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Rare Classical Music

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3. MUSICIENS, COMPOSITEURS, INTERPRÈTES... 
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Ensemble « À DEUX VIOLES ESGALES »



Ensemble « À DEUX VIOLES ESGALES »

À deux Violes Esgales est né de la rencontre de deux musiciens, Jonathan Dunford et Sylvia Abramowicz, qui vivent une passion commune : la Viole de Gambe. Impressionné par le nombre d'oeuvres tombées dans l'oubli depuis le XVIIe siècle, Jonathan Dunford s'est donné à cœur de nous les faire entendre, grâce aussi à la complicité enthousiaste d'autres musiciens, tous grands spécialistes des luth, théorbe, clavecin, harpe..... 
En plus d'un contact très particulier avec le public, sa programmation originale et très diversifiée génère des réactions extrêmement chaleureuses. 

À deux Violes Esgales a déjà répondu à l'invitation de nombreux festivals en France (Festivals de Besançon, Printemps des Arts de Nantes..., à Sens, Dijon..., au Château de Grignan, Cité de la Musique...), et aux États-Unis.

 

© Copyright Élodie Feillel, l'Archipel, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Rare Classical Music, juillet 2006.

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Pascal Amoyel, piano

À l’âge de 10 ans, Pascal Amoyel débute l’apprentissage du piano à l'Ecole Normale de Musique de Paris. Après un baccalauréat scientifique, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier et Pascal Devoyon où il obtient en 1992 un Premier Prix de piano et un Premier Prix de musique de chambre.
Encore jeune adolescent, sa rencontre avec György Cziffra, avec lequel il travaille pendant plusieurs années en France et en Hongrie, le marque profondément.

Il se produit en récital ou en soliste avec orchestre en Europe, aux États-Unis, au Canada, en Russie et au Japon. En France, il est invité dans de nombreux festivals : La Chaise-Dieu, Menton, Saintes, Fêtes Romantiques de Nohant….
Sa rencontre avec la violoncelliste Emmanuelle Bertrand est déterminante; depuis 1999 ils forment un duo qui se produit régulièrement et dont les enregistrements ont obtenu les meilleures récompenses (Cannes Classical Award, Diapason d’Or, « Choc » du Monde de la Musique…). Pascal Amoyel est nommé pour les Victoires de la Musique Classique 2004 dans la catégorie « Révélation Soliste Instrumental ».

 

© Copyright Festival Classique au Vert, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Rare Classical Music, juillet 2006.

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Gilles Apap, violon

J'ai commencé à jouer du violon à l'âge de sept ans sans aucune conviction. Je m'y suis remis à neuf ans avec un peu plus d'ardeur grâce à mon cher Gaby Gaglio du conservatoire de Nice, Dédé Robert, un ami de la famille, ma chère Veda Reynolds du conservatoire de Lyon et bien entendu Marie-Claude Apap, ma créatrice qui me fit venir sur la planète sans me demander mon avis. Je l'en remercie quand même!
Bref, ces professeurs m'ont appris à jouer Sevcik et Kreutzer presque juste et des concertos en vibrant chaque note, presque juste. Pendant ce temps-là j'écoutais aussi les grands : Fritzi, Yehudi, Zino et appris davantage sur Jasha le bourru au travers de la grande Nina Bodnar.
Si vous voulez connaître mon compositeur préféré, et bien, j'aime tout ce que je joue, sans quoi je ne le jouerai pas, sauf bien sûr si c'est bien payé. Alors je le joue mais soyez sûrs que je ne le jouerais plus sauf bien sûr si c'est bien payé !
J'ai commencé à jouer le Fiddle à l'âge de vingt-six ans. Mieux vaut tard que jamais.
Cela m'a pris dix-sept ans de réaliser (avec tout le respect dû aux compositeurs morts) qu'il y avait ailleurs de quoi m'ouvrir le troisième œil et éveiller tous mes "chakras": Folk Music. Jusque là, j'avais écouté un peu de jazz, blues, swing, musique tzigane, mais je n'avais jamais entendus les sons de Tommy Jarell, Kevin Burke, Bill Monroe, Ramanujam, son fils Balaji et Dennis McGee.
Puis sont venus mes compagnons de voyages : Jimmie Wimmer qui m'a appris "Cumberland Gap" et quelques airs irlandais "gratis", et mon autre copain Phil Salazar, qui me prenait $27.48 pour une heure de "blue grass " et m'a enregistré "Sally Gooden." Il prétend que je lui ai demandé de m'apprendre à jouer sale comme lui...

Pour mon 27ème anniversaire, (je suis né le 21 mai 1963 à Bougie en Algérie) Phil m'a emmené au "Strawberry Festival" à Yosemite pour ma première thérapie de groupe. Ce fut le remède contre tous les maux et maladies d'esprit contractés, au cours des ans dans les conservatoires français et institutions américaines.
J'ai écouté mes amis Ken et Jeannie Kepler qui non seulement jouaient des airs cajuns mais aussi avaient un intérêt particulier pour cette bonne musique traditionnelle du Nouveau Mexique des indiens Quachi. Peter Feldman (nous avons tous les deux divorcé à peu près en même temps) m'a cuisiné une bonne soupe aux pois et demandé si je pouvais jouer du "Dixie Breakdown."
Bref, voilà, j'ai toujours gardé l'amour des grands compositeurs classiques morts ou vivants » ...

Yehudi Menuhin m'a écrit ceci. Ma vie en dépendrait que je ne pourrais pas tourner une phrase comme celle-ci :
" Les différentes musiques de folklore, particulièrement celles des peuples qui sont tristement en voie de disparition, c'est à nous de les assimiler, de nous laisser inspirer par ce qu'elles ont de propre, par leurs caractéristiques, et permettre ainsi à ces musiques une nouvelle réincarnation à travers l'imagination créatrice des musiciens qui peuvent tout jouer.
Pour moi, vous êtes l'exemple du musicien du 21ème siècle. Vous représentez la direction dans laquelle devrait évoluer notre musique : d'un côté, le respect du patrimoine précieux des œuvres classiques et en les présentant aussi bien dans le style correct que dans la communication intense qui étaient celle de leur temps ; de l'autre côté, la découverte des musiques contemporaines et de l'élément créateur non seulement dans l'improvisation mais aussi dans l'interprétation."

 

© Copyright Festival Classique au Vert, 2006.
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Gilles Apap & The Colors of Invention

Myriam Lafargue, accordéon
Ludovit Kovac, cymbalum
Philippe Noharet, double bass

Le trio s’est réuni pour la première fois en 2002 à l’occasion d’un projet d’enregistrement du violoniste Gilles Apap qui avait l’idée d’interpréter quelques-uns des œuvres populaires pour violon et piano dans des adaptations inhabituelles  et surtout sans piano !
C’est ainsi que la CD « No piano on that one » (honorée du prix « CHOC » de ‘Le Monde de la Musique’) fut créée avec la participation de plusieurs autres solistes bien connus.
Après ce succès surprenant, le quatuor décida de continuer son travail ensemble et, en 2002, le deuxième disque « Vivaldi’ s Four Seasons » fut publié sur lequel Apap présente le fameux ‘tube’ baroque en dialogue avec des différents styles et mélodies de la musique traditionnelle du monde entier. (Aussi prix « CHOC » du ‘Monde de la Musique’)

À part la virtuosité des quatre solistes, c’est surtout l’orchestration assez extraordinaire -accordéon classique, grand cymbalum, double basse– de l’ensemble qui lui permet d’interpréter des genres musicaux les plus diverss.
Bien que tous les quatre soient des musiciens ‚classiques’, les couleurs ‚folkloriques’ de l’accordéon et du cymbalum ainsi que l’énorme flexibilité du bassiste –pour ne pas parler de Gilles Apap qui est ‘chez soi’ dans presque tous les styles de musique–, contribuent à une vaste marge d’expressions de l’ensemble entre la musique baroque, classique, jazz, folk et swing.
Et ainsi Apap et son trio créent une nouvelle entité musicale où d’un mouvement de Vivaldi naît tout naturellement un ‘jig irlandais’, une petite romance classique ou un medley tzigane –pour fêter la joie et la liberté de la musique.


Myriam Lafargue est une jeune accordéoniste originaire du sud-ouest de la France. Musicienne depuis l’âge de 8 ans, elle découvre et perfectionne l’accordéon chromatique avec Jacques Mornet. Sa virtuosité et son talent lui ont permis d’obtenir une foule de trophées et de récompenses nationales et internationales qui l’ont conduite à travers l’Europe et le Japon.
En effet, Paul Mauriat l’invite à se produire avec son orchestre pour une tournée au Japon.

À la demande de Michel Legrand, qui lui composa même une titre, elle se produit sur la scène du Petit Journal Montparnasse et accompagne en trio le bariton José van Dam à l’Opéra Comique.


Ludovit Kovac, originaire de la Slovaquie, compte parmi les meilleurs solistes du cymbalum en Europe. Après sa formation classique au Conservatoire Bela Bartok à Budapest, il s’est produit avec des grandes orchestres classiques. Sir Yehudi Menuhin, qui admirait son talent, est intervenu en son faveur.
Loin au-delà du répertoire folklorique traditionnellement attribué au cymbalum, Ludovit joue Chopin, Scarlatti, Liszt ou Mozart, se consacre avec passion à l’interprétation de la musique contemporaine et n’hésite même pas à se confronter avec le monde du jazz, du pop et du rock.


Le bassiste Philippe Noharet commençait sa carrière de soliste à l’age 13 ans, après qu’il ait gagné son premier concours classique.
À l’age de 17 ans, il jouait sous le bâton des chefs d’orchestre comme Kent Nagano et Gardiner. Aujourd’hui, il fait parti de plusieurs ensembles de musique de chambre et est soliste de l’Opéra de Paris. Son talent, sa virtuosité et son esprit ouvert lui permettent aussi de s’adapter à des différents genres de musique. C’est ainsi qu’il se produit dans la fosse d’un opéra pour « La Traviata » ou « Tannhäuser » aussi bien que dans un concert de jazz avec Michel Legrand, au studio avec des artistes comme Charles Aznavour et Zazie ou bien sur les plateaux de cabaret pour une tournée avec Ute Lemper.

 

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