17, bd de Strasbourg 75010 Paris
Métro : Strasbourg St
Denis
www.larchipel.net
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Informations et réservations :
Tél : 0826 029 924
(0.14 €/mn ; répondeur)
E-mail :
larchipel@larchipel.net
Dimanche
30 septembre 2007 à partir de 18h
Suites
Baltes
Hommage
à l'Estonie
 |
Dans
le cadre des « Nouvelles frontières de l’Europe », depuis
février 2007, l’Archipel
propose d’organiser en co-réalisation
avec l’association Tempo Giusto, les « Suites baltes
»,
une série d’événements musicaux et cinématographiques permettant de
présenter au public
parisien, des musiciens, compositeurs
et artistes issus des rivages de la Baltique.
Les
ambassades de Lituanie et de Lettonie en France soutiennent
activement ces
manifestations. |
Soirée
Concert + Cocktail Uniquement : 20 €
Prix de
la soirée : 25 €
Projection
Uniquement : 7 € / 5,5 € / 4 € -12 ans
18H : MUSIQUE
Urmas VULP au
violon & Heiki MÄTLIK à la guitare
|
PROGRAMME
Œuvres de Corelli, Pärt, Eller, Mägi, Bolling,
Vähi, Sibelius
* Arcangelo Corelli (1653-1713)
Sonate en mi majeur, Op. 5, No 11 - Preludio,
Allegro, Adagio, Vivace, Gavotta
* Arvo Pärt (1935- )
« Spiegel im Spiegel
»
* Heino Eller (1887-1970)
Mélodie nordique, Berceuse, Moment Musical
* Ester Mägi (1922- )
Cadence et thème pour un chant folklorique finlandais
Cantus (1987)
------------
* Claude Bolling (1930- )
Sonate pour guitare in jazzstyle :
Jazzo-Brasiliero, Baladina, Fogoso
* Peeter Vähi (1955)
Müstiline ühinemine / Union mystique
* Jean Sibelius (1865-1957)
Duo & Romance, Op. 78
|
Heiki
Mätlik,
qui a près de quarante enregistrements à son nom, a joué en solo à
travers l’Europe, en
Russie, aux U.S.A et au Canada. Il a gravé des disques compacts pour
les maisons Warner Music Company (U.S.A.), Antes (Allemagne), Harmonia
Mundi (U.S.A.) et
Alba Records (Finlande). Ses enregistrements de la musique pour luth de
Bach ont été
particulièrement bien accueillis. Il est également membre du corps
professoral de l’Académie
estonienne de musique.
Urmas
Vulp, l’un
des fondateurs (1984) et premier violon du Quatuor à cordes de Tallinn,
est aussi reconnu comme soliste. Ses enregistrements de musique estonienne sur étiquettes Bis (Tubin,
Tüür, Pärt, 1992 ; Tobias, 1994) et Eres (Musique estonienne pour
violon : Eller, Mägi, Oja, Pärt, 1997) ont été bien reçus. Il est
professeur de violon
(composition et pratique) à l’Académie estonienne de musique.
Le
duo classique réputé
formé de Urmas Vulp et Heiki Mätlik s’est produit fréquemment
en tournée à travers la Scandinavie et l’Europe et leurs concerts ont
été acclamés par
la critique lors de voyages séparés au Japon, USA, Canada et en
Australie.
Leurs
prestations communes ont été fréquemment enregistrées par les maisons
Warner,Antes et Finlandia. Ces musiciens duettistes ont créé plusieurs
œuvres composées
expressément pour eux par des compositeurs estoniens bien connus tels E. Mägi, R. Eespere, P.
Vähi, M. Kuulberg et K. Raid.
20H : CINÉMA
PROJECTION
du film « TUHIRAND » (Estonie / 2006 / 35mm / coul. / 43’) [à
confirmer]
De Veiko Õunpuu – production Kuukulgur Film OÜ
Tuhirand
débute comme un drame sentimental classique, qui s’attacherait au
burlesque des corps
constamment empruntés et indécis, puis dépeint une irrésistible
comédie de l’amour
en insufflant dans sa mise en scène un décalage subtil et permanent.
Costumes et
parades du trio amoureux sont ici révélés par des cadres et une image
à la beauté doucereuse.
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Lundi
12 novembre 2007 à 20h30
(salle bleue)
Entrée : 12/10 €
Dominique
CHOLLET, voix soprano, et Michael COWLEY, piano
Récital
« Le groupe des six » avec des œuvres de Germaine
Tailleferre, Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius
Milhaud, Francis Poulenc
 |
"
Germaine TAILLEFERRE, Georges AURIC, Louis DUREY,
Arthur HONEGGER, Darius MILHAUD, Francis POULENC
sont la sémantique du groupe des Six qui fut
une exception d’amitiés, de sincérités, de
respect, de création dans les années 1920.
Pour
ce récital, nous nous attacherons à vous
donner l’envie de redécouvrir, voire peut-être
de découvrir, ces musiques où la diversité,
les sentiments humains, et la fantaisie, nous
l’espérons, resteront dans vos souvenirs."
Dominique Chollet |
index
Mardi
13 au dimanche 18 novembre 2007
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
FESTIVAL
« DE BACH AU BOOGIE »
– Mardi 13 et
mercredi 14 novembre à 21h (salle bleue)
: Fabrice EULRY, piano
– Jeudi 15 et
vendredi 16 novembre à 21h (salle bleue)
: Pierre-Yves PLAT, piano
« Détournements de classiques d’après
Chopin, Brahms et Beethoven »
– Samedi 17 novembre à 21h et
dimanche 18 novembre à 18h (salle rouge) :
Marcia HADJIMARKOS, clavicorde
Œuvres de Bartok, Satie,
Bach
Fabrice Eulry
Fabrice Eulry est né le 4 septembre 1962. Il passe son enfance en Tunisie, son adolescence près de Lyon, part à la
Nouvelle-Orléans puis s'installe à Paris en 1990. C'est "un des musiciens les plus doués de sa génération".
Il excelle dans les styles les plus divers du plus rythmé au plus mélodique.
« Ce pianiste est infatigable » (Le Parisien)
« Le Chopin du Boogie-woogie » (Le Figaro)
Pierre-Yves Plat
L'occasion de découvrir ou de redécouvrir les réinterprétations de ce jeune pianiste virtuose voyageant avec talent dans
le monde du classique ou du jazz !!
Né en 1980, Pierre-Yves Plat a commencé le piano classique à l’âge de cinq ans avec Marie-Claude Legrand. Sa
personnalité et son sens inné du rythme le portent spontanément vers le boogie, le ragtime et le stride puis vers
l’improvisation, qu’il apprend auprès d’artistes aux univers aussi différents qu’Edouard Ferlet (Prix du meilleur pianiste
de Jazz à Berkeley en 1992) et Fabrice Eulry, « le Chopin du boogie ».
Marcia Hadjimarkos
D’origine américaine, Marcia Hadjimarkos suit une double formation à
l’Université d’Iowa et reçoit des diplômes en
littérature française et piano moderne. Par la suite, elle s’adonne à ses instruments de prédilection
– le piano forte et le
clavicorde – qu’elle étudie avec Richard Burnett en Grande Bretagne, et avec Jos Van Immerseel au CNSM de Paris, où
elle termine ses études de perfectionnement au piano forte en 1994.
Outre ses multiples prestations en France, Marcia Hadjimarkos se distingue comme soliste au piano forte et
clavicorde lors de nombreuses manifestations à travers
l’Europe et aux USA. Elle prend part activement à la vie
musicale en Bourgogne, ayant participé à plus de 70 concerts dans la région depuis son installation à Cluny. Elle est
membre fondatrice de l’association “Tendances:Clavier”, et a organisé pendant plusieurs années des séries de concert
dédiés aux instruments anciens.
En 1995, elle présente en concert et pour la première fois en France, l’intégrale des Sonates pour Clavier de Haydn. Ce
cycle de huit concerts, interprété sur différents instruments à clavier anciens est salué par la presse musicale comme
“un évènement unique dans la vie”. Son disque consacré aux sonates de Haydn interprétées au clavicorde reçoit un
Diapason d’Or en décembre 1999. Jean-Marie Piel, éditeur de Diapason écrit à propos du disque : “Marcia
Hadjimarkos sait trouver dans sa stupéfiante variété d’attaques, de timbres et de nuances, la combinaison qui fait
jaillir du texte une éloquence inattendue.”
Elle se produit également comme chambriste (Ensemble Romanesques avec Jean Paul Fouchécourt;
l’Ensemble
Werther, avec des solistes de l’Orchestre National de Lyon...) et donne des animations et cours dédiés au piano-forte
et au clavicorde.
index
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Vendredi
30 novembre 2007 à 20h30
(salle bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Betsy
SCHLESINGER, piano, et Frédéric GONÇALVES,
baryton
Dernier
cycle de lieder de Schubert :
Schwanengesang
(Chant du Cygne)
 |
Pianiste
éclectique, Betsy
Schlesinger
a consacré beaucoup de ses concerts
en Europe
à la musique du XXe siècle. Remarquée pour
ses interprétations
de musique contemporaine et
musique française, elle a été invitée en
tant que
soliste aux Festivals Kammermusik aus
den USA à Cologne, Unerhörte Musik à Berlin,
et au Festival de musique nord-américaine en
Sorbonne à Paris. Remarquée aussi
pour ses
interprétations de Mozart, elle a joué ses œuvres
au Théâtre des
Champs-Élysées à Paris et en
Israël sous la direction du chef d’orchestreRoni
Porat
au Rebecca Crown Theatre de Jérusalem et à
l’Auditorium Stricker à Tel Aviv. |
En 1994 Betsy
Schlesinger participe à
l’enregistrement de la bande originale du film
Tzedek, les Justes de Marek
Halter. Ensuite elle enregistre le disque Recueil
de Pierres vives, pièces pour piano du
compositeur français Joël Wissotzky
(distribution Night & Day). Dans une
interview marquant la sortie de cet album,
Jean-Jacques Bernard (France-Inter) disait :
" C’est tout simplement magnifique,
c’est aérien, et d’une fluidité
formidable...". Betsy
Schlesinger
forme avec son mari, le pianiste et compositeur Laurent
Grynszpan le Duo Greenspan.
En 1998 ils enregistrent ensemble à la Salle
Wagram, sous la direction musicale de Jean
Martial Golaz, Souvenirs de la Belle Époque (sous le label Cézame par Frédéric
Leibovitz, Editeur), une collection
d’arrangements, paraphrases et compositions
originales pour piano à quatre mains de Laurent
Grynszpan.Lauréate de la Fondation Menuhin, Betsy
Schlesinger
est diplômée de l’Eastman School of Music et
de Yale University où elle a reçu le prix Lucy
G. Moses donnée aux élèves de "exceptional
promise". Résidant à Paris, elle est
venue en France grâce à la bourse Harriet Hale
Woolley et la bourse Nadia Boulanger données
par Les Écoles d’Art américaines à
Fontainebleau. En France, elle a travaillé avec
Gaby Casadesus, Vlado Perlemuter, Noël Lee et
Paul von Schilhawsky. Betsy Schlesinger se
consacre également à la musique de chambre
ainsi qu’au répertoire de mélodies.
Les
deux artistes seront présents lors de l'émission
"L'Atelier du Chanteur" de Stéphane Goldet
sur France Musique, les jeudis 22 et 29 novembre entre
14h30 et 15h.
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|
Décembre
Les
concerts de Noël
Lundi
10 décembre 2007 à 20h30 (salle
bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Pierre-Alain
VOLONDAT piano
Œuvres
de Clara et Robert SCHUMAN ; pré-concert avant
enregistrement sur le label Saphir Production
Clara
Schumann : – Romance
sans numéro d’opus
– 3 romances op 11
– Variations op 20 sur un thème de Robert
Schumann
Robert
Schumann :
– Grande Sonate op 11
«
Pierre-Alain
Volondat a commencé sa carrière par un coup d'éclat, un Prix Reine Elisabeth qui l'a
rendu immédiatement célèbre. Mais la personnalité complexe de l'artiste
– pas celle d'une star, non, car l'homme est simple et bon, doté d'un goût certain pour le franc parler... mais aussi le calembour ou la
contrepèterie – n'était pourtant pas du genre à plaire longtemps aux faiseurs de réputation.
Il s'ensuivit une carrière assez décevante compte tenu de l'envergure évidente du pianiste. Mais c'est
ainsi : Volondat n'est pas homme à faire le singe savant, ou à mondaniser à la radio pour ne rien dire.
Un monstre sacré, oui. A la manière d'un Sokolov, qui aujourd'hui fait facilement salle comble, et dont les
premiers disques parus furent pourtant systématiquement massacrés par la critique française.
Volondat n'est pas un excentrique, il est un compositeur. Ce qu'il joue, il l'illumine de l'intérieur. Il
possède une manière totalement extraordinaire de visiter les partitions comme si il les ouvrait devant le
public et les révélait, fraîches nées de la plume du compositeur.
Les enregistrements réalisés il y a quelques années, après une courte période EMI (Chopin,
Clementi, Liszt), en particulier les Fauré réalisés pour Naxos, sont sublimes. Le
pianiste est d'une qualité fantastique, la maîtrise technique mise entièrement au service de l'expression. Les sostenuto sont
splendides, l'alliance des timbres précieuse comme de la grande cuisine. Si vous ne connaissez pas
Volondat, courrez à ce récital. Il lui arrive de ne pas être en forme, mais rarement.
À
quand, enfin, la reconnaissance qui est due à cet artiste hors du commun, dont la pudeur et la probité
ne doivent pas même souffrir l'injustice qui lui est faite depuis si longtemps. »
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Mardi
11 décembre 2007 à 20h30 (salle
bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Edouard
OGANESSIAN piano
Franz
LISZT :
Études
transcendantes
Edouard
Oganessian donne de nombreux récitals en France, dont les créations
de l'Opus 127 de Max Reger à Notre-Dame de Paris en
2002 et de trois œuvres du compositeur russe
contemporain Oleg Iantchenko (Médiation, Rêve de
Noël et La Cathédrale de Spire) à
Saint-Eustache en 2003. Il a également, joué à
Saint-Louis-des-Invalides dans le cadre de la saison
culturelle du Musée de l'Armée, cycle Offrande
Musicale : œuvres de Bach, Mozart, Mendelssohn et
Messiaen (Offrande au Saint Sacrement), ainsi
qu'une transcription par Max Reger de Saint François
de Paule marchant sur les eaux de Franz Liszt. Il
s'est également produit avec l'Orchestre de Chambre de
la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, sous la direction
de Leo Krämer, dans le cadre du marathon d'orgue de la
Sarre (« Orgelnachtschicht »), et à la Salle Tchaïkovski
de Moscou dans un récital de musique ancienne. Familier
du public rhénan, il se produit régulièrement à la
Cathédrale de Spire, sur l'invitation de Leos Krämer,
ainsi qu'à Mannheim et à Wiesbaden. L'orgue Silbermann
de l'église Saint-Pierre-le-Jeune de Strasbourg est
l'un de ses instruments de prédilection. Il est régulièrement
invité à s'y produire.
index
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Dimanche
16 décembre 2007 à 17h30 (salle
rouge)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Philippe
Guilhon-Herbert piano et Alain
Meunier violoncelle
Sonates de
Guillaume Lekeu
et
Alberic Magnard
;
pré-concert avant
enregistrement sur le label Saphir Production
Lauréat
de l' Académie Internationale de Musique Maurice
Ravel en 1997, où il reçoit le prix du meilleur
pianiste, Philippe
Guilhon-Herbert a bénéficié
des conseils de J.F. Heisser, Alain Planès et
Georges Pludermacher. Il s’est produit dans les
deux Concertos de Chopin avec l'orchestre les
Musiciens de la Prée au théâtre de Poissy.
Il
consacre également une partie de son temps à
l'accompagnement, et a obtenu un 1er Prix
dans cette discipline au Conservatoire Supérieur de
Paris – CNR. Collaborant avec de nombreux chanteurs,
il a récemment enregistré pour Saphir productions
un disque de mélodie consacré à Poulenc avec le ténor
David Lefort. Il accompagne plusieurs stages et
master-class, notamment l'académie du festival
Pablo Casals de Prades. Il participe en 2004 à la création
des "Nègres" de Michael Levinas avec
l'orchestre de l'Opéra National de Lyon, ainsi
qu'avec l'orchestre de la Suisse Romande.
Alain
Meunier, violoncelle. Né à
Paris, il y fit ses études musicales, remportant au
Conservatoire National Supérieur quatre premiers
prix. Sa passion de musique de chambre et du répertoire
de notre temps ne l'a pourtant pas détourné du récital.
Ayant grandi en musique entre l'Accademia Chigiana
de Sienne et le Festival de Marlboro, il fut également
du nombre des fondateurs du Festival International
de Naples et des Musicades de Lyon. Actuellement,
professeur du Conservatoire National Supérieur de
Paris, il dirige le Concours International de
Quatuor à Cordes de Bordeaux.
Musicien dans l’âme, homme discret, profond, généreux,
humaniste et d’une extraordinaire ouverture
intellectuelle, il est l’héritier le plus
authentique de l’école française du violoncelle,
longtemps la meilleure du monde. “ Allant
directement à l’essentiel, l’archet franc et
ferme n’usant d’aucun vibrato excessif, Alain
Meunier ménage des plages d'une
rare sérénité. (...) Il en émane une atmosphère
méditative extrêmement prenante.”
index
Dimanche
16 décembre 2007 à 20h30 (salle
bleue)
Tarifs : 20/15 €
Récital
EsotErik Satie
Conception
Karin Müller
Madeleine Malraux piano
et François Marthouret récitant
Reprise du récital donné en mai et juin dernier
Quelques
extraits de presse
Le Monde (29 mars 2007)
Erik Satie, Madeleine
Malraux, François Marthouret
Erik Satie (1866-1925),
le Marcel Duchamp de l'ut majeur,
compose
pour le piano, apprend dans la rébellion, revient au
contrepoint,
fonde une religion à fidèle unique, lui, laisse trois ou
quatre
œuvres plutôt faciles à jouer mal et quelques écrits
ésotériques.
La conscience révoltée du drapé, du dérisoire, l'agite
toute
sa vie. Ravel croit bon de refuser la Légion d'honneur ? Satie : "
Monsieur Ravel refuse la Légion,
mais toute son œuvre
la mérite. " Ce qu'on connaît moins, c'est sa correspondance
avec l'inutilement
décrié
Paul Deschanel (président de la République). Paul Deschanel est
enterré au cimetière du
Montparnasse,
pas loin de Sartre, Baudelaire et Henri Langlois. Ça soude. Alfred
Erik Leslie Satie repose,
lui,
un peu seul, à Arcueil (Val-de-Marne).
Depuis 1946,
Madeleine Malraux joue
Satie avec une inaltérable fraîcheur. Or il se trouve que les textes
de Satie
consonnent avec sa musique. Ils sont peu connus, interdits, bizarres ;
comme la personnalité de
Paul
Deschanel, qu'on a affublé du titre de "fou de l'Elysée".
Comme si on ne savait pas que l'Elysée rend
fou.
Cependant que
Madeleine Malraux joue
Satie,
François Marthouret
interprète ses soties.
Grâce à
Karin Müller
(conception et réalisation),
Madeleine Malraux et
François Marthouret
présentent leur
pas-de-deux. Cette lecture musicale déjà donnée à Senlis, sous les
feux des vitraux de
Miró, est
de ces raretés qu'un rien d'attente peut renouveler.
Francis Marmande
Le Nouvel Observateur ( 3 avril 2007)
Lecture musicale : « EsoterErik Satie »
Ce compositeur d’une œuvre pour piano (apparemment facile, donc si souvent mal jouée) et d’écrits aussi
ombrageux que fantaisistes, est à l’affiche. Grâce à la conception de Karin Müller, Madeleine Malraux
(93 ans !), qui joue Satie avec fraîcheur depuis 1946, entame un dialogue avec François Marthouret qui
lui donne la réplique, avec toute la mélancolie et la causticité nécessaires.
Marina Zolotoukhine
L’Humanité (27 avril 2007)
Le retour du grand perturbateur
Une histoire d’artistes. À deux.
Elle, Madeleine Malraux, a quatre-vingt-treize ans. Autrement dit, elle
n’a plus d’âge ; elle n’a que sa passion musicale. Lui, François Marthouret, a trente ans de scène. Plus
rien à perdre, ni à gagner. Le théâtre redevenu distance. Le lieu qui les a réunis à Paris porte un nom
prédestiné : l’Archipel. Entre terre et mer, effacement des frontières. La femme qui les y a invités, Karin
Müller, est une manière de pasionaria. À sa fougue, comme on n’en voit plus chez les professionnels
fatigués, déboulant sur scène pour annoncer le spectacle, on devine que ce ne sera pas ordinaire.
On n’est pas déçu. Le sujet, ou plus exactement le fil, tient en un prénom et un nom : Erik Satie.
Compositeur (1866-1925). Trop célèbre (Gymnopédies, Gnossiennes surjouées) pour être vraiment
connu : l’irrespect, l’insolence, la révolte, musique et mots. Rigolo, comme toujours, pour les
académiciens. Il sera systématiquement recalé aux Beaux-Arts. Génie pour les maîtres de l’innovation :
Debussy, Stravinski, Picasso, Chostakovitch. Le miracle est qu’ayant écrit, beaucoup écrit, son parcours
relie l’ironie d’un Jules Renard, d’un Octave Mirbeau à la verve inventive du dadaïsme et du surréalisme,
associé au scandale de Parade, à la même époque.
Madeleine Malraux et François Marthouret forment un duo rare. Plus cela a l’air désintéressé, léger, plus
c’est convaincant. Lui lit comme à des compagnons de route des notations satiriques qui n’ont pas pris
une ride : « Il n’y aura plus de guerre puisqu’on a vu la dernière » ; « La frontière entre bruit et musique
tend à s’effacer. À quand une symphonie pour deux robinets et orchestre ? » ; « Celui qui n’aime pas
Wagner n’aime pas la France » ; « Quand un musicien parle de décadence, regardez donc sa tête »... Elle
joue comme si elle ne faisait que ça. On l’imagine jouant pour André Malraux dont elle partagea la vie
vingt ans durant. Concentrée, pénétrée, sereine. Posant Satie sur son piano noir, note après note, sans
forcer comme ceux qui veulent l’imposer ou le moderniser, sans partition, mémoire intacte gravée sur le
disque de l’ultrasensible, y associant les Russes, Stravinski, Prokofiev, Chostakovitch, de la tribu Satie.
Au cœur de Paris, voir aujourd’hui un spectacle purement acoustique, sans sonorisation, c’est déjà une
révolution. Encore faut-il que la voix porte. Celle du grand perturbateur nommé Satie tombe à pic.
Charles Silvestre
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Jeudi 20 décembre 2007 à 20h30
(salle rouge)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Rébecca Chaillot piano
Œuvres de Chopin
Sonates et Ballades
« Rebecca Chaillot est un être musical vibrant au diapason
des musiciens qu’elle illumine par son charisme.
Son jeu est subtil. Son intuition est doublée par son audace
sans frontières. Elle inspire par l’élan qu’elle donne autour
d’elle.
Sa curiosité pour les répétitions est aussi doublée par
une justesse de l’émotion contenue. Elle est chambriste,
elle est créatrice, elle est organisatrice, elle
orchestre
sa vie musicale avec grâce et détermination.
Dans son jeu, elle scrute le beau. »
Emile Naoumoff
Rebecca
Chaillot se
produit en France, en Suisse,
en Angleterre, aux Antilles, en Colombie, au
Vénézuela,
au Canada et aux Etats-Unis comme soliste et
chambriste :
aux Invalides et au festival Ravel
de l’Archipel
à Paris,
aux rencontres musicales d’Ivry Gitlis à
Pont Saint Esprit,
au Festival d’Aix en
Provence en
quintette avec Augustin
Dumay dans le cadre de l’Académie
Européenne, au
Château de
Grignan,
au Festival Bel-Air de Chambéry,
au Festival Mozart de Lille, au Festival d’Annecy. |
 |
Invitée par
France Musique, elle participe à plusieurs concerts et à diverses
émissions télévisées d’ARTE et
de Mezzo.
Durant l’été 2000, elle interprète le concerto de Schumann avec l’orchestre philharmonique de Heibei
(Chine). De 2001 à 2003 Rebecca Chaillot est conseillère artistique du festival et de l’académie de
musique de chambre au Château de Suze la Rousse (Drôme) et s’entoure de musiciens tels que Alexis
Cardenas, Gilles Apap, Jean-Marc Apap, Sidonie Bougamont, Lyda Chen, Philippe Noharet et Emile
Naoumoff.
Inspiratrice de quelques compositeurs, Rebecca Chaillot interprète la sonate d’Emile Naoumoff au
Festival Mozart de Lille en janvier 2002, qu’il a composée en 1981, et lui dédie la Passacaglia qui devient
le 3ème mouvement de cette même sonate (composée en 2002). Le compositeur Jean-Guy Bailly a dédié
une sonate pour violon et piano à Sidonie Bougamont et Rebecca Chaillot, qui fut enregistrée lors d’un
concert au Festival Music en Aubrac.
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Vendredi 21 décembre 2007 à 20h30
(salle bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Marie-Catherine
Girot piano, Michael Appleman violon et George
Harphman violoncelle
Mendelssohn
Pièce en
piano solo
Trio en ut
Pré-concert avant
enregistrement sur le label Saphir Productions
« Grand Prix de l’Académie Charles Cros, trois Grands
Prix de l’Académie du Disque français, trois Diapasons d’Or,
quatre Chocs du Monde de la Musique, trois " 10 de
Répertoire " :
après tant de distinctions, les discophiles connaissent le nom
de Marie- Catherine Girod et la place qu’elle occupe au
firmament des grands interprètes.
Marie-Catherine GIROD a su trouver une place à part dans
le monde musical par sa manière d’interpréter avec virtuosité
et audace des partitions rarement jouées.
Ses interprétations, permettent ainsi au public de se familiariser
avec des compositeurs tels qu'Abel DECAUX, TOURNEMIRE,
Le FLEM, D'INDY, EMMANUEL ou AUBERT, mais aussi Arnold
BAX ou York BOWEN pour la musique anglaise, sans
négliger
pour autant le grand répertoire classique ou romantique.
Régulièrement invitée par de grands festivals tels que le festival
CHOPIN de Bagatelle et de Nohant ainsi que par des festivals
étrangers, dont celui de Husum en Allemagne, consacré
aux
" Musiques rares pour le piano ", elle participe fréquemment
aux émissions de France Musique ou de Radio Classique.
|
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À ÉCOUTER SUR LE LABEL SAPHIR PRODUCTIONS :
Romances sans paroles (CD double) - F. MENDELSSOHN par Marie-Catherine Girod (piano) [Réf : LVC
1053]
Préludes et fugues - F. MENDELSSOHN par Marie-Catherine Girod (piano) [Réf : LVC 1069]
 |
Elève de Wolfe Wolfinsohn (premier violon fondateur du légendaire Quatuor
Stradivarius),
de Mischa Mishakoff (le violon solo de Toscanini), et d'Emanuel Borok
(violon solo de l'Orchestre
Symphonique de Dallas, ancien co-soliste de l'Orchestre Symphonique de Boston et de l'Orchestre
Philharmonique de Moscou), Michael APPLEMAN est l'héritier à la fois d'une grande tradition de
musique de chambre savante et raffinée, et aussi de la grande école des virtuoses russes.
Michael APPLEMAN est également diplômé de Harvard, où il a étudié avec les compositeurs
Leon Kirchner et Ivan Tcherepnine. |
Une puissance d'émotions à couper le souffle - un engagement et une passion qui ne
se trouvent qu'auprès de la race des virtuoses confirmés. Les éloges n'ont pas
manqué à Mihael APPLEMAN tout au long d'une carrière qui a commencé très tôt
puisqu'à 15 ans, il a remporté le Concours des Jeunes Talents de l'Orchestre Symphonique de Boston.
D'origine américaine, fixé en France, aujourd'hui Michael APPLEMAN partage sa vie entre récitals,
concerts en soliste tout à travers le monde, pédagogie – il est professeur de violon au Conservatoire
national de région de Rouen - et musique de chambre.
Diplômé
du Curtis Institute de Philadelphie, George
Harpham fut violoncelle co-soliste à
l'Orchestre de Philadelphie
de 1969 à 1990, où il joua sous la direction
d'Eugène Ormandy, de Riccardo Muti, et des chefs
illustres parmi lesquels Giulini, Maazel, Sawallisch,
Mehta, et Ozawa. Également violoncelliste du
Quatuor
Pasquale, il donna de nombreux concerts de musique
de chambre en collaboration avec Henryk Szeryng,
Wolfgang Sawallisch, Yo Yo Ma, et Emmanuel Ax. En
tant que soliste il a joué dernièrement le Double
Concerto de Brahms avec l'Orchestre de Philadelphie
dirigé par Erich Leinsdorf.
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Samedi 22 décembre 2007 à 20h30
(salle bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Jörg Demus piano, Thomas Albertus Irnberger
violon
Schumann :
Phantasiestücke
op. 12
Sonate pour violon et piano en re mineur op. 121
Schubert :
Sonate pour violon
et piano en la mineur D 385
Fantaisie en ut majeur op. 15 D 760 ‘Der Wanderer’
(Le Voyageur))
Pré-concert avant
enregistrement sur le label Saphir Productions
Jörg Demus a joué
dans tous les lieux importants de la musique de l'Ancien et du Nouveau Monde. Il a souvent été
dirigé par Herbert von Karajan, Joseph Krips, Seijo Ozawa et beaucoup d'auteurs chefs
d'orchestre du même gabarit. Beaucoup de ses enregistrements ont été salués par des prix
internationaux. Jusqu'à aujourd'hui il a réussi à réaliser plus de 350 enregistrements sonores
ou audiovisuels. Plusieurs de ses enregistrements ont été inspirés par sa passion à retrouver
d'anciens et historiques claviers. Enfin Jörg Demus compose également des sonates pour
violon et piano, violoncelle et piano, pièces pour trio, pour piano solo et des chansons ont été
créées également.
À ÉCOUTER SUR LE LABEL SAPHIR PRODUCTIONS :
§ Works for flute & fortepiano - Wandererfantasie D760 - SCHUBERT par Patrick Gallois (flûte)
– Jörg Demus (piano) [Réf : LVC 1038]
§ La Flûte Enchantée - JöRG DEMUS par Jörg Demus (piano) - Patrick Gallois (flûte) [Réf : LVC 1041]
§ Les 3 dernières Sonates - BEETHOVEN par Jörg Demus (piano) [Réf : LVC 1046]
§ Concerto pour piano n°3 op. 37, Triple Concerto op. 56 - BEETHOVEN par Jörg Demus (piano) -
Michael Schnitzler (violon) - Wolfgang Herzer (violoncelle) - Orchestre Symphonique de Vienne dir.
Josef Krips [Réf : LVC 1047]
§ Fantaisies en ut mineur KV 396 & 475 - Concerto n° 8 KV 246 -
"Lützow-Konzert" - Concerto n°27 KV 595 - MOZART par Collegium Aureum dir. Jörg Demus - Kölner Kammerorchester, dir. H.
Müller-Brühl - Jörg Demus (piano) [Réf : LVC 1062]
Thomas
Albertus Irnberger.
Des compositeurs connus, tels Ernst Ludwig Leitner et Maxim Seloujanov lui ont dédié des
œuvres.
Soliste dès son plus jeune âge dans le grands concertos pour violon, Thomas Albertus Irnberger a déjà acquis une
excellente réputation. Une coopération artistique le lie à l'orchestre autrichien Harmonices mundi sous la direction de
Joseph Sabaini.
Les échanges avec le grand pianiste Jörg Demus ont été particulièrement fructueux : c'est grâce à lui qu'est né
son amour pour les instruments à clavier historiques et leur fascinante beauté sonore.
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Dimanche 23 décembre 2007 à
18h (salle rouge)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Gérard
Poulet violon, Ludmila
Berlinskaïa piano
Strauss –
Mendelssohn – Janacek
Pré-concert avant
enregistrement sur le label Saphir Productions
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Fils
du violoniste et chef d'orchestre Gaston
Poulet, Gérard Poulet a un passé
d'enfant
prodige. Entré à 11 ans au Conservatoire de
Paris, il en sort l'année suivante avec
un Premier Prix à l'unanimité du jury.
Tout
en continuant à bénéficier de
l'enseignement de Maîtres tels que Z.
Francescatti, Y.
Menuhin, N. Milstein et surtout Henryk Szeryng
- son père spirituel - il donne alors de
très nombreux concerts.
Gérard
Poulet joue
régulièrement avec les plus grands
orchestres internationaux, se produit
chaque année dans les festivals les plus
prestigieux.
Il
est aussi professeur au CNSM de Paris, donne
fréquemment des cours pour des master-classes
et enseigne
également aux Conservatoires de Vienne et
Pékin. |
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Ludmila Berlinskaïa est
diplômée de l’Institut Gnessine et du
Conservatoire de Moscou,
et lauréate de nombreux
concours internationaux (Premiers Prix du
concours de musique
de chambre de Paris et de
Florence ; Prix Leonardo).
Elle donne de nombreux
concerts de musique de chambre aux côtés de
solistes tels que
Mstislav Rostropovitch, Youri
Bachmet, Victor Tretiakov, Alexandre Kniazev,
Paul Meyer,
Gérard Caussé, Alain
Meunier, ainsi que le Quatuor Borodine,
Orlando, Danel, Fine Arts,
Saint-Pétersbourg et le
Quintette Moraguès…
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Elle se produit en récital au
Wigmore Hall et Barbican Hall à Londres, au
Concertgebouw d’Amsterdam,Salle Gaveau à Paris, au
Conservatoire de Moscou, à la Fenice de
Venise, à l’Académie Royale de Bruxelles et de Madrid.
Elle a accompagné Sviatoslav
Richter lors de récitals de piano à 4
mains et a été pianiste d’opéra pour les mises en scène du même
Richter lors des « Soirées de décembre à
Moscou ».
De nombreux festivals la
sollicitent : Auvers sur Oise, Piano à
Auxerre, Evian, la Roque d’Anthéron, ainsi que « Orlando » en Hollande,
« Kuchmo » en Finlande, « Portogruaro » en
Italie, et les festivals d’Edimbourg et de « Britten
».
Ludmila Berlinskaïa
se
produit fréquemment en Russie en tant que
soliste à la tête de grands orchestres ainsi qu’en récital.
« …auprès de
Rostropovitch, il y avait une parfaite
pianiste, au tempérament de feu et à la
technique de fer : Ludmila
Berlinskaïa… » (Pierre
Petit, Le
Figaro)
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