Rare Classical Music


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  11. Concerts.
Saison 2007-08

1er semestre 2008

2nd semestre 2007

tous les dimanches de 18 à 19h

LE CABARET CLASSIQUE de JEAN-FRANÇOIS ZYGEL

La nouvelle émission de Jean-François Zygel, tous les dimanches de 18 heures à 19 heures s'intitule «Le cabaret classique de Jean-François Zygel». Cet oxymoron apparent traduit bien le projet de cette fantaisie dominicale : mêler le répertoire et l'improvisation, le vrai et le faux, le ludique et l'expressif, l'authentique et le revisité, les instruments rares et les solistes reconnus, le classique, la chanson et le jazz. Des invités inattendus, des coq-à-l'âne, des ruptures de rythme, de l'invention et du second degré pour cette revue à numéros qui se déroulera chaque semaine en direct et en public au Studio 106 de la Maison de Radio France ou au Grand Foyer du Théâtre du Châtelet.


© Copyright France Musique, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Rare Classical Music, septembre 2007.

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17, bd de Strasbourg 75010 Paris
Métro : Strasbourg St Denis

www.larchipel.net

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Informations et réservations :
Tél :
0826 029 924 (0.14 €/mn ; répondeur)
E-mail : larchipel@larchipel.net


Dimanche 30 septembre 2007 à partir de 18h

Suites Baltes

Hommage à l'Estonie

Dans le cadre des « Nouvelles frontières de l’Europe », depuis février 2007, l’Archipel
propose d’organiser en co-réalisation avec l’association Tempo Giusto, les « Suites baltes »,
une série d’événements musicaux et cinématographiques permettant de présenter au public
parisien, des musiciens, compositeurs et artistes issus des rivages de la Baltique.

Les ambassades de Lituanie et de Lettonie en France soutiennent activement ces manifestations.

Soirée Concert + Cocktail Uniquement : 20 €

Prix de la soirée : 25 €

Projection Uniquement : 7 € / 5,5 € / 4 € -12 ans

18H : MUSIQUE

Urmas VULP au violon & Heiki MÄTLIK à la guitare

PROGRAMME

Œuvres de Corelli, Pärt, Eller, Mägi, Bolling, Vähi, Sibelius

* Arcangelo Corelli (1653-1713)
Sonate en mi majeur, Op. 5, No 11 - Preludio, Allegro, Adagio, Vivace, Gavotta

* Arvo Pärt (1935- )
« Spiegel im Spiegel »

* Heino Eller (1887-1970)
Mélodie nordique, Berceuse, Moment Musical

* Ester Mägi (1922- )
Cadence et thème pour un chant folklorique finlandais
Cantus (1987)

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* Claude Bolling (1930- )
Sonate pour guitare in jazzstyle : Jazzo-Brasiliero, Baladina, Fogoso

* Peeter Vähi (1955)
Müstiline ühinemine / Union mystique

* Jean Sibelius (1865-1957)
Duo & Romance, Op. 78

Heiki Mätlik, qui a près de quarante enregistrements à son nom, a joué en solo à travers l’Europe, en Russie, aux U.S.A et au Canada. Il a gravé des disques compacts pour les maisons Warner Music Company (U.S.A.), Antes (Allemagne), Harmonia Mundi (U.S.A.) et Alba Records (Finlande). Ses enregistrements de la musique pour luth de Bach ont été particulièrement bien accueillis. Il est également membre du corps professoral de l’Académie estonienne de musique.

Urmas Vulp, l’un des fondateurs (1984) et premier violon du Quatuor à cordes de Tallinn, est aussi reconnu comme soliste. Ses enregistrements de musique estonienne sur étiquettes Bis (Tubin, Tüür, Pärt, 1992 ; Tobias, 1994) et Eres (Musique estonienne pour violon : Eller, Mägi, Oja, Pärt, 1997) ont été bien reçus. Il est professeur de violon (composition et pratique) à l’Académie estonienne de musique.

Le duo classique réputé formé de Urmas Vulp et Heiki Mätlik s’est produit fréquemment en tournée à travers la Scandinavie et l’Europe et leurs concerts ont été acclamés par la critique lors de voyages séparés au Japon, USA, Canada et en Australie.

Leurs prestations communes ont été fréquemment enregistrées par les maisons Warner,Antes et Finlandia. Ces musiciens duettistes ont créé plusieurs œuvres composées expressément pour eux par des compositeurs estoniens bien connus tels E. Mägi, R. Eespere, P. Vähi, M. Kuulberg et K. Raid.


20H : CINÉMA

PROJECTION du film « TUHIRAND » (Estonie / 2006 / 35mm / coul. / 43’) [à confirmer]
De Veiko Õunpuu – production Kuukulgur Film OÜ

Tuhirand débute comme un drame sentimental classique, qui s’attacherait au burlesque des corps constamment empruntés et indécis, puis dépeint une irrésistible comédie de l’amour en insufflant dans sa mise en scène un décalage subtil et permanent.

Costumes et parades du trio amoureux sont ici révélés par des cadres et une image à la beauté doucereuse.

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 Lundi 12 novembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Entrée : 12/10 €

Dominique CHOLLET, voix soprano, et Michael COWLEY, piano

Récital « Le groupe des six » avec des œuvres de Germaine Tailleferre, Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc 

" Germaine TAILLEFERRE, Georges AURIC, Louis DUREY, Arthur HONEGGER, Darius MILHAUD, Francis POULENC sont la sémantique du groupe des Six qui fut une exception d’amitiés, de sincérités, de respect, de création dans les années 1920.

Pour ce récital, nous nous attacherons à vous donner l’envie de redécouvrir, voire peut-être de découvrir, ces musiques où la diversité, les sentiments humains, et la fantaisie, nous l’espérons, resteront dans vos souvenirs." Dominique Chollet

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Mardi 13 au dimanche 18 novembre 2007

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

FESTIVAL « DE BACH AU BOOGIE »

Mardi 13 et mercredi 14 novembre à 21h (salle bleue) : Fabrice EULRY, piano

Jeudi 15 et vendredi 16 novembre à 21h (salle bleue) : Pierre-Yves PLAT, piano
« Détournements de classiques d’après Chopin, Brahms et Beethoven »

Samedi 17 novembre à 21h et dimanche 18 novembre à 18h (salle rouge) : Marcia HADJIMARKOS, clavicorde
Œuvres de Bartok, Satie, Bach

Fabrice Eulry
Fabrice Eulry est né le 4 septembre 1962. Il passe son enfance en Tunisie, son adolescence près de Lyon, part à la
Nouvelle-Orléans puis s'installe à Paris en 1990. C'est "un des musiciens les plus doués de sa génération".
Il excelle dans les styles les plus divers du plus rythmé au plus mélodique.
« Ce pianiste est infatigable » (Le Parisien)
« Le Chopin du Boogie-woogie » (Le Figaro)

Pierre-Yves Plat
L'occasion de découvrir ou de redécouvrir les réinterprétations de ce jeune pianiste virtuose voyageant avec talent dans
le monde du classique ou du jazz !!
Né en 1980, Pierre-Yves Plat a commencé le piano classique à l’âge de cinq ans avec Marie-Claude Legrand. Sa
personnalité et son sens inné du rythme le portent spontanément vers le boogie, le ragtime et le stride puis vers
l’improvisation, qu’il apprend auprès d’artistes aux univers aussi différents qu’Edouard Ferlet (Prix du meilleur pianiste
de Jazz à Berkeley en 1992) et Fabrice Eulry, « le Chopin du boogie ».

Marcia Hadjimarkos
D’origine américaine, Marcia Hadjimarkos suit une double formation à l’Université d’Iowa et reçoit des diplômes en
littérature française et piano moderne. Par la suite, elle s’adonne à ses instruments de prédilection – le piano forte et le
clavicorde – qu’elle étudie avec Richard Burnett en Grande Bretagne, et avec Jos Van Immerseel au CNSM de Paris, où
elle termine ses études de perfectionnement au piano forte en 1994.
Outre ses multiples prestations en France, Marcia Hadjimarkos se distingue comme soliste au piano forte et
clavicorde lors de nombreuses manifestations à travers l’Europe et aux USA. Elle prend part activement à la vie
musicale en Bourgogne, ayant participé à plus de 70 concerts dans la région depuis son installation à Cluny. Elle est
membre fondatrice de l’association “Tendances:Clavier”, et a organisé pendant plusieurs années des séries de concert
dédiés aux instruments anciens.
En 1995, elle présente en concert et pour la première fois en France, l’intégrale des Sonates pour Clavier de Haydn. Ce
cycle de huit concerts, interprété sur différents instruments à clavier anciens est salué par la presse musicale comme
“un évènement unique dans la vie”. Son disque consacré aux sonates de Haydn interprétées au clavicorde reçoit un
Diapason d’Or en décembre 1999. Jean-Marie Piel, éditeur de Diapason écrit à propos du disque : “Marcia
Hadjimarkos sait trouver dans sa stupéfiante variété d’attaques, de timbres et de nuances, la combinaison qui fait
jaillir du texte une éloquence inattendue.”
Elle se produit également comme chambriste (Ensemble Romanesques avec Jean Paul Fouchécourt; l’Ensemble
Werther, avec des solistes de l’Orchestre National de Lyon...) et donne des animations et cours dédiés au piano-forte
et au clavicorde.

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Vendredi 30 novembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Betsy SCHLESINGER, piano, et Frédéric GONÇALVES, baryton

Dernier cycle de lieder de Schubert :
Schwanengesang (Chant du Cygne)

Pianiste éclectique, Betsy Schlesinger a consacré beaucoup de ses concerts
en Europe à la musique du XXe siècle. Remarquée pour ses interprétations
de musique contemporaine et musique française, elle a été invitée en tant que
soliste aux Festivals Kammermusik aus den USA à Cologne, Unerhörte Musik à Berlin,
et au Festival de musique nord-américaine en Sorbonne à Paris. Remarquée aussi 
pour ses interprétations de Mozart, elle a joué ses œuvres au Théâtre des
Champs-Élysées à Paris et en Israël sous la direction du chef d’orchestreRoni Porat
au Rebecca Crown Theatre de Jérusalem et à l’Auditorium Stricker à Tel Aviv.

En 1994 Betsy Schlesinger participe à l’enregistrement de la bande originale du film Tzedek, les Justes de Marek Halter. Ensuite elle enregistre le disque Recueil de Pierres vives, pièces pour piano du compositeur français Joël Wissotzky (distribution Night & Day). Dans une interview marquant la sortie de cet album, Jean-Jacques Bernard (France-Inter) disait : " C’est tout simplement magnifique, c’est aérien, et d’une fluidité formidable...".

Betsy Schlesinger forme avec son mari, le pianiste et compositeur Laurent Grynszpan le Duo Greenspan. En 1998 ils enregistrent ensemble à la Salle Wagram, sous la direction musicale de Jean Martial Golaz, Souvenirs de la Belle Époque (sous le label Cézame par Frédéric Leibovitz, Editeur), une collection d’arrangements, paraphrases et compositions originales pour piano à quatre mains de Laurent Grynszpan.Lauréate de la Fondation Menuhin, Betsy Schlesinger est diplômée de l’Eastman School of Music et de Yale University où elle a reçu le prix Lucy G. Moses donnée aux élèves de "exceptional promise". Résidant à Paris, elle est venue en France grâce à la bourse Harriet Hale Woolley et la bourse Nadia Boulanger données par Les Écoles d’Art américaines à Fontainebleau. En France, elle a travaillé avec Gaby Casadesus, Vlado Perlemuter, Noël Lee et Paul von Schilhawsky. Betsy Schlesinger se consacre également à la musique de chambre ainsi qu’au répertoire de mélodies.


Les deux artistes seront présents lors de l'émission "L'Atelier du Chanteur" de Stéphane Goldet sur France Musique, les jeudis 22 et 29 novembre entre 14h30 et 15h.

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Décembre

Les concerts de Noël

Lundi 10 décembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Pierre-Alain VOLONDAT piano

Œuvres de Clara et Robert SCHUMAN ; pré-concert avant enregistrement sur le label Saphir Production
Clara Schumann : – Romance sans numéro d’opus 
– 3 romances op 11
– Variations op 20 sur un thème de Robert Schumann 
Robert Schumann :  – Grande Sonate op 11 

« Pierre-Alain Volondat a commencé sa carrière par un coup d'éclat, un Prix Reine Elisabeth qui l'a rendu immédiatement célèbre. Mais la personnalité complexe de l'artiste – pas celle d'une star, non, car l'homme est simple et bon, doté d'un goût certain pour le franc parler... mais aussi le calembour ou la contrepèterie – n'était pourtant pas du genre à plaire longtemps aux faiseurs de réputation.

Il s'ensuivit une carrière assez décevante compte tenu de l'envergure évidente du pianiste. Mais c'est ainsi : Volondat n'est pas homme à faire le singe savant, ou à mondaniser à la radio pour ne rien dire.

Un monstre sacré, oui. A la manière d'un Sokolov, qui aujourd'hui fait facilement salle comble, et dont les premiers disques parus furent pourtant systématiquement massacrés par la critique française.

Volondat n'est pas un excentrique, il est un compositeur. Ce qu'il joue, il l'illumine de l'intérieur. Il possède une manière totalement extraordinaire de visiter les partitions comme si il les ouvrait devant le public et les révélait, fraîches nées de la plume du compositeur.

Les enregistrements réalisés il y a quelques années, après une courte période EMI (Chopin, Clementi, Liszt), en particulier les Fauré réalisés pour Naxos, sont sublimes. Le pianiste est d'une qualité fantastique, la maîtrise technique mise entièrement au service de l'expression. Les sostenuto sont splendides, l'alliance des timbres précieuse comme de la grande cuisine. Si vous ne connaissez pas Volondat, courrez à ce récital. Il lui arrive de ne pas être en forme, mais rarement.

À quand, enfin, la reconnaissance qui est due à cet artiste hors du commun, dont la pudeur et la probité ne doivent pas même souffrir l'injustice qui lui est faite depuis si longtemps. »

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Mardi 11 décembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Edouard OGANESSIAN piano

Franz LISZT :
Études transcendantes 

Edouard Oganessian donne de nombreux récitals en France, dont les créations de l'Opus 127 de Max Reger à Notre-Dame de Paris en 2002 et de trois œuvres du compositeur russe contemporain Oleg Iantchenko (Médiation, Rêve de Noël et La Cathédrale de Spire) à Saint-Eustache en 2003. Il a également, joué à Saint-Louis-des-Invalides dans le cadre de la saison culturelle du Musée de l'Armée, cycle Offrande Musicale : œuvres de Bach, Mozart, Mendelssohn et Messiaen (Offrande au Saint Sacrement), ainsi qu'une transcription par Max Reger de Saint François de Paule marchant sur les eaux de Franz Liszt. Il s'est également produit avec l'Orchestre de Chambre de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, sous la direction de Leo Krämer, dans le cadre du marathon d'orgue de la Sarre (« Orgelnachtschicht »), et à la Salle Tchaïkovski de Moscou dans un récital de musique ancienne. Familier du public rhénan, il se produit régulièrement à la Cathédrale de Spire, sur l'invitation de Leos Krämer, ainsi qu'à Mannheim et à Wiesbaden. L'orgue Silbermann de l'église Saint-Pierre-le-Jeune de Strasbourg est l'un de ses instruments de prédilection. Il est régulièrement invité à s'y produire.

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Dimanche 16 décembre 2007 à 17h30 (salle rouge)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Philippe Guilhon-Herbert piano et Alain Meunier violoncelle

Sonates de Guillaume Lekeu et Alberic Magnard ;

pré-concert avant enregistrement sur le label Saphir Production

Lauréat de l' Académie Internationale de Musique Maurice Ravel en 1997, où il reçoit le prix du meilleur pianiste, Philippe Guilhon-Herbert a bénéficié des conseils de J.F. Heisser, Alain Planès et Georges Pludermacher. Il s’est produit dans les deux Concertos de Chopin avec l'orchestre les Musiciens de la Prée au théâtre de Poissy. Il consacre également une partie de son temps à l'accompagnement, et a obtenu un 1er Prix dans cette discipline au Conservatoire Supérieur de Paris – CNR. Collaborant avec de nombreux chanteurs, il a récemment enregistré pour Saphir productions un disque de mélodie consacré à Poulenc avec le ténor David Lefort. Il accompagne plusieurs stages et master-class, notamment l'académie du festival Pablo Casals de Prades. Il participe en 2004 à la création des "Nègres" de Michael Levinas avec l'orchestre de l'Opéra National de Lyon, ainsi qu'avec l'orchestre de la Suisse Romande. 

Alain Meunier, violoncelle. Né à Paris, il y fit ses études musicales, remportant au Conservatoire National Supérieur quatre premiers prix. Sa passion de musique de chambre et du répertoire de notre temps ne l'a pourtant pas détourné du récital. Ayant grandi en musique entre l'Accademia Chigiana de Sienne et le Festival de Marlboro, il fut également du nombre des fondateurs du Festival International de Naples et des Musicades de Lyon. Actuellement, professeur du Conservatoire National Supérieur de Paris, il dirige le Concours International de Quatuor à Cordes de Bordeaux.

Musicien dans l’âme, homme discret, profond, généreux, humaniste et d’une extraordinaire ouverture intellectuelle, il est l’héritier le plus authentique de l’école française du violoncelle, longtemps la meilleure du monde. “ Allant directement à l’essentiel, l’archet franc et ferme n’usant d’aucun vibrato excessif, Alain Meunier ménage des plages d'une rare sérénité. (...) Il en émane une atmosphère méditative extrêmement prenante.”

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Dimanche 16 décembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Tarifs : 20/15 €

Récital EsotErik Satie

Conception Karin Müller

Madeleine Malraux piano et François Marthouret récitant

Reprise du récital donné en mai et juin dernier

Quelques extraits de presse

Le Monde (29 mars 2007)
Erik Satie, Madeleine Malraux, François Marthouret

Erik Satie (1866-1925), le Marcel Duchamp de l'ut majeur, compose pour le piano, apprend dans la rébellion, revient au contrepoint, fonde une religion à fidèle unique, lui, laisse trois ou quatre œuvres plutôt faciles à jouer mal et quelques écrits ésotériques. La conscience révoltée du drapé, du dérisoire, l'agite toute sa vie. Ravel croit bon de refuser la Légion d'honneur ? Satie : " Monsieur Ravel refuse la Légion, mais toute son œuvre la mérite. " Ce qu'on connaît moins, c'est sa correspondance avec l'inutilement décrié Paul Deschanel (président de la République). Paul Deschanel est enterré au cimetière du Montparnasse, pas loin de Sartre, Baudelaire et Henri Langlois. Ça soude. Alfred Erik Leslie Satie repose, lui, un peu seul, à Arcueil (Val-de-Marne).

Depuis 1946, Madeleine Malraux joue Satie avec une inaltérable fraîcheur. Or il se trouve que les textes de Satie consonnent avec sa musique. Ils sont peu connus, interdits, bizarres ; comme la personnalité de Paul Deschanel, qu'on a affublé du titre de "fou de l'Elysée". Comme si on ne savait pas que l'Elysée rend fou.

Cependant que Madeleine Malraux joue Satie, François Marthouret interprète ses soties.

Grâce à Karin Müller (conception et réalisation), Madeleine Malraux et François Marthouret présentent leur pas-de-deux. Cette lecture musicale déjà donnée à Senlis, sous les feux des vitraux de Miró, est de ces raretés qu'un rien d'attente peut renouveler.
Francis Marmande


Le Nouvel Observateur ( 3 avril 2007)
Lecture musicale : « EsoterErik Satie »

Ce compositeur d’une œuvre pour piano (apparemment facile, donc si souvent mal jouée) et d’écrits aussi ombrageux que fantaisistes, est à l’affiche. Grâce à la conception de Karin Müller, Madeleine Malraux (93 ans !), qui joue Satie avec fraîcheur depuis 1946, entame un dialogue avec François Marthouret qui lui donne la réplique, avec toute la mélancolie et la causticité nécessaires.
Marina Zolotoukhine


L’Humanité (27 avril 2007)
Le retour du grand perturbateur

Une histoire d’artistes. À deux. Elle, Madeleine Malraux, a quatre-vingt-treize ans. Autrement dit, elle n’a plus d’âge ; elle n’a que sa passion musicale. Lui, François Marthouret, a trente ans de scène. Plus rien à perdre, ni à gagner. Le théâtre redevenu distance. Le lieu qui les a réunis à Paris porte un nom prédestiné : l’Archipel. Entre terre et mer, effacement des frontières. La femme qui les y a invités, Karin Müller, est une manière de pasionaria. À sa fougue, comme on n’en voit plus chez les professionnels fatigués, déboulant sur scène pour annoncer le spectacle, on devine que ce ne sera pas ordinaire.
On n’est pas déçu. Le sujet, ou plus exactement le fil, tient en un prénom et un nom : Erik Satie.
Compositeur (1866-1925). Trop célèbre (Gymnopédies, Gnossiennes surjouées) pour être vraiment connu : l’irrespect, l’insolence, la révolte, musique et mots. Rigolo, comme toujours, pour les académiciens. Il sera systématiquement recalé aux Beaux-Arts. Génie pour les maîtres de l’innovation : Debussy, Stravinski, Picasso, Chostakovitch. Le miracle est qu’ayant écrit, beaucoup écrit, son parcours relie l’ironie d’un Jules Renard, d’un Octave Mirbeau à la verve inventive du dadaïsme et du surréalisme, associé au scandale de Parade, à la même époque.

Madeleine Malraux et François Marthouret forment un duo rare. Plus cela a l’air désintéressé, léger, plus c’est convaincant. Lui lit comme à des compagnons de route des notations satiriques qui n’ont pas pris une ride : « Il n’y aura plus de guerre puisqu’on a vu la dernière » ; « La frontière entre bruit et musique tend à s’effacer. À quand une symphonie pour deux robinets et orchestre ? » ; « Celui qui n’aime pas Wagner n’aime pas la France » ; « Quand un musicien parle de décadence, regardez donc sa tête »... Elle joue comme si elle ne faisait que ça. On l’imagine jouant pour André Malraux dont elle partagea la vie vingt ans durant. Concentrée, pénétrée, sereine. Posant Satie sur son piano noir, note après note, sans forcer comme ceux qui veulent l’imposer ou le moderniser, sans partition, mémoire intacte gravée sur le disque de l’ultrasensible, y associant les Russes, Stravinski, Prokofiev, Chostakovitch, de la tribu Satie.
Au cœur de Paris, voir aujourd’hui un spectacle purement acoustique, sans sonorisation, c’est déjà une révolution. Encore faut-il que la voix porte. Celle du grand perturbateur nommé Satie tombe à pic.
Charles Silvestre

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Jeudi 20 décembre 2007 à 20h30 (salle rouge)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Rébecca Chaillot piano

Œuvres de Chopin
Sonates et Ballades

« Rebecca Chaillot est un être musical vibrant au diapason
des musiciens qu’elle illumine par son charisme.
Son jeu est subtil. Son intuition est doublée par son audace
sans frontières. Elle inspire par l’élan qu’elle donne autour
d’elle.

Sa curiosité pour les répétitions est aussi doublée par
une justesse de l’émotion contenue. Elle est chambriste,
elle est créatrice, elle est organisatrice, elle orchestre
sa vie musicale avec grâce et détermination. 
Dans son jeu, elle scrute le beau.
»

Emile Naoumoff

Rebecca Chaillot se produit en France, en Suisse,
en Angleterre, aux Antilles, en Colombie, au
Vénézuela,
au Canada et aux Etats-Unis comme soliste et chambriste :
aux Invalides et au festival Ravel
de l’Archipel à Paris,
aux rencontres musicales d’Ivry Gitlis à Pont Saint Esprit,
au Festival d’Aix en
Provence en quintette avec Augustin
Dumay dans le cadre de l’Académie Européenne, au
Château de
Grignan, au Festival Bel-Air de Chambéry,
au Festival Mozart de Lille, au Festival d’Annecy.

Invitée par France Musique, elle participe à plusieurs concerts et à diverses émissions télévisées d’ARTE et de Mezzo. 

Durant l’été 2000, elle interprète le concerto de Schumann avec l’orchestre philharmonique de Heibei (Chine). De 2001 à 2003 Rebecca Chaillot est conseillère artistique du festival et de l’académie de musique de chambre au Château de Suze la Rousse (Drôme) et s’entoure de musiciens tels que Alexis Cardenas, Gilles Apap, Jean-Marc Apap, Sidonie Bougamont, Lyda Chen, Philippe Noharet et Emile Naoumoff.

Inspiratrice de quelques compositeurs, Rebecca Chaillot interprète la sonate d’Emile Naoumoff au Festival Mozart de Lille en janvier 2002, qu’il a composée en 1981, et lui dédie la Passacaglia qui devient le 3ème mouvement de cette même sonate (composée en 2002). Le compositeur Jean-Guy Bailly a dédié une sonate pour violon et piano à Sidonie Bougamont et Rebecca Chaillot, qui fut enregistrée lors d’un concert au Festival Music en Aubrac.

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Vendredi 21 décembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Marie-Catherine Girot piano, Michael Appleman violon et George Harphman violoncelle

Mendelssohn
Pièce en piano solo
Trio en ut

Pré-concert avant enregistrement sur le label Saphir Productions

« Grand Prix de l’Académie Charles Cros, trois Grands
Prix de l’Académie du Disque français, trois Diapasons d’Or,
quatre Chocs du Monde de la Musique, trois " 10 de Répertoire " :
après tant de distinctions, les discophiles connaissent le nom
de Marie- Catherine Girod et la place qu’elle occupe au
firmament des grands interprètes.

Marie-Catherine GIROD a su trouver une place à part dans
le monde musical par sa manière d’interpréter avec virtuosité
et audace des partitions rarement jouées. 

Ses interprétations, permettent ainsi au public de se familiariser
avec des compositeurs tels qu'Abel DECAUX, TOURNEMIRE,
Le FLEM, D'INDY, EMMANUEL ou AUBERT, mais aussi Arnold
BAX ou York BOWEN pour la musique anglaise, sans négliger
pour autant le grand répertoire classique ou romantique. 

Régulièrement invitée par de grands festivals tels que le festival
CHOPIN de Bagatelle et de Nohant ainsi que par des festivals
étrangers, dont celui de Husum en Allemagne, consacré aux
" Musiques rares pour le piano ", elle participe fréquemment
aux émissions de France Musique ou de Radio Classique.

À ÉCOUTER SUR LE LABEL SAPHIR PRODUCTIONS :
Romances sans paroles (CD double) - F. MENDELSSOHN par Marie-Catherine Girod (piano) [Réf : LVC 1053]
Préludes et fugues - F. MENDELSSOHN par Marie-Catherine Girod (piano) [Réf : LVC 1069]


Elève de Wolfe Wolfinsohn (premier violon fondateur du légendaire Quatuor Stradivarius),
de Mischa Mishakoff (le violon solo de Toscanini), et d'Emanuel Borok (violon solo de l'Orchestre
Symphonique de Dallas, ancien co-soliste de l'Orchestre Symphonique de Boston et de l'Orchestre
Philharmonique de Moscou), Michael APPLEMAN est l'héritier à la fois d'une grande tradition de
musique de chambre savante et raffinée, et aussi de la grande école des virtuoses russes.
Michael APPLEMAN est également diplômé de Harvard, où il a étudié avec les compositeurs
Leon Kirchner et Ivan Tcherepnine.

Une puissance d'émotions à couper le souffle - un engagement et une passion qui ne se trouvent qu'auprès de la race des virtuoses confirmés. Les éloges n'ont pas manqué à Mihael APPLEMAN tout au long d'une carrière qui a commencé très tôt puisqu'à 15 ans, il a remporté le Concours des Jeunes Talents de l'Orchestre Symphonique de Boston.
D'origine américaine, fixé en France, aujourd'hui Michael APPLEMAN partage sa vie entre récitals,
concerts en soliste tout à travers le monde, pédagogie – il est professeur de violon au Conservatoire
national de région de Rouen - et musique de chambre.


Diplômé du Curtis Institute de Philadelphie, George Harpham fut violoncelle co-soliste à l'Orchestre de Philadelphie de 1969 à 1990, où il joua sous la direction d'Eugène Ormandy, de Riccardo Muti, et des chefs illustres parmi lesquels Giulini, Maazel, Sawallisch, Mehta, et Ozawa. Également violoncelliste du Quatuor Pasquale, il donna de nombreux concerts de musique de chambre en collaboration avec Henryk Szeryng, Wolfgang Sawallisch, Yo Yo Ma, et Emmanuel Ax. En tant que soliste il a joué dernièrement le Double Concerto de Brahms avec l'Orchestre de Philadelphie dirigé par Erich Leinsdorf.

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Samedi 22 décembre 2007 à 20h30 (salle bleue)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Jörg Demus piano, Thomas Albertus Irnberger violon

Schumann :
Phantasiestücke op. 12
Sonate pour violon et piano en re mineur op. 121

Schubert :
Sonate pour violon et piano en la mineur D 385
Fantaisie en ut majeur op. 15 D 760 ‘Der Wanderer’ (Le Voyageur))

Pré-concert avant enregistrement sur le label Saphir Productions

Jörg Demus a joué dans tous les lieux importants de la musique de l'Ancien et du Nouveau Monde. Il a souvent été dirigé par Herbert von Karajan, Joseph Krips, Seijo Ozawa et beaucoup d'auteurs chefs d'orchestre du même gabarit. Beaucoup de ses enregistrements ont été salués par des prix internationaux. Jusqu'à aujourd'hui il a réussi à réaliser plus de 350 enregistrements sonores ou audiovisuels. Plusieurs de ses enregistrements ont été inspirés par sa passion à retrouver
d'anciens et historiques claviers. Enfin Jörg Demus compose également des sonates pour violon et piano, violoncelle et piano, pièces pour trio, pour piano solo et des chansons ont été créées également.

À ÉCOUTER SUR LE LABEL SAPHIR PRODUCTIONS :
§ Works for flute & fortepiano - Wandererfantasie D760 - SCHUBERT par Patrick Gallois (flûte) – Jörg Demus (piano) [Réf : LVC 1038]
§ La Flûte Enchantée - JöRG DEMUS par Jörg Demus (piano) - Patrick Gallois (flûte) [Réf : LVC 1041]
§ Les 3 dernières Sonates - BEETHOVEN par Jörg Demus (piano) [Réf : LVC 1046]
§ Concerto pour piano n°3 op. 37, Triple Concerto op. 56 - BEETHOVEN par Jörg Demus (piano) -
Michael Schnitzler (violon) - Wolfgang Herzer (violoncelle) - Orchestre Symphonique de Vienne dir. Josef Krips [Réf : LVC 1047]
§ Fantaisies en ut mineur KV 396 & 475 - Concerto n° 8 KV 246 - "Lützow-Konzert" - Concerto n°27 KV 595 - MOZART par Collegium Aureum dir. Jörg Demus - Kölner Kammerorchester, dir. H. Müller-Brühl - Jörg Demus (piano) [Réf : LVC 1062]


Thomas Albertus Irnberger. Des compositeurs connus, tels Ernst Ludwig Leitner et Maxim Seloujanov lui ont dédié des œuvres.
Soliste dès son plus jeune âge dans le grands concertos pour violon, Thomas Albertus Irnberger a déjà acquis une excellente réputation. Une coopération artistique le lie à l'orchestre autrichien Harmonices mundi sous la direction de
Joseph Sabaini.
Les échanges avec le grand pianiste Jörg Demus ont été particulièrement fructueux : c'est grâce à lui qu'est né son amour pour les instruments à clavier historiques et leur fascinante beauté sonore.

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Dimanche 23 décembre 2007 à 18h (salle rouge)

Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5 € (-12 ans)

Gérard Poulet violon, Ludmila Berlinskaïa piano

Strauss – Mendelssohn – Janacek

Pré-concert avant enregistrement sur le label Saphir Productions

Fils du violoniste et chef d'orchestre Gaston Poulet, Gérard Poulet a un passé d'enfant prodige. Entré à 11 ans au Conservatoire de Paris, il en sort l'année suivante avec un Premier Prix à l'unanimité du jury.

Tout en continuant à bénéficier de l'enseignement de Maîtres tels que Z. Francescatti, Y. Menuhin, N. Milstein et surtout Henryk Szeryng - son père spirituel - il donne alors de très nombreux concerts.

Gérard Poulet joue régulièrement avec les plus grands orchestres internationaux, se produit chaque année dans les festivals les plus prestigieux.

Il est aussi professeur au CNSM de Paris, donne fréquemment des cours pour des master-classes et enseigne également aux Conservatoires de Vienne et Pékin.


Ludmila Berlinskaïa est diplômée de l’Institut Gnessine et du Conservatoire de Moscou,
et lauréate de nombreux concours internationaux (Premiers Prix du concours de musique
de chambre de Paris et de Florence ; Prix Leonardo).

Elle donne de nombreux concerts de musique de chambre aux côtés de solistes tels que
Mstislav Rostropovitch, Youri Bachmet, Victor Tretiakov, Alexandre Kniazev, Paul Meyer,
Gérard Caussé, Alain Meunier, ainsi que le Quatuor Borodine, Orlando, Danel, Fine Arts,
Saint-Pétersbourg et le Quintette Moraguès…

Elle se produit en récital au Wigmore Hall et Barbican Hall à Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam,Salle Gaveau à Paris, au Conservatoire de Moscou, à la Fenice de Venise, à l’Académie Royale de Bruxelles et de Madrid. 

Elle a accompagné Sviatoslav Richter lors de récitals de piano à 4 mains et a été pianiste d’opéra pour les mises en scène du même Richter lors des « Soirées de décembre à Moscou ».

De nombreux festivals la sollicitent : Auvers sur Oise, Piano à Auxerre, Evian, la Roque d’Anthéron, ainsi que « Orlando » en Hollande, « Kuchmo » en Finlande, « Portogruaro » en Italie, et les festivals d’Edimbourg et de « Britten ».

Ludmila Berlinskaïa se produit fréquemment en Russie en tant que soliste à la tête de grands orchestres ainsi qu’en récital.

« …auprès de Rostropovitch, il y avait une parfaite pianiste, au tempérament de feu et à la technique de fer : Ludmila Berlinskaïa… » (Pierre Petit, Le Figaro)

 

L'ARCHIPEL
17, bd de Strasbourg 75010 Paris
Métro : Strasbourg St Denis

www.larchipel.net

 

© Copyright l'Archipel, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Rare Classical Music, septembre 2007.
mise à jour en novembre 2007.

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252 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris 
Métro : Ternes, Charles de Gaulle-Étoile

Renseignements – Réservations : 01 42 56 13 13

http://www.sallepleyel.fr/


Dimanche 4 novembre 2007 à 16h

Entrée : 60/45/30/20/10 €

Intégrale des Symphonies de SIBELIUS

Los Angeles Philharmonic
Esa-Pekka Salonen
: direction

La fille de Pohjola
Jean Sibélius Symphonie n° 3
Symphonie n° 1

Créateur d’extraordinaires architectures, Sibelius (1865-1957) a introduit son pays, la Finlande, dans le concert musical européen. Avec celles de Mahler, ses sept symphonies forment le sommet du genre dans la première moitié du XXe siècle.
Les entendre d’affilée avec quelques-uns de ses poèmes symphoniques est un événement. La Première en mi mineur (1899) relève d’un romantisme plutôt individuel et légendaire ; la Deuxième en ré majeur (1902), d’un romantisme plutôt collectif et national. « De toutes les grandes œuvres du répertoire, aucune n’est mieux calculée pour enflammer un auditoire », écrivait Walter Legge en 1935 après une exécution dirigée par Serge
Koussevitzky. Concise, énergique, allégée, la Troisième en ut majeur (1907) retrouve la vigueur athlétique de Haydn et Beethoven. Nouveau contraste avec l’ascétique Quatrième en la mineur (1911), que d’aucuns à l’époque qualifièrent de « musique cubiste », de « musique du XXIe siècle ». Dans sa version définitive (1919), la Cinquième en mi bémol majeur est la plus immédiatement populaire des cinq dernières, celle dont l’ascendance beethovénienne est la plus perceptible. La Sixième (1923), officiellement en ré mineur, explore les rapports entre tonalité et modalité. « Tandis que d’autres compositeurs vous offrent toutes sortes de cocktails, je vous sers quant à moi une eau froide et pure » (Sibelius à un éditeur). La Septième en ut majeur (1924), la plus brève (un peu plus de vingt minutes), est en un seul mouvement. Remarquable est son contrôle simultané de plusieurs tempos différents. Il s’agit de la seule partition à laquelle puisse s’appliquer la fameuse phrase de Schönberg : « Il reste beaucoup de chefs-d’œuvre à écrire en ut majeur. »


Lundi 5 novembre 2007 à 20h

Entrée : 60/45/30/20/10 €

Intégrale des Symphonies de SIBELIUS

Los Angeles Philharmonic
Esa-Pekka Salonen
: direction
Ben Heppner : ténor

Symphonie n° 6
Jean Sibélius Sept Chants (orchestration John Estacio)
Symphonie n° 5

Beethoven. Nouveau contraste avec l’ascétique Quatrième en la mineur (1911), que d’aucuns à l’époque qualifièrent de « musique cubiste », de « musique du XXIe siècle ». Dans sa version définitive (1919), la Cinquième en mi bémol majeur est la plus immédiatement populaire des cinq dernières, celle dont l’ascendance beethovénienne est la plus perceptible. La Sixième (1923), officiellement en ré mineur, explore les rapports entre tonalité et modalité. « Tandis que d’autres compositeurs vous offrent toutes sortes de cocktails, je vous sers quant à moi une eau froide et pure » (Sibelius à un éditeur). La Septième en ut majeur (1924), la plus brève (un peu plus de vingt minutes), est en un seul mouvement. Remarquable est son contrôle simultané de plusieurs tempos différents. Il s’agit de la seule partition à laquelle puisse s’appliquer la fameuse phrase de Schönberg : « Il reste beaucoup de chefs-d’œuvre à écrire en ut majeur. »


Mardi 6 novembre 2007 à 20h

Entrée : 60/45/30/20/10 €

Intégrale des Symphonies de SIBELIUS

Los Angeles Philharmonic
Esa-Pekka Salonen
: direction
Anu Komsi : soprano
Cyndia Sieden : soprano

Jean Sibélius Le Retour de Lemminkainen
Esa-Pekka Salonen Wing on Wing
Jean Sibélius Symphonie n° 2

Jeudi 8 novembre 2007 à 20h

Entrée : 60/45/30/20/10 €

Intégrale des Symphonies de SIBELIUS

Los Angeles Philharmonic
Esa-Pekka Salonen
: direction

Jean Sibélius Symphonie n° 4
Steven Stucky Radical light (création)
Jean Sibélius Symphonie n° 7

© Copyright Salle PLeyel, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Rare Classical Music, octobre 2007.

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221 av Jean Jaurès, 75019 Paris
Métro : Porte de Pantin

http://www.cite-musique.fr/


Vendredi 14 & samedi 15 septembre 2007 à 20h

Entrée : 38/27 €

Sir John Eliot Gardiner

The Monteverdi Choir
The English Baroque Solists

Johann Christoph Bach "Herr wende dich und sei
mir gnädig"

"Fürchte dich nicht"

"Wie bist du denn, o Gott"

"Mit Weinen hebt sich's an Aria"

Johann Sebastian Bach Cantate Actus Tragicus "Gottes Zeit
ist die allerbeste Zeit" BWV 106
Johann Christoph Bach "Der Gerechte ob er gleich
zu zeitlich stirbt"

"Ach, dass ich Wassers
gnug hätte"

"Es ist nun aus"

 
Johann Sebastian Bach Trauerode "Lass, Fürstin"
BWV 198

John Eliot Gardiner créa The Monteverdi Choir en 1964 et The English Baroque Soloists en 1970. Avec eux, il montra son attachement à l’œuvre de Johann Sebastian Bach – pour beaucoup l’emblème de la musique sacrée – en dirigeant toutes ses cantates durant l’année 2000.


Sacré et Profane I - La Genèse

La création ou le matin du monde ; le chaos primordial d’où naissent les formes ; mais aussi le péché, le premier crime : autant d’épisodes inspirés de la Genèse, que les musiciens ont voulu peindre.


 

Dimanche 16 septembre 2007 à 14h30

Entrée libre

Concert lecture autour de la Genèse

Raymond Queneau, Marc Lachièze-Rey
Big bang et trou noir : approche scientifique de la Genèse

Thibault de Montalembert comédien
Nicolas Carpentier violoncelle

Big Bang et trou noir… Pour parler de la Genèse, l’approche scientifique emprunte le langage poétique, à moins que ce ne soit le contraire. La cosmogonie portative lyrique et décapante du poète, en écho délirant au discours de l’astrophysicien, se prolonge au niveau sonore dans l’éclatante variété des timbres du violoncelle.


JMG Le Clezio, Michel Serres

Marie-Armelle Deguy comédienne
Rémi Cassaigne luth

Toute approche de la Genèse mêle forcément le philosophique, le littéraire, le scientifique…

Étroitement liée à notre condition humaine, elle n’exclut pas l’humour, ni la finesse. Ce moment poétique trouve un écho remarquable dans la musique pour luth.


Jean-Pierre Vernant, Jacques Roubaud
À travers le temps et l’espace, la Genèse se raconte dans les récits mythologiques des origines

Mireille Perrier comédienne
Christian Paoli percussions

À travers le temps et l’espace, la Genèse se raconte dans les récits mythologiques des origines ; poètes et écrivains nous rapportent les croyances des Grecs de l’Antiquité, ou des Indiens d’Amérique du Nord. Les instruments de percussion, issus souvent de croisements et de déplacements, expriment au mieux ces rapports complexes entre les cultures.


La Genèse : textes variés
En fin d’après-midi, le public est invité à se rendre à l’Amphithéâtre où d’autres extraits de textes et de musiques
introduiront à la lecture par Michaël Lonsdale d’extraits de la Bible.

Michaël Lonsdale comédien
Mireille Perrier comédienne
T. de Montalembert Thibault de Montalembert comédien
Marie Armelle Deguy comédienne
Christian Paoli percussions
Nicolas Carpentier violoncelle
Christian Paoli

La Genèse. Roman des origines, récit biblique, dimension mythologique, question scientifique…

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, en collaboration avec l’association Textes & Voix, le Musée de la musique propose un voyage en mots et en musique, avec la Genèse pour fil conducteur. À travers un choix de textes littéraires, poétiques ou scientifiques, de récits provenant des traditions populaires ou de mythes fondateurs, quatre acteurs évoquent le roman des origines tel qu’il se transmet dans différentes civilisations, depuis la Bible jusqu’aux écrivains contemporains qui la traduisent, la commentent ou l’interprètent. En contrepoint de ces lectures, compositions et improvisations musicales issues d’une étroite collaboration entre acteurs et musiciens procurent un éclairage nouveau sur ces textes anciens et modernes, aussi multiple que la diversité des sources textuelles.

Au cours de l’après-midi, le cheminement à travers trois lieux du Musée fait découvrir ces confrontations originales entre textes et musiques. En fin d’après-midi, le public est invité à se rendre à l’Amphithéâtre où d’autres extraits littéraires et musicaux introduisent à la lecture par Michael Lonsdale de passages de la Bible.


Mardi 18 septembre 2007 à 20h00

Entrée : 29/24 €

Orchestre Philharmonique de Radio France

Chœur de Radio France

Ton Koopman direction
Robert Blank chef de chœur
Lisa Larsson soprano
Stéphanie d'Oustrac alto
Sébastien Droy ténor
Konstantin Wolff basse

 

Symphonie n° 6 "Le Matin"

Joseph Haydn

Messe de la Création en si b Majeur

La Symphonie n° 6 de Haydn, « Le Matin », commence par une belle introduction (Adagio) évoquant le lever du soleil. Quarante ans plus tard, en 1801, la Messe de la Création (Schöpfungmesse) fait elle aussi référence au matin du monde. Dans cette messe, Haydn fait un emprunt à son célèbre cratorio La Création achevé quelques années auparavant et représentant la Genèse. Il cite le duo d’Adam et Ève s’éveillant devant la rosée du matin. Mais la basse soliste le chante cette fois sur les paroles du Gloria : « Vous qui effacez les péchés du monde ».


Jeudi 20 septembre 2007 à 20h00

Entrée : 22 €

La Simphonie du Marais - Hugo Reyne

Le Chœur du Marais chœur
Agathe Boudet soprano, Elise Drilhon soprano, Aude Fenoy soprano, Hélène Richer soprano, Eugénie Warnier soprano, Daniel Lalandre haute-contre, Stéphane Levy haute-contre, Benjamin Lunetta haute-contre, Hervé Mignon haute-contre, José Canales ténor, Gauthier Fenoy ténor, Edmond Hurtrait ténor, Benoît Porcherot ténor, François Echassoux basse, Vincent Pelloux basse, Laurent Pouliaude basse, Thomas Roullon basse, David Schavelzon basse

La Simphonie du Marais orchestre
Benjamin Chénier premier violon, Ariane Dellenbach second violon, Anne-Violaine Caillaux dessus de violon, Joël Cartier dessus de violon, François Gasnier dessus de violon, Myriam Mahnane dessus de violon, Andrée Mitermite dessus de violon, Franck Pichon dessus de violon, Alain Viau dessus de violon, Dorothée Leclair haute-contre, Anne Krucker-Rihoit haute-contre, Marta Paramo haute-contre,