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tous
les dimanches de 18 à 19h |
LE
CABARET
CLASSIQUE
de JEAN-
FRANÇOIS
ZYGEL
La
nouvelle émission de Jean-François Zygel, tous les dimanches de 18
heures à 19 heures s'intitule «Le cabaret classique de Jean-François
Zygel». Cet oxymoron apparent traduit bien le projet de cette fantaisie
dominicale : mêler le répertoire et l'improvisation, le vrai et le
faux, le ludique et l'expressif, l'authentique et le revisité, les
instruments rares et les solistes reconnus, le classique, la chanson et
le jazz. Des invités inattendus, des coq-à-l'âne, des ruptures de
rythme, de l'invention et du second degré pour cette revue à numéros
qui se déroulera chaque semaine en direct et en public au Studio 106
de la Maison de Radio France ou au Grand Foyer
du Théâtre du Châtelet.
©
Copyright
France Musique,
2007.
Page maintained by
Christian Boullangier, Rare Classical Music,
décembre 2007.
(retour index)
|
 |
17,
bd de Strasbourg,
75010 Paris
Métro
:
Strasbourg St Denis
|
 |
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Informations et réservations :
Tél : 0826 029 924
(0.14 €/mn ; répondeur)
E-mail :
larchipel@larchipel.net
Jeudi
10 janvier 2008 à 20h30 (salle
bleue)
Récital
piano
par
Carine GUTLERNER
 |
Carine
Gutlerner
est réinvitée au
Carnegie Hall en mars 2008.
En dehors de sa carrière de pianiste,
Carine Gutlerner est aussi appréciée
comme chef de chœur et compositeur.
Elle a composé et interprété
la musique originale au piano
pour le film « Carnets de croquis
de Paul Delvaux »,
à l’occasion du centenaire du peintre
au Musée des Beaux-Arts de
Bruxelles.
Récemment, elle a composé,
interprété et dirigé la
musique
pour le film « Le journal d’Anne Frank »,
dont
les parties solistes furent
confiées à Laurent Korcia (violon),
Philippe Bernold (flûte),
Xavier Phillips (violoncelle).
|
Se consacrant également
à l’enseignement, Carine
Gutlerner a obtenu le CA et est actuellement professeur titulaire de piano au Conservatoire Erik Satie.
|
PROGRAMME
Œuvres de
Rochber, Beethoven, Franck, Mayer, Debussy, Bartók
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index
Vendredi
11 janvier 2008 à 20h30 (salle
bleue)
Tarifs : 20 € ; 15 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Jean-Louis
Caillard & David Louwerse
index
Jeudi
31 janvier 2008
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Patrick
Gallois, flûte et
Cécilia Löfstrand
, piano
Présentation
du CD « Sonates pour flûte et piano »
de Philippe Gaubert.
Sortie prévue fin janvier
sur le label Saphir Productions
index
|
Février
www.larchipel.net
Mercredi
13 février 2008 à 20h30
(salle bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Récital
piano par Mikhaïl
VOSKRESSENSKY
Programme
:
F.
Chopin : Sonate si b mineur n°2,
"Marche Funèbre"
Scriabine
index
Jeudi
14 février 2008
(salle bleue)
Tarifs : 20 € ; 10 € (réduit)
Récital
piano par Jean-Louis
CAILLARD
Programme
:
Symphonie
n°5 de Beethoven, transcrite par Liszt pour
piano solo
Symphonie
n°3 de Brahms, transcrite par lui-même pour
piano solo
index
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Mars
www.larchipel.net
Jeudi
12 mars 2008
(salle bleue)
Tarifs : 15 € ; 12 € (réduit) ; 9,5
€ (-12 ans)
Récital
piano par Emile NAOUMOFF
Programme
:
Œuvres
du compositeur Gabriel Dupont
Concert de présentation du futur disque « Intégrales
des œuvres pour piano de Gabriel Dupont »
dont la sortie est prévue sur le label
Saphir à l’automne 2008.
index
Samedi
15 mars 2008
(salle bleue)
Tarifs adhérents « Rencontres culturelles 17 » : 25
€
Parrainage « Rencontres culturelles 17 » : 15 €
Non-adhérents : 32 €
Concert
pianissimo : de Bach à Satie
Organisé
par l’association « Rencontres
culturelles 17 »
Avec la participation des pianistes :
Judith CHLASTA, Charles MONNET, Aya NAKASHIMA,
Isabelle NEF
Présentation des compositeurs par France
LAFARGUE
Programme
:
Œuvres
de Bach,
Mozart, Beethoven, Chopin, Debussy et Satie
|
L'ARCHIPEL
17, bd de Strasbourg 75010 Paris
Métro : Strasbourg St
Denis
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Copyright l'Archipel, 2007.
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Rare Classical
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mise à jour en février 2008.
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|
Entrée
au concert : 10/ 5 €
Entrée libre au colloque
Réservations
: tél. 01 40 51 89 09
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Copyright Institut Finlandais, 2008.
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Rare Classical
Music,
janvier 2008.
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|
|
252 rue du Faubourg
Saint-Honoré, 75008 Paris
Métro : Ternes, Charles de Gaulle – Étoile
Renseignements –
Réservations : 01 42 56 13 13
http://www.sallepleyel.fr/
Dimanche
20 janvier 2008 à 11h
Entrée
: 8 €
Conte
musical
| Orchestre
National d'Ile-de-France |
|
| Christophe
Mangou : direction |
Marc-Olivier
Dupin : musique |
| Dominique
Reymond : récitante |
Ivan
Grinberg : livret |
|
La
Princesse Kofoni |
| Programme
du concert en famille |
|
|
Voyage
au cœur de l'orchestre |
Production
Orchestre National d'Île-de-France
|
Vendredi
25 janvier 2008 à 20h
Tarifs
: 160/110/90/50 €
Anne-Sophie
Mutter / Hommage à Herbert von Karajan
Berliner
Philharmoniker
Seiji OZAWA : direction
Anne-Sophie MUTTER : violon
| Ludwig
van BEETHOVEN |
Concerto
pour violon |
|
Entracte
|
|
| Piotr
Ilitch TCHAÏKOVSKI |
Symphonie
n°6 "Pathétique" |
Aujourd’hui
encore, le nom d’Herbert von Karajan demeure indissociable de
l’histoire de l’Orchestre philharmonique de Berlin. Centième
anniversaire de la naissance du chef autrichien, 2008 est également
l’occasion de fêter les 70 ans de la rencontre entre
l’orchestre berlinois et celui qui, de 1955 à 1989, en fut le
chef principal « à vie ».
Les
deux œuvres au programme reflètent bien le répertoire
symphonique d’Herbert von Karajan : le Concerto pour violon de
Beethoven notamment (qu’on se souvienne de la Cinquième
Symphonie filmée par Henri-Georges Clouzot en 1965 ou du
premier enregistrement numérique intégral des neuf symphonies
en 1984).
Anne-Sophie
Mutter, qui avait fait ses débuts à Berlin avec le maître en
1976, était toute désignée pour cet hommage, de même que
Seiji Ozawa, qui fut l’élève d’Herbert von Karajan et lui
doit ses premiers engagements avec les Berliner Philharmoniker.
index
|
Mars
Tout le
programme :
http://www.sallegaveau.com/index1.asp
Mercredi
19 mars 2008 à 20h
Tarif :
60/45/30/20/10 €
Martha
Argerich / Festival de Lugano
| Renaud Capuçon
: violon |
|
Gautier Capuçon
: violoncelle |
| Geza
Hosszu-Legocky : violon |
|
Marc Drobinsky
: violoncelle |
| Ivry Gitlis
: violon |
|
Martha Argerich
: piano |
| Nora
Romanoff-Schwarzberg : alto |
|
Nelson Goerner
: piano |
|
|
Akané Sakai
: piano |
| Gustav
Mahler |
| Quatuor
pour piano et cordes |
| par Geza
Hosszu-Legocky, Nora Romanoff-Schwarzberg, Marc Drobinsky
et Akané Sakai |
|
| Ludwig
van Beethoven |
| Sonate
pour violon et piano n°8 en sol majeur, op. 30 n° 3 |
| par Geza
Hosszu-Legocky et Akané Sakaï |
|
| Dmitri
Chostakovich |
Trio pour
violon, violoncelle et piano n° 2 en mi mineur,
op. 67 |
| par
Renaud Capuçon, Gauthier Capuçon et Martha Argerich |
|
| Sergueï
Rachmaninov |
| Danses
symphonique, pour 2 pianos |
| par
Martha Argerich et Nelson Goerner |
et choix
de pièces pour violon et piano à confirmer,
par Ivry Gitlis et Martha Argerich |
|
Pianiste
mythique, Martha Argerich a toujours privilégié, au-delà de
sa carrière de soliste, une démarche artistique où prévaut
la convivialité, le sens de l’échange et du partage. Depuis
cinq ans elle anime un festival à Lugano, ville de Suisse
italienne au paysage de rêve tapie au bord du lac, qui vit se
produire une pléiade d’artistes prestigieux. Avec l’énergie
qu’on lui connaît et sa capacité à se dépasser, elle a
choisi de s’entourer d’amis musiciens, mais aussi
d’artistes prometteurs auxquels elle apporte un soutien généreux.
Salle Pleyel, lors du premier concert, elle se produira avec
l’un de ses partenaires de prédilection, le violoncelliste
russe Misha Maisky au jeu expressif et chaleureux. De nombreux témoignages
discographiques attestent de leur complicité musicale où
l’engagement flamboyant le dispute à la poésie à fleur de
peau. Les deux autres concerts seront l’occasion d’applaudir
certains des invités familiers de l’aventure du Festival de
Lugano, et aussi de se rendre-compte de l’osmose que Martha
Argerich établit avec chacun d’entre eux. Comme une suite à
ce qu’elle a proposé en février 2007 à la Salle Pleyel, on
pourra à nouveau découvrir un exceptionnel vivier de jeunes
talents appelés à occuper le devant de la scène
internationale avec pour ambition de servir la musique avant
toute chose.
|
Samedi
22 mars 2008 à 20h
Tarif :
60/45/30/20/10 €
Martha
Argerich / Festival de Lugano
| Sergei
Nakariakov : trompette |
|
Lyda
Chen-Argerich : alto |
| Dora
Schwarzberg : violon |
|
Marc Drobinsky
: violoncelle |
| Geza
Hosszu-Legocky : violon |
|
Martha Argerich
: piano |
| Nora
Romanoff-Schwarzberg : alto |
|
Lilya
Zilberstein : piano |
| Wolfgang
Amadeus Mozart |
| Quintette
pour cor et cordes, en mi bémol majeur, K. 407 |
par
Sergei Nakariakov (flugelhorn), Dora Schwarzberg,
Nora Romanoff-Schwarzberg, Lyda Chen-Argerich et
Marc Drobinsky |
|
| Dmitri
Chostakovich |
| Concertino
pour deux pianos, op. 94 |
| par Lilya
Zilberstein et Martha Argerich |
|
Wolfgang
Amadeus Mozart /
Ferruccio Busoni |
| Fantaisie,
pour deux pianos |
| par Lilya
Zilberstein et Martha Argerich |
|
| Robert
Schumann |
| Fantasiestücke
op. 73 pour clarinette et piano (Transcription) |
| par
Sergei Nakariakov et Martha Argerich |
| duo pour
violon et alto à confirmer |
| avec Dora
Schwarzberg et Nora Romanoff-Schwarzberg |
|
| Robert
Schumann |
Quintette
pour piano et cordes, en mi bémol majeur,
op. 44 |
| par Dora
Schwarzberg, Geza Hosszu-Legocky, Lyda Chen-Argerich, Marc
Drobinsky et Martha Argerich. |
|
Pianiste
mythique, Martha Argerich a toujours privilégié, au-delà de
sa carrière de soliste, une démarche artistique où prévaut
la convivialité, le sens de l’échange et du partage. Depuis
cinq ans elle anime un festival à Lugano, ville de Suisse
italienne au paysage de rêve tapie au bord du lac, qui vit se
produire une pléiade d’artistes prestigieux. Avec l’énergie
qu’on lui connaît et sa capacité à se dépasser, elle a
choisi de s’entourer d’amis musiciens, mais aussi
d’artistes prometteurs auxquels elle apporte un soutien généreux.
Salle Pleyel, lors du premier concert, elle se produira avec
l’un de ses partenaires de prédilection, le violoncelliste
russe Misha Maisky au jeu expressif et chaleureux. De nombreux témoignages
discographiques attestent de leur complicité musicale où
l’engagement flamboyant le dispute à la poésie à fleur de
peau. Les deux autres concerts seront l’occasion d’applaudir
certains des invités familiers de l’aventure du Festival de
Lugano, et aussi de se rendre-compte de l’osmose que Martha
Argerich établit avec chacun d’entre eux. Comme une suite à
ce qu’elle a proposé en février 2007 à la Salle Pleyel, on
pourra à nouveau découvrir un exceptionnel vivier de jeunes
talents appelés à occuper le devant de la scène
internationale avec pour ambition de servir la musique avant
toute chose.
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© Copyright
Salle PLeyel, 2007-08.
Page maintained by Christian Boullangier,
Rare Classical Music, décembre 2007.
mise à jour en février 2008.
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|
Salle
45 rue La
Boétie, 75008 Paris
M°
Miromesnil
Tout le
programme :
http://www.sallegaveau.com/index1.asp
Vendredi
11 janvier 2008 à 20h30
Tarifs
: 55/45/35/20 €
Le Messie – Haendel
Philippe
MAILLARD Production
Hendrickje
VAN KERCKOVE : Soprano
Robin BLAZE : Alto
Markus SCHÄFER : Ténor
Thomas BAUER : Basse |
Chœur
ARSYS Bourgogne
Orchestre Baroque de SÉVILLE
Pierre CAO :
Direction |
S’il
est une partition « universelle », c’est bien Le
Messie. Il faut dire qu’avec cet art d’aller droit à
l’essentiel que lui seul possède, Händel parvient à exprimer génialement
aussi bien l’allégresse (la Nativité) que la douleur (le Chemin de
Croix) ou l’exaltation (la Résurrection et son fameux Alleluija). Un
chef-d’œuvre que Pierre Cao illumine de son humanité proverbiale,
fort des formations qu’il dirige ici.
index
|
Mars
Tout le
programme :
http://www.sallegaveau.com/index1.asp
|
© Copyright
Salle Gaveau, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier,
Rare Classical Music, décembre 2007.
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|
|
221 av
Jean Jaurès, 75019 Paris
Métro : Porte de Pantin
http://www.cite-musique.fr/
|
Sacré
et Profane II - Terres promises
Jeudi
10 janvier 2008 à 20h00
Entrée
: 38/27 €
Christophe
Colomb, Paradis perdus
Jordi
Savall - Montserrat Figueras
Hespérion XXI - Capella Reial de Catalunya
Christophe
Colomb
A l'Aube de la Renaissance : Temps d'Exils et de Découvertes
Les musiques arabo-andalouses, juives et chrétiennes de
l'Ancienne Hesperia jusqu'à la découverte du Nouveau Monde
En
exergue au beau livre-disque qu’il a réalisé avec Montserrat
Figueras, La Capella Reial de Catalunya et l’ensemble Hespèrion
XXI (Christophorus Colombus. Paradis perdus, Alia Vox, 2006),
Jordi Savall citait ces mots du poète espagnol Jorge Manrique,
contemporain de Christophe Colomb : « Ce monde était bon,
si nous savions en faire bon usage. »
Pour Jordi Savall, Christophe Colomb n’est pas seulement «
l’amiral qui en 1492 découvre le Nouveau Monde ». Il est
aussi le signe qu’« un nouveau paradis va être transformé
» : « L’arrivée des colonisateurs comportera,
d’une part, la destruction et la perte de nombreuses cultures
indigènes et, d’autre part, la cristallisation d’un métissage
social et culturel fructifère pour le vieux comme pour le
nouveau continent. »
Combinant des sources historiques, littéraires et musicales,
son spectacle se veut « représentatif de l’émergence
d’une époque de changements, d’un passé lointain mais que
nous ne devrions pas oublier ». Ce sont des villancicos et
des romances qui alternent avec des lamentations séfarades, des
extraits du journal de bord de l’amiral ou le son suggestif
des flûtes des anciennes cultures amérindiennes
Conception
du programme et sélection des textes et musiques : Jordi
Savall
Dramaturgie et textes araméens, hébreux, arabes et nahuatl : Manuel
Forcano
Ce
concert est sur-titré
Mercredi
16 janvier 2008 à 15h00
Jeudi
17 janvier 2008 à 10h00 & 14h30
Entrée
: 8 € Bonne
nuit la lune !
Musique
classique et chansons
 |
Philippe
Roussel
paroles, musique et chant
Quatuor
Debussy
Christophe Collette,
Marie Charvet violons
Vincent Deprecq alto
Alain Brunier violoncelle
Laura Desprein texte et
mise en scène
Thierry Opigez lumières
Jean-Christophe Treille
compositions originales et
arrangements
Ce
soir, Lucas n’a pas sommeil et
la Lune semble vouloir lui raconter
des histoires.
La
rencontre de deux univers
musicaux, celui de la chanson et
celui de la musique classique,
donne vie aux aventures nocturnes
du petit garçon.
Philippe Roussel promène
ses chansons malicieuses sur
l’univers des petits depuis près de
vingt ans. Elles égrènent avec poésie
et espièglerie leur quotidien.
Les
musiciens du quatuor Debussy
se prêtent au jeu dans une grande
connivence et font découvrir aux
enfants le son du quatuor à cordes. |
| Vivaldi |
L'Hiver
(extraits)
Bonjour
(Paroles et musique : P.Roussel, Arrangements : J.-C.
Treille)
|
| Saint-Saëns |
Le
Cygne (extraits)
Per una
cosetta cosi
(Paroles et musique : C.Ferrari, Arrangements : J.-C.
Treille)
Le scarabée
(Paroles : P. Roussel, Musique : C. Ferrari, Arrangements
:
J.-C. Treille)
Sur la porte de l'école
(Paroles : P. Roussel - C. Ferrari, Musique : C. Ferrari,
Arrangements : J.-C. Treille) |
| Mozart |
Quatuor
"Les Dissonances" (extraits)
Le
Papillon
(Paroles : P. Roussel, Musique : C. Ferrari, Arrangements
: J.-C. Treille) |
| Chostakovich |
Quatuor
n°8 (extraits)
Les
pigeons
(Paroles : P. Roussel - C. Ferrari, Musique : C. Ferrari,
Arrangements : J.-C. Treille) |
| Hindemith |
Sonate
opus 25 (4° mouvement)
C'est
pas vrai
(Paroles : P. Roussel & C. Ferrari, Musique : J.-C.
Treille,
Arrangements : J.-C. Treille) |
| Massenet |
Méditations
de Thaïs (extraits)
Anna
(Paroles : P. Roussel - C. Ferrari, Musique : P. Roussel,
Arrangements : J.-C. Treille)
Peur du docteur
(Paroles : P. Roussel - C. Ferrari, Musique : P.
Roussel,
Arrangements : J.-C. Treille)
Bonne nuit, ma chérie
(Paroles : P. Roussel - C. Ferrari, Musique : C. Ferrari,
Arrangements : J.-C. Treille)
Les comptines
Paroles : P. Roussel - C. Ferrari, Musique : J.-C.
Treille,
Arrangements : J.-C.Treille |
Samedi
19 janvier 2008 à 11h00
Entrée
: 8 € De
mémoire de Harpes
Concert
éducatif
Œuvres
de Claudio Monteverdi, Carlos Salzedo, Murray R. Schafer,
Heinz Holliger,
George Crumb, John Cage, Luciano Berio, Yoshihisa Taira,
Kaija Saariaho…
Ensemble
intercontemporain
Frédérique Cambreling conception
Hélène Poitevin mise en scène
Étudiants
de Musikene
Conservatoire supérieur du Pays
basque
Camille Levecque harpe
Clémence Aguila-Chanfreau harpe
Fanny Frey harpe
Inaki Telleria Barrena
percussions
Caroline Meng voix |
Avec
la participation de :
Eloïse Labaume harpe
Maria Jeannin Lopez harpe
Vincent Buffin harpe
Ségolène Brutin harpe
Oihane Igerabide-Etxebarria harpe
|
«
L'arc de Diane se tendit, rendit un son qui combla
Apollon, lui donnant l'idée d'ajouter plusieurs cordes
à son arc et de fabriquer ainsi la première harpe...
»
Depuis toujours, la harpe est associée aux légendes et
rituels religieux. Ses résonances accompagnent les héros
dans leurs parcours initiatiques.
Enchanteresse, mais aussi envoûtante, parfois jusqu’à
l’étrangeté, elle offre aux compositeurs
d’aujourd’hui un champ d’exploration musicale
infini.
Au cœur d’un dédale de sons, d’images et de mots,
les interprètes déroulent pour nous le fil d’un
temps en suspens, invitant le spectateur à une découverte
nouvelle de l’instrument.
 :
Le festival parisien de musique de chambre
crée une fois de plus l’événement :
un marathon de six jours avec 12 concerts,
12 quatuors parmi lesquels les plus grands
quatuors américains : comme les Quatuors
Juilliard, Emerson, Brentano et Pacifica...
mais aussi la fine fleur des ensembles
européens : Arditti, Amati, Borodine,
Hagen, Prazák, Rosamunde, Sine Nomine,
Zehetmair...
Au programme : l'intégrale des cinq quatuors
d'Elliott Carter, en fil rouge ; une dizaine de
quatuors de Joseph Haydn mais aussi
de nombreuses œuvres de Beethoven,
Chostakovitch, Bartók...
TARIFS
| Passe intégral : tous les concerts |
90
€ |
| Passe
journée : samedi ou dimanche |
40
€ |
| 2°
concert |
-
30% |
| Carnet
Musiques Jeunes (-28 ans) |
8
€ |
| Groupes
& Collectivités |
-
20% |
Réservations
au 01 44 84 44 84
www.cite-musique.fr
Une
biennale sous le signe de Elliott Carter
Né
en 1908, Elliott Carter est centenaire. |
 |
La
découverte des œuvres phares du
modernisme européen (Debussy, Stravinski…), comme
les expériences
américaines de Cowell ou de Varèse, lui permettent
de se façonner un style
novateur, d’une grande intensité dramatique.
Cette
3e biennale lui rend hommage en proposant l’intégrale
de ses cinq
quatuors à cordes ainsi que Two Fragments et Elegy.
Mardi
22 janvier 20h, salle des concerts
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Juilliard
Joel
Smirnoff, violon
Ronald
Copes, violon
Samuel
Rhodes, alto
Joel
Krosnick, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 76 n° 6
Elliott
Carter : Quatuor
à cordes n° 2
Giuseppe
Verdi : Quatuor
à cordes |
Mercredi
23 janvier 20h, Amphithéâtre
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Brentano
Mark
Steinberg, violon
Serena
Canin, violon
Misha
Amory, alto
Michaël
Kannen, violoncelle
|
Claudio
Monteverdi : Madrigaux
(transcription)
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 76 n° 5
Johann
Sebastian Bach : Fugue
finale de L’Art
de la fugue
Béla
Bartók : Quatuor
à cordes n° 6 |
Jeudi
24 janvier 20h, salle des concerts
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Emerson
Eugène
Drucker, violon
Philip
Setzer, violon
Laurence
Dutton, alto
David
Finckel, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 20 n° 2
Franz
Schubert : Quatuor
à cordes n° 13, D804
Ludwig
van Beethoven : Quatuor
à cordes n° 9 op. 59 n° 3 |
Vendredi
25 janvier 20h, salle des concerts
Tarif
: 17 €
|
Première
partie
|
Quatuor
Arditti
Irvin
Arditti, violon
Ashot
Sarkissjan, violon
Ralf
Ehlers, alto
Lucas
Fels, violoncelle
|
Ruth
Crawford-Seeger : Quatuor
Elliott
Carter : Two
Fragments Quatuor
à cordes n° 3
Œuvres
nouvelles de Roger
Reynolds,
Brian Ferneyhough
et
Harrison Birtwistle (créations, commande
de la Cité de la musique) |
Seconde
partie
|
Quatuor
Brentano
Mark
Steinberg, violon
Serena
Canin, violon
Misha
Amory, alto
Michaël
Kannen, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 64 n° 4
Ludwig
van Beethoven : Quatuor
à cordes n° 12 op. 127 |
Samedi
26 janvier 11h, salle des concerts
Tarif
: 17 €
|
Quatuor
Borodine
Ruben
Aharonian, violon
Andrei
Abramenkov, violon
Igor
Naidin, alto
Vladimir
Balshin, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 64 n° 5 «
L’Alouette »
Ludwig
van Beethoven : Quatuor
à cordes op. 18 n° 4
Nikolaï
Miaskovski : Quatuor
à cordes n° 13 op. 86
Dmitri
Chostakovitch : Quatuor
à cordes n° 13 op. 138 |
Samedi
26 janvier 14h30, Amphithéâtre
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Rosamunde
Andreas
Reiner, violon
Diane
Pascal, violon
Helmut
Nicolai, alto
Anja
Lechner, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 77 n° 2
Elliott
Carter : Elegy
Franz
Schubert : Quatuor
à cordes n° 15 D 887 |
Samedi
26 janvier 17h30, salle des concerts
Tarif
: 22 €
|
Première
partie
|
Quatuor
Arditti
Irvin
Arditti, violon
Ashot
Sarkissjan, violon
Ralf
Ehlers, alto
Lucas
Fels, violoncelle
|
Elliott
Carter
Quatuor
à cordes n° 4 |
Seconde
partie
|
Quatuor
Prazák
Vaclav
Remes, violon
Vlastimil
Holek, violon
Josef
Kluson, alto
Michal
Kanka, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 76 n° 4 «
Lever du soleil »
Franz
Schubert : Quatuor
à cordes n° 14 D 810 «
La Jeune Fille et la Mort » |
Samedi
26 janvier 20h30, salle des concerts
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Sine Nomine
Patrick
Genet, violon
François
Gottraux, violon
Hans Egidi, alto
Mark
Jaermann, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor à cordes op. 77 n° 1
Johannes
Brahms : Quatuor
à cordes n° 3 op. 67
Maurice
Ravel : Quatuor
à cordes |
Dimanche
27 janvier 11h, salle des concerts
Tarif
: 17 €
|
Quatuor
Zehetmair
Thomas
Zehetmair, violon
Kuba
Jakowicz, violon
Ruth Killius, alto
Ursula
Smith, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 76 n° 3 «
Kaiserquartett »
Béla
Bartók : Quatuor
à cordes n° 5
Robert
Schumann : Quatuor
à cordes n° 2 |
Dimanche
27 janvier 14h, Amphithéâtre
Tarif
: 17 €
|
Quatuor
Pacifica
Simin
Ganatra, violon
Sibbi
Bernardsson, violon
Masumi
Per Rostad, alto
Brandon Vamos,
violoncelle
|
Elliott
Carter : Quatuor
à cordes n° 1
Ludwig
van Beethoven : Quatuor
à cordes n° 15 op. 132 |
Dimanche
27 janvier 17h30, salle des concerts
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Amati
Sebastian
Amann, violon
Katarzyna
Nawrotek, violon
Nicolas Corti, alto
Claudius
Hermann, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 50 n° 5
Elliott
Carter : Quatuor
à cordes n° 5
Ludwig
van Beethoven : Quatuor
n° 14 op. 131 |
Dimanche
27 janvier 20h30, salle des concerts
Tarif
: 22 €
|
Quatuor
Hagen
Lukas
Hagen, violon
Rainer
Schmidt, violon
Veronika Hagen, alto
Clemens
Hagen, violoncelle
|
Joseph
Haydn : Quatuor
à cordes op. 76 n° 1
Antonin
Dvorák : Zypressen
Quatuor n° 12 op. 96 « Américain » |
Mercredi
30 janvier 2008 à 15h00
Jeudi
31 janvier 2008 à 10h00 & 14h30
Entrée
: 8 € Jean
de la Grive, oratorio
Conte
et musique
L'Auvergne Imaginée
|
Philippe
Houriet mise en scène
Valérie Moënne images animées
Alain Gibert composition,
trombone
André Ricros conte, cabrette,
chant |
Christian
Rollet batterie
Guy Villerd saxophones, chant
Clément Gibert clarinettes,
saxophone
Michel Barbier tuba, trombone
Philippe Houriet, Julien Martin
voix |
Un « oratotorio »,
s’il est proche de la forme exigeante de l’oratorio, avec musique,
chants et récitatifs, a en revanche oublié d’être sérieux.
André Ricros,
chanteur, joueur de cabrette et collecteur du patrimoine musical
auvergnat, en a écrit le conte savoureux, tandis qu’Alain Gibert, poète
compositeur et tromboniste issu du jazz contemporain et des musiques
traditionnelles, en a conçu les arrangements. Avec eux, quatre
musiciens fantaisistes incarnent les personnages du conte et font
scintiller un répertoire alliant musiques d’Auvergne,
improvisations, rap et comédie musicale, faisant naître un univers drôle
et saugrenu.
La
fée, le monstre et le garçon courageux
Dans un
village du royaume d’Avernie vivait un paysan, Mathurin, et ses
trois fils, tous trois
prénommés Jean, que l’on distinguait par leur surnom : Jean de
Loisir (qui ne faisait pas
grand’chose), Jean Belarge (qui était grand et fort), Jean de la
Grive (qui chantait toute
la journée).
Tout
aurait pu aller son train mais le pays entier était terrorisé et
dévasté par le gigantesque,
énorme, féroce, sauvage et sanguinaire « dynocroserpentiyo ».
Le roi d’Avernie
n’avait jamais rien fait pour débarrasser son royaume de ce monstre.
Pourtant
un jour, il fait savoir qu’il offre sa fille Marguerite en mariage à
qui débarrassera Avernie
de son terrible fléau.
Seule la
fée du Bois Noir pourrait aider les fils de Mathurin dans cette
terrible tâche. Mais les
chemins pour parvenir jusqu’à elle sont semés de pièges
insurmontables. Tour à tour, Jean
de Loisir et Jean Belarge tentent leur chance, mais ils se heurtent à
des embûches aussi
hétéroclites qu’un dentier, une tronçonneuse, un chemin qui chante…
Ils reviennent en
piteux état.
Jean de
la Grive, lui, évite les pièges et parvient jusqu’à la fée du
Bois Noir. Il en tombe aussitôt
amoureux. Elle lui révèle le secret : il pourra vaincre le monstre
grâce à son don musical,
car seul un chant d’amour peut venir à bout d’une bête aussi
haineuse. Elle lu apprend
aussi que le roi a conclu un pacte avec le diable : il lui a promis sa
fille, en échange
de l’immortalité. Jean doit obtenir la main de Marguerite pour
délivrer le roi de son
envoûtement.
Jean de
la Grive triomphe du monstre et va réclamer son dû. Au château, il
rencontre Marguerite…
qui n’est autre que sa fée bien aimée ! Mais le roi ruse et
atermoie, car safille est promise au diable. Les deux jeunes gens s’enfuient
sur un cheval du roi. Lequel s’engage
à leur poursuite…
Marguerite
et Jean usent de leurs pouvoirs magiques pour tendre des pièges à
leur poursuivant.
Le roi doit mourir quatre fois, par les quatre éléments. Le diable le
sauve à trois
reprises. La quatrième fois, le pacte se rompt, le diable disparaît
et tout peut rentrer dans
l’ordre.
Jean et Marguerite se
marient, ils reviennent vivre dans la ferme.
index
|
Février
http://www.cite-musique.fr/
Jeudi
7 février 2008 à 19h
Dimanche 10 février 2008 à 16h30
Mardi 12 février 2008 à 19h
Tarif
: 22 €
Don
Giovanni / Mozart
Opéra
de Wolgang Amadeus Mozart
Livret de Lorenzo Da Ponte
Orchestre
du Conservatoire de Paris
Solistes et choristes du département des
disciplines vocales du Conservatoire de Paris
Olivier Reboul direction
Emmanuelle Cordoliani mise en scène
Le
29 octobre 1787, le théâtre national de Prague
accueillait la première du Don Giovanni de Mozart, sur
un livret de Lorenzo Da Ponte. L’accueil triomphal ne
s’est pas reproduit l’année suivante, lors de la
reprise à Vienne. Qui eût dit que Don Giovanni
deviendrait l’une des œuvres les plus abondamment
commentées de notre histoire musicale ?
Selon la belle lecture qu’en a proposée Kierkegaard,
le héros de l’opéra, c’est la musique même, en
tant que flux de la vie : Don Juan est « une image
qui s’offre sans cesse à la vue, mais sans jamais
prendre forme ni consistance » ; c’est « un
individu en création constante, mais jamais achevée ».
Dès lors, le sacrifice final de Don Juan, qui
refuse de se rendre à la loi sacrée du Commandeur,
apparaît comme une manière de sauver la vie en acquiesçant
à sa finitude d’ici-bas : « Quand on lance une
pierre en ricochet à la surface de l’eau, écrit
encore Kierkegaard, elle y court un certain temps en
bonds légers, mais au dernier, elle plonge d’un coup
dans l’abîme : Don Juan danse de même au-dessus de
l’abîme, tout à l’allégresse du court délai qui
lui est accordé. »
Coproduction
Cité de la musique, Conservatoire de Paris.
Concerts
éducatifs le samedi
9 février 08, à 11 et 16 h 30
Tarif
: 8 €
Don
Giovanni / Mozart
Opéra
de Wolgang Amadeus Mozart
Livret de Lorenzo Da Ponte
Orchestre
du Conservatoire de Paris
Solistes et choristes du département des
disciplines vocales du Conservatoire de Paris
Olivier Reboul direction
Emmanuelle Cordoliani mise en scène
L’histoire
de Don Juan est, à l’origine, une histoire vraie…
Ce jeune Espagnol, connu à Séville pour ses frasques
et son absence de moralité, a inspiré nombre de créateurs.
Molière, Baudelaire, Liszt, Mozart et bien d’autres
se sont emparés des aventures du séducteur pour en
faire autant de chefs-d’œuvre de la littérature et
de la musique.
Au lever de rideau, un valet de commedia dell’arte
mime un soldat faisant la sentinelle. Le formidable
accord initial de l’ouverture traverse l’espace
sonore : faut-il rire ou trembler ?
Cette adaptation d’un ouvrage lyrique s’attache à
retenir les moments clés et les temps forts de l’œuvre.
Sérénades et bal, rencontres imprévues, apparition du
commandeur vont émailler la représentation.
index
|
Mars
http://www.cite-musique.fr/
Mercredi
12 mars 2008 à 20h
Tarif
: 29/24 €
L'orgue
– De la liturgie à l'électro
The
English Concert / Kenneth Weiss
Magali
Léger
The
English Concert
Kenneth Weiss orgue et direction
Magali Léger soprano
|
Concerto grosso Opus 3 n°4 |
|
Concerto pour orgue Opus 4 n°1 |
| Georg
Friedrich Haendel |
"Salve Regina",
extrait des Vêpres carmélites |
|
Concerto pour orgue Opus 4 n°2 |
|
"Saeviat tellus inter
rigores", extrait des Vêpres carmélites |
Dans
un de ses articles de 1912, Béla Bartók s’étonnait du
fait que Haendel avait écrit « un concerto [l’op. 4 n°
6] pour harpe ou orgue, deux instruments dont le potentiel
dynamique est on ne peut plus opposé ». C’est que,
parmi les concertos pour orgue de Haendel, beaucoup étaient
en réalité des transcriptions d’ouvrages antérieurs.
Et certains, lors de leur parution, furent annoncés comme
étant « pour clavecin ou orgue ».
Si cette pratique témoigne, comme le dit encore Bartók,
du fait que, à l’époque baroque, « on n’attachait
pas tant d’importance à la couleur sonore », il reste
que l’orgue, d’un point de vue symbolique, connotait
la puissance et le caractère festif. Lors d’un «
festival » à la mémoire de Haendel, organisé en
l’abbaye de Westminster en 1784 et réunissant cinq cent
vingt-cinq chanteurs et instrumentistes, tous dirigés
depuis le clavecin ; ce dernier, pour être entendu de
tous, avait été relié au clavier d’un orgue situé à
six mètres de là et déclenché à distance.
Jeudi
13 mars 2008 à 20h
Tarif
: 17 €
L'orgue
– De la liturgie à l'électro
Orchestre
du Conservatoire de Paris
Arie
van Beek / Michel Bouvard
Orchestre
du Conservatoire de Paris
Arie van Beek direction
Michel Bouvard orgue
| Charles
Tournemire |
Symphonie
n° 7 (mouvements 1 et 2) Création française |
| Francis
Poulenc |
Concerto pour orgue |
|
Entracte
|
|
| Olivier
Messiaen |
L'Ascension,
pour orchestre |
Charles
Tournemire (1870-1939) et Olivier Messiaen (1908-1992)
furent tous deux organistes. Messiaen, qui admirait les œuvres
de son aîné, le remplaça également, à l’occasion,
en tant que suppléant à l’église Sainte-Clotilde.
Outre leurs compositions explicitement dédiées à
l’orgue, la pratique de cet instrument a laissé des
traces dans leur orchestration. La septième symphonie de
Tournemire, conçue à l’origine comme un ballet, est
intitulée Les Danses de la vie (1918-1922). Quant à L’Ascension
de Messiaen (1932-1933), c’est une suite de « quatre méditations
symphoniques » inspirée par les Écritures saintes, dont
il existe également une version transcrite pour orgue.
L’orgue, cet instrument qui est presque un orchestre à
lui tout seul, a donc exercé son influence sur l’écriture
symphonique. Mais, dans le Concerto pour orgue de Poulenc
(1938), c’est directement qu’il rivalise avec
l’orchestre, en déployant toutes ses ressources de
virtuosité.
Vendredi
14 mars 2008 à 20h
Tarif
: 17 €
L'orgue
– De la liturgie à l'électro
Olivier
Latry, orgue
| Charles
Tournemire |
Choral
sur "Victimae Paschali Laudes"
Improvisation retranscrite par Maurice Duruflé |
| Maurice
Duruflé |
Scherzo |
|
Jehan
Alain
|
Première
fantaisie
Deuxième fantaisie |
| Olivier
Messiaen |
L'Ascension
:
- Majesté du Christ demandant sa gloire à son père
- Alleluias sereins d'une âme qui désire le Ciel
- Transports de joie d'une âme
- Prière du Christ montant vers son père |
Outre
les liens qui unissaient Charles Tournemire et Olivier
Messiaen (voir le concert précédent), le récital
d’orgue d’Olivier Latry (né en 1962, concertiste et
l’un des trois co-titulaires des grandes orgues de
Notre-Dame de Paris) retrace la généalogie de
plusieurs lignées d’organistes français.
Sur les conseils de Maurice Emmanuel, Maurice Duruflé
(1902-1986) étudia auprès de Tournemire avant de
devenir l’élève de Vierne. Au Conservatoire de
Paris, Vierne fut aussi le maître de Marcel Dupré
(1886-1971), qui le remplaça à Notre-Dame à la fin
des années 20. Et Dupré enseigna ensuite son art à
Messiaen, ainsi qu’à Jehan Alain (1911-1940) qui,
quoique mort très jeune pendant la guerre près de
Saumur, laissa une oeuvre originale, imprégnée des
influences de Satie, Debussy ou Poulenc.
Samedi
29 mars 2008 à 11h00
Tarif
: 8 €
Bach
et l'Art de la Fugue
Pierre-Laurent Aimard
piano
Pierre Charvet présentation
Alors
qu’il multiplie les résidences prestigieuses, les tournées
et les ateliers, Pierre-Laurent Aimard s’arrête à la
Cité de la musique pour nous livrer l’œuvre inachevée
de Bach, considérée comme le testament spirituel du
compositeur.
La première publication de L’Art de la Fugue date de
1750, un an après la mort de Bach, mais l’oeuvre n’a
été jouée en public dans son intégralité qu’en
1927.
Toute sa vie, Johann Sebastian Bach a écrit des fugues ;
il n’oubliait jamais qu’il mettait son art au service
de Dieu dont il était en quelque sorte l’interprète.
Il a consacré les dernières années de sa vie à
perfectionner son art jusqu’à l’ultime fugue… Son
oeuvre nous transmet sans doute une immense ferveur, un
sentiment de richesse et de sérénité.
Samedi
29 mars 2008 à 20h00
Tarif
: 29/24 €
Bach
et l'Art de la Fugue
Pierre-Laurent Aimard
piano
Pierre Charvet présentation
Cf.
supra.
Samedi
29 & dimanche 30 mars 2008 à 9h00
Tarif
: 80 € forfait Citescopie
Bach
et l'Art de la Fugue
avec
Etienne Barilier, écrivain et musicographe
Philippe Charru, organiste et musicologue
Gilles Cantagrel, Denis Morrier,
musicologues
Jean-Yves Haymos, spécialiste de
contrepoint ancien
"
Où trouver avant lui cette fusion de la forme et de
l'expression, et cette aisance dans le maniement des
artifices du contrepoint qui subordonne tout à une pensée
maîtresse toujours claire ? " écrit Dukas dans
ses Chroniques musicales sur deux siècles 1892-1932
(1948), louant le génie de Bach dans l'art de la fugue.
Forme reconnue comme le sommet du travail compositionnel,
elle représente l'œuvre maîtresse de la maturité de
Bach qui synthétise les techniques polyphoniques en les
élevant au-dessus de la raison et du temps.
Les
conférences explorent diverses composantes du discours créateur
de Bach : rhétorique symbolique, arithmétique, théologie,
virtuosité, architecture de la forme...
Des
analyses musicales et des ateliers favorisent la compréhension
de la technique de la fugue et tentent de percer les
secrets de la partition en y décryptant les signes cachés.
Grâce à des outils multimédias l'auditeur expérimente
par lui-même le langage musical du compositeur.
|
©
Copyright
Cité de la Musique, 2008.
Page maintained by
Christian Boullangier,
Rare Classical
Music,
janvier 2008.
mise à jour en février 2008.
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L’association
« EN.V.I. Double Dièse » propose :
« Sie
und Er – Clara et Robert Schumann »
|
–
Clara SCHUMANN (1819-1896) :
Lieder et pièces pour piano
–
Robert SCHUMANN (1810-1856) :
Frauenliebe und -Leben
(L’amour
et la vie d’une femme),
extraits de Dichterliebe (Les
amours du poète)
et duos
– Extraits de leur correspondance et
de leur journal intime
C’est
auprès de Friedrich Wieck,
père de Clara, que Robert débuta
son éducation
pianistique.
Grâce à la ténacité de
Clara, Wieck,
opposé durant de
longues années à
la relation amoureuse du musicien et
de sa fille,
finit par accepter le mariage
qui eut lieu le 12 septembre 1840.
Pour
Robert, ce musicien romantique
par excellence, c’est une période de
composition exaltée, inspirée par
le bonheur amoureux : 1840 est
l’année
des cycles L’amour et la vie d’une femme
et Les
amours du poète.
Clara,
pianiste de renommée précoce,
devint l’une des plus grandes interprètes
de son temps grâce aux conseils de Robert.
Inspiratrice de Schumann,
ainsi que
de Brahms qui lui vouait une amitié
passionnée, elle
sous-estimait ses dons
de compositeur, et composa néanmoins
40 œuvres.
Devenue veuve très jeune et
restant seule avec 7 enfants, elle reprit
la vie de concertiste.
Pendant 40 ans encore, elle contribua,
par ses
tournées mondiales,
à faire rayonner l’œuvre de son mari.
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Christian Boullangier,
Rare Classical
Music,
février 2008.
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