance
Plénitude

Vendredi 21 mars 2008 à 20h00

Tarif : 17 €

L'orgue – De la liturgie à l'électro

Charlemagne Palestine/Rafael Toral
Performances électroacoustiques

Première partie : Rafael Toral performance électronique

Entracte

Seconde partie : Charlemagne Palestine orgue et drones

L’orgue, écrivait le compositeur et scientifique Jean-Claude Risset, « marque le rôle croissant de la technologie dans l’instrument de musique. L’orgue est aussi la première machine informationnelle : l’information donnée par le geste du musicien y est découplée de l’énergie sonore » (Les Nouveaux Gestes de la musique, 1999). En effet, l’orgue introduit dans l’histoire de la facture instrumentale « le premier interrupteur, le premier clavier et, dès le XVe siècle, la première synthèse additive ». Deux musiciens contemporains revisitent dans ce concert le mysticisme, la magie polyphonique et le rôle du geste.

Première partie
Rafael Toral, performance électronique. Pour capturer sa musique intérieure, Rafael Toral développe une série de performances en temps réel, Space Program, avec tout un arsenal d’instruments sur mesure, orchestrés par ses gestes : micros amplifiant les larsens, gants de contrôle, circuits électroniques…

Seconde partie
Charlemagne Palestine, orgue et drones. Né en 1945, le compositeur et artiste vidéaste américain Charlemagne Palestine, qui fut longtemps carillonneur dans une église new-yorkaise, a exploité dans Schlingen Blängen (1985) la capacité de l’orgue à prolonger les sons à l’infini : il en résulte un jeu de résonances, d’échos délicatement travaillés, pour une écoute tendant à la contemplation.

 

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mise à jour en février.

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Rotonde de Choc (r-de-choc)

Rencontres et concerts d'improvisations libres à Paris (musique, danse, vidéo...)
chaque premier et troisième vendredi du mois à l'Espace Jemmapes,
et le dimanche à la "Petite Rockette".
Concerts et rencontres génétiquement incorrects,
naturellement organisés par Pascal MARZAN

Espace Jemmapes
116 quai de Jemmapes, 75010 Paris
: gare de l'Est, Jacques Bonsergent


Petite Rockette
6 rue St Maur, 75011
Métro Voltaire

 

Vendredi 18 janvier 2008 à 20h30

Solo

Jean-Luc Guionnet : saxophones alto

Solo

Bejamin Duboc : contrebasse

Trio

Isabelle Duthoit : clarinette, voix
Didier Lasserre : batterie
Pascal Marzan : guitare

 

© Copyright r-de-choc, 2008.
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Prolongation jusqu'au dimanche 23 mars 2008 !


Du lundi au vendredi à 20h00
le samedi à 15h00 & 20h00
le dimanche à 15h00

Tarifs : de 17,50 à 50 €

Révélation de la Biennale de la Danse de Lyon en 2002, acclamé par le public du Théâtre Mogador en 2006, le Balé de Rua (ballet de la rue) revient enfin en France du 22 janvier et jusqu'au 17 février 2008 au Trianon.

Issu des danses de rue nord-américaines, de la capoiera et de la samba, le langage de ses interprètes se nourrit également de leurs racines africaines et de leur quotidien, la plupart d'entre eux ayant vécu de petits métiers dans les favelas.

Sur des musiques originales composées avec Vincent Artaud et Nana Vasconcelos et certains grands airs brésiliens, les danseurs du Balé de Rua s'accompagnent eux-mêmes à grand renfort de percussions.

Doués d'une prodigieuse ingéniosité et d'une énergie communicative, ils délivrent leur message d'espoir et de joie à travers les chorégraphies de Marco Antônio Garcia.

Dans ce spectacle éponyme, crée en collaboration artistique avec le metteur en scène français Paul Desveaux, le Balé de Rua raconte une histoire afro-brésilienne, celle d'un groupe issu des quartiers populaires d'une petite ville du Minas Gerais, Uberlândia, celle d'amis qui repeignent le monde tout en couleurs, grâce à la magie du rêve et de la danse, un monde à l'image du Brésil.

Le Brésil s'installe au Trianon avec La Favela Chic ! Avant et après le spectacle, dégustation de spécialités et de cocktails brésiliens au bar du théâtre.

 

© Copyright Bale de Rua, 2007.
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16 rue de Clichy, 75009 Paris
Trinité

Flamen’ka Nueva est un spectacle conçu autour de la représentation de la femme flamenco.

Après le grand succès du premier Flamen’ka en Mai 2006 à Paris, le spectacle revient, nourri de toutes ses nouvelles expériences.

En effet, Flamen’ka Nueva nous propose un voyage au cœur de la musique sous le prisme de Flamenco.

18 artistes : danseurs, chanteurs et musiciens nous font découvrir et apprécier le Flamenco au travers d’autres expressions comme le classique, le contemporain, le tango, l’oriental, la musique électro, les percussions et les frappes de pieds... tout en se réservant des moments de Flamenco “Puro” et tout en respectant l’esprit de l’art !

Il s’agit de faire partager une nouvelle vision de cet art aux aficionados ainsi que de le faire découvrir et apprécier à un plus large public.

Le spectacle évoque “la femme Flamenco” incarnée par Karen Ruimy, au travers de ses origines, ses voyages, ses influences, ses conflits intérieurs… et bien évidemment la passion …

 

© Copyright Flamen'ka Nueva, 2008.
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Quoi de neuf docteur et l’OMA Commercy

présentent

HRADCANY

Serge Adam (trompette), Philippe Botta (saxophone, flûte), David Venitucci (accordéon)

Un parcours atypique et passionné autour des folklores de l’est européen avec un éclairage particulier sur les musiques populaires turques. Un trio acoustique où trompette et saxophone soprano se téléscopent et rebondissent sur les basses chromatiques singulières de l’accordéon.

Samedi 26 janvier 2008 à 21h

Tarifs : 10/8,50 € (adhérents OMA)

Salle des Tilleuls
rue de la Porcherie
55200 Commercy

infos et réservations : 03 29 91 23 88 ; www.quoideneufdocteur.fr ; www.myspace.com/hradcany

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37 quai Branly, 75007 Paris
Pont de l'Alma
Tél : 01 56 61 70 00

 

Les Salons de Musique

Loin du tumulte de la ville, retrouver l’atmosphère précieuse des anciens salons de musique…

Dans une atmosphère intimiste et acoustique, les salons de musique invitent à s’abreuver à des traditions qui ont traversé aussi bien les déserts de pierre que les palais des maharadjahs, avec notamment l’ensemble d’enfants Chota Divana du Rajasthan ou le sitariste népalais Narendra Bataju. Les traditions voyagent autant que les instruments de musique : la harpe peut être aussi bien royale et birmane que celtique. A Robin Huw Bowen, elle conserve cette constante finesse de timbre malgré la rudesse des paysages montagneux du pays de Galles.

Egalement originaire des montagnes – celles du pays chawi de l’Est algérien – les voix rauques des femmes résonnent dans le chant profond et presque déclamé de Houria Aïchi. « La femme des montagnes apparaissait comme une déesse bienveillante car elle se confondait avec les éléments de la nature » disait l’écrivain berbère Mahammad Khair-Eddine. Souvent, c’est elle qui fait le lien entre le naturel et le surnaturel : comme ici la chanteuse cubaine Martha Galarraga, inspirée par le rituel de la Santéria ou encore les femmes Nyathi du Zimbabwe. Dans l’Asie lointaine, la femme musicienne symbolise le raffinement, telle Liu-Fang et son luth, ou Ahn Sook-sun, porteuse de la mémoire épique des dynasties coréennes.

http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/theatre-danse-musique/prochainement/les-salons-de-musique/index.html


Concert un samedi par mois à 17h dans le Théâtre Claude Lévi-Strauss ou son Foyer.

Accès réservé aux visiteurs munis d’un billet collections permanentes ou d’un billet « Un jour au musée »,
dans la limite des places disponibles.


Samedi 12 janvier 2008 - Narendra Bataju et Latif Khan,

sitar et tabla (Inde et Népal)

Narendra Bataju est actuellement considéré comme un musicien exceptionnel par les mélomanes ainsi que par ses pairs. Ravi Shankar fut si impressionné par son « talent inné, son sens de l'émotion musicale et sa virtuosité en tant que sitariste » qu'il le prit comme disciple. En 1972, il décide de venir en Europe pour enrichir son expérience musicale et s'installe à Paris. Depuis lors, il continue à donner des cours de sitar et de chant et se produit partout en Europe.

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Samedi 2 février 2008Houria Aïchi, 

chant de l’Aurès (Algérie)

C'est dans la cour de sa maison natale que Houria Aïchi est née au chant. A Batna, dans les montagnes berbères, aux portes du Sahara, les femmes se réunissent souvent pour chanter et Houria enfant, court de maison en maison se joindre à elles. Houria Aïchi interprète depuis plus de douze ans, ces chants séculaires des femmes de l'Aurès, comme un hommage à la femme algérienne, comme une ode à la liberté. Aujourd'hui, Houria Aïchi prête sa voix au répertoire sacré de son pays, l'Algérie.

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© Copyright Le Musée du quai Branly, 2008.
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Le Théâtre Pixel et La Compagnie La Salamandre - Fusion
Présentent
GAUCHE UPPERCUT
de Joel Jouanneau

Les vendredis et samedis à 20h45
les dimanches à 17h45

Tarifs : 14 / 9 €

Réservation au 01 42 54 00 92

Théâtre Pixel
18 rue Championnet - 75018 Paris
M° Simplon


Six humains sont enfermés dans un endroit
nommé l’Archipel B 612: Bonsaï, Denfer,
Moon, Nigger, Prince, Yiddish.

Leur vie commune est régie selon trois lois.
Un : à deux on se tient chaud.
Deux : à trois c'est un de trop.
Trois : seul on ne tient pas.
Un septième – envoyé par Menott,
le propriétaire de la Zone rouge –
vient bouleverser leur ordre
fragilement établi.

C’est l’étranger : Nain jaune.
La pièce comporte douze séquences.
Comme les douze rounds
d'un match de boxe.

Les mots à la place des poings

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