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Compte rendu du CONGRÈS DE MÉDECINES « ALTERNATIVES » à AGULLANA


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Congrès de médecines « alternatives » (2006)

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du 26 au 28 mai 2006

Agullana est un beau petit village catalan, côté espagnol, à 7 km de la frontière. La nature y est magnifique, les habitants accueillants et particulièrement ouverts et bienveillants. C’est là que siège l’Institut Paracelse, dont le but premier est d’allier la médecine hippocratique (naturopathie débarrassée des mythes pasteuriens) et la médecine psychosomatique.

Le thème prédéfini était l’ouverture, le partage et la complémentarité de toutes les médecines. Chaque fois qu’un individu explore et découvre des domaines méconnus ou inconnus, il se retrouve seul ! La première finalité de ce congrès est donc de nous retrouver et de découvrir que nous pouvons nous donner la main pour avancer tous ensemble.


1. La journée thérapeutes du vendredi 26 mai :

Cette journée était plus spécifiquement réservée à ceux qui pratiquent la thérapie ou l’accompagnement de malades. Sans ordre du jour particulier, les participants ont pu échanger et partager les problèmes rencontrés au cours de leur pratique et faire un point sur les succès et échecs rencontrés.

Cet échange nous a permis de nous découvrir et de comprendre les différentes démarches des uns et des autres. Dans l’ensemble, nous nous sommes accordés sur le fait que le patient devient le demandeur et le seul vrai acteur de sa propre guérison. Le thérapeute ayant un rôle d’accompagnement. Le patient est responsabilisé dans sa quête de la santé. Divers conseils lui sont prodigués sur le plan diététique, énergétique, vitaminique… Il est ensuite accompagné avec un très grand respect dans son travail de guérison.

Toutes les dimensions de la personne humaine y sont prises en compte – tant la dimension biologique et physique que la dimension énergétique et la dimension spirituelle.

Nous avons eu droit à un rapide exposé sur la Méthode PADOVAN par Mme Dominique Campagna et sur la chromatothérapie par Mme Dominique Havetz.

Nous avons ensuite réfléchi sur la mise en place d’une structure humaine qui permette l’échange et l’avancée dans tous ces domaines : Centre de soins, réseaux d’échanges… Un peu comme la faculté de Bobigny à Paris ou le centre Nemo à Montpellier. Le but est de rester en contact et de continuer à partager nos connaissances.

Dans un premier temps, il est clair qu’il serait urgent d’apprendre à nous retrouver régulièrement pour faire le point de nos avancées respectives et apprendre à connaître les diverses techniques des uns et des autres. Non pas forcément pour les imiter, mais surtout pour savoir quand nous pourrons orienter nos patients vers des thérapeutes compétents dans ces autres techniques, en toute connaissance de cause.

Dans un deuxième temps, il faudrait organiser une structure hospitalière pour accueillir les malades à n’importe quel stade de leur évolution.

Il est clair qu’une telle structure hospitalière ne pourrait être créée en France dans l’immédiat, la France étant l’un des pays les plus sectaires du monde sur le plan médical. Par ailleurs, le problème financier semble insoluble à première vue.

Si nous arrivons à mettre en place une coopération harmonieuse entre nous dans un premier temps, la suite pourrait se mettre en place, avec éventuellement la mise en place d’une assurance pour les soins en médecine parallèle que nous pourrions proposer à tous nos amis ?

2. Les journées conférences et échanges pour tous (samedi et dimanche) :

Les deux jours suivants étaient ouverts à tous. Différents intervenants se sont succédés pour exposer leurs avancées et leurs propositions. Le manque de temps a malheureusement limité la durée des exposés. Mais ce qui a été particulièrement frappant tout au long du congrès, ce fut l’ouverture, l’accueil, le dialogue. Pas d’anathèmes ou de disputes stériles, mais bien plutôt un climat de cordialité tout à fait exceptionnel pour le moins ! Nous sommes tous repartis remplis de cette énergie d’amour…

Alain Scohy a proposé en préambule un certain nombre de définitions pour permettre à tous de parler autant que possible le même langage.

Christian Bauer nous a présenté les grandes lignes de la prise en charge naturopathique. Un travail remarquable qui englobe toute une panoplie d’outils efficaces, plus ou moins connus, et la problématique de la relation soignant-soigné !… Un article dans la revue de l’Institut Paracelse du mois d’octobre vous permettra d’en juger.

Léon Renard nous a parlé de psychosomatique alliée à la spiritualité. Disciple de Hamer, Léon pratique cette médecine en Belgique avec un grand bon sens et beaucoup d’intuition. Il nous a rappelé qu’il n’y a pas à avoir peur de la maladie dont l’intention première est toujours positive. Le corps nous parle à travers elle et le but premier ne doit pas être de guérir mais de l’écouter, d’accepter la maladie et de l’explorer. La maladie nous raconte nos émotions, elle nous permet de réagir à bon escient et d’accéder à une plus grande conscience. Ces notions rejoignent ce que l’on nomme le FOCUSING, proposé par les orientaux depuis bien longtemps, et repris actuellement par Eugène Gendlin. Cette technique consiste à faire confiance à la communication du corps à travers ses ressentis (en « court-circuitant » le mental). Là encore, un article avec exemple concret sera proposé dans le numéro de la revue d’octobre par Abigail DESOTO.

Jacky Alaïz nous a exposé un nouvel « Arbre des Séphiroth » qui intègrerait symboliquement les dernières découvertes scientifiques (Quantas et champs morphogénétiques), l’expérience des thérapies énergétiques, les avancées de la psychologie holistique et la pratique de la spiritualité. Ses « Mandalas » synthétiques permettent d’envisager une transdisciplinarité féconde des connaissances et de corriger concrètement les écarts de traduction ou les confusions conceptuelles qui ont créé tant de préjugés, de discorde et d’incompréhension entre les grandes religions ou entre les diverses écoles philosophiques ou thérapeutiques… Il nous a ensuite fait un petit exposé le soir sur l’astrologie et la période 2005-2012 que nous vivons actuellement, essentiellement marquée par l’opposition des planètes Proserpine et Pluton. Il semble clair que l’humanité évolue vers plus de conscience spirituelle, mais que le chemin reste long et semé d’embûches.

Corinne Grumberg a témoigné de son travail de recherche et d’ouverture débouchant sur la prise de conscience de synchronicités étonnantes dans tous les domaines touchant la santé et l’éveil de l’humanité. Grâce à elle et ses compétences particulières, toutes les conférences seront disponibles sur son site internet : www.montagneverte.info ou par le biais de l’Institut.

Sophie Larrivière nous a ensuite parlé de son expérience du yoga et a réussi l’exploit de nous y faire entrer de plein pied. Une séance plus approfondie a pu être organisée pour les volontaires le dimanche matin avant les conférences !

Bernard Montain, chirurgien dentiste exilé en Belgique du fait de sa prise de conscience de la toxicité des amalgames dentaires, est venu ensuite nous faire un brillant exposé de sa longue expérience et de ses découvertes.

Alain Scohy est alors revenu sur les résultats du travail effectué à l’Institut Paracelse. Des résultats mitigés, parfois des guérisons spectaculaires, mais bien souvent un manque de suivi parce que le malade retrouve un milieu relativement hostile en rentrant chez lui et retombe facilement dans les filets de la médecine pasteurienne trop souvent destructrice et délabrante. Il a exposé les résultats obtenus par un médecin espagnol au travers d’une autohémothérapie et de la prescription de vitamines et de saponosides. Cette technique est basée sur des notions d’immunologie pasteuriennes. Néanmoins, remise en place dans un cadre psychosomatique, il est possible de penser qu’elle stimule le travail de guérison. Elle a par ailleurs l’avantage de créer les conditions d’un suivi qui semble être bénéfique tant sur le plan psychologique que biologique.

Jacques Mittler nous a fait ensuite un exposé de sa conception de « trithérapie » macrobiotique ! Une trithérapie qui englobe dans la prise en charge du patient la métaphysique, la psychologie et l’alimentation. Cette dernière est envisagée non pas simplement comme une thérapie mais aussi comme une technique de décodage psychologique ! Pour lui, la maladie est une solution, un refuge et il n’est pas certain que le malade veuille guérir lorsqu’il cherche une méthode de guérison.

Dominique Havetz nous a proposé un brillant exposé sur la chromatothérapie : une thérapie énergétique douce et efficace en lien étroit avec les connaissances de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Nous sommes construits de lumière, une réalité évidente et fabuleusement belle ! Avec des résultats parfois stupéfiants à l’arrivée ! Une réunion aura lieu le samedi 23 septembre à la FIAP Jean Monet à Paris (14e) pour proposer des témoignages sur cette thérapeutique.

Isabelle Jouck a partagé ses découvertes et intuitions sur la voix et la puissance du son pour réorganiser la matière. Partant de l’hypothèse que c’est le VERBE qui crée, elle a mis au point une méthode efficiente pour permettre au corps de retrouver son unité et de lâcher les émotions qui le bloquent. Là encore, cette technique essentiellement énergétique permet de se relier à la dimension spirituelle.

Philippe Bombeeck nous a ensuite présenté la synthèse remarquable qu’il a faite à partir des différentes écoles de kinésiologie. Son travail amène une ré-harmonisation entre cerveau droit et cerveau gauche et permet d’obtenir des améliorations spectaculaires – plus ou moins durables compte tenu des causes profondes et des solutions que nous pouvons y apporter – dans bon nombre de mal-être et maladies, tant chez les enfants que chez les adultes.

Alain Scohy a clôturé le congrès en parlant du doute et de la peur qui créent une sorte d’impuissance à guérir en tout être humain et des méthodes spirituelles qui sont proposées à l’Institut Paracelse pour les vaincre. Il a ensuite ouvert le débat sur le problème de la culpabilité qui entraîne beaucoup de malades à s’auto saboter dans un mécanisme punitif. Il est clair que cette dernière n’est pas facile à surmonter et aucune solution miraculeuse n’a été proposée !

Toutes ces ouvertures et pistes de recherche doivent être approfondies… La médecine de demain doit englober les dimensions diététique, énergétique, psychologique et métaphysique. Elle est en devenir et c’est à nous tous de la construire, main dans la main, comme nous avons commencé à le faire pendant ces trois jours…


Tous ceux qui le désirent peuvent se procurer les enregistrements des conférences pour un prix modique. Contactez-nous pour plus de précisions ou commandez-les directement sur le site de Corinne Grumberg : www.montagneverte.info.

La revue de l’Institut Paracelse en publiera certaines à partir du numéro d’octobre. Contactez-nous également si vous désirez intervenir en mai 2007 !

Ce congrès n’est pas une première. Il a lieu chaque année le dernier week-end de mai. Il est indispensable de vous inscrire le plus longtemps possible à l’avance pour que nous puissions prendre les dispositions adéquates et louer éventuellement une salle plus grande. Le nombre de participants est en effet en augmentation rapide depuis 2003 !

 

© Alain & Brigitte Scohy, Institut Paracelse, Carrer Concordia 1 – ESPAGNE, 17707 – AGULLANA
(alainscohy@wanadoo.es ou site : alain-scohy.com)



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