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David
Pasqualini, piano
David Pasqualini est né à
Grenoble en 1986.
Il débute l'étude du piano à l'âge de 5 ans. À 8 ans, il paraît pour
la première fois en public dans la sonate n°11 dont la célèbre
"Marche Turque" de Mozart ainsi que dans des œuvres pour la
jeunesse de Schumann.
Il poursuit des études complètes au Conservatoire National de Région de
Grenoble où il obtiendra en 2001 le Diplôme de Fin d'Études de solfège,
et la Médaille d'Or de piano en 2003.
Il donne son premier récital à Grenoble à l'âge de 13 ans dans un
programme de 80 minutes comportant des œuvres de Bach, Beethoven, Brahms,
Chopin, Haëndel et Mozart.
Il rencontre le célèbre pianiste et chef d'orchestre Christoph
Eschenbach à l'âge de 14 ans, qui lui donne quelques conseils en piano
et lui accorde du temps pour dialoguer, lui permettant notamment d'imaginer
ce qu'est la carrière de concertiste.
Quelques mois après, alors qu'il travaille le concerto de Grieg, il
rencontre le pianiste international Bruno Rigutto (professeur au CNSM de
Paris) qui lui donne une master-classe sur cette œuvre. Enthousiaste, ce
dernier lui promet alors un avenir réussi dans la musique à condition de
ne pas relâcher son travail.
David Pasqualini devient professeur à l'âge de 15 ans.
Par la suite, il rencontre le pianiste François-René Duchâble, avec qui
il a immédiatement une très bonne entente. Dès 2002, ce dernier suivra
David régulièrement jusqu'en 2005, lui léguant des valeurs et lui
donnant des conseils que le jeune pianiste qualifiera comme
"inestimables".
À 17 ans, il interprète à Grenoble le concerto n°3 de Beethoven devant
un public admiratif. Encouragé et serein, il entre alors dans une période
de réflexion musicale, prenant du recul pour améliorer son toucher.
En 2005, il devient élève du très renommé professeur Denis Pascal, qui
lui apporte une précieuse structure de travail.
Attaché à la musique mélancolique et nostalgique, il se spécialise
dans le répertoire de Chopin et, depuis peu, dans celui de Rachmaninoff.
www.david-pasqualini.com
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Music,
septembre 2006.
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Thierry
Pécou, composition
Pour Thierry Pécou, vivre c’est voyager et voyager c’est écrire
; comme si composer était à la fois se plonger dans un autre univers, prendre possession affective des lieux, et surtout prendre du champ, se marginaliser volontairement par rapport à son milieu culturel quotidien.
Né en 1965 à Boulogne-Billancourt, Thierry Pécou a étudié au CNSM de Paris et s'est nourri de différents séjours qu’il a effectués à travers le monde, lors de tournées avec l’ensemble Ars Antica de Paris où il joue le
positif ; puis au Banff Centre for the Arts au Canada entre 1989 et 1993, en Russie dans le cadre du Prix Villa Médicis Hors Les Murs en 1994-1995, en Espagne, à la Casa de Velázquez de 1997 à 1999, et en Amérique Latine où il voyage régulièrement.
En 1998, il fonde Zellig, un ensemble de solistes avec lequel il se produit au piano, menant une recherche originale sur la forme du concert de musique d’aujourd’hui.
Nominé aux Victoires de la Musique en 2005, Il a reçu de nombreux prix :
mention à la Tribune Internationale des Compositeurs de l’UNESCO en 1990,
Prix Stéphane-Chapelier-Clergue-Gabriel-Marie de la Sacem en 1990, Prix Georges Enesco de la Sacem en 1993, Prix des jeunes compositeurs de la Sacem en 2004, Prix Pierre Cardin de l’Académie des Beaux-Arts en 1996,
Prix Nouveau Talent SACD en 1999. En 2004, il est lauréat de la Fondation d’entreprise Banque Populaire.
Ses œuvres sont jouées dans le cadre de saisons de concerts et de festivals renommés (festivals Présences à Radio France, Gaudeamus Music Week à Amsterdam, Automne de Moscou, New Music Concerts Toronto, Foro Internacional de Musica Nueva de Mexico, Festival d’Ambronay, Tampere Choir Festival en Finlande, Bath International Music Festival en Angleterre, Jeux d’Orgues en Yvelines, Octobre en Normandie, Paris de la Musique, etc.).
Thierry Pécou travaille actuellement à un concerto pour le pianiste Alexandre Tharaud et l’Ensemble Orchestral de Paris qui sera créé au Théâtre des Champs Elysées dans le cadre des « Paris de la Musique 2006 » ainsi qu’à une musique pour le film Nanouk l’eskimo de Robert Flaherty, commande de Cinéma muet en concert du Musée du Louvre.
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juillet 2006.
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Jérôme Pernoo, violoncelle
Né en 1972 à Nantes, Jérôme Pernoo apprend le violoncelle avec Germaine Fleury. Après ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Xavier Gagnepain et Phillippe Muller, il est lauréat du concours Tchaikovsky à Moscou, du concours Rostropovitch à Paris en 1994.
Il remporte le Concours de Pretoria en 1996.
Jérôme Pernoo s'est produit avec la plupart des grands orchestres symphoniques
français, ainsi qu'avec le Chamber Orchestra of Europe, l'Orchestre Symphonique de Vienne, l'Orchestre Philharmonique d'Essen, l'Orchestre de la Radio de Francfort et l'Orchestre du Teatro Regio de Turin.
Il côtoie en récital, avec le pianiste Jérôme Ducros, quelques-unes des scènes musicales les plus prestigieuses : le Wigmore Hall à Londres, le Florence Gould Hall à New York ou encore le Théâtre des Champs-Elysées, le Théâtre du Châtelet et la Cité de la Musique à Paris.
En 2005/06, il enregistre pour Deutsche Grammophon le Concerto d'Offenbach, avec les Musiciens du Louvre Grenoble et Marc Minkowski.
Jérôme Pernoo est le créateur et directeur artistique du festival Les vacances de monsieur Haydn
à La Roche Posay, dont la première édition a eu lieu en septembre 2005.
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juillet 2006.
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Ignace
Pleyel,
facteur d'instruments
1807 - 2007
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Bicentenaire
des
Un
événement initié et orchestré par
Serge
Delbouis
restaurateur
de pianos anciens à Rodez
et
la Mairie d’Onet-le-Château
pendant les
Journées du
Patrimoine
15 septembre - 18
septembre 2007
Château
d’Onet Village
12850
Onet-le-Château
Exposition
de pianos anciens
Exposition
de photos anciennes
Aimablement
prêtées par
Dominique Gardelle
Restaurateur de pianos à Riom
Conférence
Donnée
par
Jean-Jacques
Trinques
Auteur
de
«
Le piano Pleyel d’un millénaire à l’autre »
Editions
L’Harmattan
Conservateur
du Musée du Piano de Limoux
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Concerts
par
des artistes invités à venir jouer
sur
les instruments exposés

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Une
reconversion « européenne » avant l’heure
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C’est
à l’âge de 53 ans que l’Autrichien Ignace
Pleyel (1757-1831) se met à la facture instrumentale,
soucieux d’adapter les pianos alors peu conformes aux
exigences des interprètes, après avoir été
élève de Haydn,
puis interprète et compositeur respecté.
Il
s’installe à Paris en 1795 et y crée une maison d’édition.
Il conçoit son premier piano en 1802.
Conscient de ses limites,
il s’associe à Charles
Lemme, en 1805. Un seul piano marque cette collaboration
durant l’année 1807,
au cours de laquelle Pleyel dépose son brevet. L’association
cesse dès 1808 et Pleyel
recrute des ouvriers
originaires de différents pays d’Europe, afin de
construire des pianos et des harpes,
devenant ainsi le rival de Erhart.
Il parvient à être le fournisseur de l’impératrice
Joséphine et des cours
européennes. Sa nouvelle notoriété
lui permet d’exporter ses pianos dans le monde entier.
Autodidacte,
il s’entoure constamment de musiciens et de
compositeurs, afin de parfaire ses connaissances. Cependant,
son
activité stagne jusqu’en 1825, date à laquelle son fils Camille
Pleyel (1788-1855)
lui
succède. |
Âge
d’Or, où
art et commerce vont « de concert »…
Camille, excellent pianiste, – qui allie une maîtrise en matière
de facture instrumentale, acquise dès son jeune âge, à son sens de la
musique,– remporte la médaille d’or de l’exposition de 1829. Il
s’associe avec Karlkrenner
et, en quelques années, fait exploser la production de l’entreprise de
manière spectaculaire.
Soucieux,
comme son père, de modeler les pianos selon les exigences des interprètes,
il inaugure les salons de musique
où il invite à se produire de remarquables jeunes virtuoses. C’est
ainsi qu’il se lie avec Litz,Ravel, Stravinsky, Saint-Saens…
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Mais
c’est surtout le pianiste et compositeur Frédéric
Chopin qui va apporter la gloire à Camille en donnant
en 1832 son premier concert public sur un piano carré unicorde
de marque Pleyel, dans une salle
prévue
désormais pour les représentations.
Chopin
rapporte que Camille avait fait garnir l’escalier de fleurs
pour
l’encourager à jouer. Amitié à la fois sincère et intéressée…
Camille, qui publie certaines
de ses œuvres,
accompagne Frédéric à Londres pour le consoler d’un chagrin
d’amour. Mais Chopin prend des commissions
sur les instruments qu’il recommande au Tout-Paris dont il est
l’un des professeurs de piano favori. |
Apogée
d’un savoir-faire incontestable
Dans
les années qui suivent, les pianos Pleyel se distinguent par la beauté
des ébénisteries, le soin apporté
aux finitions...
En
1834, les ateliers dissociés se réunissent rue Rochechouart,
et Camille obtient une seconde médaille d’or, portant
la facture
instrumentale française à son apogée.
À sa mort, en 1855, sa fille
Louise s’associe avec Auguste Wolf.
L’entreprise
connaît une période de grande notoriété entre les années
1900 et
1940.
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C’est
au cours de cette époque qu’un autre
successeur, Gustave Lyon, ouvre les portes
de la Salle Pleyel, où se perpétue la tradition
alliant facture de pianos et
art pianistique.
L’entreprise
perdurera jusque dans
les années 1960. |

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juillet 2007.
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Michel
Portal, clarinette
Michel Portal est un musicien aux multiples facettes : clarinettiste classique, il obtient les premiers prix de clarinette du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1959, du Concours International de Genève et du Jubilé Suisse en 1963, et le Grand Prix National de la Musique en 1983.
Il se passionne également pour la musique contemporaine, qu'il s'attache à défendre depuis le tout début de sa carrière. Il a travaillé avec Kagel, Stockhausen, Berio, Boulez et Globokar et participé à de multiples concerts avec l'Ensemble "Musique Vivante" de Diego Masson. Passionné par le jazz, il s'entoure des meilleurs musiciens européens : Texier, Humair, Solal, Jenny-Clark... et crée le Portal Unit.
Refusant depuis toujours que la musique se fige, il laisse courir son imagination et sa fantaisie dans l'improvisation, où il abandonne parfois la clarinette pour le bandonéon ou le saxophone.
Ses partenaires américains sont Jack Dejohnette, Mino Cinelu, Charlie Haden...
Michel Portal compose avec succès des musiques de film.
Il a obtenu trois Césars pour "Le Retour de Martin Guerre", "Les Cavaliers de l'Orage" et "Champ d'Honneur". En 1990 et en 1995, il reçoit un Sept d'Or pour la meilleure musique de film télévisé.
En novembre 2005, il reçoit le Prix in Honorem de l’Académie Charles Cros pour l’ensemble de sa carrière et en février 2006, une Victoire d’Honneur lors de la cérémonie des Victoires de la Musique Classique à Strasbourg.
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Copyright Festival Classique au
Vert, 2006.
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juillet 2006.
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Jean-Pascal
Post, clarinette
Né à Poissy, France, en 1961, diplômé du CNSM de Paris (1er prix de clarinette, premier prix de musique de chambre et 3ème cycle de musique de chambre), Jean-Pascal POST a débuté à 18 ans sa carrière musicale comme soliste de l'Orchestre Pasdeloup.
En 1985, choisi par Marek Janowski, il devient soliste de l'Orchestre Philharmonique de Radio France et en fait partie depuis lors.
Invité par de nombreuses scènes tant nationales qu'internationales (Opéra de Paris, London Royal Philarmonic Orchestra, Orchestre National de France, etc.), Jean-Pascal POST a également interprété en soliste, sous de prestigieuses directions, les œuvres de Mozart, Weber, Rossini au Théâtre des Champs Elysées, Pleyel, Gaveau. Il a été invité à participer à de nombreux festivals (Fêtes romantiques de Nohant, Festival de Saint Riquier, Festival Présence de Radio France, Muséades de Vixouze en Carlades, Fêtes musicales de Corbigny
[avec l’orchestre de la Garde Républicaine], Musicales d’Oppède le vieux, Théâtre du Chatelet, Concerts de Jeanine Roze, retransmis sur les radios et télévisions nationales).
Très attiré par la musique de chambre, Jean-Pascal POST fait partie de l'ensemble "Les Pléiades" et a enregistré des œuvres majeures de ce répertoire. Il joue également avec le Quatuor à cordes de l’Opéra de Paris, Georges Pludermacher, Jean-Pierre
Wallez.
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juillet 2006.
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