Rare Classical Music

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3. INDEX DES MUSICIENS, COMPOSITEURS, INTERPRÈTES...
B
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Emmanuelle Bertrand, violoncelle

Révélée au grand public par les Victoires de la Musique Classique en 2001, Emmanuelle Bertrand compte aujourd’hui parmi les dignes représentants de l’école française du violoncelle.

Formée par Jean Deplace et Philippe Muller dans les Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Lyon et de Paris, elle remporte le Premier Prix du Concours de Musique de Chambre du Japon à Tokyo et le Prix de l’Académie Internationale Maurice Ravel, et devient lauréate de la Fondation d’Entreprise Natexis et du Concours International Rostropovitch.

En 1999 elle rencontre le compositeur Henri Dutilleux dont le soutien est déterminant.
Elle est dédicataire d’œuvres composées par Edith Canat de Chizy, Nicolas Bacri et Pascal Amoyel. En 2000, elle donne en première audition mondiale la dernière œuvre pour violoncelle seul de Luciano Berio : Chanson pour Pierre Boulez.
En 2004, le Ministre de la Culture l’a ordonnée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

 

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Sébastien Billard, direction

Né en 1967 à Dieppe, Sébastien Billard obtient ses premières récompenses au C.N.R. de Rouen en formation musicale, clarinette, musique de chambre, écriture. Attiré très vite par la direction d’orchestre, il entre au C.N.R. de Reims et y décroche un premier prix en 1990.
Admis la même année au C.N.S.M. de Paris, il étudie l’écriture, l’analyse, l’orchestration et la direction d’orchestre avec Jean-Claude Raynaud, Mickaël Levinas, Jacques Charpentier et Jean-Sébastian Béreau. Couronné en 1993 par un Premier Prix de direction d’orchestre pour lequel il reçoit le prix « Jean-Paul Rieunier », il poursuit sa formation lors des sessions d’orchestre ouvertes aux jeunes chefs à Avignon et Nancy, puis aux Concours Internationaux de Douai et Besançon et enfin lors de master-class avec notamment le Maître Chung.

Ses expériences professionnelles l’ont d’abord mené au C.N.R. de Rouen (1993-1997), où il dirigea les orchestres et y obtient son Certificat d’Aptitude de Direction d’Orchestre, puis à Paris, à la tête du Chœur et Orchestres des Grandes Écoles (1994-1998) et de l’Orchestre et Chœur des Universités de Paris (2001-2003) où il aborda un répertoire essentiellement symphonique et des oratorios.
Sa carrière prend un important essor depuis 1997, date de sa nomination à l’orchestre de la Garde Républicaine en tant que chef-adjoint. À la tête de cette prestigieuse institution, il dirige un large répertoire partout en France, tant en Orchestre à Cordes qu’en Orchestre d’Harmonie et Orchestre Symphonique et accompagne les plus grands solistes internationaux : Anne Queffelec, Abdel Rahman El Bacha, Guy Touvron, David Guerrier, Gérard Poulet, Françoise Pollet, Patrice Fontanarosa…

 

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Hervé Billaut, piano

Hervé Billaut est un conteur de sons. Dans sa récente intégrale d’Iberia, d’Isaac Albéniz, enregistrement auquel les invités du Pavé dans la mare, sur France-Musiques, ont décerné leur « coup de cœur », il raconte avec imagination et sensibilité une Espagne envoûtante, sensuelle et mystérieuse. Le public du festival de la Roque d’Anthéron 2004 l’a suivi avec enthousiasme dans ce voyage musical, avant d’acclamer l’année suivante son interprétation des Ballades de Chopin.

Car être musicien, selon cet explorateur de partitions, c’est dépasser sa brillante technique pianistique pour créer un univers de sensations, d’impressions, de couleurs. Lui qui sait si bien transmettre cette exigence de concertiste, n’a pas tardé à devenir un pédagogue recherché : professeur de piano au Conservatoire National de Région de Lyon, il a également été l’assistant de Bruno Rigutto au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris avant d’y être nommé professeur de pédagogie.

Mais le professeur est passé lui aussi par un rigoureux apprentissage : enfant doué, il étudie auprès de Germaine Mounier et Jean Hubeau à Paris, obtient à l’âge de seize ans les plus hautes récompenses du Conservatoire, et remporte en 1983, parmi de nombreuses distinctions dans d’importants concours internationaux, le troisième Grand Prix Marguerite Long.
Invité régulier de la Maison de la Radio, il participe fréquemment aux émissions de France Musiques ; soliste de l’Orchestre National de France, de l’orchestre Philharmonique de Monte-Carlo ou de l’Orchestre Symphonique de Québec, il joue sous la direction de John Eliot Gardiner et Yehudi Menuhin ; chambriste fervent, il partage des moments complices avec le pianiste Frank Braley, le violoniste Stéphane Tran Ngoc, le corniste Jacques Deleplancque ; éternel chercheur, il ne cesse d’approfondir sa réflexion musicale au contact de personnalités telles que Marie-Françoise Bucquet et Jorge Chaminé ; musicien épris de danse, il collabore avec les chorégraphes Jean-Christophe Maillot, John Neumeier et Roland Petit en tant que soliste des Ballets de Monte-Carlo.

 

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Stéphane Blet, piano

Disciple du grand pianiste américain Byron Janis qui découvre en lui un talent exceptionnel et l’invite à New - York dans les années 80, il débute dès 1986 une brillante carrière de concertiste dans le monde entier. Ses récitals au Théâtre des Champs-Élysées ou à la Salle Gaveau lui valent un immense succès auprès du 
public qui lui réserve de longues “standing ovations” comme lors de son mémorable “marathon Liszt” en février 1987 où il est bissé plus de trente minutes ! Stéphane BLET a enregistré pour Philips, Forlane et Universal plusieurs compacts consacrés à Liszt et à Chopin, ainsi que des récitals “Live”(incluant des œuvres de Scarlatti, Beethoven, Stravinsky, Satie, Schumann et Blet). En 1992, Stéphane BLET décide de mettre un frein à ses activités de pianiste-concertiste pour se consacrer pleinement à sa seconde passion : la composition. Ses œuvres, publiées aux Éditions Combre, Eschig, Lafitan, Leduc et Jonaphil connaissent d’emblée un vif succès et sont imposées fréquemment dans les grands concours internationaux.

En 1993, Stéphane BLET crée l’événement dans le monde musical en transcrivant intégralement pour piano la monumentale “Faust Symphonie” de Liszt (pour les Éditions Combre). La même année, on lui décerne le “Double Dièse d’Or”, récompensant sa première “Sonate pour piano, opus 6”. Depuis lors, plus de quarante partitions sont nées, parmi lesquelles un cycle de “12 Rhapsodies turques”, “Microcosmes I”, “Volutes”, “Vertiges”, “Scherzo”, “Le Songe de Venus”, “Sonate opus 9”, “Fantaisie Ottomane pour deux pianos”, “Trois Préludes”, “Esquisses Nocturnes”, “Éclipse”, “Album de Raphaël”(dédié à son fils), “Petites Ballades Orien- tales”, “Docteur Faust” (3e Sonate pour piano, opus 31),”Elégie à Ligeia”, Toccata, “suite Opus 35”, “Antalya”, etc. 
Stéphane BLET est président du jury de plusieurs concours internationaux de piano, membre du jury et chargé de mission de l’Académie Nationale du Disque Lyrique. 

En 1996, il est décoré par le gouvernement turc pour son travail unique en faveur de la musique populaire de ce pays. En 1999, il reçoit la médaille d’argent de la prestigieuse Société d’Encouragement au Progrès,  suivant ainsi la trace de personnalités telles que Louis Lumière, Albert Schweitzer, Marcel Pagnol, Paul-
Émile Victor, Jules Romains, le commandant Cousteau ou encore Abel Gance. Stéphane BLET consacre désormais une grande partie de son temps à l’enseignement et donne de nombreux Master-Classes dans le monde entier. Il est également l’auteur d’un essai sur “l’Art d’Interpréter les Mazurkas de Chopin” ainsi que d’une “Méthode de piano” qui porte son nom.

 

© Copyright Gbaleah Thomas, l'Archipel, 2006.
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Henri Bonamy, piano

Né en 1979 à Hanovre, Henri Bonamy manifeste dès sa petite enfance un don exceptionnel pour la musique et intègre à l’âge de 6 ans la classe de piano du Conservatoire National de Région de Versailles.
De 1996 à 1999, il poursuit sa formation dans les classes de Brigitte Engerer, Christian Ivaldi et Theodor Paraskivesco au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où il obtient le Prix de piano. Il participe à l’Académie Internationale du Festival de Verbier.
De 2002 à 2005, il poursuit son perfectionnement à la Musikhochschule de Munich auprès de Elisso Wirssaladze et étudie la direction d’orchestre avec Bruno Weil. Henri reçoit régulièrement les conseils de Radu Lupu et Stephen Kovacevich.

En récital comme en musique de chambre, Henri est invité par d’importants festivals internationaux (Festival du Mecklenburg-Vorpommern, Festival Menuhin de Gstaad, Festival de Hong-Kong, Festival de Dinard…) et joue dans des salles prestigieuses (Wienersaal au Mozarteum de Salzbourg, Salle Cortot à Paris, Auditorium National de Madrid, Athénée à Bucarest, Queen Elisabeth Hall à Londres…). Parmi ses principaux partenaires de musique de chambre figurent Julia Fischer, Marina Chiche, Tatiana Samouil, Alban Gerhardt.

Ses prestations sont régulièrement diffusées par les radios européennes : cette saison, il a notamment donné deux récitals pour l’émission « Dans la cour des grands » sur France Musique, participé à l’émission « Un mardi idéal » en duo avec Julia Fischer, et interprété le 1er Concerto de Brahms avec l’Orchestre National de la Radio Roumaine (concert retransmis en direct).

 

© Copyright Virginie Feillel, l'Archipel, 2006.
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François Boulanger, direction

Né en 1961, François Boulanger a été récompensé de cinq prix au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Pianiste et organiste, il s’est par la suite révélé, lors de trois grands rendez-vous internationaux où il a été lauréat : les concours des jeunes chefs d’orchestre de Besançon, de percussion de Paris et de Genève.

Fort de ces succès, il a été invité très jeune à jouer en soliste (percussion, orgue) avec des orchestres tels que le nouvel orchestre philharmonique de Radio France, et à diriger de prestigieuses formations, telles que l’orchestre de l’Opéra de Paris, l’orchestre Pasdeloup, l’orchestre national de Lyon, l’orchestre philharmonique de Montpellier, l’orchestre régional d’Auvergne, l’orchestre de la Radio Télévision Luxembourgeoise, l’orchestre Royal d’Oslo, l’orchestre national d’Ukraine, l’orchestre philharmonique de Moscou, les orchestres des conservatoires de Paris et Lyon…
Nommé en 1997, le colonel François Boulanger dirige les formations d’harmonie et symphonique lors de leurs multiples prestations, tant en France qu’à l’étranger (Europe, Japon, Canada, États-Unis, Chine, Singapour…) et s’attache à préserver la tradition musicale française que perpétue, dans le monde, l’orchestre de la Garde républicaine depuis un siècle et demi. Il est Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

 

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Claire Brua, mezzo-soprano

Claire Brua a commencé ses études au conservatoire de Nice tout en poursuivant une maîtrise de Lettres. Elle se perfectionne ensuite avec Lorraine Nubar, Rachel Yakar et Gundula Janowitz. Un premier prix du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, dans la classe de William Christie, lui vaut de se produire souvent avec Les Arts Florissants à travers le monde.
En ce qui concerne les grands noms de la musique ancienne, Claire Brua a travaillé avec René Jacobs (L’Incoronazione di Poppea de Monteverdi, Roland de Lully et plus récemment dans La Guerra amorosa -spectacle de madrigaux de Monteverdi- à Bâle et à Innsbruck). Elle a également travaillé avec Jean-Claude Malgoire (Ciro in Babilonia de Rossini dans le rôle-titre, Hercules de Haendel dans le rôle de Dejanire, La Flûte enchantée, dans le rôle de la deuxième dame et La Clémence de Titus, dans le rôle de Annio), ainsi qu’avec Jordi Savall dans L’Orfeo de Monteverdi.
Passionnée de mélodie française, elle a formé avec la soprano Sophie Marin-Degor un duo qui s’est donné pour but d’explorer le répertoire peu connu de la mélodie à deux voix. Un premier disque consacré à Gounod, Saint-Saëns et Lalo est paru en 2003 chez Alpha.
Le second, consacré à « Donizetti et la France » est paru en mars 2005.

 

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mise à jour en août 2006.