Rare Classical Music


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ARTISTES



Chœur de l'Armée Française

Créé à l’initiative du ministre de la défense de l’époque, le chœur de l’armée française fait ses débuts officiels le 14 juillet 1983 dans les jardins du Palais de l’Elysée en présence du président de la République. 

Formation spéciale de la garde républicaine, il est le chœur officiel de la République et représente, par son caractère original et unique, l’un des fleurons de la culture dans les armées et l’une des valeurs sûres de la représentation musicale française à travers le monde. Il est un trait d’union important entre l’armée et la nation.

Le chœur compte soixante-six choristes. Son répertoire s’étend de la chanson traditionnelle et populaire aux grandes œuvres classiques lyriques composées pour voix d’hommes. La qualité de ses interprétations lui apporte la reconnaissance du monde artistique. Il participe à de nombreux festivals, galas, opéras, cérémonies officielles, concerts au profit d’œuvres humanitaires, émissions télévisées… Il remplit ainsi une triple vocation : commémorer, honorer et divertir.

Il s’est produit tant en France qu’à l’étranger, dans des lieux aussi variés que Lyon, Toulouse,
Orange, La Réunion, la Bosnie Herzégovine ou les États-Unis.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Jean Pierre ARNAUD

Jean-Pierre ARNAUD, fondateur et directeur musical de l’ensemble Carpe Diem. Hautboïste diplômé du CNSM de Paris et lauréat de plusieurs concours internationaux, il intègre en1983 l’Orchestre du Capitole de Toulouse comme Hautbois Solo puis l’Orchestre de l’Opéra de Paris comme Cor Anglais Solo de 1984 à 1995. Durant ces années, sa carrière conjointe de soliste et de chambriste le mène dans de nombreux festivals dont celui de Salzbourg. Il contribue dans le même temps à la recherche et à la conception organologique de hautbois et de cor anglais, anime des conférences avec Florence BADOL-BERTRAND, musicologue, et enregistre diverses pièces inédites des XVIIIeme et XVIIIIeme siècles ainsi que les concertos de Mozart. Il fonde en 1993 l’Ensemble Carpe Diem. Convaincu que seules des phalanges créatives et militantes vivifient le paysage musical, il s’engage au sein d’Archimusic fondé par Jean Rémy GUEDON, musicien de jazz, et de l’ensemble TM+ dirigé par Laurent CUNIOT. Sa passion pour Berlioz l’a conduit à établir une nouvelle résidence de l’Ensemble Carpe Diem à la Côte-Saint-André, ville natale du
compositeur, où se déroule le célèbre Festival qui porte son nom. Il souhaite faire de cette nouvelle implantation dauphinoise un centre musical ouvert à tous les arts qui s’inscrive dans le paysage culturel régional et dont le rayonnement porte loin Berlioz, sa musique et toute la musique.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Claude AUFAURE

Regard pétillant et voix timbrée servie par une diction parfaite, Claude Aufaure est un des plus talentueux acteurs du cinéma comme du théâtre français. Claude Aufaure apprend d'abord le métier au cours Tatiana Balachova ; puis il débute en 1966 dans la série télévisée 'Les trompettes de Bérézina' et continue régulièrement à tourner pour le petit écran. Mais le véritable foyer, de Claude Aufaure, c'est la scène où il aime se nourrir de la chaleur du public. Après avoir enseigné 15 ans au même cours qui l'a formé, il revient au théâtre à la fin des années 80, joue ensuite 'Les comédies barbares' en 1992, récite le 'Macbett' de Ionesco, crie 'Le chant du cornette' de Rilke, assume la mise en scène de 'Félix', 'Les sornettes de M.Toppfer' et une pièce de Schnitzler 'Madame Beate et son fils'... Présent à la télévision, il tourne plusieurs 'Maigret' et dans une adaptation sur la vie de Mme de Maintenon, 'L'allée du roi', donne la réplique à Sarah Biasini en 'Chevalier de Maupin', il l'est aussi au cinéma : révolté dans 'Chouans!', suicidaire pour 'La fille sur le pont', hume 'Le parfum d'Yvonne' du même Patrice Leconte, échappe aux tourments de la seconde guerre mondiale dans 'Laisser passer'... Homme à textes, il joue 'Moi, Bertolt Brecht' en 2002, met en scène cette même année 'Comme la vie d'un jardin', dialogue avec Suzanne Flon
pour 'Claude Roy, l'ami proche' et enchaîne encore avec 'Ce père que j'aimais malgré tout'. Antoine Vitez, Laurent Terzieff, Patrice Chereau, Roger Blin, Charles Mauclerc, Georges Wilson... Il travaille avec les plus grands metteurs en scène. En 2007, il revient réciter les textes plein de poésie cynique de Peter Altenberg, 'Esquisses viennoises', offrant son talent à l'intimité des mots qui font mouche qui donnent ainsi à l'acteur d'âge mûr, un de ses plus beaux rôles.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Jean-Efflam BAVOUZET

Caractérisé par le public et la presse de “vif-argent, élégant, dynamique et poétique”, Jean-Efflam
Bavouzet est l’invité des grands orchestres internationaux , tels que l’Orchestre de Paris dirigé par Pierre Boulez (sur l’invitation personnelle de Sir Georg Solti), Boston Symphony Orchestra/Ingo Metzmacher, le Berliner Sinfonie Orchester/Jean-Claude Casadesus, London Philharmonic Orchestra/Vassili Sinaisky, l’Orchestre National de France/Charles Dutoit, Staatskapelle Weimar/George Albrecht.. Il a également travaillé avec les chefs Kent Nagano, Andrew Litton, Pavel Kogan, Yutaka Sado, Antoni Wit, Marek Janowski, Armin Jordan, Kobayashi Ken-Ichiro, Michel Plasson, Jacques Mercier, Emmanuel Krivine, Gunter Herbig. Il est régulièrement l’invité des grands festivals européens et américains : La Roque d’Anthéron, les concerts du dimanche matin JRProduction, les « Folles Journées » de Nantes, Lisbonne, Bilbao et Tokyo, le festival Chopin à Paris, Piano aux Jacobins, Schleswig-Holstein, Ruhr Klavierfestival,
Badenweiler Musiktage, Ludwigsburg, Harrogate, Kalamazoo, American Spoleto, Mainly Mozart, Bard Festival, Yokohama, Sakharov et Sarov.

Son répertoire vaste et éclectique comprend l’intégralité des concertos de Bartók, Beethoven, Prokofiev, Liszt et Ravel et il entretient un contact personnel avec les compositeurs Boulez, Stockhausen, Kurtag, Widmann et Mantovani.

Pendant la saison 2005/2006 ses engagements l’ont emmené à la Philharmonie de Berlin avec l’Orchestre National de Hongrie/Zoltan Kocsis, à Washington / Kennedy Center, à New York/Frick Collection, ainsi qu’à Shangai/Oriental Art Center, à Rio de Janeiro, Paris et à la Philharmonie de St. Petersbourg.

En 07/08 il jouera avec L’ Ensemble Orchestral de Paris/Lawrence Foster et retournera à la Philharmonie de Berlin avec le Deutsches Sinfonie Orchester/ Ingo Metzmacher.

L’intégrale Ravel, parue chez MDG, s’est classée immédiatement parmi les meilleurs enregistrements de ce repertoire (« First choice »/BBC Magazine, CD des Monats/Stereo, Choc du Monde de la Musique, Diapason d’Or). MDG vient de publier récemment un récital Liszt, salué avec enthousiasme par la presse internationale. En 2006, il commence simultanément l’enregistrement de l’intégrale des sonates de Beethoven pour Octavia au Japon et l’intégrale de l’œuvre pour piano Debussy pour Chandos (mai 07).
D’autres enregistrements chez Harmonic Records et Pony Canyon consacrés à Haydn, Schumann, Debussy, Chopin et Ohana et ont obtenu de nombreuses distinctions.
Il a été nommé Professeur à vie à la Hochschule de Detmold en Allemagne.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Pascale BOUQUET

Ancienne élève de Hopkinson Smith et Paul O'Dette, Pascale Bouquet a joué et enregistré au sein d'ensembles tels que Ensemble G. de Machaut, Les Ménestriers, La Compagnie Maistre Guillaume, La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Le Concert Spirituel etc… Elle est actuellement membre des ensembles Doulce Mémoire et Les Witches (Musique Renaissance). Titulaire du C.A de Musique ancienne, elle a enseigné dans de nombreux stages, et est actuellement professeur de luth, musique de chambre, accompagnement et improvisation au CNR de Tours. Elle est l'auteur d'une méthode de luth et de nombreux recueils pédagogiques, et s'occupe activement de la Société Française de Luth depuis 2005

 

© Copyright l'Archipel, 2007-02.

 

 


Sodi BRAIDE

Né de parents Nigérians à Newcastle (Angleterre), Sodi Braide commence le piano dès l’âge de 3 ans à Dublin (Irlande).

Sodi Braide réside actuellement à Paris et se produit en récital et musique de chambre en France (Radio France, Salle de l'Archipel, Salle Cortot, Festival Chopin de Bagatelle, Festival des Serres d’Auteuil, Festival des Nouveaux Interprètes de Rouen, Festival de Chambord, Flâneries Musicales de Reims, entre autres).

Il se produit aussi en Angleterre, aux États-Unis, en Belgique, en Italie, en Allemagne, en Espagne, au Luxembourg, en Roumanie et en Afrique du Sud.

À la suite de l'enregistrement d'un disque dans le cadre de la série “Déclic” de l’AFAA, il est aussi invité à faire de nombreuses tournées en Amérique Latine (Mexique, Brésil, Colombie, Venezuela, Bolivie et Équateur).

 

© Copyright l'Archipel, 2006-11.

 

 


Ensemble Carpe Diem

Fondé en 1993 par Jean–Pierre ARNAUD, l’Ensemble Carpe Diem est un petit orchestre de trois à vingt musiciens, lauréats de concours internationaux, qui partagent leur temps entre leurs activités de solistes dans de grandes formations, de concertistes, de chambristes ou de pédagogues et leur travail au sein de cet ensemble.

L’Ensemble Carpe Diem fonde son identité sur l’interprétation en petits effectifs d’œuvres
composées pour de grands orchestres, permettant à tous et partout l’accès au répertoire symphonique, d’opéra et de ballet. Ce pari passe nécessairement par une réécriture : la transcription et la réorchestration. Cette alchimie, qui consiste à extraire la quintessence de partitions conçues dans la démesure orchestrale héritée des siècles passés, dévoile des essences nouvelles. Initiant un échange et une exigence musicale renouvelée, elle introduit la valeur essentielle de surprise à l’égard de grandes pages de musique qui s’en trouvent transfigurées, parfois magnifiées.

« Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, l’œuvre transcrite propose une nouvelle lecture, une nouvelle écoute, jouant de sa familiarité tout en déjouant les habitudes, subtilisant l’intimité confortable à la curiosité attentive. C’est à cet état de vigilance œ au sens étymologique – que conduisent les transcriptions réalisées par les musiciens de l’Ensemble Carpe Diem. Le Credo de chacun d’eux repose sur ce partage et ouvre en grand l’accès à l’œuvre. » Florence BADOL – BERTRAND, musicologues.

Le répertoire est choisi sans restriction de genre, de la tragédie lyrique à la création contemporaine. Dans cet esprit d’ouverture et de décloisonnement, l’Ensemble Carpe Diem s’enrichit de rencontres avec des compositeurs et des chanteurs mais aussi des chorégraphes, danseurs, metteurs en scène, comédiens, marionnettistes et plasticiens pour créer des spectacles mêlant les diverses formes d’expression artistique qui trouvent là une place légitime.

L’Ensemble Carpe Diem s’est produit dans de nombreuses salles en France et à l’étranger : la Péniche Opéra, la Cité de la Musique, le Cirque d’Hiver, le Théâtre des Bouffes du Nord, l’Opéra Comique, l’Opéra Bastille, l’Opéra de Varsovie, l’Opéra de Montpellier. Il a participé à de nombreux festivals : les Folles Journées de Nantes, le Festival Berlioz, l’Abbaye de Saintes, le Festival du Pays d’Ans, le Festival Mozart Nord Pas-de-Calais, le Festival Octobre en Normandie, les BBC Proms de Londres…

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 


 


Henri DEMARQUETTE

« Musicien passionné et personnalité aux facettes multiples, Henri Demarquette joue du violoncelle comme on embrase une forêt profonde ; pas un de ses coups d'archet ne laisse indifférent car il réveille l'inconscient de la musique. » O. Bellamy (Le Monde de la Musique).

Henri Demarquette, né en 1970, entre à 13 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il étudie avec Philippe Muller et Maurice Gendron. Titulaire d’un Premier Prix à l’unanimité, il travaille également avec Pierre Fournier et Paul Tortelier, puis, avec Janos Starker à Bloomington aux États Unis. Familier de la scène dès l’âge de 14 ans, il débute à 17 ans par un récital au Théâtre du Châtelet et une émission télévisée enregistrée par France 3 avec la pianiste Hélène Grimaud. Il est aussitôt remarqué par Lord Yehudi Menuhin qui l’invite à jouer sous sa direction le Concerto de Dvorak à Prague et à Paris. Depuis, sa carrière prend un essor international qui le conduit dans de nombreuses capitales accompagné des plus grands orchestres français ou étrangers comme récemment l'Orchestre National de France, le London Philharmonic, l'Ensemble Orchestral de Paris, le Tokyo Symphony, l'Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, le Symphonia Varsovia, la NeuePhilharmonie Westphalen, et en compagnie de ses partenaires pianistes privilégiés Brigitte Engerer et Michel Dalberto. Cette saison, Henri Demarquette rejoint le Label Warner Classics et y grave son premier disque « Invitation au voyage », florilège de pièces de musique française en compagnie de Brigitte Engerer. Il se produira au Midem de Cannes, aux Folles Journée de Nantes, Bilbao, Tokyo, Rio de Janeiro, aux théâtres du Châtelet, de l'Athénée, de Bordeaux, d'Angers, de Besançon, de Vichy. Il sera en tournée avec l'Orchestre des Pays de Savoie en Suisse et en France, et donnera en création mondiale le Concerto de Pascal Zavaro au Festival Présences à Radio-France avec L'Orchestre de Pau-Bearn dirigé par Fayçal Karoui. Il est également l'invité, l'été prochain, des festivals de Newport (USA), Saint Riquier, Nohant, Nice, Classique au Vert, Vichy, Périgord Noir... Esprit curieux, Henri Demarquette aborde régulièrement la musique contemporaine, et se plaît à défendre des œuvres rares. Il travaille en étroite collaboration avec les grands compositeurs actuels et suscite la composition d'œuvres de Olivier Greif (concerto «Durch Adams Fall»), Pascal Zavaro (concerto), Eric Tanguy (Nocturne), Florentine Mulsant (sonate), Alexandre Gasparov (Nocturne). Son interprétation du concerto « Tout un monde lointain » de Henri Dutilleux avec l'Akademisches Orkester de Mannheim dirigé par Frédéric Chaslin à donné lieu à un film réalisé par France Europe Média et soutenu par le fonds d'action SACEM. Cette ouverture d’esprit se reflète dans une discographie éclectique, couronnée de nombreuses distinctions en France et à l’étranger parmi laquelle se trouve : 
– "Invitation au voyage" œuvres de Fauré, Debussy, Massenet, Duparc, Ravel, Poulenc avec Brigitte Engerer (Warner Classics) 
– L' intégrale des sonates de L.V. Beethoven avec Michel Dalberto en DVD (Armide),
– L' intégrale de l’oeuvre de F. Chopin avec Brigitte Engerer (Intrada),
– Les 6 Suites pour violoncelle seul de J.S.Bach (collection du Festival d’Auvers sur Oise),
– Les deux concertos de J. Haydn avec l’orchestre de chambre de Toulouse (Verany),
– La Légende de Jean Cras avec l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg (Timpani),
– L’intégrale de l’œuvre pour violoncelle et piano de James Mac Millan avec le pianiste Graham Scott (Deux-elles),
– La sonate pour violoncelle seul de Florentine Mulsant (Ar.re-se).

Henri Demarquette à reçu de l'académie des Beaux Arts le Prix de la Fondation Simone et Cino del Duca. Il joue un violoncelle du luthier italien Goffredo Cappa de 1697 et un archet de Persois de 1820.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 


 


Lorène DE RATULD

Lauréate de plusieurs concours internationaux et du prestigieux Prix Ravel (2005), Lorène de Ratuld « éblouit par son jeu raffiné et très expressif » (Classica-Répertoire). Son récent enregistrement consacré à Henri Dutilleux et Karol Beffa a reçu le « Coup de Cœur 2006 » de l’Académie du Disque Charles Cros.

 

© Copyright l'Archipel, 2007-01.

   


 


Brigitte ENGERER

Des études musicales commencées à l’âge de 5 ans, un premier concert donné en public l’année
suivante, tels sont les débuts de Brigitte Engerer... La suite est à l’image du commencement. Elle entre au Conservatoire de Paris dans la classe de L. Descaves et obtient, à 15 ans, un premier prix de piano en étant la première nommée à l’unanimité. À seize ans, elle est lauréate du Concours Marguerite Long.
C’est alors qu’elle accepte l’invitation du Conservatoire de musique de Moscou où elle suit pendant cinq ans les cours de perfectionnement de S. Neuhaus. Vient ensuite le temps des concours : elle est lauréate du Concours Tchaïkovski et du Concours Reine Elizabeth de Belgique. La carrière internationale de Brigitte Engerer prend un tournant décisif en 1980 lorsque H. von Karajan, après l’avoir entendue, l’invite à jouer avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, puis à participer aux fêtes du centenaire de la Philharmonie de Berlin en 1982. Daniel Baremboïm l’invite alors à jouer avec l’Orchestre de Paris, à Paris puis en tournée. Zubin Mehta l’invite avec le New York Philharmonic au Lincoln Center à New York.
Elle fait ainsi d’éclatants débuts avec un égal succès à Berlin, Paris, Vienne et New York, où elle triomphe au Carnegie Hall. Depuis, Brigitte Engerer se produit dans le monde entier avec les orchestres les plus renommés : l’Orchestre de Paris, le Philharmonique de Berlin, le New York Philharmonic, le Royal Philharmonic Orchestra de Londres, le Los Angeles Philharmonic, le Chigago Symphony Orchestra, le Baltimore Symphony Orchestra, le Berliner Philharmonisches Orchester, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre symphonique de Toronto, le Philharmonique de Detroit, l’Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre philharmonique de Munich, l’Orchestre philharmonique du Minnesota, le Tokyo NHK Symphony, l’Orchestra national de Belgique, l’Orchestre de la radio-télé Luxembourg, l’Orchestre national de France, … sous la baguette des chefs les plus réputés comme Baremboïm, Mehta, Kondrashin, Neumann, Bender,
Krivine, Rostropovich, Casadesus, Bertini, Chailly, Rowicki, Leitner, Foster, Lopez Cobos, Lombard, Commissionna, Fedosseiev, Simonov, Plasson, Judd, Salonen, Kitaenko, Jarvi, Terminakov, Herbig, Sado, Zollmn…

Elle a été invitée en récital dans les plus grands festivals à Vienne, Berlin, La Roque d’Anthéron,
Aix-en-Provence, Colmar, Lockenhaus et Monte-Carlo.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 


 


Jean FERRANDIS

Élève de Maxence Larrieu au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, Jean Ferrandis a été repéré par le chef d’orchestre Leonard Bernstein lors d’un concert où il interprétait un concerto de Mozart.

Lauréat de plusieurs concours internationaux, il poursuit aujourd’hui sa carrière de soliste et donne des masterclasses dans le monde entier. Il est professeur à l’École normale de musique de Paris. 

 

© Copyright l'Archipel, 2006-11.

 


 


Jean-Christophe FRISCH

Jean Christophe Frisch, quel est votre itinéraire ?

J’ai grandi dans une famille où la musique était très présente, puisque mon père Jacques Frisch est claveciniste et que les amis de la maison se nommaient Scott Ross ou Gilbert Bezzina… Et le voyage a lui aussi toujours eu une place importante dans ma vie. Comment ne pas associer les deux ? Étudiant en biologie, j’écoutais beaucoup de musiques traditionnelles et j’étais passionné par tous ces univers musicaux. Je pratiquais aussi la flûte baroque. J’ai peu à peu pris conscience que les musiques du monde sont toutes basées sur une dialectique entre équilibre et déséquilibre, comme la musique baroque ; que l’équilibre instable entre musique savante écrite et musique de tradition orale bascule en Occident au 18ème siècle, avec Mozart, l’écrit étant dès lors considéré comme la seule pratique « noble » de la musique. J’étais passionné par ce que j’entendais mais il ne m’était pas venu à l’idée de faire de la musique mon métier.

Comment a débuté votre carrière de musicien ?

J’étudiais la biologie. J’étais particulièrement sensible à l’alliance de la rigueur scientifique et de la découverte d’une nature très diverse. J’ai eu le choix entre une carrière de biologiste et celle de musicien ; j’ai choisi la musique. Les études de biologie m’ont enseigné la précision et la rigueur scientifique, que je mets désormais en application dans mes recherches musicologiques. C’est une démarche qui est un nécessaire contrepoint à l’imaginaire et au goût de l’exotisme suscités par les thèmes abordés.
J’ai ensuite petit à petit expérimenté que l’idée de « world music », ou plutôt de croisement entre
pratiques musicales, n’est pas une invention du 20ème siècle, mais une pratique constante, notamment aux 17ème et début du 18ème siècle. C’est vraiment cette voie qui m’a attiré et m’a fait basculer dans la pratique professionnelle de de la musique, ce qui n’était pas prévu au départ !

Comment est né le projet XVIII-21 ?

J’ai eu la chance de commencer en tant que flûtiste au sein de la Grande Écurie et la Chambre du Roi, avec Jean-Claude Malgoire. C’est lui qui m’a démontré un aspect fondamental de ma démarche : la musicologie ne doit jamais nous faire oublier que nous sommes des saltimbanques, et que sur scène, elle ne nous sert plus à rien ! Puis j’ai commencé à enregistrer pour ADDA et ERATO des disques consacrés à Gaspard le Roux, Marin Marais et au jeune Mozart. L’accueil de la critique m’a encouragé à développer ce qui me tenait à cœur depuis longtemps. C’est en particulier, le succès de l’enregistrement de l’intégrale des sonates pour flûte de Vivaldi qui m’a décidé à créer XVIII-21 le Baroque Nomade. Je voulais mettre en œuvre mes conceptions de la musique baroque : confronter nos pratiques avec les traditions vivantes
des musiques extra européennes, pratiquer l’improvisation dont cette musique se nourrit, la rendre encore plus proche de notre sensibilité du 21ème siècle.

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Orchestre de la Garde Républicaine

L’origine de l'orchestre de la garde républicaine remonte à 1848. Les débuts officiels datent de 1852, lors de la remise des drapeaux au Champ de Mars. La révélation est telle que le général Magnan, gouverneur militaire de Paris, félicite publiquement Jean Paulus, son premier chef, qui, en 1856, obtient la transformation de sa fanfare en musique d’harmonie sous le nom de « Musique de la garde de Paris ».

Celle-ci devient « Musique de la garde républicaine » en 1871 et entreprend, l’année suivante, aux Etats-Unis, le cycle de ses voyages à l’étranger. Le succès est immédiat et considérable.
L’orchestre retournera aux Etats-Unis en 1903, 1953, 1975, et 2001. Depuis, de très nombreuses tournées ont affirmé son prestige dans le monde entier (Bulgarie, Canada, Japon).

En 1993, la musique de la garde républicaine prend l’appellation d’ « orchestres de la garde républicaine ». Cette formation se compose de deux grands ensembles : 
– l’orchestre d’harmonie (quatre-vingts musiciens) ;
– l’orchestre à cordes (quarante musiciens), susceptible de se présenter dans des configurations à vingt-quatre ou douze archets, ou en quatuor à cordes.
Ces deux orchestres se rassemblent à certaines occasions pour former l’orchestre symphonique.

Les orchestres de la garde républicaine sont en mesure d’interpréter tout le répertoire musical classique du XVIIe siècle à nos jours. Les grands compositeurs sont régulièrement au programme des nombreux concerts qu’ils donnent en France et à l’étranger. Certains d’entre eux ont exécuté leurs propres œuvres à la tête de l’orchestre d’harmonie. Ainsi Saint-Saëns a
dirigé l’orchestre pour sa Cantate, comme Ravel pour le Boléro ou Messiaen pour l’Ascension. Florent Schmitt a même écrit spécialement Les Dionysiaques pour les orchestres.

Le recrutement des musiciens se fait par voie de concours, parmi l’élite des professionnels français, issus des meilleurs conservatoires nationaux supérieurs de musique.

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


David GUERRIER

Né en décembre 1984 à Pierrelatte, David Guerrier commence l’étude de la trompette à sept ans avec Serge Vivares à l’école de musique de Tricastin. En octobre 1997, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Pierre Dutot, dont il sort en juin 2000 avec un Premier Prix (mention très bien à l’unanimité, félicitations du Jury, mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de la prestation), puis en octobre 1998, il est l’élève de Jean-François Madeuf dans la classe de trompette baroque.
David Guerrier complète son éducation musicale au sein de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne avec Sir Colin Davis et Bernard Haitink en 1999 et Vladimir Ashkenazy en 2000, ainsi qu’à l’Académie de Musique du XXème siècle avec Pierre Boulez et David Robertson en juillet 1999.

Depuis il enchaîne les succès : avec l’Orchestre National de Bordeaux et Hans Graf à Bordeaux et aux Folles Journées de Nantes, puis avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre National de Lyon, au Théâtre des Champs Elysées à Paris dans le Chostakovitch avec l’orchestre de chambre de Moscou. Il effectue des tournées en Amérique du Sud, au Japon et aux Etats Unis (dont Philadelphie, New York et Washington) et se produit très régulièrement en soliste avec les orchestres européens et sur les plus grandes internationales.

David Guerrier a reçu de nombreuses distinctions : Premier Prix du Concours International de
Markneukirchen (Allemagne, mai 1998), du Concours International de Porcia (Italie, décembre 1999), Premier Prix de la Mock Orchestra Audition, conférence de l’ITG (Richmond, Virginie - mai 1999) et Premier Prix de la solo-compétition, conférence de l’ITG (New-York, mai 2000). En juin 2000, il est finaliste du Concours Eurovision des Jeunes Musiciens (Norvège) et du Concours International de Quintette de Cuivres de Narbonne avec le Quintette de Cuivres Turbulences du CNSM de Lyon. Il est également lauréat 2000 de la fondation Pro-Europa.

En octobre 2000, il remporte le Premier Prix du Concours International Maurice André (à Paris) et en septembre 2001 le Premier Prix du Concours International Philys Jones (à Guebwiller) avec le Quintette de Cuivres Turbulences. En janvier 2003 il reçoit lors du Midem à Cannes le Prix AFAA (Association Française d’Action Artistique) et à New York le Prix du «Young Concert Artists Auditions ». En 2003, il remporte le premier prix au concours de l’ARD de Munich. Le dernier à avoir obtenu le premier prix de trompette était Maurice André.

Discographie Virgin Classics : Septuor de Camille Saint-Saëns (« Choc » / Le Monde de la Musique, disque du mois / Gramophone) et concertos de Mozart (père et fils) pour cor et trompette avec l’Ensemble Orchestral de Paris et John Nelson chez Virgin Classics.

En plus de sa carrière de trompettiste David Guerrier joue depuis peu le cor. En 2005 il devient cor solo de l’Orchestre National de France, et depuis 2006 il est professeur de cor au Conservatoire National Supérieur de musique de Lyon.

Aux Victoires de la Musique 2007, il est nommé « Soliste instrumental de l’Année ».

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 


 


Jean-Louis HAGUENAUER

Le pianiste Jean-Louis Haguenauer participe à de nombreuses séries de concerts et festivals de chaque côté de l’Atlantique (La Roque d’Anthéron, Radio France Montpellier, Jacobins de Toulouse, Orangerie de Sceaux, les Arcs, Library of Congress, Kreeger Museum). Le film "La Spirale du Pianiste", qui a rencontré un véritable succès critique et public lors de sa sortie en salles en 2000, le montre au travail jour après jour dans la période de préparation de son enregistrement des Préludes de Debussy.
Titulaire d’une licence de concerts à l’École Normale de Musique de Paris dans la classe de Germaine Mounier et d’un premier prix de virtuosité avec distinction au conservatoire de Genève dans la classe de Louis Hiltbrand, Jean-Louis Haguenauer a également suivi des cours d’analyse musicale, d’écriture et de composition avec Nadia Boulanger et Henri Dutilleux. Devenu enseignant à son tour, de 1988 à 1998, professeur de piano au Conservatoire National de Région de Strasbourg, il vit maintenant aux États-Unis et enseigne à l’école de musique d’Indiana University à Bloomington. 

 

© Copyright l'Archipel, 2006-11.

 

 


Chloë HANSLIP

Chloë HANSLIP est née en 1987 en Grande Bretagne. Elle débute le violon à l’âge de quatre ans. Suite à l’invitation personnelle de Lord Menuhin, Chloë étudie à l’Institut Menuhin. Elle poursuivra ses études à l’Ecole Supérieure de Musique de Cologne avec Zakhar Bron. Elle se perfectionne auprès de Shlomo Mintz, Maxim Vengerov, Ida Haendel et Gerhard Schulz du quatuor Alban Berg. Chloë Hanslip, joue régulièrement en soliste avec the Philharmonia Orchestra, the London Symphony Orchestra, London Mozart Players, Academy of St.Martin-in-the Fields, Royal Philharmonic, Hallé Orchestra, Royal Liverpool Philharmonic, BBC Philharmonic, Scottish National Orchestra, Bournemouth Symphony, l’Orchestre Sympyhonique de la Radio Bavaroise, Czech National Symphony Prague, l’Orchestre Symphonique de Tokyo, Symphonieorchester des Bayerische Rundfunk et Belgrade Philharmonic.

Chloë a joué sous la direction de M. JANSONS, G.NOSEDA, S.DENEVE, D.SITKOVETSKY, C.P.FLOR, R.HICKOX, O.A.HUGHES, J. LUBBOCK, M. GORENSTEIN. Elle a joué dans les prestigieuses salles en Grande Bretagne (Barbican, Royal Festival hall, Royal albert Hall, Wigmore Hall…) à Vienne au Musikverein, à Paris au Louvre, à St. Petersbourg (Hermitage) aux Etats-Unis ( Carnegie Hall) et au Japon.

En France, Chloë Hanslip joue à Nantes avec l’Orchestre de Bordeaux-Aquitaine, à l’Auditorium
du Louvre, à l’Opéra d’Avignon, à Nantes en récital avec Jean-Frédéric Neuburger, à Divonne. En 2006.

Chloë HANSLIP fait ses débuts avec l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise à Munich avec lequel elle joue à deux reprises le concerto de Sibelius sous la direction de Mariss JANSONS. Elle est invitée auprès de Patricia Rozario et « The City of London Sinfonia » pour la création mondiale de « Ikon » de John Taverner. Elle se produit avec le « Bilbao Symphony Orchestra » sous la baguette de Tamas Vasary.

Elle sera prochainement en récital à Bergamo, à Hambourg, à Tokyo, aux Etats-Unis, à Istanboul, à Prague…

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Jean-François HEISSER

À l'image de son instrument, Jean-François Heisser vit la musique de façon polyphonique et pratique le piano seul, concertant ou en formation de chambre en contrepoint de l'enseignement et de la direction artistique de festival ou d'orchestre. Homme de réflexion autant que de sensibilité, né en 1950, il est de ces pianistes rares qui avancent sans ornières et sans autres compromis que ceux concédés à la musique.
Sa formation au Conservatoire national supérieur de musique de Paris porte le sceau de cette ouverture d'esprit : disciple du grand Vlado Perlemuter récemment disparu, il complète son Premier Prix de piano des plus hautes récompenses en musique de chambre, en accompagnement et en écriture. Ses succès aux concours internationaux de Vianna da Motta (Lisbonne) et Jaen (Premier Prix, Espagne) lui attirent
l'estime de tous, aujourd'hui partagée par des chefs tels que Dutoit, Conlon, Tilson Thomas, Krivine, Chung, Mehta, Segerstam et des orchestres tels que l'Orchestre de Paris, l'Orchestre Philharmonique et l'Orchestre National de Radio France, l'Orchestre de la suisse Romande, le London Symphony Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, l'Orchestre de la Tonhalle de Zürich...

Sous la baguette de Louis Langrée, il donne l'intégrale des concertos de Beethoven ; en 2001, il joue le premier concerto de Brahms à l'occasion d'un des derniers concerts du Maître E. Svetlanov. En septembre 2002, dans le cadre du Festival "Piano aux Jacobins", il donne, en création mondiale, l'œuvre pour piano solo de Philippe Manoury "La Ville".

Sa curiosité toujours en éveil inspire saisons de concerts et festivals, parmi lesquels La Roqued'Anthéron, Montreux, Kuhmo, Bratislava, Turin... Passionné par la musique espagnole, il consacre un coffret de six disques devenus références aux œuvres pour piano de Falla, Albéniz, Granados, Mompou et Turina (Erato, 1996). Il enregistre également Schumann, Bartók, Debussy, Dukas (Diapason d'Or de l'année, sélectionné par Télérama parmi les meilleurs disques de l'année) et Beethoven (Naïve, 2000).

Il joue régulièrement avec les Quatuors Prazak, Lindsay et Ysaÿe. Avec Marie-Josèphe Jude, il partage le répertoire à quatre mains ou à deux pianos, et notamment les Danses hongroises de Brahms (Naïve, 2001) ; avec le violoniste et chef Peter Csaba, il renouvelle l'interprétation des deux sonates de Bartók, éditées en une version saluée par tous (Praga Digitals, 2001) ; en quintette, il prépare l'enregistrement de "La Truite" de Schubert avec le Quatuor Prazák tout en travaillant régulièrement avec les Lindsay et les Ysaÿe.

Depuis 1991, Jean-François Heisser transmet son expérience au CNSM de Paris. Il préside également l'Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz et assure la programmation des Soirées musicales d'Arles. En 2000, il a repris la direction artistique de l'Orchestre régional Poitou-Charentes, choix encouragé dès la première année par le succès retentissant des concerts de La Folle Journée (Nantes) et de La Roque-d'Anthéron.

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Ali HIRECHE

Ali HIRECHE est né à Paris en 1976. Il y commence ses études musicales avec le pianiste compositeur Antonio Ruiz-Pipo. À l'âge de 15 ans, il s'installe en Italie où il poursuit sa formation au Conservatoire de Milan avec Ricardo Risaliti et y obtient le premier Prix avec distinctions en 1997, puis à l'Académie d'Imola avec Franco Scala et Boris Petruschansky.
Il fréquentera ensuite la « Fondation pour le Piano » de Cadenabbia – ce qui lui donnera l'occasion de travailler avec des artistes tels que Andräs Staier, Charles Rosen, Dimitry Baschkyrov et Peter Frank.

Très jeune, il se produit aussi bien en récital qu'avec orchestre dans différents pays européens :  en Allemagne à Baden-Baden, Gasteig de Munich, Herkulesall ; en Italie, à Milan (salle Verdi), à Parme à l'occasion du Festival de Salsomagggiore, à Venise aux théâtres la Fenice et Malibran, à Palerme au Théâtre Politeama ; en Angleterre au Steinway Hall. 

Ali Hirèche participe à de nombreux concours internationaux et remporte plusieurs prix :  au concours international de Senigalia 1995, le prix de la critique du concours européen de Taranto 1998, le 2ème prix du concours européen « Luciano Gante » et le 1er Prix au concours « la Fenice » de Venezia 1999.

Plus récemment, il se produit en France au Festival d'Angoulême ainsi qu'à la Salle Cortot sur Paris.

Son répertoire étendu comprend aussi bien des œuvres de Bach que les dodécaphoniques de l'École de Vienne, mais également des partitions de Haydn, Mozart, Beethoven, Chopin, Schumann et Brahms ; sans oublier les compositeurs russes tels que Schostachovitch, Prokofiev et Scriabine.

Ali Hirèche est actuellement conseillé par Aldo Ciccolini.

 

© Copyright l'Archipel, 2006-12.

 

 


Luineh HOVANISSIAN

Ses compositions et arrangements au piano vacillent entre le classique, le jazz et le traditionnel.
De Komitas à Sayat-Nova, elle a su garder les nuances sonores uniques de la monodie arménienne et la manière vocale originelle des chants de différentes régions de l’Arménie historique.
Le chant et les rythmes fascinants de danses folkloriques en 5/8, 5/8+3/8, 6/8 sont amplifiés à travers le piano et « l’instrument » universel – la voix !

« A versatile and multi-colored performance... Whether performing solo or with the band, she captivates the public by her charisma.»
WOMEX 2006 GUIDE

http://www.lucinehovanissian.am 

 

© Copyright Lucineh Hovanissian, 2007

   

 


Pascale JEANDROZ

Après des études de piano et de violon au conservatoire de Grenoble, puis d’écriture au conservatoire national supérieur de musique de Paris où elle obtient quatre premiers prix (harmonie, contrepoint, fugue, analyse), Pascale Jeandroz s’oriente vers la direction d’orchestre et de chœur. Elle suit l’enseignement de divers chefs, notamment Pierre Boulez avec l’ensemble Inter Contemporain, Peter Eötvös, Eric Ericson et John Poole avec le Groupe Vocal de France. Elle est également auditrice de stages de direction tels ceux de Leonard Bernstein à Fontainebleau et de John Eliot Gardiner à Stuttgart.

Lauréate du 13ème Concours International de Direction d’Orchestre de Lugano, titulaire du diplôme de direction d’orchestre de l’Ecole Normale Supérieure de Musique de Paris, admise en quart de finale des concours Internationaux de direction d’Orchestre de Besançon et Katowice, elle est engagée de 1988 à 1993 par l’orchestre Krakowiak pour des tournées dans le Nord de la France. En 1991 l’orchestre Vivaldi de Senlis lui confie la direction musicale de la saison, puis elle prend la tête de plusieurs formations sur Paris et sa région (ensemble Instrumental Pascale Jeandroz qu’elle crée en 1992, Ensemble Vocal de Neuilly, chœur de l’Assemblée Nationale, Choeurs de l’Université de Paris II Panthéon-Assas).

En 1996 elle est nommée Directrice Musicale du StudiOpéra à Paris : elle donne avec cette troupe Pelléas et Mélisande de Debussy, ainsi que le spectacle Mozart-Titanic, pêle-mêle d’extraits d’opéras de Mozart.
Pour la saison 1998-1999 elle est Directrice Musicale du Théâtre du Binôme et dirige en tournée dans toute la France l’opéra ‘imaginaire’ – Suite et Fin de Bastien-Bastienne de Mozart, dans une mise en scène de François Rancillac. 
En juin 2000, elle organise au sein de l’association Musiques 2000 une tournée en Turquie (Istanbul et Cappadoce) autour d’œuvres de musique sacrée pour chœur, solistes et orchestre.
Pascale Jeandroz occupe le poste de chef du chœur de l’armée française, avec le grade de chef
d’escadron, depuis le 1er octobre 2002.

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Catherine JOUSSELIN

Après un diplôme de musicologie Catherine Joussellin étudie la viole de gambe avec C. Coin et C. Plubeau, travaille le chant avec C. Patard et obtient un 1er Prix de Chant au CNSR de Paris. Elle intègre le Chœur de la Chapelle Royale que dirige P. Herreweghe, puis chante sous la direction de G. Leonhardt, R. Clementic, S. Kuijken, P. Eötvös, M. Minkowski ou P. van Nevel, avec lesquels elle participe à de nombreux festivals et tournées, tant en France qu’à l’étranger.

En 1998, elle fonde l’ensemble Amadis, avec lequel elle crée une adaptation scénique du Roman de Fauvel puis de la Légende de Tristan et Yseult ainsi que la Légende du Cœur mangé. On lui doit quelques enregistrements inédits comme le Chansonnier Nivelle de la Chaussée, Sur les Chemins de Saint-Jacques, Musique au temps de Jeanne d’Arc et Cantos de la Vida.

Elle aborde également le répertoire contemporain avec des œuvres de C.Vivier, A. Markeas, B.Lang…et se produit régulièrement en Norvège, au Brésil et en Guyane pour des cours et stages « Découverte » ou « Concerts métissage ».

 

© Copyright l'Archipel, 2007-02.

   

 


Andrei KOROBEINIKOV

« Même le plus infime était grandiose sous les doigts de ce musicien russe. » (Charles Lonberger, Beverly Hills Outlook, Juin 2005)
« En fait, son jeu est merveilleux ! » (David Murray, the Financial Times, Janvier 2006)
« Un jeune talent prodigieux et extraordinaire. » (David Mellor, the Mail on Sunday, Février 2007)
« Quant au retour manqué du Croate Ivo Pogorelitch, il aura permis d’entendre ce que beaucoup
considèrent comme l’un des meilleurs concerts du cru 2006, le récital d’un jeune russe… nommé Andreï Korobeinikov. »
(Le Monde, 16 Août 2006)

Né à Moscou en 1986, ce jeune pianiste s’est produit dans 21 pays et a remporté 21 prix de concours nationaux et internationaux : premier prix au concours international Scriabine en 2004, deuxième prix et prix du public au concours Rachmaninov de Los Angeles en 2005.

Il est sorti à 19 ans (!) du Conservatoire de Moscou avec une double distinction. Actuellement, il poursuit ses études en master au Royal College of Music de Londres, grâce à une bourse de G.& J. Simmonds Scholarship.

En 2006, Andreï Korobeinikov fait ses débuts en France au festival de La Roque d’Anthéron, ce qui lui vaut d’être invité aux Folles Journées de Nantes, Rio de Janeiro et Tokyo. En janvier 2007, il fait ses débuts à Londres avec le deuxième concerto de Rachmaninov sous la baguette de Maestro Vladimir Ashkenazy. Il est également invité au Festival Radio France de Montpellier, et en récital au Wigmore Hall à Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam et au Louvre à Paris. Il fera ses débuts en musique de chambre cet été avec le violoncelliste Henri Demarquette.

Son talent exceptionnel se diversifie dans plusieurs domaines. A 17 ans, il obtient un diplôme d’avocat de l’Université Européenne de droit de Moscou, avec les félicitations du jury, et publie plusieurs ouvrages juridiques en langues étrangères notamment.

Il enregistrera prochainement pour Mirare/Harmonia Mundi deux CDs consacrés à Beethoven et
Scriabine.

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Geneviève LAURENCEAU

Après plusieurs succès internationaux et un Premier Prix au concours international de Novossibirsk (Russie), elle obtient le Grand Prix de l’Académie Ravel à Saint-Jean-de-Luz en septembre 2001. L’année suivante, elle remporte le 5ème concours “Le violon de l’Adami” et réalise un CD à cette occasion, en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger.

 

© Copyright l'Archipel, 2007-01.

 

 


David LEFORT

En même temps que le piano, David Lefort a débuté l’apprentissage du chant au sein de la Maîtrise de son collège. À 12 ans, il chantait la partie d’alto soliste dans le Requiem de Mozart à Saint-Eustache. Après avoir bénéficié de l’enseignement de Margreet Honig pendant plusieurs années, il décide en 2000 de se consacrer professionnellement à l’art lyrique. Il est lauréat de plusieurs concours : mélodie française à Toulouse, Paris « Le Triptyque » et Saint Jean de Luz, chant baroque à Chimay en Belgique et Clermont-Ferrand. Il a participé à des master-classes d’interprétation avec Thomas Hampson, Rinaldo Alessandrini et Eric Tappy. Il vient d’être récompensé par l’Académie du Disque Lyrique, qui lui a décerné un Orphée d’Or 2006 (Prix Ravel) pour son disque de mélodies de Poulenc.

 

© Copyright l'Archipel, 2007-01.

   

 


Pierre LÉNERT

« Dans le sillage du merveilleux Archet de Pierre Lénert » (Jacques Doucelin le Figaro).
Prix de l’Académie Charles Cros (Claude Debussy : sonate pour flûte, alto et harpe, disque EMI). Diapason d’Or de l’Année 2000 (Camille Saint Saens : Le Carnaval des Animaux, disque ARION). « Pierre Lénert signe une interprétation de haut vol, d’une pureté d’ intonation, d’une égalité de ton et d’ une aisanceconfondante. » Disque Paganini (Costin Cazaban Monde de la Musique)

Parrainé par la Fondation Philipp Morris pour son premier grand Récital à la salle Gaveau, Pierre Lénert joue par la suite sous la direction de Sir Yehudi Menuhin, Armin Jordan, Frédéric Chaslin, Jacques Mercier, Myung-Whun Chung, James Conlon… Sa carrière internationale s’ouvre avec les Festivals de Scharzenberg Schubertiade, Kuhmo, Gubio, Enesco, Barcelone, l’Académie Internationale de Nice et Marlboro, où il joue avec d’illustres aînés comme Paul Tortelier, Siegfried Palm, Bruno Canino et des membres du Guarneri Quartet ainsi que du Beaux Arts Trio.

La musique de notre siècle occupe une grande place dans les activités de Pierre Lénert, il a crée des œuvres de Graciane Finzi, Marc Bleuse, Stéphane Wiener, Thierry Pecou, Antoine
Duhamel, ainsi que le concerto pour deux altos de Edison Denissov à Moscou salle Tchaikovski… Ses partenaires de musique de chambre sont Pierre Amoyal, Michael Rudy, Alban Gerhart, Jeff Cohen, Jérôme Pernoo, Patrick Gallois, Marielle Nordmann, Isabelle Faust, Paul Meyer, Steven Osborne, Sergio Azzolini, Radovan Vlatkovic, le Quatuor Enesco, Xavier Philipps, Augustin Dumay, Henri Demarquette, Alexandre Thareau, Cédric Thiberghien…

Alto Solo de l’Orchestre de l’ Opéra National de Paris à 19 ans, Super Soliste à 23 ans, Pierre Lénert est également Lauréat des Concours Internationaux de Lionel Tertis, Markneukirchen, Maurice Vieux et du Festival d’Automne des Jeunes Interprètes.

Pierre Lénert entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l’âge de 16 ans au Violon et à l’Alto dans les classes de Michèle Auclair et de Colette Lequien.

Pierre Lénert a enregistré pour le Label Syrius des œuvres Pour Alto et Piano de Henri Vieuxtemps (5 Diapasons), Carl Reinecke (5 Diapasons), Niccolo Paganini (8 de répertoire).

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


François
MASSET

Médaille d'or de chant et d'art lyrique au Conservatoire National Régional de Douai et premier prix de musique ancienne au Conservatoire National Régional de Paris, Françoise Masset poursuit sa formation au Studio-Opéra du Centre de Musique Baroque de Versailles, tout en chantant avec l'Ensemble Sagittarius dirigé par Michel Laplénie et La Chapelle Royale de Philippe Herreweghe.

Elle se produit en soliste, soit en récital (Lieder, mélodies françaises) avec les pianistes Catherine
Cournot, Vincent Leterme et Jean-François Ballèvre, soit sous la direction de chefs tels Marc Minkowski, Hugo Reyne, Christophe Rousset, Martin Gester et Jean-Claude Malgoire. Elle s'associe également à l'ensemble instrumental Carpe Diem fondé par Jean-Pierre Arnaud dans des programmes d'airs d'opéras et de mélodies (Gluck, Mozart, Berlioz, Ravel, Glinka).
Sur scène, elle aime intervenir comme chanteuse et comédienne dans le cadre de spectacles de théâtre musical où elle interprète un répertoire diversifié : Gontran (Une éducation manquée de Chabrier), Vénus (Dardanus de Rameau), Didon (Didon et Enée de Purcell), Bastienne (Bastien, Bastienne de Mozart, Atelier Lyrique de Tourcoing), la Tragedia et Daphné (Euridice de Péri, Théâtre des Arts de Rouen), Phénice et Mélisse (Armide de Gluck, Opéra de Nice), Madame Lek (Les Femmes vengées de Philidor).

Françoise Masset participe également à des spectacles de La Péniche-Opéra : Le fusil de chasse de Michèle Reverdy (création du rôle de Saïko), Salon Berlioz avec l'Ensemble Carpe Diem, Ubu (rôle de la Reine) de Vincent Bouchot à l'Opéra-Comique en mai 2002.
Elle enregistre avec Les Musiciens du Louvre, La Symphonie du Marais, Les Talens lyriques, Sagittarius, Akadémia et Le Parlement de Musique.

Début 2003, Françoise Masset créera à l'Opéra national de Lyon le rôle-titre de Médée, opéra de Michèle Reverdy dans une mise en scène de Raoul Ruiz et sous la direction de Pascal Rophé).
Invitée du 9ème Festival Mozart aux côtés de l'organiste Vincent Genvrin, elle est depuis invitée chaque saison aux côtés de l'Ensemble Carpe Diem avec lequel elle s'est produite dans des Airs d'opéras de Gluck, Mozart, Bizet (tournée de concerts "Portées d'Enfers"), des Mélodies de Chabrier et Offenbach (tournée de concerts "Un bestiaire en musique") et les "Nuits d'Eté" de Berlioz (13e Festival Mozart).
En 2002/03 elle chante Marie dans l'Enfance du Christ de Berlioz (25 novembre 2002 à Lille) et interprète des airs de Gluck, des mélodies de Berlioz dans le "Concert d'Orphée" (14 mars 2003 à La Madeleine).

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

   

 


Jacques MERCIER

Jacques Mercier fait ses études au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris où il obtient le Premier prix de direction d’orchestre à l’unanimité. La même année il est Premier prix du Concours International de Jeunes Chefs d’Orchestre de Besançon et Lauréat de la Fondation de la Vocation.
Jacques Mercier entame rapidement une carrière internationale. Il dirige de prestigieuses formations : l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de Radio France, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre philharmonique de Stockholm, l’Orchestre philharmonique de Moscou, l’Orchestre de la Suisse Romande…
Qualifié de "Souveräner Dirigent" à Berlin, Jacques Mercier se produit également au Festival de
Salzbourg, tout comme à Bucarest, Helsinski, Madrid où il est cité par la critique comme "l’un des meilleurs chefs français et européens de sa génération".

De 1982 à 2002, Jacques Mercier est Directeur artistique – Chef permanent de l’Orchestre national d’Ile de France. Il développe une politique artistique exigeante et ambitieuse qui vaut à cet orchestre d’être reconnu aujourd’hui comme une formation de tout premier plan. La critique ne tarit pas d’éloges sur le travail accompli par Jacques Mercier et sa formation : " Déployant une énergie et un enthousiasme communicatifs, Jacques Mercier est parvenu à hisser sa formation au premier rang des orchestres français. " (Olivier Bellamy – L’Événement du Jeudi).
" Jacques Mercier a fait la preuve irréfutable de son grand talent, fait de précision et de maîtrise, mais aussi de flamme et de panache. " (Pierre-Petit – Le Figaro).
" L’Odif s’impose, sous la houlette de Jacques Mercier, comme l’une des meilleures phalanges symphoniques nationales. " (C.C. – France Soir)

En 1995, l’Orchestre national d’Ile de France reçoit un Hommage Spécial lors de la soirée des Victoires de la Musique Classique. Durant 7 années, Jacques Mercier a été Chef permanent du Turku Philharmonic en Finlande. Une expérience déterminante dans son approche des œuvres des compositeurs du Nord de l’Europe comme Sibelius dont il s’attache à faire découvrir le répertoire en France. Mais son talent fait de précision, de rigueur, de finesse et d’une extrême sensibilité, s’illustre également à merveille dans le répertoire français des XIXe et XXe siècles jusqu’à la musique d’aujourd’hui qu’il défend avec passion.
Des créations, parmi lesquelles celles de Iannis Xenakis, Luis de Pablo, Philippe Manoury et Wolfgang Rihm sont inscrites à son répertoire.

Pour le choix de ses enregistrements Jacques Mercier fait preuve de curiosité et de pertinence. On lui décerne le Grand Prix de l’Académie Charles Cros pour Bacchus et Ariane et Mélodies d’Albert Roussel et le Prix de l’Académie du disque lyrique pour Djamileh de Bizet. Son
dernier enregistrement Le Martyre de Saint-Sébastien de Claude Debussy paru chez RCA a obtenu Le Choc du Monde de la Musique.

Dans le domaine de l’opéra, Jacques Mercier dirige tout particulièrement des œuvres issues du répertoire français : Carmen, Faust, Béatrice et Bénédict, Dialogues des Carmélites…

Élu « Personnalité musicale de l’année 2002 » par le Syndicat professionnel de la critique
dramatique et musicale, Jacques Mercier est aujourd’hui chef permanent et directeur artistique de l’Orchestre national de Lorraine à Metz, se fixant pour objectif d’amener cette phalange au tout premier plan.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Daniel
MESGUISH

Après des études d'art dramatique au conservatoire de Marseille, Daniel Mesguich entre au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris, où il deviendra professeur à partir de 1983. Il commence sa carrière de comédien avec des rôles de jeune premier dans des pièces classiques ('Hamlet', 'Platonov'), puis il fait ses premières apparitions à la télévision et au cinéma à la fin des années 70.

D'abord acteur au théâtre, au cinéma, puis à la télévision, il réduit peu à peu ses apparitions, pour se consacrer à la mise en scène de pièces de théâtre classiques et contemporaines. Dès 1974, il fonde sa première compagnie 'le Théâtre du miroir'. Puis, après avoir dirigé le théâtre Gérard Philippe à Saint-Denis entre 1986 et 1988, il prend la direction du théâtre national de Lille 'La Métaphore' pendant 7 années, à l'issue desquelles il fonde une nouvelle compagnie 'Miroir et Métaphores'.

Daniel Mesguich enrichit progressivement sa palette d'action avec la mise en scène d'opéras (Prokoviev, Verdi... ), l'écriture de nombreux articles sur le théâtre, d'essais, de traductions de Shakespeare ou d'Euripide.

En tant que récitant, il prête régulièrement sa voix à la radio et aux concerts en s’associant à des projets musicaux. Cette polyvalence artistique fait de lui aujourd'hui, un homme de scène complet.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Marielle NORDMANN

Beaucoup d'excellents interprètes savent faire de la musique. Certains savent même chanter. Rares pourtant sont ceux qui utilisent leur instrument pour parler et dire des choses essentielles. Marielle Nordmann est de ceux-là. Née en France, Marielle Nordmann commence le piano à l'âge de 6 ans. A l'âge de 10 ans, elle rencontre la légendaire harpiste Lily Laskine ; ce qui déterminera son choix d'instrument et sa carrière. Elle est la partenaire à la ville comme à la scène de Patrice Fontanarosa dont elle a trois enfants, tous musiciens.

Soliste internationalement reconnue et admirée elle a joué avec les plus grands musiciens : L. Laskine, J.P Rampal, F.R Duchable, Y. Baschmet, … et les orchestres : English Chamber
Orchestra, Mozarteum de Salzbourg, Solisti Veneti, Franz Liszt Budapest, Los Angeles Chamber
Orchestra, Solistes de Moscou, Philarmonic Helsinki, Orquestra Colon Buenos Aires, … sous la baguette de grands chefs tels : A. Jordan, M. Corboz, Y. Menuhin, M. Janowski, T. Guschelbauer, J. Neschling, L. Hager, A. Lombard.

Parallèlement à cette brillante carrière de soliste internationale, Marielle Nordmann crée depuis plusieurs années, des spectacles musicaux où elle aime croiser les arts (mime, danse, comédie) ; elle y joue également le rôle de récitante : "La Musique et l'enfant", "La harpe vous connaissez
?", "La Harpe Apprivoisée" conte musical avec masques et claquettes, "Tempéraments de feu" (2005). 
Elle croit également à la "musique pour tous, partout où cela est possible" (hôpitaux, prisons...). Son credo : La musique doit, avant tout, être porteuse de vie et d'émotions. Son activité musicale couvre aussi bien les oeuvres originales que les transcriptions (qu'elle fait souvent elle même) ainsi que les créations d'œuvres contemporaines : J. Charpentier, J. Francaix, G. Finzi, E Denisov, M. Landowski, E. Rautavaara, L. Petitgirard, P.Hersant… 

La richesse de sa personnalité, sa générosité et sa chaleur humaine font d'elle une grande dame de son époque. La puissance et la rondeur de sa sonorité, alliées à une exceptionnelle musicalité et une grande justesse de phrasé, la placent au rang privilégié des grands interprètes. La critique internationale la salue comme l'une des grandes harpistes du moment.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 

Il débute ses études de piano à l'âge de cinq ans et celles de l'orgue à quinze ans. Trois ans plus tard, il entre au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou dans les classes de Mikhaïl Voskressensky (piano) et de Léonide Roysman (orgue). Dès lors, les deux instruments s'avèrent indispensables dans sa vie de musicien, relevant, en dépit de techniques et d'expressions totalement différentes, d'un seul et même objectif artistique. Il se perfectionne par la suite auprès de Leo Krämer, Hans Haselböck, José Uriol et Luigi Celeghin. Lauréat du concours d'orgue Franz Liszt de Budapest en 1988, il enseigne à l'Académie Nationale de Musique de Vilnius jusqu'en 1990. Il se produit en récital avec les orchestres nationaux de Russie, Biélorussie, Lettonie et Lituanie, avant de s'installer en France, d'où il participe à de nombreux festivals internationaux : Moscou, Tallin, Budapest, Prague, Bratislava, Dublin, Spire, Jérusalem, Amsterdam...

Il donne de nombreux récitals en France, dont les créations de l'Opus 127 de Max Reger à Notre-Dame de Paris en 2002 et de trois œuvres du compositeur russe contemporain Oleg Iantchenko (Médiation, Rêve de Noël et La Cathédrale de Spire) à Saint-Eustache en 2003. Il a également, joué à Saint-Louis-des-Invalides dans le cadre de la saison culturelle du Musée de l'Armée, cycle Offrande Musicale : œuvres de Bach, Mozart, Mendelssohn et Messiaen (Offrande au Saint Sacrement), ainsi qu'une transcription par Max Reger de Saint François de Paule marchant sur les eaux de Franz Liszt. Il s'est également produit avec l'Orchestre de Chambre de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, sous la direction de Leo Krämer, dans le cadre du marathon d'orgue de la Sarre (« Orgelnachtschicht »), et à la Salle Tchaïkovski de Moscou dans un récital de musique ancienne. Familier du public rhénan, il se produit régulièrement à la Cathédrale de Spire, sur l'invitation de Leos Krämer, ainsi qu'à Mannheim et à Wiesbaden. L'orgue Silbermann de l'église Saint-Pierre-le-Jeune de Strasbourg est l'un de ses instruments de prédilection. Il est régulièrement invité à s'y produire. 

 

© Copyright l'Archipel, 2007-04. 

 

 


Orchestre National d'Île de France

L’Orchestre National d’Île de France créé en 1974 est financé par le Conseil Régional d’Île-de-France et le ministère de la Culture. Sa mission principale est de diffuser l’art symphonique sur l’ensemble du territoire régional et tout particulièrement auprès de nouveaux publics.

Jacques Mercier, directeur musical pendant vingt ans et jusqu’en 2002, a fait de l’orchestre l’une des meilleures formations symphoniques françaises. En 2002, le compositeur Marc-Olivier Dupin prend la direction générale de la formation. Il l’ouvre à de prestigieux chefs et solistes, élargit son répertoire, et rénove son approche du concert et du public. L’orchestre compte désormais parmi les formations les plus dynamiques et novatrices. La formation, composée de quatre-vingt-quinze musiciens permanents, donne chaque saison une centaine de concerts, offrant ainsi aux franciliens une grande variété de programmes couvrant trois siècles de musique, du grand symphonique à la musique contemporaine, du baroque aux diverses musiques de notre temps - Lenine, Pink Martini.

L’orchestre innove également et a créé, depuis une quinzaine d’années, une centaine de pièces contemporaines et un festival, Île de découvertes, dont la première édition a vu le jour en avril 2006.

Depuis la rentrée 2005, Yoel Levi est le chef principal de la formation. Son arrivée à la tête de l’orchestre témoigne de l’exigence de qualité et de la volonté d’élargir le répertoire symphonique et la cohésion musicale de l’orchestre, ainsi que son rayonnement national et international.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Orchestre National de Lorraine

Fondé en 1976, lL'Orchestre national de Lorraine, alors Philharmonie de Lorraine, est une formation de 75 musiciens permanents qui, au fil des années, affirme sa vocation d'ambassadeur culturel de sa région en se produisant non seulement dans les 4 départements lorrains mais également dans toute la France et au-delà des frontières ainsi que dans de nombreux festivals.

À la tête de l'orchestre se sont succédé Emmanuel Krivine, Jacques Houtmann et Jacques Lacombe. Sur leur invitation, l'orchestre a accueilli des artistes aussi prestigieux que José Van Dam, Anne Quéffelec, Augustin Dumay, Maria Bayo, Cecilia Bartoli, Jean-Jacques Kantorow, Pieter Wispelwey, le Beaux Arts Trio et de jeunes talents consacrés comme Sonia-Wieder Atherton, Laurent Korcia, Renaud Capuçon, Anne Gastinel...

Implanté à Metz, au cœur de l'Europe, l'Orchestre national de Lorraine entretient une étroite coopération avec les institutions culturelles des pays voisins consacrée par une présence accrue au Musikfestspiele Saar où l'orchestre s'est produit seul et avec le Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken sous la direction de chefs prestigieux tels Rafael Frühbeck de Burgos et Günther Herbig.

L'orchestre se produit régulièrement à l'Arsenal, lieu d'exception évoqué en termes élogieux par le célèbre violoncelliste Mstislav Rostropovitch : " Cette maison a une acoustique fantastique, des proportions idéales pour la musique et une atmosphère que je trouve exceptionnelles. Par ses proportions et sa discrétion, elle est liée à toutes les musiques ". En parallèle, l'Orchestre national de Lorraine assure la saison lyrique de l'Opéra-Théâtre.

Au gré d'événements comme le Festival d'Art Sacré de Paris, les Flâneries musicales d'été de Reims, le Primavera concertistica di Lugano, le Festival de Sully-sur-Loire, le Festival d'Antibes d'Eve Ruggieri et en avril 2000, son concert au Musikverein de Vienne... l'Orchestre national de Lorraine dévoile les différentes facettes d'un orchestre dynamique et passionné.

Dans le répertoire de l'orchestre, les grands classiques sont au rendez-vous mais les créateurs de talent de notre époque trouvent également leur place.
L'Orchestre national de Lorraine en collaboration avec l'Arsenal accueille depuis plusieurs années des compositeurs en résidence comme Patrick Marcland, Édith Canat de Chizy, Philippe Hurel et Martin Matalon. La programmation riche de nuances subtiles affirme une réalité musicale fort attrayante.

Dans son parcours discographique, l'Orchestre national de Lorraine a enregistré Stravinski, Prokofiev, Beethoven et propose également des œuvres inédites qui mettent en valeur un patrimoine régional de qualité trop longtemps négligé, sous-estimé, voire injustement méconnu. Unanimement apprécié par la critique, on peut citer les enregistrements du Stabat Mater et du Requiem (K617) de Théodore Gouvy. Ce dernier a obtenu les plus importantes récompenses discographiques : le Choc du Monde de la Musique, 5 Diapasons d'or, 9 au Magazine Répertoire, RTL d'or.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Ensemble ORION

L’Ensemble ORION, formé de jeunes musiciens autour du compositeur Jean-Luc Darbellay, a été créé en 1996. La formation « à géométrie variable » présente essentiellement des œuvres pour cordes, tout en sollicitant la collaboration de solistes de renom (vents, piano, percussion) selon les programmes prévus. Ainsi Olivier Darbellay (cor), Marc Sieffert (saxophone) et Elsbeth Darbellay (cor de basset) se joignent souvent au quatuor à cordes. Le répertoire contemporain comprend ainsi des œuvres écrites pour des formations inhabituelles. Les membres de l’ensemble présentent souvent des pièces en soliste. La violoniste Haesung Choe interprètera une œuvre du compositeur italien Paolo Arallo pour violon seul. Noëlle-Anne Darbellay réalise, quant à elle, des partitions demandant des interventions théâtrales. La récitation de textes et le chant se greffent sur la partie du violon. « Incident room » par exemple, un poème de Ken Edwards, mis en musique par Jean-Luc Darbellay, a été créé en 1999 au Théâtre Molière à Paris lors du festival franco-anglais de poésie par la soliste.

L’Ensemble ORION a donné des concerts en Europe, aux États-Unis et au Canada. Il a participé entre autres à plusieurs festivals, à Paris, Bonn, Riga, Odessa, Moscou, Kazan, Cracovie, Sion, au festival du Jura, ainsi qu’aux World New Music Days de la société internationale de musique contemporaine à Berne. En plus, il a interprété l’étonnant quatuor à cordes « Le rêve de l’Indien » de Roger Tessier dans le cadre des « Nuits musicales en Armagnac » à l’Abbaye de Flaran. Récemment il a réalisé une tournée en Autriche avec des concerts à Linz, Salzbourg et Vienne.

 

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Emmanuel ROSSFELDER

Dès l’âge de cinq ans il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Ses parents entretiennent son goût pour la musique et l’encouragent sans relâche dans les cours de guitare qu’il suit. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif le conduisent rapidement devant le public.
A 14 ans, nanti de la Médaille d’or du Conservatoire National d’Aix en Provence obtenue à l’unanimité du jury, il devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre Lagoya au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Dès lors une relation privilégiée s’instaure entre le Maître et l’élève. Il voue une admiration sans borne à son professeur qui en retour lui prodigue un enseignement fondé sur une technique spécifique de la main droite qu’il avait élaboré avec Ida Presti.
En 1991 et 1992, il obtient deux premiers prix à l’unanimité au CNSM de Paris (guitare et musique de chambre).

« Emmanuel offre à la guitare une sonorité puissante, de la virtuosité, de l’émotion et une fantaisie qui font déjà de lui un grand artiste » Alexandre LAGOYA.
La presse voit alors en Emmanuel Rossfelder l’héritier du Maître Lagoya.

Il se présente alors à des concours internationaux et reçoit de nombreux prix : Masters de la Guitare de Paris Pierre Salvi remis par le Ministre Français de la Culture, Stotsenberg (Etats Unis), Walcourt (Belgique), Benicassim (Espagne), Vina del Mar (Chili)…
Mais son bonheur n’est complet que devant le public auquel il fait découvrir toutes les possibilités de la guitare. Il se produit sur les grandes scènes françaises et étrangères : Opéra d’Avignon, de Vichy, de Strasbourg, salle Gaveau et salle Cortot à Paris, Festivals d’Auvers sur Oise, de Berlioz, de La Chaise Dieu, de la Vézère, du Jeune Soliste, de Sully sur Loire, aux Flâneries Musicales de Reims, à Boston, New York, Philadelphie, Los Angeles… Il joue également en soliste avec de grands orchestres : Orchestre Philharmonique de Radio-France, de Cannes, de Nice, d’Auvergne, de Perrugia, de la Scala de Milan, le Landmarks Boston Orchestra, le Baltic Chamber Orchestra… et sous la direction de chefs prestigieux : Roberto Benzi, Philippe Bender, Jànos Fürst, Charles Ansbarer…

Concertiste reconnu, il est en 1998 lauréat de la Fondation d’Entreprise Groupe Banque Populaire. Ce prix lui permet entre autre d’enregistrer son premier CD : « Danses Latines ».
« Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, il est « Victoire de la Musique classique » en 2004 (catégorie Révélation soliste instrumental de l’année)…
Au travers de ses CD, de son DVD, et surtout de ses nombreux récitals, Emmanuel Rossfelder élargit en permanence son répertoire avec des oeuvres originales et ses propres transcriptions de musiques espagnoles, sud américaines, d’airs d’opéras, de musiques baroques…

Ce « colosse aux mains de velours » rassemble à chacun de ses concerts des publics de tous horizons et de toutes cultures et provoque l’engouement des médias ;
« Sa maîtrise musicale, sa gaieté contagieuse rappellent combien la guitare peut être enthousiasmante. Ses concerts sont de surprenants voyages musicaux » Classica.

 

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Caroline SAGEMAN

Difficile, lorsqu’on rencontre Caroline Sageman, d’oublier quelle enfant prodige elle fut, son regard inchangé la trahit. Un regard déterminé qui, depuis toujours, révèle la même évidence : Caroline Sageman n’a pas appris la musique, elle y est née. Pas étonnant, alors, qu’on peine à trouver dans sa biographie les repères habituels des carrières ordinaires.

En mai 2000, son premier disque Chopin paru chez Lyrinx est celui d’un grand maître. En juin 2004, l’enregistrement de la Sonate de Liszt confirme aux oreilles de tous qu’elle est une personnalité unique dans le monde du piano. Cela tombe bien car Caroline Sageman, plus que jamais entièrement dévouée à son art, est désormais prête à la carrière conforme à son immense talent et sa personnalité hors norme.

 

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Oswald SALLABERGER

Né en 1966 à Innsbrück, il a étudié le violon et la direction d’orchestre au Mozarteum de Salzbourg.
Parmi ses professeurs et maîtres, l’on peut citer Sandor Vegh, Leonard Bernstein, Pierre Boulez, Michael Gielen et Claudio Abbado.
Oswald Sallaberger a été récompensé par de nombreux prix dont, en 1993, le prix de la Fondation Herbert von Karajan de Berlin pour la jeune génération de chefs d’orchestre.
À l’âge de 20 ans, c’est aux USA qu’Oswald Sallaberger a effectué sa première grande tournée à
l’étranger (il s’est produit entre autres, au Carnegie Hall de New York), en tant que chef d’orchestre de l’Orchestre de Chambre Autrichien. Ensuite, il a dirigé ses premières études d’opéras, a travaillé comme chef adjoint au sein des opéras de Nice, Francfort et Berlin et a entrepris une carrière professionnelle de chef d’orchestre.

Actuellement, Oswald Sallaberger a déjà de nombreux engagements comme chef invité : auprès de l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Ensemble
Intercontemporain de Paris, les Orchestres Radiophoniques de Baden-Baden, la Camerata Academica de Salzbourg, le Concertverein de Vienne… Il s’investit autant dans l’étude des grandes œuvres classiques que des créations et de la musique contemporaine. Il en résulte toujours une collaboration intensive avec de grands compositeurs de notre époque tels que György Kurtág, György Ligeti, Helmut Lachenmann, Luciano Berio, etc…

En 1993, 1995 et 1999 Oswald Sallaberger a été invité aux Festspielen de Salzbourg pour diriger Mozart ainsi que la création d’une œuvre de George Lopez. Dans le cadre du festival Octobre en Normandie, Oswald Sallaberger a été engagé pour une série de projets. En 1996, il a produit un projet spécial Webern, dirigeant à cette occasion la Camerata Academica de Salzbourg et le Choeur Südfunkchor de Stuttgart.
En mars 1997, Oswald Sallaberger a fait ses débuts à l’Opéra de Berlin avec Lulu de Alban Berg.

Depuis 1998, il est nommé directeur musical du projet Léonard De Vinci de l’Opéra de Rouen. Il a alors dirigé les nouvelles productions du Rossignol de Stravinsky, du Village du louveteau de Guo Wenjing, Didon et Énée de Purcell, L’Enfant et les sortilèges de Ravel à Rouen, Pelleas de Debussy et Fidelio de Beethoven à Linz, Thomas Chatterton de Matthias Pintscher à Vienne ainsi que deux opéras de Param Vir à Anvers.
En 2001, le contrat d’Oswald Sallaberger avec l’Opéra de Rouen a été renouvelé pour une durée de 5 ans.

 

© Copyright Classique au Vert, 2007-08.

 

 


Gionata SGAMBARO

Diplômé du Conservatoire de Vicence (Italie), du CNSMD de Lyon et du Conservatoire Supérieur de Genève (« Postgrad »), Gionata Sgambaro mène une pratique instrumentale multiple à la flûte « moderne » et aux flûtes « historiques », tout styles et tout horizons.

Il partage sa passion de la musique de chambre avec de nombreux musiciens parmi les plus talentueux de leur génération et joue régulièrement en récital avec piano en Allemagne (Leipzig, Freiburg), en Autriche (Wien), en France (Paris, Beaune, Conques, Montpellier, Chartres), en Italie (Vicence, Bologne).

 

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Sirba Octet

Sirba Octet, créé en 2002, est constitué d’un pianiste franco américain lauréat des concours de Rome et Bucarest, d’un virtuose franco moldave au Cymbalum lauréat du concours Stephan Neaga et de 6 musiciens de l’Orchestre de Paris lauréats de concours internationaux. Une formation exceptionnelle qui s’est produite sur de nombreuses scènes parisiennes : Théâtre Mogador / Théâtre Marigny / Le Sénat / Le Petit Palais… Sirba Octet a reçu le Prix 2006 Européen pour la culture juive. Soutenu par le F.C.M.

 

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Ensemble Syntonia

L’Ensemble Syntonia fait preuve d’un engagement de tous les instants, signe de reconnaissance entre tous de l’enthousiasme de la jeunesse. Ces jeunes talents bien reconnus réussissent leur grande percée internationale.

C’est en 1999 que les membres de l’Ensemble Syntonia se rassemblent autour de leur passion commune pour la musique de chambre, Après leurs études au conservatoire National Supérieur
de Musique de Paris (1er Prix de musique de chambre puis cycle de perfectionnement en quintette avec piano chez Christian Ivaldi, Ammi Flammer et Alain Meunier), les cinq amis décident d’ouvrir leur espace musical, ils explorent ainsi le répertoire du trio, du quatuor (avec ou sans piano) et invitent régulièrement
musiciens ou chanteurs à se joindre au groupe. Cette riche mixité des répertoires et des rencontres affirme Syntonia dans son identité d’ensemble à géométrie variable. Concerts et enregistrements reflètent ainsi la volonté des interprètes d’explorer les différentes facettes de la musique de chambre des compositeurs abordés. Le Groupe remporte le prix « Tina Moroni » au XXIIIème Concours International de Muisque de Chambre de la ville de Florence puis enregistre un disque promotionnel dans les studios de
la Maison de Radio France, sous le patronage de l’AFAA. Syntonia se produit depuis dans de nombreux festivals : Festival de la Medina à Tunis, Festival de Deauville, Festival des Nouveaux Interprètes à Rouen, du Périgord Noir de la Roque d’Anthéron, Rencon,tre Musicales de la Prée, et joue dans des salles prestigieuses comme le Théâtre des Bouffes du Nord, la Cité de la Musique, l’Auditorium St Pierre des Cuisines à Toulouse. Ils sont régulièrement invités lors d’émissions de radio et tournent plusieurs films musicaux pour la Cinquième, Mezzo. L’ensemble interprète en mai 2004 le quatuor à cordes « Ainsi la nuit… » de Henri Dutilleux lors du Festival Musikalia, et a pu à cette occasion bénéficier des conseils du compositeur

 

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Arnaud THORETTE

Par « son originalité, son enthousiasme et son engagement », Arnaud Thorette s’impose depuis quelques années comme un des altistes les plus prometteurs de sa génération. Son vaste répertoire – de l’époque baroque aux compositeurs contemporains – lui ouvre en permanence de nouveaux horizons d’expressionartistique. Ainsi, dédicataires et créateur de plus d’une vingtaine d’œuvres pour alto (Hersant, Beffa, Bacri, Escaich, Canat-de-Chizy, Amy, Letort, Connesson…), il réalise de nombreux arrangements allant du répertoire classique au tango et au jazz. Remarqué en mai 2006 par le mensuel Classica-Répertoire qui en fait sa « révélation jeune interprète» avec un disque Liszt-Schumann, il publie la même année le disque Tenebrae, salué par la presse (5 diapasons…) et premier opus d’une collaboration enrichissante avec Accord-Universal Music qui lui fait très tôt une confiance rare. Arnaud Thorette s’est distingué tout au long de son parcours musical en remportant quatre prix internationaux (Gênes, Paris, Nüremberg, Haverhill) ainsi