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20. FAQ.


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B3-T. "Jazz en live, en collaboration avec Jazz-Passion" :

Présentation de musiciens

 


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3 POR 6

Composée d’un effectif assez particulier et peu traditionnel, un violon, un cavaquinho et un pandeiro, cette formation vise à mettre en valeur les spécificités acoustiques et les qualités musicales de chaque instrument. Chacun des musiciens apporte au trio son expérience et sa virtuosité, et dévoile une étonnante maîtrise de son instrument.

Ce nouveau groupe très prometteur, dont le talent des musiciens n’est plus à prouver, surprend par l’étendu de son répertoire, allant des standards du choro jusqu’à des compositions originales en passant par les perles de la MPB

Alors, plus une seconde à perdre, venez découvrir ce trio et laissez-le guider vos pas sur les rythmes effrénés du choro.

Ricardo Herz : Violoniste du groupe de forró l’Orquestra do Fuba, Ricardo Herz est un brésilien originaire de São Paulo. De formation classique, il a été porté dès le plus jeune âge par la passion de la musique brésilienne. Par ailleurs, il a complété une brillante formation classique par des études de jazz à Boston et à Paris au Centre de Musiques Didier Lockwood. Ricardo Herz a surtout été l'une des grandes révélations de la 7ème édition de l'incontournable Prix VISA de Musique Brésilienne – édition "Instrumentistes" (équivalent des "Victoires de la Musique") et a lancé son premier disque en décembre 2004 au Brésil, « Violino Popular Brasileiro ».

Sergio Krakowski : Dès son plus jeune âge, Sergio a commencé à jouer du tambourin brésilien : « le pandeiro ». Plus tard, il participe au groupe Tira Poeira, qui lui permettra, entre autre de partager la scène avec des artistes de renom tels que Maria Bethânia, Lenine, Francis Hime… En 2005, il accompagna celle qui est considérée comme la révélation de la musique italienne moderne, la chanteuse Cristina Renzetti.

Issu d’une famille de musiciens, Fernando Cavaco baigne dès le plus jeune âge tout autant dans la riche tradition du choro que dans le rock brésilien ou la pop internationale. Féru de toutes les cultures du monde, il vient à Paris parfaire sa formation en ethnomusicologie. Héritier des grands chanteurs de samba et de pagode, ce jeune compositeur aux mélodies fougueuses infuse une ardeur communicative, soutenue par les cordes fiévreuses de son cavaquinho.

 

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Jamaaladeen Tacuma

Basse

On le surnomme «le boss de la basse» et pour Musician Magazine, « Tacuma est le plus grand bassiste électrique jamais entendu ». Downbeat Magazine, qui a élu Tacuma le «deuxième» plus grand bassiste au monde, évoque dans un sondage de 1990 / 91 la clarté de son jeu encore «inégalé dans le royaume de la guitare basse». Le saxophoniste Ornette Coleman, qui a découvert Tacuma à New York 15 ans auparavant, le nomme «le maître de la séquence».

Beaucoup évoquent le style inventif de Tacuma où la basse ne se cantonne pas à soutenir la musique ; elle prend une position charnière et centrale. « Je ne considère pas la basse comme un instrument limité à son rôle. Là-plupart des bassistes pensent qu’ils font partie du fond sonore, d’un soutien rythmique », déclare Tacuma ; « Pour moi la basse n’est pas un simple instrument de base ; les performances sonores et techniques d’une basse sont comparables aux autres instruments.»

Cinq albums à son nom produits et réalisés, en tant que bassiste, et distribués par Gramavision Recording, dont un particulièrement réussi intitulé «Boss of the Bass». Boss of the bass intègre toutes les influences musicales qui ont entouré Tacuma durant sa période à Philadelphie. « Cet enregistrement me permet d’utiliser ma basse comme un instrument musical à part entière en changeant constamment le rythme et les textures sonores. Mon travail était majoritairement du jazz avant-gardiste. Maintenant j’ai la chance de pouvoir élaborer un projet jazz/R&B, avec du rap ; mes racines musicales à Philadelphie.»

Une musique très ouverte et variée, voilà ce qu’il pratique depuis «Show Stopper». Son style se précise et s’affine au cours d’albums clés : «Renaissance Man», un album consacré à Paul Robeson, où la musique balance entre jazz/funk fuyant et des compositions très personnelles; «Music World» où certains morceaux enregistrés en France, Turquie et Japon s’inspirent de ces pays; et «Jukebox», un album éclectique aux arrangements particulièrement soignés et aux rythmes énergiques et originaux.

Le natif de Philadelphie a travaillé avec Coleman comme bassiste de l’ensemble «Coleman’s Prime Time» pour des albums tels que «Dancing in your Head», «Body Meta», «Human Feelings» et «Opening the Caravan Dreams»; «Nona» et «Keep it Confidential» avec Nona Hendryx: Jeff Beck sur «Flash»; avec Arcadia/Duran-Duran sur «Goodbye is Forever»; et avec Ice House sur «Hey Little Girl».


Mais Tacuma a toujours besoin d’aller de l’avant. « J’envisage ma carrière comme celle d’un musicien complet, d’un compositeur, d’un arrangeur et d’un producteur.» Grâce à sa maison de production, Jam-Ail, il s’est autoproduit ainsi que le groupe «Cosmetic» dont il est membre. Il a aussi produit «Dancin’ by the Sea» pour Taj Mahal et «I want all your Love» pour Veronica Underwood.
Mais un de ses meilleurs et certainement des plus clairvoyants album est son duo avec la chanteuse Linda Sharrock : «Linda Sharrock on Holiday». L’album sorti tôt en Europe cette année reprend de façon brillante les standards de Holiday comme «Good Morning Heartache», «Ain’t Nobody Business», «God Bless The Child et «Lover Man».

Cependant, cet album n’a rien de classique. Les reprises sont interprétées sur des rythmes et tempos jazz/funk accompagnés de mélopées rap par Q-Mellow de Philadelphie. « On ne s’attend pas à entendre les morceaux interprétés comme ça ; ils vous rappellent toujours quelque chose mais sont inédits et totalement nouveaux. Ils sont particulièrement entraînants. On n’a pas essayé de faire les mêmes arrangements que Billie Holiday. Seulement Billie pouvait le faire. Ce sont des arrangements radicalement différents.»
« Billie Holiday m’a beaucoup influencé, et Sharrock est la personne idéale pour chanter ses classiques, c’est une excellente chanteuse. Elle fait partie de ces musiciens de studio que l’on peut laisser très libre. Sa voix est très forte et elle la contrôle parfaitement. J’ai pensé à elle pour chanter les standards de Holiday car elle pouvait donner du sens et de sa personnalité à ces œuvres.»

Tacuma naît à Philadelphie en 1956. Il sait profiter rapidement des richesses musicales de la métropole. Enfant, il s’aventure souvent du côté de l’Uptown Theatre, s’imprégnant de la musique de Brown, Stevie Wonder et The Temptations.

Il chante dans un groupe au collège et au lycée. Il saisit sa première basse à l’âge de treize ans. Il joue dans plusieurs formations de R&B au lycée et apprend la basse électrique avec Tyrone Browne, qui est actuellement en tournée avec Max Roach, il étudie aussi la contrebasse avec Eligio Rossi du Philadelphia Orchestra.

Puis Charles Earland l’accueille dans son orchestre. Miles Davis et le producteur des premiers albums de Madonna entendent Tacuma jouer dans l’Earland’s band et le présentent à Coleman qui l’engage dans son groupe Prime Time. Deux semaines plus tard, il est en tournée avec Coleman.

Tacuma se souvient de la première fois qu’il a joué pour Coleman. « C’était fou. J’ai commencé à jouer et il m’a montré qu’il y avait différentes manières de jouer la même musique. C’était incroyable. J’ai entendu un tas de choses différentes et j’ai commencé à voir la musique sous différents angles.»


Tacuma se lance en solo après quatre ans passés avec Prime Time. « Ornette m’a appris qu’il fallait savoir aller au-delà des limites d’un style pour jouer de la musique pure.» Tacuma a prouvé en tant que bassiste, producteur, compositeur et arrangeur qu’il savait être à la hauteur dans toutes les situations.

 

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Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, avril 2007.


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Taffetas

Marc Liebeskind
Fatoumata Dembélé
Nana Cissoko
Christophe Erard

Le groupe Taffetas ?… Leur promotion se fait de bouche-à-oreille tant l'excitation est intense dès le premier son. Charlie Gillet (BBC radio, London), à qui un exemplaire du premier CD avait été remis par un ami du groupe, est l'un des premiers convertis. Séduit et fasciné, il n'hésite pas un seul instant à inviter Taffetas à jouer au cours de son émission radiophonique.

Marc Liebeskind et Christophe Erard ne sont pas les premiers occidentaux à tenter une fusion avec la Kora ; d'autres avant eux, de Damon Albarn en passant par Bob Brozman, s'y étaient frottés par le passé. Alors, qu'est ce qui fait que cette paire de musiciens « jazzhead », issue du pays des coucous et du chocolat de luxe, y sont arrivés?
La réponse vient des fréquents voyages qu'ils ont faits en Afrique de l'Ouest pour s'imprégner de la musique africaine. C'est d'ailleurs au cours d'un voyage au Sénégal, en 1995, que Christophe rencontra Ibrahima Galissa et l'invita pour une succession de concerts et de tournées en Europe. La rencontre avec Marc se fit en 2001. Il était l'ingénieur du son d'un de leurs concerts. Ce fut une rencontre décisive et fusionnelle, et le début d'un travail en commun.

Marc et Christophe sont des “musiciens à vocation d'exploration instrumentale “. Après avoir étudié avec de grands maîtres du jazz contemporain à New York, Marc a vécu 2 ans en Afrique de l'Ouest, pour notamment, jouer avec Toumani Diabaté. Au cours de ces dernières années, il va régulièrement en Indes pour étudier la musique classique de l'Inde du Nord. Pendant ce temps, Christophe, lui, serpentait l'Afrique et l'Asie, à la rencontre et l'apprentissage de plus de 40 instruments ethniques différents. Plus récemment, il a voyagé et résidé en Mongolie pour s'initier au chant dyphonique.

Jamie Renton, FRoots, UK
Leur premier CD (sorti sur le label Most, en 2004) fut accueilli avec enthousiasme par la presse internationale (voir page presse). Ainsi plébiscités, ils se sont produits en Italie, Espagne, Suisse, Corée, Londres et Paris.
En 2005, un certain nombre de tournées et concerts ont du être annulés suite à des problèmes récurrents d'obtention de visas pour le musicien guinéen Ibrahima Galissa. Son cousin, Nana Cissokho, résidant en Suisse, le remplace au pied levé, au sein du groupe.
Natif d'une famille de griots connus à Dakar, Chérif Nana Cissokho est initié à la kora et en joue depuis l'âge de cinq ans. C'est un autodidacte brillant, qui a hérité du talent de son père Soundioulou Cissokho, maître de la kora mondialement connu. À l'âge de dix ans, il joue déjà avec le groupe Allalaké. Il fut, par la suite, découvert par le groupe Dougoufana et invité en tournée avec ce groupe en 1994. Dans les années qui suivirent, Nana Cissokho s'installe en Suisse ; il sort son premier album en solo (Baralalou) et joue avec plusieurs groupes tels que SafSap, Keur Sénégal, Safara, DoumDoum, Maguette N'Diaye, avant de rejoindre Taffetas en 2005.

Début 2006, pour un festival à Zanzibar, Nana suggère d'intégrer Fatoumata Dembélé au sein du groupe ; aux premiers sons émis, Christophe et Marc sont subjugués. La révélation d'une voix pour Taffetas. Fatoumata est originaire du Burkina. Elle est issue d'une famille de griots et est traditionnellement initiée au chant dès l'age de 7 ans. En 1998, le groupe Farafina la découvre au festival de musique de Bobo-Dioulasso. Depuis lors, ils ont sillonné la planète entière et joué dans plusieurs WOMAD festivals.
Taffetas vient de sortir son second CD Caméléon, un trio de cordes fortement influencé par les musiques de l'Afrique de l'Ouest. Chacun avec un sens impressionnant du rythme, du temps, de l'espace et de l'unité.

L'originalité de ce groupe est la rencontre de 4 musiciens inspirés avec un passé extrêmement varié et coloré qui ont ensemble ajouté quelque chose de nouveau dans le genre qu'est la “world music“. Constamment en train de créer, le groupe Taffetas repousse les barrières de la musique d'Afrique de l'Ouest pour offrir un son nouveau.

Discographie du groupe :

  • Taffetas (2003)
  • Caméléon (2006)

Ils ont dit :

  • Novembre 2004  : Mondomix "Coup de cœur" (review by Benjamin Minimum)
  • « Deux musiciens suisses, le guitariste Marc Liebeskind et le contrebassiste Christophe Erard, s'allient avec le joueur de kora guinéen Ibrahima Galissa et tissent ensemble une musique dans laquelle l'esprit mandingue, l'intelligence improvisatrice du jazz et les allants mystiques de la musique classique indienne se croisent et se complètent avec raffinement »

 

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Take 6

Sextet

This award-winning Christian sextet broke new ground in a cappella in the '80s, paving the way for the popular revival of R&B vocal groups. Their jazz harmonies, original songs and vocal pyrotechnics represent some of the best a cappella ever recorded. A gospel, R&B and jazz inspired statement of faith in the power of god’ is the description of Take 6 about their music.
In 1980, at Oakwood College in Huntsville, Alabama, Claude McKnight formed an a cappella quartet, The Gentlemen's Estate Quartet. Mark Kibble heard them singing in a campus bathroom and he joined as fifth member. Later he invited Mervyn Warren to join the group. Then the group changed the name in "Alliance". The group performed in local churches and on campus over the next years, with members changing due to college's inevitable comings and goings. In 1985, three members left the group and Alvin Chea, Cedric Dent, and David Thomas joined.
In 1987 Warner Brother signed the group and they changed its name to “Take 6”. Their incredible debut album, named “Take 6” was released in 1988, won them two Grammy Awards in Jazz and Gospel and resulted in top ten appearances on both the Billboard Contemporary Jazz and Contemporary Christian Charts. In 1991 Mervyn Warren left the group to pursue a career as a producer, and Joey Kibble, Mark's younger brother, joined the band.
Take 6 has won a total of eight Grammys, from thirteen nominations, ten Dove Awards (Gospel Music Awards), Best Jazz Vocal Group honors for seven consecutive years in Downbeat’s prestigious Reader’s and Critic’s Poll, a Soul Train Music Award, and BRE (Black Radio Exclusive) Vocal Group of the Year, amid countless other musical and humanitarian citations.
The sextet has recorded and/or performed with an impressive array of talent, including Quincy Jones, Ella Fitzgerald, Stevie Wonder, Ray Charles, Al Jarreau, Don Henley, James Taylor, K.D. Lang, Patti Austin, Randy Travis, Queen Latifah, Branford Marsalis and BeBe & CeCe Winans. They've appeared on film soundtracks to Spike Lee's Do The Right Thing, John Singleton's Boyz In The Hood, Warren Beatty's Dick Tracy and David Mamet's Glengary Glen Ross. They sang on Quincy Jones' Juke Joint, contributed a song to the 50th Anniversary NBA compilation CD, and all members have been busy with solo projects: producing albums (Alvin, Claude, Mark, David and Joey), animated voice-overs (David, Claude and Alvin), and even the completion of a doctorate in Music Theory (Cedric).
Take 6 has redefined the standards for vocal music. Hot contemporary R&B acts like "Boyz II Men" and "Coming of Age" cite Take 6 as a major influence. The group themselves, never content to rest on their substantial laurels, continues to grow and evolve. Their talent, hard work and Christian faith has earned them their place as one of the most enduring and best-loved groups in all a cappella.

 

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Michel Tardieu

Piano

Né le 12 sept. 1950 à Grenoble (38).
Pianiste en grande partie autodidacte, auteur, compositeur, arrangeur. Travaille également sur synthétiseur et un système informatique musical (MAO). Professeur à l'école de musique du Vigan (30). Participe dans les années 70 à la grande aventure du rock progressif français (TERPANDRE, VORTEX).
A Paris de 1982 à 1993: Cafés-concerts- Cabarets Accompagnement d'artistes (Georges SCHMITT, Anna PRUCNAL, ZANIBONI...) - Créations de spectacles pour enfants (Max RONGIER avec 300 enfants) et accompagnement aux synthétiseurs assistés par ordinateurs - Concerts en France et à l'étranger (Irak, Sénégal, Corée du Sud, Pologne, Népal...) - Tournée au Pakistan en 2004. S'installe à Montpellier, en 94, puis au Vigan en 99. Consacre à présent une partie de son temps à l'enseignement (piano, improvisation, informatique musicale) tout en continuant à participer à divers projets de créations, spectacles et enregistrements (chanson française, jazz, improvisation).
CD : "Océan" avec Georges SCHIMITT (1990) - "Subtil " piano pour la chanteuse AMRI SAUREL (2006)

 

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TARTIT

Fadimata WALETT OUMAR (voc, tinde dms)
Walett OUMAR ZEINABOU (voc, tinde dms)
Mama WALETT AMOUMINE (voc, tinde dms)
Fadiata W. MOHAMEDUN (voc, tinde dms)
Tafa AL HOSSEINI (voc, imzad)
AMADOU (voc, 3-string tehardent luth)
Ag Mohamed IDWAL (4-string tehardent luth)
Mossa AG MOHAMED (voc)
Mohamed Issa AG OUMAR (voc, eg)

FEMMES TOUAREGS DU MALI....“ Les Touaregs du Mali chantent le blues du désert. Un instant de l’atmosphère sereine d’une soirée au désert. Voix acides de femmes, battements de mains lents et irréguliers, viole et percussions : une musique qui respire sans contrainte, qui semble couler comme le sable, le vent, le temps.” LIBERATION

DERNIER ALBUM : Tartit - Abacabok

Le groupe de femmes Tartit est issu du peuple nomade, les kel tamasheq. Les femmes de l’ensemble qui viennent toutes de la région de Tombouctou se sont « réunies » (traduction littérale du mot tartit) dans un camp de réfugiés durant la rébellion des Touaregs contre le gouvernement malien.
Accompagnées de leurs griots au tehardent et à l'imzad (sorte de guitare et de violon), elles chantent leur vie, leur tradition et jouent les tindé (percussions). C’est dans les camps qu’on leur propose de venir jouer au festival Voix de Femmes en Belgique en décembre 95. A cette occasion, le groupe prend une forme définitive. Elles tournent de plus en plus et en 1997 elles enregistrent Amazagh, leur premier album. En 2000 sort Ichichila et en 2003, elles participent au Festival au Désert et tournent maintenant a travers le monde entier. Magnifique…

Peut-être parce qu’elles permettent de fantasmer sur la beauté et la liberté des gens du désert, les musiques touareg ont le vent en poupe.
Parmi les quatre albums arrivés coup sur coup cette rentrée, c’est incontestablement celui de Tartit qui remporte la palme. Dans ce groupe des environs de Tombouctou réunissant cinq femmes et quatre hommes, seuls les messieurs sont voilés. Point d’optimisme béat cependant puisque, dans leur cas, c’est davantage pour se protéger du sable que par pudeur ou obligation, même si, par ailleurs, la société touareg est l’une des rares en Afrique où les dames ont le droit de choisir et de quitter leur époux.
Syncopé, exalté, le chant des neuf potes de Tartit est allumé par le petit tambour à une peau, le tindé, tenu par les femmes, tandis que les hommes jouent des cordes de leurs vièles, de leurs luths et de leur guitare électrique. Le blues lancinant façon Ali Farka Touré n’est jamais bien loin dans ces farouches et hypnotiques musiques aux frontières de la transe gaiement rythmées par des youyous. Enregistrées en studio mobile à Bamako, par Vincent Kenis, l’ingénieur du son nomade du label belge indépendant Crammed, elles restituent superbement les ambiances de mélancolie rêveuse, puis de guinche extatique, des veillées à ciel ouvert, l’immensité du désert pour tout horizon. TELERAMA

Le peuple touareg lutte pour sa survie depuis bientôt quarante ans. Les populations sont menacées par la répression étatique et par la sécheresse qui ne cesse d’avancer. Cependant grâce à la poésie, la musique, la danse, la culture des peuples du désert survit et s’affirme.
Le groupe féminin TARTIT qui signifie “réuni” vient du Sahara malien. En écoutant ces chants, ces balades, on est littéralement transporté dans l’immensité du désert saharien. On entend crépiter le feu, on est transporté par le chant vibrant des femmes, et les sonorités du teharden et de l’imzad, deux anciennes formes de guitares et de violons. Dans la parfaite tradition des Touaregs, seules les femmes jouent les tambours, les tindés. Les rythmes souples sont accompagnés au téharden et à la guitare par deux instrumentistes masculins. Le “blues du désert” souffle à travers les paysages de dunes et s’ouvre au-dessus de nous un ciel unique comme l’est la culture ancestrale des Touaregs.” NETWORK

 

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Sara Tavares

Chant, Guitare

« Il y a une communauté importante de capverdiens et autres africains, ici à Lisbonne, puis à Paris, à Boston, et un peu partout… avec une sorte d’identité brouillée » explique la jeune lisboète de 27 ans. « Notre génération se sent perdue parce qu’on n’a pas de culture propre ». « Quand je discute avec mes amis, je me rends compte que c’est une communauté très intéressante, explique Sara. On parle dans des argots portugais, angolais, quelques mots de créole capverdien et bien sûr un peu d’anglais. Déjà dans le créole, il y a des mots anglais et français. Les esclaves du monde entier devaient trouver un moyen de communiquer sans parler les mêmes langues. Nous sommes une culture métisse. »

Dans l’album, un jeu de mots multilingue nous est offert, et Sara slalome entre les références culturelles et vogue entre les répertoires. Le titre de l’album Balancê, que l’on prononce «Balançait», a plusieurs significations. Le nom «Balancê» est utilisé en portugais pour une musique qui balance.‘’ D’une façon plus générale, les Africains lusophones utilisent le verbe «balancê» pour tout ce qui est bon ; un bon plat par exemple. ’’ ‘’ Pour moi la chanson Balancê évoque l’équilibre, continue Sara. Entre tristesse et joie, entre jour et nuit, sucré et salé. L’équilibre des émotions. Tu es toujours en train de marcher sur un fil et tu dois garder ton équilibre. Tu te dois de danser avec ce fil afin de rester debout. Si tu es trop rigide, tu tombes. J’étais au Zimbabwe, il y a quelques années, et j’ai vu des gens ivres danser, rit Sara. On les regardait, ils étaient sur le point de tomber et se rattrapaient. Juste comme ces gens, je veux danser avec cette liberté et cet équilibre. ’’
La voix douce et lumineuse de Sara, les arrangements harmonieux de ses propres compositions traduisent ce sentiment même si on ne comprend pas les textes. Sa voix a un pouvoir de guérison ; celle de quelqu’un qui a lutté pour sa place dans le monde, puis s’est acceptée totalement. C’est la voix d’une femme délaissée par ses parents. Dans la perpétuelle recherche capverdienne pour une vie meilleure, son père partit pour l’Amérique et sa mère dans le sud. Sara fut élevée par une portugaise âgée.

À travers la musique, elle a cherché une famille et des racines, avec l’aide de musiciens africains de Lisbonne et d’autres au Cap-Vert où elle se rend chaque année. « L’album dans son ensemble serait comme une suite de berceuses adressées à moi-même. Tous ces messages parlent de l’estime de soi, d’amour-propre. Aimer ce que l’on a de différent. Accepter tous les côtés de ta personnalité ».
Bom Feeling, ce titre qui combine un mot portugais et un en anglais, « que tout le monde emploie », se traduit comme « se sentir bien ». Alors que certains voient d’un mauvais œil l’argot utilisé par les Africains au Portugal, Sara elle, le chérit. Elle dit qu’elle vient d’une famille décomposée et s’identifie à la culture de la rue. Poka Terra a des influences afro beat et semba (un genre angolais). Le titre est une onomatopée du bruit du train en marche. Sara appelle les gens à monter dans le train de la prise de conscience et de responsabilité de soi. Elle chante « un alligator qui dort pourrait bien se retrouver sac à main vendu en magasin ». Dans Planeta Sukri (Planète Sucre), Sara insère un ‘sound system’ reggae sur un rythme traditionnel capverdien coladeira (un style rendu populaire par Cesaria Evora). « Cette chanson pourrait être un poème d’amour », dit elle. « Je dis : emmène-moi sur une planète sucrée, sur une planète où ni la tristesse ni les larmes n’existent. Cette planète est en toi, en moi et dans chaque personne. » Ce dont je veux parler c’est plus d’amour spirituel que de romantique. Ces ballades seraient comme des petites prières.
Elle parle à la lune dans «Muna Xeia» (Pleine Lune). Le titre provient à la base d’une erreur de Sara quand elle a mélangé l’anglais «moon» et le portugais « lua ».


« C’est une chanson très féminine où je parle aux femmes, explique-t-elle. D’abord la femme que je suis, puis les femmes d’Afrique et les femmes du monde entier. Lune, va en paix, aie confiance, marche en paix, aie confiance ».
Il y a 2 ans, Sara a passé un moment au Cap-Vert et a travaillé avec une compagnie de danse contemporaine. « Vous connaissez le travail expérimental dingue que font certains artistes contemporains ? demande-t-elle ; et bien ils m’ont donné cette capacité d’expérimentation. Il appartient à la diaspora de faire évoluer la culture sans oublier la tradition. Les deux sont intimement liées. Je veux faire partie d’un mouvement tel que celui des noirs américains ou des afro-brésiliens. Plutôt que de jouer la musique de leurs ancêtres, ils se sont créés un style musical propre. Et c’est maintenant respecté en tant que tel. C’est considéré comme complet, authentique et sincère. Il faudra encore un bon moment avant que ma génération n’ait plus à choisir entre être africain ou européen. Moi je pense que l’on n’a pas à choisir. On devrait juste être là, et célébrer ce que l’on est. »

Discographie du groupe :
* Balancê (réf. : WC43058)
* Label: World Connection www.worldconnection.nl
* Distribution:PIAS
* Date de sortie: 26 février 2007
* Médias :Simon Veyssiere / accent@numericable.fr +33 (0)670213283
* Label: Maggie Doherty / maggie.doherty@noos.fr +33 (0)142019536

Site Internet
www.saratavares.com
www.worldconnection.nl

Ils ont dit :
“…une auteur interprète aussi tendre que déterminée. Balancê fait penser au Mounaïssa que Rokia Traoré signait à peu près au même âge. Le titre “Amor é” parfaite improvisation vocal, justifie à lui seul l’achat de ce disque. ” VIBRATIONS

 

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Melvin Taylor

Guitare

L’histoire de Melvin Taylor débute le 13 mars 1959 dans la ville de Jackson dans l’État du Mississippi (USA). Pourtant, du Mississippi, le petit Melvin ne verra quasiment rien puisqu’à l’âge de 3 ans ses parents déménagent à Chicago. C’est donc là qu’il découvre la musique que l’on devine… Le fameux Chicago blues.

C’est son oncle (maternel), Floyd Vaughn, qui lui apprendra les rudiments de la guitare.
Melvin n’aura de cesse de repiquer les vinyles de Howlin' Wolf, Jimmy Reed ou encore Muddy Waters. Quant aux après-dîners, ils sont souvent l’occasion de jouer en famille… Rien de tel pour progresser !

À l’âge de 12 ans, il joue déjà les stars dans les bars avec d’autres musiciens bien plus âgés que lui. Si le tonton est d’une aide précieuse dans son parcours, c’est avant tout en autodidacte qu’il apprend la guitare, notamment la slide, le finger-picking ou encore le flat-picking. Tout cela rien qu’en écoutant ses idoles : B.B. King, Albert King et Jimi Hendrix.
Adolescent, Melvin s’engage dans un groupe, "The Transistors", qui fait parler de lui en réinterprétant de la pop des 1970's lors de petits concerts locaux ou lors de concours de jeunes talents. Lorsque le groupe se sépare au début des 1980's, Melvin retourne jouer seul du blues dans les bars de Chicago.
À la même période, le pianiste Joe Willie "Pinetop" Perkins est à la recherche d’un guitariste pour sa tournée Européenne à venir. C’est ainsi que Melvin rejoint le groupe pour un an. Il deviendra d’ailleurs si populaire en Europe que certains patrons de club lui demanderont s’il ne veut pas rester jouer avec son propre groupe. L’Europe lui fait les yeux doux. L’occasion est trop bonne pour ne pas enregistrer un premier disque. Melvin signe alors sur un label Français pour deux albums : "Blues on the run" (1982) et "Plays the blues for you" (1984).

Depuis le début des 1980's, Melvin a d’ailleurs pas mal parcouru l’Europe en compagnie d’anciens membres des Transistors, faisant les premières parties de B.B. King, Buddy Guy, Santana ou encore George Benson. En fait, quand Melvin n’est pas en Europe, il passe le reste de son temps à jouer à Chicago avec son propre groupe : "The Slack Band". Le groupe est d’ailleurs permanent dans un club de Chicago dénommé "Rosa's Lounge".
Il faudra pourtant attendre 1995 pour que sa carrière décolle véritablement. Melvin signe chez Evidence Records et sort son premier album en 11 ans : "Melvin Taylor and the Slack Band". Le CD fait un tabac et réalise les meilleures ventes de la maison de disques. Il enchaîne avec "Dirty pool" (1997). Melvin est alors reconnu comme l’un des meilleurs guitaristes de blues contemporain.
Parallèlement et jusqu’à présent (2004), il continue à se produire chaque mardi soir au Rosa's Lounge (le club appartient à son manager).

Taylor que d’aucuns pourraient considérer comme un successeur de Stevie Ray Vaughan, est autant un amateur de blues que de jazz. Melvin apprécie autant George Benson et Wes Montgomery que Hendrix ou SRV. Comme il le dit, il essaye de fusionner tous les genres qu’il aime, y compris des éléments jazz. Si le résultat n'est guère probant sur "Bang that bell" (2000), il en va autrement avec "Rendezvous with the blues" (2002). Ce dernier, avec son style funky jazzy et la présence du non moins incontournable Lucky Peterson a permis d’asseoir Melvin comme une valeur sûre du blues rock US. Le paradoxe étant que l’homme est presque plus (re)connu en Europe que dans son propre pays…

Si on peut en tout cas reprocher l’aspect parfois trop technique de son jeu qui pourrait s’éloigner quelque peu du blues, Melvin n’en reste pas moins l’un des meilleurs guitaristes toutes catégories des 90’s/2000’s. Peut être un bon médiateur, finalement, pour faire découvrir le blues à un jeune public plus avide de rock bruyant que de cette musique du diable… 

(www.guitarelive.net - Ced)

 

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Wendy Lee Taylor 

Chant

C'est à l'âge de cinq ans que cette grande et belle Australienne a attrapé le virus de la danse, ou plutôt, des danses en général. Elle fit ses débuts dans des comédies musicales comme "Mac & Mabel" ou "Kiss me Kate", puis partit pour le Japon où elle dansa et chanta dans de nombreuses productions internationales.

42nd Street
De retour en Australie, elle pensait terminer
ses études de langues à l'université,
mais le show biz ne tarda pas à la rattraper dans ses filets :
elle fut choisie pour incarner l'une des 24 danseuses
de claquettes de "42nd Street" lors d'une tournée
qui devait parcourir l'Asie et l'Océanie.

Son talent lui permit de ne pas se limiter à un rôle
de figuration, et elle termina la tournée en tant que
doublure du personnage principal, Dorothy Brock.
Sa carrière internationale devait la conduire à Paris,
où elle rejoignit les célèbres Bluebell Girls du Lido,
une véritable référence en la matière.

Comme elle était tombée amoureuse de la Ville
de Lumière, ce ne fut pas une décision difficile que
de s'y installer à la fin de son contrat. Sa passion du
chant la conduisit à rejoindre un trio de jazz vocal
récemment formé, les Jazzberries, trio très
international puisque composé, outre Wendy,
d'une Anglaise et d'une Américaine.

En trois ans de carrière, les trois jeunes femmes se
produisirent un peu partout en France, dans différents
festivals de cinéma ou de jazz, dans des clubs aussi
réputés que le Bilboquet ou le All that Jazz, et
travaillèrent avec de nombreux musiciens
tels Claude Bolling.

Jane Avril

En 1999 elle est parti à Londres pour aider une copine à monter sa propre comédie musicale, Pendant qu’elle était là elle a gagné le rôle de Jane Avril dans la nouvelle comédie musical “Lautrec” écrit par Charles Aznavour. Elle avait juste le temps pour faire quelques études en jazz-improvisation avec la chanteuse Sarah Lazarus à Paris avant de rentre en Angleterre pour la saison au Shaftsbury Theatre, West End.

De retour à Paris, elle forme le « Wendy Lee Taylor Quartet » avec lequel elle enregistre son 1er disque « Let’s do it » en mai 2005. Parallèlement, depuis 4 ans, Wendy se produit comme chanteuse soliste avec l’orchestre de danse du Lido de Paris 

 

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Roland Tchakounte

Saxo

Roland Tchakounté est la preuve vivante que le blues n’a pas de frontière.

Né au Cameroun, il partage sa carrière entre l'Europe, l'Amérique du nord, et le Japon. Artiste singulier et attachant, toujours à contre-pied, il vous emmène dans un voyage musical entre le blues d’Afrique, d’Amérique, et les mélopées d’influences multiples.

Premier artiste français invité à se produire au prestigieux Chicago Blues Festival en 2005 aux côtés de Buddy Guy, Koko Taylor ou Honeyboys Edwards, ce parisien d’adoption, admirateur de John lee Hooker, Muddy Waters et Ali Farka Touré chante le blues en Bamiléké sa langue maternelle afin dit-il d’afficher sa couleur d’origine.

En 2006, le Québec lui a réservé le meilleur des accueils en le programmant dans le cadre du Festiblues International de Montréal et lui a offert une place de choix dans le spectacle « Planète Blues ». Capté par TV5 pour une diffusion sur le continent américain.

Finaliste à l’International Blues Challenge de Memphis (USA) catégorie ‘’duo/solo’’, il a également remporté le prix 'Cognac Blues Passion 2007' et ses prestations au Festival de Jazz de Montréal, Festiblues de Mont Tremblant (Québec), Francofolies de Spa (Belgique) ont été très remarquées.

Les amoureux de belles musiques et d'émotions vraies trouveront dans le répertoire de cet artiste, autant de joyaux, de petits trésors qu'ils chériront avec le sourire de l'homme comblé.

Pour plus d’Infos, visitez ses sites internet:

http://www.roland-tchakounte.com
http://www.myspace.com/rolandtchakounte

 

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Tcheka

Chant, Guitare

Tcheka transpose avec sa guitare des rythmes ordinairement joués par les percussions et nous donne un blues lunaire, aride et grandiose à la fois ; comme les paysages de Santiago, son île natale au Cap-Vert.

Après un premier album – Argui ! publié par Lusafrica en 2003 – dans lequel il donnait une nouvelle interprétation du batuque, Tcheka (alias Manuel Lopes Andrade) s’est aussi fait remarquer comme auteur sur le dernier album de Lura, avec le lumineux Tabanka Assigo qui ouvre l’album de la chanteuse, et le très énergique Man’ba des bes kumida dâ qui le referme – également un des morceaux phare du spectacle de Lura.
Tcheka revient aujourd’hui avec Nu Monda (ce qui signifie en créole : « enlever les mauvaises herbes ») un album dans lequel il continue d’explorer la voie ouverte par le premier disque, transposant pour la guitare des rythmes traditionnels capverdiens normalement joués par des percussions.
Dans Nu Monda, le jeune auteur (il va avoir 32 ans) revisite le « batuque », un des rythmes populaires de l’île de Santiago originellement dévolu aux femmes, et explore d’autres genres comme la «tabanka», un rythme de carnaval, ou le « talulu » qui est joué pour la fête de Toussaint dans l’île de Fogo.
Sur ce second album, Tcheka est entouré de Kizo Oliveira (guitare basse), Paul Ribeiro (percussions) et Hernani Almeida (jeune guitariste prodige remarqué sur les derniers enregistrements de Bau). Une formation qui l’accompagne également sur scène. Pour cet album Tcheka reçoit, en novembre 2005 à Dakar, le PRIX RFI MUSIQUE DU MONDE 2005 donné par Radio France Internationale.

NU MONDA - Les nouveaux chants du «-griot pop-» capverdien un texte de Gláucia Nogueira
Avec ce second album, Nu Monda (qui signifie : enlever les mauvaises herbes), le compositeur-interprète Tcheka nous offre une nouvelle brassée d’histoires musicales puisées au terreau fertile des traditions capverdiennes. Avec le regard d’un chroniqueur attentif – influence de son ancien métier de caméraman ? – il jette un pont entre différents espaces et époques sonores : tradition et jeunesse, Santiago et toutes les musiques du monde. Ses compositions sont des traits de pinceau teintés de l’originalité de son art, héritier du « batuque » ; (1) – traditionnellement joué avec la tchabeta ; (2) – rythme de la résistance africaine, que ni l’absence de tambour ni la répression de l’époque coloniale n’ont réussi à étouffer. Par rapport à son disque précédent, Tcheka fait preuve ici de nouvelles audaces. Il contracte, dilate, tantôt plus lent, tantôt plus rapide, vibrant ou intimiste – différents battements du batuque qui, d’après l’artiste, « est encore porteur de nombreuses pistes à explorer ». Il s’y mêle parfois des accords de morna ; à d’autres moments on le sent plutôt traversé d’influences funk, sans qu’il cesse jamais d’être pure musique capverdienne. On peut dire de Tcheka qu’il est une sorte de griot pop, conteur d’histoires, avec pour toile de fond le sol rural du Cap-Vert, ses animaux et ses plantes, ses rochers, ses chemins, sa sécheresse et ses pluies. Et comme personnage central, son peuple – avec ses Saints, ses fêtes, ses coutumes, ses expressions, mais aussi les thèmes universels de l’amour, de l’amitié, du temps qui passe, des drames, des espoirs et des joies. Tcheka est une figure de proue du mouvement musical qui a transposé le rythme originel du batuque pour les cordes de la guitare et qui, après avoir apporté un souffle d’air frais dans la musique capverdienne, s’affirme comme un vrai tournant décisif de la musique capverdienne. Nouveau-né, attendant la consécration du baptême. Certains qualifient ce mouvement de « batuque do quintal » – parce qu’il est né au « Quintal da Musica », espace culturel actif dans la ville de Praia, dans les années 2000. Mais l’écrivain Osvaldo Osório, spécialiste de la culture capverdienne, préfère qualifier ces musiques de « chansons narratives », parce qu’elles racontent toujours une histoire.


Biographie résumée :
Manuel Lopes Andrade, ou plus simplement Tcheka, est né le 20 Juillet 1973, au port de Ribeira Barca, commune de Santa Catarina, sur l’île de Santiago, la plus africaine des îles de l’archipel du Cap-Vert. Il commence très tôt à faire de la musique aux côtés de son père, Nho Raul Andrade, un violoniste très populaire dans les bals et les fêtes de villages de l’île. Tcheka est à bonne école : ses fausses notes lui valent un coup d’archet, mais il apprend vite et se fait remarquer dans toutes les fêtes, mariages, baptêmes… Pourtant Tcheka a d’autres ambitions. À 15 ans, il commence à développer un style plus personnel basé sur le batuque. Man’ba des bes kumida dâ l’une de ses premières compositions, montre clairement la direction musicale que le jeune musicien souhaite prendre : tirer le batuque vers plus d’universalité, pour en faire un rythme qui parle à tout le monde. Mais il faut aussi vivre, et le jeune homme quitte sa campagne pour Praia où il devient cameraman à la télévision nationale. Un travail grâce auquel il peut voyager et élargir son horizon. À Praia, Tcheka rencontre le journaliste Julio Rodrigues, avec qui il signe plusieurs compositions. Ils jouent de façon informelle dans les bars de la capitale capverdienne. C’est là que José da Silva le remarque et lui propose d’enregistrer son premier album…

 

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Alexis Tcholakian

Piano

Alexis Tcholakian a étudié le piano classique jusqu’à l’adolescence, puis, après l’obtention d’une bourse d’étude, est parti en 1990 étudier le jazz à Boston au « Berklee College of Music ». De retour en France, il s’est perfectionné auprès du maître en harmonie, aujourd’hui disparu, Bernard Maury.

Alexis Tcholakian a tourné en France, Angleterre, Allemagne, Suisse, Maroc, dans les clubs parisiens (petit opportun, sunset, 7 lézards, opus café, franc-pinot …),  festival des jazz de Paris, Calvi jazz festival, Palais des sports, Amnesty international… Il a enregistré, sous son nom, 3 disques en trio parus en 1996, 1998 et 2004, ainsi qu’un disque en solo (« Search for peace » 2005) non encore paru à ce jour.

Ses talentueux compagnons de route sont le contrebassiste Claude Mouton, qui a joué, entre autres, avec Jackie Mc Lean, Mal Waldron, Walter Bishop, Michel Grailler, Louis Sclavis, René Urtreger, Sam Woodyard, Jean-Louis Chautemps, Raphaël Fays, Pierre Blanchard… et le batteur Benoît Raffin, qui a joué, notamment, avec Jean-loup Longnon, Ludovic de Preissac, Steve Potts, Geoffroy de Masure, Stéphane Payen, Philippe Selam, Jobic Lemasson, jean jacques Avenel, Régis Huby, François Homps, Yoni Zelnik, Serge Merleau, Emile Parisien, Bertrand Ravalard, Patrick Bocquel, Jérôme Rateau…

Pour plus d’infos : www.tcholakian.net

 

© Copyright L'Archipel, 2008.
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Susan Tedeschi

Chant, Guitare

L’inépuisable volonté de s’aventurer sur de nouveaux terrains musicaux est évidente dans « Hope and Desire » et a toujours été un élément clé, génotype musical de Susan Tedeschi. Grandissant dans une banlieue de Boston, elle a commencé à chanter avec des groupes locaux à l’âge de 13 ans et a poursuivi sa passion pour la musique en étudiant à Berkeley tout en jouant dans des clubs de la scène locale.

« Je pense que c’est important de continuer à apprendre et d’essayer de nouvelles choses ; peu importe l’âge que tu as ou combien de disques tu as fait » explique Susan Tedeschi. « Souvent, les gens vont trouver quelque chose qui fonctionne pour eux et s’accrochent à ça. Mais tu dois garder un esprit ouvert à de nouvelles situations.»

 

© Copyright Le New Morning, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, août 2006.


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TEHAÏ

Shyamal Maitra
Pablo Nemirovsky
Philippe Botta
Michel Guay

Traditionnellement « Téhaï » veut dire « Trois temps forts » dans la musique classique indienne, utilisés pour définir clairement la fin de l’improvisation de chaque instrumentiste. L’ensemble  Téhaï représente tous les nomades qui comme les sons et rythmes voyagent mais ne sont jamais perdus. C’est pour cette raison qu’ils appellent leur musique « Earth jazz » ou le « Jazz de la Terre ».

Une collaboration passée avec Pablo Nemirovsky a donné naissance à une musique originale appelée « Calcuttango » qui a fait l'objet d'un cd.

Originaire de Calcutta, Shyamal Maitra, joueur de tablas, multi-percussioniste et compositeur, s’est intéressé à différents courants musicaux (world, jazz, rock, contemporain, etc.), sans jamais renier sa culture d’origine. Globe-trotter infatigable, il a enregistré et tourné avec Gong, Brian Eno, Khaled, Hector Zazou, DJ Cam, Smadj, ainsi qu’avec les plus éminents musiciens de l’Inde.

Il est impliqué dans des projets pédagogiques pour le jeune public et signe aussi plusieurs musiques de films. Il obtient en 2004, l’ARIEL (Mexican Academy Award) de la meilleure musique de film pour le film Véra.

En décembre 2005, il collabore avec Radio France à l’enregistrement de Grigg Percussion ensemble (musique contemporaine de Bielorussie).

En 2007 il est nominé pour le "Bharat Ratan Award", "Jewel Of India Award" et une de ses compositions figure dans le film L'Invité une production récente du cinéaste Luc Besson.

LA PRESSE EN PARLE

« Une fusion des genres interprétée par des musiciens de génie. » Jazz Magazine

" Percussionniste originaire de Calcutta il a réuni dans son ensemble du même nom, quelques pointures musicales connues au fil des ses nombreuses expériences sonores…" Eurasie Webzine

SITE INTERNET

www.myspace.com/142061558

 

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TEKERE

Damien Fléau
Mathieu Gramoli
Ricardo HERZ
Natallino Neto

Anthony Winzenrieth
Ze Luis Nascimento

Depuis plusieurs années, Mathieu Gramoli, Ricardo Herz, Natallino Neto, Anthony Winzenrieth, Damien Fleau et Zé Luis Nascimento collaborent sur divers projets et développent une relation musicale et humaine forte. Entre eux, le courant passe…

Ils décident alors de partir enregistrer un album au Brésil et commencent à composer pour le groupe, en prenant en compte la personnalité, l’expérience et la culture musicale de chacun. Quelques mois plus tard, ils se retrouvent à Sao Paulo pour enregistrer MOQUECA DE MOLEQUE, un album comprenant 12 compositions originales. Ils ont du goût et leur Moqueca (plat culinaire traditionnel de Bahia) est un subtil mélange de jazz, samba, frevo, samba funk en passant par la musique du Maghreb et les rythmes traditionnels de Bahia…

Forts de leurs rencontres musicales, ils invitent des musiciens et amis prestigieux à participer à l’enregistrement. C’est ainsi que le mandoliniste Hamilton de Hollanda et le pianiste William Magalhaes acceptent d’apporter leur talent sur deux titres.

Discographie du groupe : « Moqueca de Moleque », 2006.


Un cocktail explosif de jazz, samba, frevo, samba funk en passant par la musique du Maghreb et les rythmes traditionnels de Bahia...

Ils présentent leur 1er album « Moqueca de Moleque » , un résultat étonnant, proposant une musique instrumentale novatrice et festive qui dépasse les frontières, où se mêlent basse, batterie, percussions, saxophone, guitare et violon.

Basés à Paris et réunis par leur passion commune pour les musiques du monde, Mathieu Gramoli, Ricardo Herz, Natallino Neto, Anthony Winzenrieth, Damien Fleau et Zé Luis Nascimento collaborent depuis plusieurs années sur divers projets, et développent une relation musicale et humaine forte. Entre eux, le courant passe…

Ils décident alors de partir enregistrer un album au Brésil et commencent à composer pour le groupe, en prenant en compte la personnalité, l’expérience et la culture musicale de chacun.

Quelques mois plus tard, ils se retrouvent à Sao Paulo pour enregistrer MOQUECA DE MOLEQUE, un album comprenant 12 compositions originales. Ils ont du goût et leur Moqueca (plat culinaire traditionnel de Bahia) est un subtil mélange de jazz, samba, frevo, samba funk en passant par la musique du Maghreb et les rythmes traditionnels de Bahia…

Forts de leurs rencontres musicales, ils invitent des musiciens et amis prestigieux à participer à l’enregistrement. C’est ainsi que le mandoliniste Hamilton de Hollanda et le pianiste William Magalhaes acceptent d’apporter leur talent sur deux titres.

Le résultat donne une musique instrumentale novatrice et festive qui dépasse les frontières et qui se prête parfaitement à la scène.

 

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mise à jour en octobre 2007.


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TERAKAFT

Jazz Touareg

Terakaft est un gang de guitares, à l’instar de Tinariwen. Rien d’étonnant à cela si l’on sait que le groupe a été fondé par Kedou et Diara, deux compositeurs et guitaristes historiques de Tinariwen.

Kedou accompagnait d’ailleurs le groupe lors de sa prestation au Festival au Désert de Tin-Essako en janvier 2001 et figure sur quatre chansons de leur premier album « The Radio Tisdas Sessions ». A cette époque, il n’a pas intégré le groupe, désormais célèbre aux quatre coins du monde, mais il est parti vivre deux ans en Algérie, à Tindouf, Tamanrasset, puis en Lybie.

Finalement, il revient aujourd’hui s’installer à Kidal, au Mali, pour le plus grand bonheur de ses amis et frères Touaregs. Kedou est une célébrité chez lui, tant par son histoire dans la rébellion que par ses chansons. Il retrouve Diara, l’un des grands compositeurs du Tinariwen historique et l’une des guitares les plus « rock » du groupe, et deux jeunes guitaristes, Sanou et Rhissa.

C’est au Festival au Désert d’Essakane, en janvier 2007, que Terakaft (qui signifie « la caravane » en tamashek) fait son premier concert d’ouverture sur le monde, puis un deuxième à la Fête du Chameau de Tessalit, avant de se rendre à Bamako, pour enregistrer un premier album en quatre jours, au studio Bogolan.

Ce 1er album Bismilla (The Bko Sessions) est un disque de blues. Quatre guitares, dont une basse, pas de percussions, et les belles voix de Kedou.

Diara, Sanou et Rhissa. Foy-Foy, un autre ancien Tinariwen, est venu participer à l’enregistrement de chansons que les nomades connaissent tous, telles que « Tenale Chidjret », ou encore « Bismilla », véritable hymne des combattants de l’Azawad pendant les rébellions des années 90. Des chansons plus récentes aussi, comme « Rastaman Aridal », chantée par Sanou, premier essai réussi de reggae tamashek.

Un disque de blues qui ne cache cependant pas un style nerveux, que l’on s’attend à voir s’épanouir sur scène dans une débauche d’électricité.

DISCOGRAPHIE

  • The Radio Tisdas Sessions / Tinariwen, 2001
  • Adrar des Iforas  / Le chauffeur est dans le pré, 2003
  • Bismilla, The Bko Sessions, sortie en France en mai 2007 (distribution Anticraft).

SITES INTERNET

  • http://www.myspace.com/terakaft
  • www.tapsit.fr

 

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Maria Teresa

Voix

Née en France, de parents portugais, Maria Teresa a toujours entretenu les racines de sa culture d’origine. Très jeune, au début des années 90 elle débute sa carrière dans les cabarets parisiens. Sa rencontre avec le guitariste brésilien Toninho Do Carmo l’amène à créer une passerelle musicale évidente entre le Portugal et le Brésil.

Depuis 1998, elle a chanté dans plusieurs festivals dont « Musiques du Sud » de Bastia, et le Festival d’Evora au Portugal où elle interprète « Fado Tropical » avec Georges Moustaki qui depuis l’invite régulièrement à partager la scène avec lui (dont l’Olympia en 2000 et 2003).

De son album « Lusofonia » (2005) ressort une générosité et un professionnalisme indéniable. Maria Teresa nous fait partager un peu de son univers en livrant des trésors mélodieux de son enfance. Méticuleuse dans l’interprétation du répertoire choisi, elle nous transmet les empreintes affectives de ses souvenirs, dans une re-création minutieuse et personnelle.

Sa voix chaude nous transporte dans une traversée des pays lusophones à travers des musiques émotionnellement intemporelles du patrimoine culturel mondial, auxquelles viennent rejoindre des titres inédits qui nous font frissonner.

Lorsque Maria Teresa chante, entourée par ses amis musiciens qui nous offrent des inventions mélodiques, harmoniques et percussives toutes pleines de subtilités réjouissantes, ce n’est pas seulement du pays où est née la chanson dont il est question, mais aussi de l’influence qu’ont pu avoir les uns sur les autres, de l’orient à l’occident – Goa, Timor, Macau, Moçambique, Angola, Guiné-Bissau, Madeira, Açores, Cabo Verde, Brasil, Portugal.

Discographie du groupe :

  • 2000 Porto das palavras
  • 2003 O Mar (Le Chant du Monde / Harmonia Mundi)
  • 2005 Lusofonia (Le Chant du Monde / Harmonia Mundi)

Ils ont dit :

" En découvrant ce timbre de voix sans apprêt inutile, on prend une fois de plus la mesure du fossé qui sépare les chanteuses naturelles. D’un côté, il y a celles qui, littéralement, poussent la chanson, jusqu’à faire de cet effort surhumain l’essence même de leur besogne ; de l’autre celles qui, comme Maria Teresa, la laissent simplement affleurer et jaillir. Le chant n’est pas un costume qu’on endosse par coquetterie, ni une richesse sur laquelle on décide soudainement de faire main basse. C’est un pays, un terroir, un foyer où certaines âmes ont la grâce de naître un jour." Richard Robert Les Inrockuptibles

" Maria Teresa et les musiciens qui l'entourent me rendent jaloux, agréablement, profondément jaloux, de ce disque où sont réunis la sensibilité et la musicalité de la voix, le talent des instrumentistes, la limpidité et l'équilibre des arrangements, la diversité harmonieuse des compositions pour nous emmener dans une longue promenade vers un monde lusophone, chargé des plus belles émotions" Georges Moustaki

 

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Jacky Terrasson

Piano

« Dans ma jeunesse, ma mère, Rhunette, Américaine et originaire du Sud des États-Unis, travaillait chez un décorateur et à cette occasion, elle avait rénové l’appartement de Miles Davis. Là, elle y a rencontré Philly Joe Jones, Paul Chambers et s’est passionnée pour cette musique. Elle a acheté beaucoup de disques ensuite, surtout des Blue Note d’ailleurs, quand j’y réfléchi ! Quant à mon père, Jacques-Louis, informaticien, pianiste classique à ses heures perdues, tout comme ma grand-mère, a fréquenté le jazz alors qu’il était étudiant à l’Université de Columbia, en assistant à des concerts ; Thelonious Monk entre autres. Une mère passionnée de jazz avec une belle collection de disques, un piano toujours à la maison grâce à mon père, c’est dans ce contexte que je suis né à Berlin en 1965.»

Jacky suit une formation classique de piano au Lycée Lamartine. Il est élève de Jeanine Laroche, qui lui promet un bel avenir de virtuose classique. Mais c’est le jazz qui l’attire irrésistiblement. Il peaufine sa culture jazz auprès de Francis Paudras (ami de Bud Powell, sa vie est le sujet du film « Autour de Minuit »). Il consomme sans modération les archives musicales et cinématographiques de ce dernier : Art Tatum, Erroll Garner, Thélonious Monk, Bud Powell, Bill Evans, Keith Jarrett, Ahmad Jamal, Herbie Hancock qui sont des influences profondes de sa musique. L’enseignement classique du piano qu’il reçoit lui donne également une connaissance et un goût certains de la musique française de Ravel, Debussy, Fauré et Lili Boulanger.


À vingt ans, il quitte la France pour suivre les cours du Berklee College of Music. Retour en France, pour quelques obligations militaires, et premier concert dans les clubs parisiens, des tournées avec Barney Wilen, Guy Lafitte, et Ray Brown, Dee Dee Bridgewater. Puis, il décide, en 1990, de s’installer définitivement à New-York, où il devient le pianiste du légendaire Art Taylor.

En 1993, Jacky remporte le prestigieux prix « Thelonious Monk », reconnaissance suprême qui consacre les plus talentueux pianistes. Première tournée à travers le monde avec Betty Carter. Cette année-là, très sollicité par les maisons de disques, Jacky signe avec le célèbre label Blue Note. C’est avec son premier trio (Leon Parker et Ugonna Okegwo) que l’aventure commence. Trois enregistrements (« Jacky Terrasson » 1994, « Reach » 1995 et « Aliv » 1997) capturent l’essence de ce trio mythique. Tournées internationales, et succès très important à travers le monde. Le New-York Times le présentera même comme un des trente artistes majeurs susceptibles de changer la culture américaine dans les trente prochaines années !

En 1997, Jacky enregistre avec Cassandra Wilson, « Rendez-Vous », un album envoûtant et captivant. Puis, un an plus tard, c’est un projet plus électrique et contemporain « What it is » qui nous permettra de voir évoluer l’artiste en quintet ; à noter la présence de Richard Bona, Michael Brecker et Mino Cinelu sur le disque.

En 2000, c’est un projet audacieux « À Paris », projet se nourrissant des mélodies de la chanson française, ré-arrangées comme des standards de jazz. Jacky invente une nouvelle source d’inspiration pour le Jazz, le répertoire de la chanson française. Pendant presque deux ans, en trio, Jacky parcourt le monde pour présenter ce disque. Il est également sélectionné aux Grammy Award pour sa collaboration avec le vibraphoniste Stephon Harris (album « Kindred ») et aux Victoires du Jazz en France (album « À Paris »).

© Copyright Le New Morning, 2006.
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Ricardo Teté

Voix, Guitare

La musique de Ricardo Tté est comme une mise en perspective, à la fois savante et innocente, d’éléments rarement réunis. Un je-ne-sais quoi de naïveté, de couleurs et d’enfance, saupoudrées de cérébral, de cristallin.

On n’est pas très loin des ambiances du « réalisme magique » des auteurs sud-américains : Borges, Cortazar, Garcia Marquez. Ses influences musicales ? Arto Lindsay, Jose Miguel Wisnik, et bien sûr tous les grand noms de la bossa, du mouvement Tropicalia ; sans oublier quelques figures mythiques de la scène musicale de Saõ Paulo comme Arnaldo Antunes et Tom Zé. Le tout, chanté par un admirateur inconditionnel de Chet Baker et de Joaõ Gilberto.
Ricardo Teperman, dit Ricardo Teté, a grandi dans un îlot de maisons calmes, cerné par l‘urbanisation sauvage de Saõ Paulo. « Cette ville est si polluée que le ciel a toujours une couleur incertaine. C’est d’une beauté punk. » Bien sûr, il y a les contrastes sociaux, la violence... Dans sa bulle, Ricardo se sait privilégié. Il commence la musique à 4 ans. Côtoie la scène littéraire. Se gave de films d’auteurs européens : le cycle Antoine Doinel de Truffaut, « La double vie de Véronique »...
Il y a 5 ans, il vient en France où il rencontrera notamment le chanteur et jazzman David Linx, habile réalisateur de cet album envoûtant.
Dans ses textes miroite un kaléidoscope de références, littéraires ou cinématographiques. Sans jamais entraver l’émotion, elles sont là comme autant « d’hyperlinks », de portes ouvertes pour qui voudra les voir.
Geringonça est un mot très brésilien, qui n’a pas de traduction en français. C’est une machine étrange et poétique, faite de bric et de broc. Tout comme ce 1er album solo, sorti fin avril 2007, plein d’influences éclectiques, de mélanges spontanés entre tradition et modernité.
Âgé de seulement 29 ans, ce talentueux jeune auteur-compositeur a reçu des mains de Gilberto Gil le 1er prix pour la chanson « Contabilide »  lors de la grande finale du Festival Cultura le 14 septembre 2005 à Saõ Paulo ! Il est notamment l’auteur de deux grands succès, « Beijo roubado » vendu à plus d’1 million d’exemplaires et « Cala a boca » qui s’est vendu à 50 000 exemplaires au Brésil.
Il multiplie désormais les collaborations tant avec les musiciens de la scène française que brésilienne.
 
 
Crédit photo :
Christel Garry

Discographie du groupe :
Geringonça – déjà dans les bacs
(Passport Songs Music – O+ Music / distribution Harmonia Mundi)

Site Internet :
www.myspace/ricardotete

Ils ont dit :
« Timbre acidulé quelque part entre Caetano Veloso et Vinicius Cantuaria, compositions (très) originales, cet album est la vraie révélation d'un créateur multi-visions. » - RKK, Nova Planet juin 07
« un album fascinant » - Lylo juin 07
« un univers inventif, d’un onirisme enthousiasmant » - L’ Humanité mai 07
« magnifique album ! » - Le Parisien mai 07
« un regard moderne sur la musique brésilienne » - Open Mag mai 07
« le fils caché de Björk et Chico Buarque… à coup sûr la parfaite B.O de l’été » - Femme Actuelle mai 07
« Ricardo Teté est une perle colorée sur une plage brésilienne déjà très largement fréquentée… un album à déguster comme un long vin en bouche. » - Start Up avril 07
« Voici un album à emporter avec soi pour tout farniente » - Matin Plus avril 07
« un 1er album qui se distingue par la qualité de son instrumentation et la qualité de ses textes » - Mondomix mars 07

 

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Les Fils de TEUHPU

« Fidèles castors »

Les Teuhpu n’ont rien perdu de leur fougue.
Mélomanes curieux, ils aiment lier saveurs harmoniques
et rythmiques issues d’horizons aussi divers qu’inattendus.
Sur Alambic, on entend du swing au son brut (Bricoleur),
du rock électrique saturé et réjouissant (Barbelés),
du cajun fermier (Sueur de pécore), des atmosphères
tsiganes et toujours du ska et du funk fanfare. Il y a aussi
ces mille trouvailles qui parsèment les compositions.
Comme l’utilisation d’une pédale wah-wah
et d’une cabine Leslie sur un solo de trombone.
Les cuivres sont tranchants comme des dents
de squale. La base rythmique, campée sur ses assises,
libre et facétieuse. Ainsi se dessine le profil d’un groupe
hors catégories : acoustique et expérimentant l’électrique, moderne et fouillant la tradition, gouleyant d’esprit
et maniant la profondeur décalée. Les Fils de Teuhpu
pratiquent l’art délicat de conjuguer les contraires.
Ce nouvel album live reprend une bonne partie
des titres de Alambic.

De bar en bar, les fils de Teuhpu ont éreinté le Québec
lors de leur tournée en septembre 2005. Avec des cuivres toujours aussi intenables, des textes plus incisifs que polis,
les teuhpu taillent dans le son brut pour donner naissance
à leur troisième hors série : Fidèles Castors.

De leur boite à outils, ces bricoleurs de la musique sortent tout le nécessaire pour fabriquer des machines ingénieuses et atypiques. L’écorce rugueuse du punk, des rythmes funky et décalées, le tout emporté par un vent de fanfare tzigane. Les Teuhpu sont un véritable groupe de scène qui endiable les corps et les esprits.

Ce dernier album enregistré en stéréo dans l’ambiance intimiste et chaleureuse des troquets du grand nord, témoigne du joyeux esprit bourlingueur des Teuhpu. Il est accompagné du clip « Bricoleur » réalisé par Olivier Gondry ainsi que de 20 minutes de vidéo captées au Québec. Un live acoustique qui marque un retour aux sources. Pas de retouches, que du roots.

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Henri Texier

Contrebasse

Après l’Azur, version Quartet (le merveilleux An Indian’s week, en 1993, sans doute l’une de ses plus grandes réussites) et Quintet (Mosaïc man, en 1998), après le Soñjal Septet (Mad nomads, en 1995), Henri Texier inaugure ici une nouvelle formation : le Strada Sextet, ensemble sans piano mais pas sans fougue dans lequel se côtoient quelques unes des valeurs les plus sûres du jazz hexagonal. Outre Sébastien Texier (clarinettes, saxophone alto), que son récent envol en leader n’empêche pas de rester fidèle aux projets paternels, le contrebassiste a réuni le bouillant François Corneloup (saxophones), l’inventif Guéorgui Kornazov (trombone), le très électrique Manu Codjia (guitare) et le foisonnant Christophe Marguet (batterie). Ambiance : rageuse, survoltée, rapide, pleine d’une manière de colère et d’urgence qui n’est pas sans évoquer l’esprit mingusien. Le premier morceau, Old Dehli, donne le ton de l’album : roulements de caisse claire galopants, pêches de cuivres entêtantes, thème en forme d’hymne au combat qui résonne comme un écho du Liberation Music Orchestra de Charlie Haden. Un rapide regard sur la pochette, côté pile (une photographie de Guy Le Querrec, slogan à la craie sur un mur en briques dans une zone industrielle triste et déserte) comme côté face, renseigne sur la tonalité et l’humeur de la musique : le mot "révolte" apparaît dans les titres de cinq des onze morceaux, muette (Silent revolt) ou joyeuse (Ludique révolte). Une sensation de puissance brute et organique émane de ce disque où éclate par ailleurs, non sans paradoxe, la proverbiale science d’arrangeur du leader, particulièrement remarquable dans les alliances des cuivres et dans le soyeux souple et envoûtant de la rythmique. La portée politique qu’il a visiblement voulu insuffler à l’album (aucun titre ne semble anodin : Light hope, Gandhi ou Blues for L. Peltier, en référence au prisonnier américain d’origine indienne Leonard Peltier) lui confère une force et pour ainsi dire une forme de violence structurée qui en font toute la réussite. Admirable.

Bernard Quiriny - Chronic’art

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Ralph Thamar

Chant

On dit de lui qu'il est né en Espagne et qu'il a émigré à Cuba où il s'est forgé son caractère sentimental et ses formes langoureuses. Puis il s'est refait une beauté au Mexique, avant de faire les beaux jours, et surtout les belles nuits, de toute la Caraïbe. Quel est ce Casanova, irrésistible collectionneur de conquêtes ? C'est tout simplement le boléro, rythme lascif pour danse-taffetas. Une danse à deux, parfois taxée de ringarde au temps du tempo synthétique. Mais le dancefloor ne condamne pas le parquet. Et le boléro intemporel a gagné ses galons d'immortel. Ralph Thamar s'y connaît en boléro. En Martinique, c'est une sorte de patrimoine par rebondissement. Le style cousin latin de la biguine qu'il pratique dès son jeune âge puis, à l'orée des années 80 avec le groupe Malavoi, encore plus quand, il y a vingt ans et quelques, il aborde, avec le succès que l'on sait, sa carrière solo. En créole mais aussi en espagnol, vu la richesse du répertoire, Ralph laisse parler sa fibre de crooner caraïbe. Mais de là à y consacrer tout un disque ...


Huong Thanh, née à Saïgon, exilée à Paris dans les années 80, nous rappelle l’existence d’un ailleurs qui scotche par sa différence. Son chant est si inhabituel (pour nous occidentaux) que certains le trouveraient trop « dépaysant » … les voyages ne font pas le bonheur de tous. Celui-là de voyage vaut, pour ceux qui ont l’âme vagabonde, son pesant d’or et son lot de sensations. Il mérite bien plus qu’un aller-retour éclair.

La chanteuse Huong Thanh, née à Saïgon (Ho Chi Minh Ville) d'une famille de musiciens traditionnels renommés, chante la pureté d'un Viêt-Nam intemporel. Installée à Paris depuis 1977, elle a participé à de nombreux spectacles organisés par la communauté vietnamienne partout en Europe. Lors de ses retours réguliers au pays d'origine, elle enregistre avec les plus grands musiciens vietnamiens. Son chant est serein, envoûtant, on pourrait dire liquide et aérien, en communion parfaite avec les instruments traditionnels.
En 1995, elle aborde un tournant de sa carrière en rencontrant à Paris le guitariste virtuose NGUYÊN LÊ, né dans notre capitale, de parents vietnamiens, qui l'introduira dans le monde du jazz et des musiques actuelles. Cette collaboration (sur un album : " Tales from Viêt-Nam ") entamera une série de concerts dans les plus importants festivals européens.
En 1999, il produit le premier album de HUONG THANH, " Moon and Wind ", qui recevra beaucoup de prix en Europe comme aux Etats-Unis (Diapason d'Or, Choc du monde de la musique 1996…). Cet album étant une célébration de toutes les facettes de l'amour : l'amour des enfants, l'amour de celui qui partage notre vie et l'amour du pays si lointain.

En 2001, NGUYÊN LÊ compose, produit, arrange le 2ème album de la " libellule " vietnamienne, car tel en est le titre :
" Dragonfly ". Le chant, toujours plus proche du poème chanté, flotte, gracieux, apaisant et coloré, et nous emporte dans de nouvelles contrées musicales ; car si la chanteuse célèbre la vraie tradition de son pays, la touche très particulière du guitariste jazz l'a emmenée vers les musiques actuelles, les sonorités électroniques. Le tout en présence d'excellents jazzmen africains, catalans, sardes…
Le résultat ? Une nouvelle façon de considérer la " musique du monde " : quand elle mêle
non seulement les cultures de plusieurs pays mais aussi plusieurs genres musicaux. (On avait déjà pu entendre Huong chanter une composition de l'algérien Karim Ziad sur le disque de Nguyen " Maghreb & friends ").

Ce qu'on en dit :
" Les musiques de Dragonfly … dérivent vers des ambiances oniriques, contemplatives, évoquant le meilleur new age. Les titres évoquent Ce que dit l'oiseau ou le Bambou gracieux, et nous font voyager de Rêverie dans la vallée en Tambours dans la nuit. " Télérama, novembre 2001.
" La chanteuse vietnamienne Huong Thanh : un phrasé surprenant, un exotisme extrême, radical ". Sciences et Avenir, Février 2002.
" Chromatique à souhait, cet album atteint un équilibre presque parfait entre l'inspiration traditionnelle et les recherches les plus contemporaines… Passionnants souvenirs d'un autre Vietnam. " Le Monde de la Musique, décembre 2001.

Discographie : Huong Thanh : Moon and Wind (1999), Dragonfly (2001)
Nguyên Lê : Miracles (1990), Zanzibar (1992), Million Waves (1994), Tales from Vietnam (1996), 3 Trios (1997), Maghreb and Friends (1998), Bakida (2000), ELB (2001), Dragonfly (2001)

 

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Huong Thanh

Chant

La chanteuse Huong Thanh est née à Saigon, Vietnam, d’une famille de musiciens traditionnels renommés (son père était un des meilleurs chanteurs de Cai Luong, « Théâtre Rénové », une sorte d’opéra typiquement vietnamien qui marie le chant, la danse et le théâtre). Huong Thanh incarne les particularités du chant traditionnel vietnamien, riche en subtils ornements, en précises inflexions, en finesse et diversité d’expression et de timbres. Celui-ci est basé sur une relation très forte & particulière entre la mélodie & le texte : il y a 6 tons linguistiques, & la même syllabe peut avoir un sens différent selon la hauteur du mot prononcé. La poésie du texte possède donc sa mélodie interne, et le chanteur doit en transmettre toutes les émotions.

Depuis son installation à Paris depuis 1988, elle participe à de nombreux spectacles de Cai Luong. En 1999, elle présente « Moon and Wind », son premier album, produit et enregistré par Nguyên Lê. En 2001, son deuxième album « Dragonfly », toujours produit et enregistré par Nguyên Lê, a remporté beaucoup de succès auprès des critiques, en Europe, au Japon. Il a obtenu le prix « Choc du Monde de la Musique ». En 2004, son troisième album « Mangustao », a de nouveau obtenu le prix « Choc du Monde de la Musique » et a été classé 2ème dans le classement de Word Music Charts Europe… Voix aériennes et musiques subtilement swingantes, « Dragonfly » est un paysage exploré, entre jazz et chant traditionnels vietnamiens. Ses trois albums ont été sélectionnés par FIP.


Après sa collaboration avec le guitariste Nguyen Lê, insufflant une touche de jazz dans le répertoire traditionnel vietnamien, Huong Thanh revient à la source de son art avec une formation en duo. Elle interprète à cette occasion l’immense variété musicale des trois régions de la « Perle de l’Extrême Orient ». Situé à la pointe du Sud-Est asiatique, le Viêt-Nam s’est enrichi au fil du temps des sonorités de l’Inde et de la Chine, tout en développant un style unique. La musique est son âme, le chant, sa vie. Ce dernier est présent au quotidien : on chante pour exprimer ses souffrances, ses douleurs, ses peines, mais aussi pour exprimer sa joie, son bonheur ou ses espoirs…

Huong Thanh est née à Saigon, au Vietnam, d’une famille de musiciens traditionnels renommés : son père était l’un des meilleurs chanteurs de Cai Luong, « Théâtre Rénové », sorte d’opéra typiquement vietnamien qui marie le chant, la danse et le théâtre. Huong Thanh incarne les particularités du chant traditionnel de son pays, riche en subtils ornements aux précises inflexions, développant en finesse la diversité de ses expressions et de son timbre. L’art vocal vietnamien est basé sur une relation très forte entre la mélodie et le texte. La langue vietnamienne comporte 6 tons ; sa richesse provient de la variété de ses sonorités. La poésie du texte possède ainsi une mélodie interne dont le chanteur transmet toutes les émotions.

Installée à Paris depuis 1988, Huong Thanh participe à de nombreux spectacles de Cai Luong. Ses trois albums ont été sélectionnés par FIP et les deux derniers ont reçu le prix « Choc du Monde  de la Musique », « Mangustao » étant même classé 2ème dans le classement de Word Music Charts Europe à sa sortie. Particulièrement prolixe, Mieko Miyazaki a sorti 8 albums depuis 2000 qui ont été encensés par la critique au Japon ou aux États-Unis.

Son nouvel album, Fragile Beauty, sorti le 26 octobre 2007, est le 4e album de la chanteuse. Un titre évocateur de la beauté fragile et éphémère, thème cher aux bouddhistes. La voix de Huong Thanh y est plus maîtrisée que jamais, sur des paysages sonores étranges et presque irréels. Elle affirme ainsi son univers artistique. Elle a récemment reçu le prix France Musique des Musiques du Monde 2007.

Discographie :
« Moon and wind », 1999
« Dragonfly », 2001
« Mangustao », 2004
« Fragile Beauty », 2007

SITE INTERNET

http://www.huongthanh.com

 

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François Théberge

Saxophone

Né à Montréal, le saxophoniste, compositeur et arrangeur, François Théberge est déjà très actif dans le milieu jazz de Montréal entre 1980 et 1985. Installé à Paris depuis 1991, il y mène une double activité d'enseignement et de musicien/compositeur/arrangeur. En septembre 2000, il succède à François Jeanneau à la direction du département Jazz et Musiques Improvisées au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Ses nombreuses productions discographiques sont unanimement saluées par la critique. Son dernier opus en date, "Elenar" est en nomination à l'ADISQ dans la catégorie meilleur album jazz de l'année 2004.

François Theberge a joué dans le monde entier avec des artistes tels que Frank Sinatra, Red Rodney, The Glenn Miller Orchestra, Archie Shepp, Johnny Griffin, Rosemary Clooney, Tom Harrell, Michel Legrand, Phil Woods, Toots Thielemans, Kenny Wheeler et beaucoup d'autres encore. Son cd "Asteur" (Lazer Prod. 1997) avec Horace Parlan a été nominé pour le "Meilleur Album de Jazz 1997"en France, et François Théberge a été nominé pour le "Meilleur Nouveau Talent" en 1998. Il a enregistré avec Lee Konitz, Mike Zwerin, Carlos Baretto, et Jean-Michel Pilc. François Théberge a étudié à la "Eastman School of Music" et à l'Univerité de Miami ; il est Professeur d'arrangement et composition jazz au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. 

 

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Omar Thiam

Guitare et Voix

Orphelin, Oumar grandit en nomade, passant d’un pays d’Afrique à l’autre. Il trouve alors son repère dans la musique et le chant. Il est très vite apprécié pour son chant et sa voix rauque si particulière qui touche si spontanément les gens.

En grandissant, il rêve d’Abidjan, un avant-goût d’occident. Il y découvre les musiques de Youssou N’Dour, Fela, Marvin Gaye, Sam Cooke, etc. L’Afrique et l’occident se rejoignent dans son chant. Il se met à chanter régulièrement dans les clubs de la ville. En 2002, il part s’installer à Paris, après la rencontre avec une française dont il tombe amoureux.

Dès son arrivée, il intègre les Kingdon singers, un groupe de gospel et survit en jouant dans le métro, où il rencontrera une personne qui lui propose de devenir son producteur.

Oumar, dont la langue maternelle est l’anglais, apprend alors à chanter en français. Il sort ensuite son premier titre sur un label indépendant « Maman m’aime », écrit par Pierre Grillet, et dont un clip télé sera réalisé. En 2002, Yan-Philippe Blanc, président de Warner France, le signe pour un premier album qu’il confie au réalisateur jamaïcain Handel Tucker (Fugees, Sly & Robbie, Diana Kink, Maxi Priest, etc.).

Dans la foulée, Oumar attire l’attention de Youssou N’Dour qui l’invite à faire la première partie de son concert à l’Olympia et de sa tournée française. Mais le décès inopiné de Yan-Philippe Blanc en 2003 brise l’élan de la maison de disque et l’album ne sort pas.

À l’instar d'un Keziah Jones, Oumar Thiam retourne jouer dans le métro et mûrit son travail. Entouré d’une nouvelle équipe, les choses se remettent alors en mouvement : nouveaux titres, une sortie d'album qui s'annonce et de nombreux concerts en perspective...

LA PRESSE EN PARLE

« Le show man de l’african Soul…” Africultures

SITES INTERNET

  • www.seven-productions.com/fr/oumarthiam
  • www.myspace.com/oumarthiamofficial

 

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Marc Thomas

Saxophone et chant

Dès l'âge de 4 ans, le petit Marc se passionne pour tout ce qui swingue, de Salvador à Fitzgerald. Personne ne s'étonne de la facilité avec laquelle il débute le saxophone à 16 ans au C.I.M. encore situé dans le 14ème, rue Brézin ; Michel Roques et Jean-Claude Fohrenboch sont ses premiers maîtres.

Trois ans plus tard, en 1979, il remporte le Concours de la Défense avec un groupe comportant, en particulier, le violoniste Dominique Plfarely, En 1981, en compagnie d'un autre élève du C.I.M. Charles Schneider, il enregistre "la leçon de musique" avec Sonny Rollins. Tout en pratiquant un répertoire plus contemporain avec Miche! Godard et les musiciens de Bakea avec qui il remporte de nouveau la Défense en 81 ; il se met à fréquenter, pour le plaisir, les petites formations vocales du C.I.M. : il se décide enfin à étudier le chant en compagnie de Jean-Claude Briodin, Christiane Legrand, Geneviève Rex. 

Il se produit dans le monde entier avec différentes formations de Jazz mais également Henri Guédon et Urban Sax. En 1992 se crée "La bande des FOUS" à laquelle il participe avec deux autres instrumentistes chanteurs : Jean-Loup Longnon et Daniel Huck et le pianiste Michel Graillier. 

Aujourd'hui, à 33 ans, il maîtrise les deux versants de son art : le vocal et l'instrument, se recouvrant, se complétant, s'enrichissant. Professeur au C.I.M. depuis octobre 1992.

 

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Pascal Thouvenin

Saxophone

Saxophoniste talentueux, Pascal Thouvenin s’est aussi fait le chantre de l’accès à la musique pour tous. Il partage sa virtuosité à qui veut bien y goûter. Il revisite les standards bossa, swing et jazz et aime communiquer sa magie musicale à son public. Humilité et générosité sont donc au rendez-vous.

Après un parcours classique au conservatoire, à l’école de jazz C.I.M. (Centre d’Information Musicale de Paris) à Paris puis deux années à l’American School of Modern Music, Pascal Thouvenin fait ses premiers pas dans le monde professionnel du jazz dans les années 80.

En 1986, il crée Archysax, un groupe composé de cinq saxophonistes et d’une session rythmique. Souvent accueillis par le Petit Journal Montparnasse, ces joyeux drilles connaissent le succès assez rapidement.

En 1988, au Festival de Gagny, Pascal Thouvenin et son groupe ouvre le concert de Dizzy Gillespie. La même année, au festival de Troyes, il joue en première partie de Didier Lockwood.

Jusqu’en 1990, il poursuit l’aventure avec son groupe.

En 2000, il crée Saxo Bar, un concept musical original et personnel dont il est l’unique interprète.
Le « Saxo Bar » est parti de l’idée et l’expérience que les orchestres, quels que soient leurs qualités, sont souvent perçus comme trop encombrants ou trop bruyants. En conséquence, quand les lieux d’accueil sont visiblement trop petits et que le niveau sonore doit impérativement rester faible, la musique « live » n’est pas retenue.
Avec Saxo Bar on peut conjuguer musique d’ambiance « live », faible niveau sonore et faible encombrement.

Saxophoniste alto, passionné par le style de Charlie Parker, Pascal Thouvenin participe actuellement en qualité d’arrangeur et directeur musical au big-band de Dany Doriz, patron du "Caveau de la Huchette".

Crédit photo : D.R.

 

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Tipari

Chanson ensoleillée

Tipari est né de la volonté commune de deux instrumentistes, curieux d’explorer un chemin semé de découvertes, d’étonnements, de rencontres et d’échanges.

Corine Thuy-Thy a choisi le chant et les mots pour donner corps à un paysage empreint de nostalgie, de douceur et de poésie. En créole réunionnais, ses textes évoquent, entre ombre et lumière, la langueur et la flamboyance de l’Océan Indien.

Bassiste, compositeur et arrangeur, Kevin Reveyrand évolue dans un environnement musical teinté de jazz, d’influences orientales et de rythmes africains. Passionné de musiques du monde, il développe un répertoire qui n’admet pour seules frontières que celles de sa créativité.

Basé sur ce duo voix/basse, Tipari est rapidement devenu une famille de 6 musiciens. Désireux d’enrichir encore leur propos, Corine Thuy-Thy et Kevin Reveyrand ont ainsi fait appel à quatre complices afin de nuancer et de colorer leur répertoire : Taofik Farah (guitare), Francis Arnaud (percussions), Fred Soul (percussions - mélodica) et Gisela Razanajatovo (chœurs – percussions) ont ainsi rejoint le duo et contribué à forger l’univers musical original, foisonnant et lumineux de Tipari.

Chacun de ces membres a apporté sa petite touche personnelle : des personnalités, des expériences et des univers différents… Tipari réalise alors un répertoire riche et métissé.

Faire naître des sentiments inconnus ou disparus dans le cœur de son public, c’est là le défi que ce groupe incroyable s’est fixé. Mettre des sons sur les mots, mettre des mots sur notre sensibilité.

SITE INTERNET

www.tipari.com

 

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Ernesto Tito Puentes

Trompette

Compositeur, arrangeur et chef d’orchestre, le maestro nous invite à un nouveau voyage dans l’univers des rythmes afro-cubain auquel il associe savamment sa sensibilité pour le latin-jazz, entouré d’une chanteuse et de 20 musiciens.

Le métissage est également temporel et géographique : des années 50 à nos jours (de Te Luego à La Vi nlacalle), de Cuba à Paris (de Soy Guajiro à Marcia Baila reprise étonnante du titre des Rita Mitsouko), l'album VICTORIA décline les émotions de plus d'un demi-siècle de carrière d'Ernesto "TITO" Puentes.

A ses côtés, un Big Band unique en France : 21 musiciens qui font rimer technicité et musicalité.

Les arrangements complexes et le mélange des genres orchestrés par le maestro donnent à ce nouvel album une couleur "kitsch" revendiquée ; irrésistible invitation au voyage pour les initiés comme pour les novices.

Plongez au cœur des sons afro caribéens avec le nouvel album d’Ernesto Tito Puentes, « Victoria ».

Il nous offre une salsa rythmée, cuivrée, chaloupée et orchestrée de main de maître. 8 titres conçus comme un hommage à sa mère qui fêtera ses 100 ans à la fin de l’année. 8 titres qui nous plongent au cœur de La Havane. Dès les premières notes on sent la force du Big Band qui accompagne l’artiste : 19 musiciens et 1 chanteuse.

Leur technicité et leur musicalité subliment les créations et les arrangements. Les voix, comme un souffle chaud à nos oreilles, se mêlent aux instruments dans un ensemble harmonieux.

Cet album, vrai paradoxe, fait se côtoyer douce mélancolie et ambiance festive. Comme un clin d’œil filial, Ernesto Tito Puentes remet aux couleurs cubaines des morceaux du répertoire classique. La reprise de Marcia Baila des Rita Mitsouko est un délice grisant. Les créations, rythmiquement électrisantes, transpirent la générosité et la sensualité des musiques latines. L’ensemble raconte toute l’histoire rythmique de la vie de l’artiste : empreinte de caraïbes, teintée de jazz, mixant rythmes africains et sonorités cuivrées.

Une invitation au partage et au voyage. Ce nouvel opus est une parenthèse pétillante et ensoleillée qui va ravir tous les mélomanes avides des mélanges cuivres/percussions et des rythmes cubains frénétiques.

À consommer sans modération.


Né à cuba, il joue dès l’âge de 17 ans au Pompillon, célèbre club de la Havane et commence à jouer dans l’orchestre de Arsénio RODRIGUEZ (l’aveugle merveilleux).
Peu de temps après, CHAPPOTIN prend la direction de l’orchestre de Arsénio RODRIGUEZ et emploie définitivement Ernesto « TITO » PUENTES au sein du CHAPPOTIN Y SU CONJUNTO TODOS ESTRELLAS.
En 1953, à la suite d’une tournée de trois mois en Espagne avec CHAPPOTIN, Ernesto « TITO » PUENTES s’installe à Paris, où il va rapidement s’imposer sur la scène afro-cubaine alors à la mode.
Il assume la direction musicale et la trompette dans l’orchestre de Sonny GREY, et apporte sa touche latino à des orchestres de jazz tels que ceux de Benny BENNET, Roberto BAMVOUSI, Émilien ANTILE.

Il intègre aussi des orchestres de rythm’n blues et de blues, notamment avec Luther ALLISON. Il accompagne des musiciens tel que Claude FRANÇOIS, Joe DASSIN et Sylvie VARTAN, ses qualités de musicien et son expérience des sections de cuivres font qu'Eddy MITCHELL l’engage pour diriger son orchestre.

Il fut également trompettiste attitré de la formation de jazz CARAVANSERAIL.

En 1980, il fonde LOS SALSEROS, qui fut l’un des premiers groupe en France à jouer ce qu’on appelle aujourd’hui la Salsa. Il dirigea le big-band de Manu DIBANGO lors de l’édition 95 de « Banlieues Bleues ». En tant qu’arrangeur, il a participé à environ 200 enregistrements de musiques afro-cubaines et africaines. Il enseigne aussi le travail d’orchestre à de jeunes musiciens ainsi qu’à des musiciens confirmés.

Il est à noter qu’il fût l’un des premiers à travailler dans un cadre pédagogique en intégrant les évolutions ,de 1804 (indépendance d’Haïti) à nos jours, des différents rythmes de la musique afro-cubaine.

Digne héritier de Mario BAUZA, il perpétue son œuvre dans sa manière d’enseigner. Il dirige aujourd’hui son propre Big-band composé d’une chanteuse et de 20 musiciens.
Les arrangements de « TITO » donnent un relief et une texture particulière à la musique afro- cubaine. Sur scène, le big band s’avère être une machine parfaitement rodée à toutes les subtilités rythmiques de cette musique.

Les mises en places énergiques et impressionnantes du maestro mettent en valeur une section de cuivres irréprochable, derrière laquelle les percussions surchauffées ne laissent aucun répit. Généreuse et sophistiquée, la musique de Ernesto « TITO » PUENTES est une invitation à la fête.

 

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Charles Tolliver

Trompette

Pour ce big band chromé, le trompettiste américain Charles Tolliver (Jackie McLean, Horace Silver ou Sonny Rollins dans les 60’s) a réuni avec la complicité de son alter ego David Weiss une pléiade de musiciens exceptionnels. Plus qu’un simple orchestre, il s’agit ici d’un véritable symposium de maîtres du hard bop contemporain.

Parmi ceux-ci, citons les pianistes Stanley Cowell et (ou) Robert Glasper, les saxophonistes Billy Harper, Craig Handy et Howard Johnson, ou bien encore Keyon Harrold à la trompette et l’infernale rythmique Cecil McBee / Victor Lewis… Charles Tolliver s’y exprime avec l'énergie d'un jeune homme de dix-huit ans, lui qui possède l'expérience d'un sage. Le trompettiste a en effet passé cinquante années de sa vie à improviser, à composer, à diriger et à enseigner du jazz. Un jour Dizzy Gillespie, à qui le magazine Downbeat demandait quel trompettiste il écoutait alors, répondit simplement : « Charles Tolliver… Je l’aime tant ! ». Autodidacte, Tolliver (natif de Floride en 1942) commence sa carrière professionnelle en 1964 aux côtés d’un géant du sax, Jackie McLean. Il collaborera dès lors avec le gratin du jazz de la décennie, de Sonny Rollins, Horace Silver ou McCoy Tyner à Art Blakey, Max Roach ou Oliver Nelson. Aujourd’hui son orchestre, puissant, implacable, joue essentiellement ses propres compositions. Très directif, béret noir et lunettes assorties, Charles Tolliver propose donc un hard bop viril, exécuté par des instrumentistes de haute volée. En scène, le trompettiste de Jacksonville (Floride) lance continuellement des «défis» aux musiciens de la formation. Possédé par sa musique aussi précise et exigeante qu’une partition de Mingus, il désigne brusquement tel ou tel du doigt pour un chorus d’élite. Le niveau de jeu est très relevé et les arrangements savants de Tolliver requièrent la forme d’un sportif de haut niveau.

A la fin des années 60 et au début des années 70 Charles Tolliver renouvelait le hard bop, d’abord aux côtés de Jackie McLean, puis au sein de Music, Inc., avec une énergie piochée au free, de longues explorations modales et des harmonies raffinées. Pendant trente ans, Tolliver a pratiquement disparu. Il a rompu le silence en 2006 avec une participation sublimement tamisée au Time Lines d’Andrew Hill. Pour son retour en tant que leader, il a choisi le big band. Avec les vieux compères Cecil McBee et Stanley Cowell, mais surtout avec des musiciens contemporains élevés au bop progressif des années 60. (citizenjazz.com)

 

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Bruno Tocanne Trio

avec

Laurent Dehors : clarinettes, saxophones
Catherine Delaunay : clarinettes, sax soprano

Bruno Tocanne : batterie


Le retour du Bruno Tocanne Réunion en quelque sorte... formation qui après avoir d'abord réuni Sophia Domancich (piano), Paul Rogers (contrebasse) et Eric d'Enfert (saxs) en 1993/95 (CD "Odessa"), réunira ensuite Patrick Fradet et Daniel Beaussier, puis Laurent Dehors (anches) et Malo Vallois (guitare) / invités Daniel Casimir, Pierre Tiboum Guignon... de 1995 à 2000.

" Cette formation sera mise en sommeil suite à mon investissement dans les projets du réseau imuZZic qui m'ont permis la multiplication de rencontres impromptues : Louis Sclavis, Alain Blesing, Xavier Garcia, Lucia Recio, Jean-Philippe Viret, Denis Badault, Itaru Oki, Gérald Chevillon, Lionel Martin, Serge Lazarevitch, Benoît Keller, Jean-François Baez... Une résidence avec Agapes donnera également naissance au trio résistances, au duo Tocanne - Delaunay, au duo Badault - Tocanne et à un certain nombre de créations inter-disciplinaires et échanges internationaux...

" J'avais à nouveau très envie de travailler avec Laurent Dehors et il nous a semblé naturel de faire appel à Catherine Delaunay avec qui, par ailleurs, nous jouons déjà tous les deux. (elle fait partie de la majorité des créations de Tous Dehors).
Réunir ces deux personnages, allier la fougue, l'exubérence d'un Laurent Dehors à l'extrême sensibilité, la pureté du son d'une Catherine Delaunay, voilà qui me permet d'assumer pleinement mon
"rôle de catalyseur d'idées, d'émotions et de sensations, de pousser mes partenaires à une approche ouverte de l'improvisation..." (Arnaud Merlin).

Impatient de pouvoir bientôt vous présenter cette nouvelle formation !

Musicalement,
Bruno Tocanne


Catalyseur d'idées, d'émotions, de sensations...

" Mettant la musique en partage, en conjuguant (en cultivant) le singulier au pluriel... Bruno Tocanne joue le rôle d'un catalyseur d'idées, de sensations et d'émotions. Au cœur de l'échange, le batteur a tout loisir de pousser son ou ses partenaires à une approche ouverte de l'improvisation collective. Et Bruno Tocanne, qui n'a jamais raisonné autrement, que ce soit aux côtés de Paul Rogers et de Sophia Domancich, au sein du Quartet Hors Série, du collectif Polysons, avec Laurent Dehors et Malo Vallois, en duo avec Catherine Delaunay ou Denis Badault, ou avec le trio " résistances "..., trouve ici matière à développer pleinement ce jeu de batterie subtil et généreux qui, à l'instar d'un Paul Motian, n'impose jamais de point de vues péremptoires et préfère suggérer que d'affirmer... On adhère, bien entendu ! "
d'après Arnaud Merlin /
JAZZMAN et FRANCE MUSIQUES

" Depuis la fin des années 80, bruno tocanne réunit souvent autour de lui quelques personnalités parmi les plus créatives de la scène du jazz et des musiques improvisées, pour mettre la musique en partage, en conjuguant (en cultivant) le singulier au pluriel : chacun vient avec ses idées, ses partitions, son sens du jeu et son écoute d'autrui... Il a toujours fait part d'une volonté manifeste de chambouler les principes trop établis des ensembles soumis à l'autocratie d'un chef.... Au cœur de l'échange, le batteur a tout loisir de pousser ses partenaires à une approche ouverte de l'improvisation collective. Et bruno tocanne, qui n'a jamais raisonné autrement, que ce soit aux côtés de paul rogers et de sophia domancich, au sein du quartet hors série, du collectif polysons, (ou, plus récemment en duo avec catherine delaunay ou denis badault), trouve toujours matière à développer pleinement un jeu de batterie subtil et généreux ... Ni peloton ni commando, la musique qu'il propose tient ainsi d'avantage de l'association d'idées, de la conjugaison de sensibilités, bien d'avantage que du parti ou de la coalition. Et l'on adhère, bien entendu !"
[d'après un texte d'arnaud merlin, journaliste à jazzman et producteur à france musique]

Après plusieurs groupes de pop-rock en compagnie de didier thibault (moving gelatine plates) et de laurent cugny, puis  la découverte du jazz et des musiques improvisées au sein des workshop de steve lacy ou de particio villaroel, il se produit dans les années 80 avec L'Orchestre Sympathique de Montréal en compagnie de jean vanasse, françois richard et michel saulnier à travers l'Europe et au Canada. Il joue également en trio avec serge lazarevitch et jean-philippe viret puis avec manuel villaroel et michel bénita

- dans les années 90,
il se produit et enregistre avec le trio de sophia domancich en compagnie de paul rogers (contrebasse), fonde le quartet hors-série avec michel saulnier, philippe sellam et sophia domancich, fonde le collectif polysons avec jean-rémy guédon et joue alors avec antoine hervé, renaud garcia-fons, serge adam... Crée le bruno tocanne réunion, formule à géométrie variable qui va lui permettre d'enregistrer avec sophia domancich et paul rogers, de se produire dans de nombreux festivals avec laurent dehors, daniel casimir, philippe sellam, malo vallois...

 

" Toms et cymbales sont à Bruno Tocanne ce que la touche est au calligraphe japonais..."


Revue de Presse

LIBERATION

A fleur de peaux...

" Bruno Tocanne, toujours à fleur de peaux, oriente (la musique) vers d'autres territoires terrestres et charnels. Réussissant plus que jamais à maintenir en éveil, il impulse à la musique du trio l'effervescence d'un jazz vivant." Sophie Chambon, JAZZ MAGAZINE.COM

Une réunion harmonique...

" Le batteur fait chanter ses caisses et fûts, pour une réunion harmonique mais aussi intime, jamais conflictuelle..." Philippe Renaud, IMPROJAZZ

Une richesse d'échanges profonds

" A tous ceux qui douteraient encore des bienfaits de la liberté dans la musique, Bruno Tocanne apporte une réponse toute en nuances... Une richesse d'échanges profonds et de musicalité." Frédéric Soupa, BATTEUR MAGAZINE

Quelque part entre Paul Motian et Robert Wyatt...

" A Bruno Tocanne le chant des peaux et des métaux, la frappe et la caresse, quelque part entre Paul Motian et Robert Wyatt..." Franck Bergerot, LE MONDE DE LA MUSIQUE


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Bruno Tocanne

Le Bourg
69640 Montmelas-Saint-Sorlin - France

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Marta Topferova

Chant

DERNIER ALBUM : « Flor Nocturna » - CD World Village / harmonia mundi - Sortie 25 janvier 2007

Née à Prague, en République Tchèque, Marta Topferova commence très tôt le chant choral. À l’âge de six ans, elle découvre la musique latino-américaine à l’écoute d’un album du groupe chilien Inti Illimani. Elle suit une formation musicale classique et parle couramment plusieurs langues. Quand la famille émigre aux États-Unis, la jeune fille continue son exploration des musiques espagnole, cubaine et sud américaine. Elle étudie la musique et la danse au Bard College puis s’envole pour l’Espagne, plus précisément pour Moron de la Frontera, berceau du flamenco. Elle se consacre au répertoire chanté, apprend la guitare et les subtilités des rythmes frappés dans les mains et perfectionne sa connaissance de la langue espagnole. Elle peaufine encore son apprentissage en voyageant à travers l’Amérique du Sud. Installée à New York, elle participe pendant cinq ans au groupe folklorique colombien Fiesta de Tambores, dirigé par Lucia Pulido, et apprend à jouer du cuatro (guitare à quatre cordes, semblable à une harpe), l’instrument qui allait devenir son image de marque. Les nombreuses tournées et les albums à succès de la jeune et belle auteure-compositrice-interprète sont la meilleure preuve de sa parfaite acculturation et la plus belle réfutation de tous les clichés sur le rapport sine qua non entre authenticité et origine géographique

La voix suave, un peu sombre, chaude et sensuelle de Marta Topferova appelle la comparaison avec les grandes aînées : Mercedes Sosa (Argentine), Nana Caymmi (Brésil), Amalia Rodrigues (Portugal) et Cesaria Evora (Cap Vert). Ses compositions originales donnent un cœur neuf à une âme ancienne, intégrant des mélodies à l’atmosphère typiquement andine et des réminiscences de folklore cubain ou sud-américain, évocatrices de solitudes montagneuses ou d’ambiances urbaines. L’auditeur averti discernera également des échos de la Caraïbe hispanophone, du jazz américain, du cabaret européen et un zeste de mélancolie slave. Marta s’inspire aussi de la Nueva Cancion, mouvement poético-musical qui fleurit dans la seconde moitié du 20ème siècle, dont Inti-Illimani, le groupe qui déclencha sa vocation, fut un des principaux représentants. Tout comme le grand Atahualpa Yupanqui, dont Marta a choisi d’interpréter deux titres sur son nouvel album : Los Hermanos, au rythme obsédant inspiré du tango, et le sombre manifeste de Tu Que Puedes, Vuelvete. Auteure-compositrice et interprète douée, Marta combine intelligence et émotion en un subtil mélange qui gagne en profondeur et en finesse au fil du temps et de la qualité d’un accompagnement strictement acoustique de cuatro, contrebasse, bois, violon, violoncelle, marimba et accordéon, sans oublier les percussions à main : maracas et cajon. Il suffit d’une fois pour devenir un(e) inconditionnel(le) de Marta Topferova. Ceux qui la connaissent déjà ne se lassent pas de l’écouter, toujours prêts à se laisser emporter par la chaleur, l’élégance et la sensualité de sa voix.

EXTRAITS DE PRESSE

CD « La Marea » (sorti en 2005)

« Laissez la musique latino-américaine à une artiste tchèque, et elle en ressort grandie… il arrive qu’en musique, on ne prête qu’aux riches (d’esprit et de cœur).» Vibrations
« Délicat, fragile et poétique, ce disque est un hommage digne et généreux à l’âme latine, à sa musique, à sa culture.» Mondomix
« La Marea est un album qui mérite largement qu’on s’y attarde ! Mieux, on en redemande… » Questions de Femmes
« Un vrai bain de jouvence » Start Up
« Quant elle chante, sa voix profonde, un peu rauque, se love dans le délicat écrin rythmique que lui offrent la harpe colombienne, le cor anglais, la flûte et les autres instruments.» Boston Herald
« Sur scène, [Marta] Topferova s’accompagne elle-même au cuatro avec fougue, interprétant ses propres compositions en espagnol d’une voix rauque, un peu voilée que nombre de divas latino pourraient lui envier.» Global Rhythm Magazine
« Le cœur de la chanteuse tchèque Marta Topferova bat sur un rythme latino-américain. Elle aborde une grande variété de styles musicaux des Caraïbes et d’Amérique du sud - son cubain, joropo vénézuélien, bomba portoricaine - et, s’accompagnant du cuatro, chante avec élégance et passion. » New York Times
« C’est une musique du cœur, interprétée par quelqu’un qui la ressent, l’aime et la respecte.» Herencia Latina

 

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Vladimir Torchinsky

Contrebasse

Yves débute à la basse électrique dans des orchestres de blues et de rhythm'n blues. Il opte ensuite pour la contrebasse et se tourne vers le jazz. Membre de l'Orchestre de Contrebasses depuis sa création en 1981, il fait également partie du trio de René Urtreger avec Éric Dervieu. Son jeu imparable en fait un partenaire recherché (Denis Badault Trio, Xavier Cobo Quartet, Renaud Garcia-Fons, Simon Spang Hanssen, Claus Stötter...), et un pédagogue respecté (CNR de Lille, Université de Paris).

Discographie sélective
• Aeby, Blaser, Pouradier Duteil, Torchinsky, Rêves, 2005, YVP Music
• Franck Tortiller Trio, Early Dawn, 2004, Altrisuoni
• Luzmila Carpio, Le Chant de la Terre et des Etoiles, 2004, Accords Croisés
• L’Orchestre de Contrebasses, Musiques de l’Homme, 2003, Musica Guild
• Claus Stötter’s Nevertheless, Die Entdeckung der Banane, 2003, Jazz’n’Arts Records

 

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Vladimir Torres

Contrebasse

Vladimir Torres débute ses études classiques au violon à l’âge de 4 ans, à l'école de Musique de Montbéliard et au Conservatoire de Musique de Montevideo (Uruguay), puis au saxophone de dix à treize ans à l'école de Musique de Montbéliard. Il abandonne les études classiques pour travailler la basse électrique à 15 ans, en tant qu'autodidacte. Puis c'est la contrebasse qu'il entreprend d'apprendre à 20 ans. Il prend quelques cours particuliers auprès de James Mac Gaw, puis étudie un an au Conservatoire national de région de Dijon, auprès de Benoît Lallemant. Très vite il décide de faire seul l'apprentissage de l'instrument.

Amoureux du jazz, des musiques urbaines et traditionnelles et étant originaire d'Amérique Latine (Uruguay), il se penche particulièrement sur l'étude et la pratique des musiques latines et afro-latines. Il est aujourd'hui contrebassiste du groupe de jazz manouche Ritary Ensemble, avec lequel il effectue plusieurs tournées internationales ; de Huracan (Salsa), du Christian Fridelance Quartet et du groupe de musique traditionnelle française Alambic. Il accompagne aussi le chanteur de chanson française Florent Rousset.

 

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Franck Tortiller

Vibraphone, Arrangements, Direction

Fils de musicien amateur, le jeune Franck commence la batterie en famille sur sa terre natale, la Bourgogne, en jouant principalement dans les bals. Il décide ensuite d'étudier la percussion classique, à Dijon puis à Paris, tout en pratiquant les musiques populaires et improvisées. Il obtient un premier prix de percussion à l'unanimité et un premier prix d'analyse musicale au CNSM de Paris, puis un premier prix d'orchestre et un premier prix de soliste au Concours National de Jazz de La Défense.

Parallèlement à ses nombreux projets personnels (en solo, duo, trio...), Franck enchaîne les collaborations régulières (Vienna Art Orchestra, Claude Barthélemy, Jean-Marc Padovani...), et les participations plus ponctuelles (Orchestre Pasdeloup, Orchestre de Massy, Mike Mainieri, Dave Samuels, Sanseverino, Arthur H, Juliette Gréco...).Consacrant également une grande partie de son travail à l'écriture, il a signé de nombreuses compositions et commandes (Radio France, Jazz sous les Pommiers, Scène Nationale Le Creusot...).

Franck est aussi le fondateur de Jazz à Couches (71), festival qui fêtera l'an prochain ses vingt ans d'existence.

Discographie sélective
• Franck Tortiller Trio, Early Dawn, 2004, Altrisuoni
• Sanseverino, Les Sénégalaises, 2004, St George
• Franck Tortiller Quartet, 2000, Altrisuoni
• Vienna Art Orchestra, American Rhapsody, 1998, BMG
• Vienna Art Orchestra, The Original Charts of Duke Ellington & Charles Mingus, 1994, Universal Music

http://www.francktortiller.com

 

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Gérald Toto

Voix, Guitare

Album « Kitchenette » - V2 MUSIC
Gérald Toto c’est d’abord l’évidence d’une voix à nulle autre pareille : féline, sensuelle, délicieusement équivoque, mâle et femelle dans la même inflexion. Cette voix d’exception, sans équivalent dans le champ de la nouvelle chanson d’expression française, trouve tout naturellement des liens de cousinage du côté du Brésil, par son timbre intimiste et troublant ; cette nonchalance savante et virtuose d’un phrasé constamment maîtrisé dans son délicieux balancé, évoquant par instants le timbre suave de Caetano Veloso.
Rien d’étonnant à vrai dire à cette correspondance discrète. Car la musique subtile de Gérald Toto, Antillais de Paris, est incontestablement travaillée par sa créolité, mais loin des clichés de la musique antillaise contemporaine plus que jamais figée dans son folklore ensoleillé. Si la musique de Toto appartient sans réserve à une esthétique créole partant du métissage, c’est dans cette façon qu’elle a de faire son miel de tout ce qui l’entoure, de s’emparer de tous les genres qui font la musique populaire d’aujourd’hui (Nu Soul, R’n’B, pop, jazz, folk, musiques caribéennes) pour les intégrer à un univers composite, hybride, constamment travaillé par l’altérité mais sans heurts ni tensions — convaincue qu’une harmonie fragile naîtra nécessairement de cet amoncellement d’influences disparates — qu’une beauté ultra-contemporaine est à l’œuvre dans ce type d’aventure syncrétique.
Il faut dire que pour Gérald, la notion d’ouverture à la différence est plus encore qu’un principe esthétique, une authentique règle de vie.

Auteur, en 1997, d’un premier disque remarquable et remarqué, « Les premiers jours », paru chez Warner, posant d’emblée les fondamentaux de son univers (sensualité, tourneries rythmiques chaloupées, ballades suaves et envoûtantes…) ; compositeur et directeur artistique, dans la foulée, du premier opus clefs dans la discographie de Faudel (c’est lui l’auteur de l’emblématique « Tellement je t’aime ») — Gérald n’a cessé depuis d’accumuler les expériences les plus diverses, prenant un malin plaisir à privilégier les chemins de traverses aux routes balisées de l’industrie musicale, les expériences humaines et artistiques aux plans de carrière standardisés. Passant ces dernières années, avec talent et gourmandise, de l’électro orientalisante de Smadj (enrichissant les grooves ethniques d’improvisations vocales résolument jazzy), aux univers singuliers et très dissemblables de Marcel Kanche, Lili Boniche ou Zora ; se produisant dans tous les contextes, en première partie de M ou du jazzman Roy Hargrove ; enregistrant pour le label No Format, avec Lokua Kanza et Richard Bona, un disque étonnant de fraîcheur et d’inspiration instantanée, pour aussitôt s’atteler à l’élaboration d’un spectacle musical conçu autour de l’œuvre du cinéaste et écrivain afro-américain Melvin Van Peeble — Gérald Toto est aujourd’hui un artiste complet.
Ce nouveau disque, foisonnant, séducteur, extraordinairement raffiné dans sa production — en est une preuve éclatante.
On y trouve pêle-mêle des ballades langoureuses (« Par temps calme », sublime chanson d’ouverture, poétique comme une toile de Gauguin), d’autres à la sensualité délicatement épicée (« Tes dessous »), des croquis sur le vif, façon Brétecher (« les copines »), des divagations poétiques et subtilement politiques (« Sa nou pé fé », « L’eau martienne »), des portraits sensibles à l’érotisme troublant (« Rose ou violet », « Sèche ») — soit toute une gamme de chansons étonnamment variées, pulsées de rythmiques doucement groovy, habillées d’arrangements sophistiqués privilégiant les sonorités acoustiques (guitares entrelacées, flûte, saxophone) et magistralement transfigurées par la voix envoûtante, tour à tour angélique et suave, d’un Gérald Toto au sommet de sa créativité — au sommet de son expressivité.

Actuellement en tournée avec « Nouvelle Vague », dont il l’est l’une des plus belles voix, Gerald sera au New Morning le 10 avril entouré de ses musiciens.

 

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Rémi Toulon

Piano

Né en 1980, Rémi Toulon débute le piano classique à l'âge de 6 ans.
En février 1995, il fait sa première apparition professionnelle lors du festival " Les Nuits Jazz et Boogie " à Paris.
Il se perfectionne aux cotés des pédagogues Samy Abenaim, Bernard Maury ou Barry Harris.
En décembre 1997, il forme son propre trio, avec Philippe Chagne aux saxophones et Robert Ménière à la batterie. Rémi Toulon Trio devient TAKE 3 quelques années plus tard.
Depuis 2004, il travaille également avec Eric TOULIS, dans un registre " chansons ".
Il se produit également en piano solo, en duo avec l'harmoniciste Sébastien CHARLIER, avec le trio vocal SWEET SYSTEM, avec le flûtiste et saxophoniste Hervé MESCHINET.
En 2006, il monte une formation Latin-Jazz composée de Patrice Soler, Michel Feugère, Hervé Meschinet et Luiz Augusto.

© Copyright Le Caveau de la Huchette, 2006.
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Fabiola Toupin

Chant

C'est à 19 ans que sa carrière débute avec un premier spectacle intitulé « Brel valse avec Piaf ». Après plusieurs tours de chant, à 25 ans, elle rend à nouveau hommage à la Môme devant 5 000 spectateurs médusés au Festival d'été de Québec. Artiste aux multiples talents, elle évolue en parallèle dans le milieu symphonique depuis 2004, fonde en 2002 le groupe de percussionnistes les Bebeats, chante en espagnol...

Pour son premier album "Je reviens d'ici", elle a choisi la poésie, elle y interprète des poèmes de Jean-Paul Daoust, Réjean Bonenfant, Guy Marchamps, Yves Boisvert, Madeleine St-Pierre, Serge Mongrain, Jean Lafrenière et Luis Felipe Sarmento.

La grande majorité des musiques sont signées par Manu Trudel, son complice de toujours. Fabiola signe l'un des titres de ce premier album, en effet, l'écriture s'affirme de plus en plus dans sa démarche artistique.

Plus d’infos sur : http://www.fabiola-toupin.com/

 

© Copyright L'Archipel, 2008.
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Fantani Touré

Chant

Formée à l’école des griottes de l’Empire de la Sagesse Divine, Fantani découvre la musique et la danse au travers des activités artistiques et culturelles de son quartier. À l’âge de dix ans elle reçoit le titre de « meilleure soliste et danseuse » lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. Elle conserve ce titre de 1978 à 1986. Lors du Marché des Arts du Spectacle Africain en 1995, Fantani chante en solo accompagnée par Toumani Diabate, virtuose de la kora, et est enfin révélée au grand public.

Son parcours se fait de festival en festival, entrecoupé de nombreuses reconnaissances et collaborations prestigieuses. Sa carrière se fait. Sûrement. En 1997, elle participe au MASA avec son propre groupe et sort son premier album « N’tin Naari », après avoir été repérée par Salif Keita, déjà lui... Il la produit. « N’tin Naari » est élu Meilleur album et Meilleure vente. Fantani est élue Meilleure artiste au Mali. Elle participe au Festival d’Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges et au Festival de l’Hippodrome de Douai, et fait la première partie de Salif Keita à la Cité de la Musique. En 1999, elle revient au Festival International des Francophonies de Limoges et participe au Festival Le Mali en Scène à Paris. Elle chante dans Fura, opéra mandingue, aux Pays-Bas.

2000 voit la sortie de son deuxième album « Bosola » qu’elle chante au Théâtre 71 à Malakoff et au Théâtre du Kremlin-Bicêtre. Elle participe au cabaret Maliba à New York et tourne durant deux mois au Mali. En 2001, elle prépare le spectacle d’ouverture de la Coupe d’Afrique des Nations.

Son troisième album « Benkan » sort en 2002 et fait l’objet d’une grande tournée au Mali. Elle est élue Meilleure artiste au Mali. Cette année est aussi celle de sa participation au Festival Banlieue et Rythme de Guedyewye au Sénégal. Fantani a composé la musique du film SIA et du feuilleton Les aventures de Séko. Elle a joué dans deux films, SIA et La Génèse de Cheick Omar Sissoko.

Elle prépare actuellement son quatrième album, qui devrait voir le jour courant 2006. D’ici ce nouvel opus, conçu aux côtés du pianiste Ray Lema et produit par Salif Keita, elle ouvrira le répertoire africain de cette nouvelle édition du Festival FEMMES DU MONDE. Une chanteuse en or, qui compte parmi les plus grandes représentantes féminines de la musique malienne !!

 

© Copyright Le Satellit Café, 2006.
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TOURÉ KUNDA

Groupe

"TOURÉ" : L'éléphant, leur animal fétiche ; leur Nom "KUNDA" : C'est la famille en Soninké.
Pionniers des musiques africaines en France à la fin des années 70, Les frères Toure Kunda sont tous simplement un des groupes clefs et essentiels de cette nouvelle France multiculturelle qui rayonne aujourd’hui bien au delà de la musique.
On raconte que leur aïeul, venu du Mali, se serait un jour installé à Ziguinchor, capitale de la Casamance, pour les crocodiles pullulant dans cette région de mangroves et de bras d’eau. L’ancêtre en question était un colporteur-cordonnier à la recherche de peaux nécessaires à la pratique de son métier. Si les Touré Kunda sont restés des colporteurs d’histoires et de musiques déclinées en soninke, wolof, mandingue, dioula, créole portugais, ils ont en revanche adopté comme emblème un tout autre animal : l’éléphant. Et cette famille éléphant (Touré Kunda en soninke) est sans aucun doute le groupe le plus emblématique de cette world music qui vit le jour en France au tournant des années 1970/80. Sans eux, on peut même dire que beaucoup d’artistes venus d’Afrique n’auraient jamais pu et su profiter de l’attention des compagnies de disques.

De la cordonnerie à la musique
Le groupe est formé des jumeaux Ismaïlia et Sixu Tidiane nés à Zinguinchor en 1949, à 22 jours d'intervalle selon la légende. C'est leur aîné Amadou, premier de la lignée de cordonniers à pratiquer la musique, qui les initie.
En 1975, Ismaël débarque le premier à Paris, en éclaireur de ses frères Amadou, Sixu et Ousmane vivant entre le Sénégal et la Mauritanie. Formé par sa mère à la confection de ses propres tambours, lancé dès son plus jeune âge dans l’animation musicale des mariages et des enterrements, marqué par le djambaadong, cette danse des feuilles pulsant le parcours initiatique des jeunes rentrant dans la vie d’adulte, Ismaël mène le parcours classique des frères immigrés venus tenter leur chance dans la capitale française : petits boulots et foyers, froidure et solitude, qui resurgiront ultérieurement dans certaines thématiques du groupe.
Marqué au pays par James Brown, Aretha Franklin, Nina Simone, celui qui est alors inscrit comme étudiant en anglais à la faculté de Vincennes élargit sa palette en écoutant Led Zeppelin, comme Moustaki, Brassens, autant que Creedence Clearwater. En 1976, après avoir composé des jingles publicitaires pour les magasins africains de la capitale, Ismaël rejoint, via une petite annonce publiée dans le quotidien Libération, un groupe aussi mythique que culte dans son métissage de sons rocks et afro : le West African Cosmos, au sein duquel démarre également Wasis Diop. Ce coup d’essai transculturel (l’album du groupe est aujourd’hui particulièrement recherché par les collectionneurs) commence à lui ouvrir les oreilles des maisons de disques.

E'mma
En 1977, après un concert qui renforce son désir de créer son propre groupe, Ismaël contacte alors Sixu, employé par une Organisation Non Gouvernementale qui forme les paysans à de nouvelles pratiques agricoles. Le duo met en boîte le premier album de la saga Touré Kunda en 1979. Il se nomme "Frères Griots", aussi connu sous le nom de "Ismaïla Do Sixu", et contient un morceau amené à devenir leur signature : l’intemporel "E'mma".
Ce disque résonne au bon moment tout comme au bon endroit. En 1979, la scène africaine de Paris cherche désormais à s’ouvrir au public blanc. L’historique producteur Gilbert Castro, alors patron du label Celluloïd, s’entiche des morceaux tels que "On Verra ça", "Africa Lelly", "Samala" et se charge de distribuer le disque. Appuyé par la nouvelle presse (en premier lieu Libération et le magazine Actuel), par le promoteur Mamadou Konte et son Africa Fête naissante, Touré Kunda conforte sa réputation en écumant les clubs les plus tropicaux de la capitale : le Palais des Glaces, la Chapelle des Lombards, mais aussi le Dunois, où il passe un mois mémorable qui élargit son audience.

Joies et drames
Après un concert remarqué à l’Hippodrome de Pantin, le duo devient trio avec le rappel d’Amadou, grand frère et inspirateur des benjamins. Ces derniers ont appris la musique à ses côtés avant que celui ci ne parte en Mauritanie. Les Frères Éléphants deviennent le groupe phare d’une nouvelle génération d’auditeurs entichés de musiques noires. En 1982, c'est la montée en puissance avec "Turu" qui impose le concept de la famille éléphant et enflamme un auditoire de plus en plus nombreux.
Mais en 1983, un terrible drame endeuille le groupe. Résidents de la nouvelle Chapelle des Lombards qui a déménagé rue de Lappe, et que dirige l’infatigable Jean-Luc Fraisse, les Touré perdent Amadou qui décède d’un arrêt cardiaque lors d'un concert. Un concert hommage est organisé par la scène africaine au Casino de Paris, et un album "Amadou Tilo" lui est dédié. Mais le duo vit un moment de flottement, avant de mobiliser la voix d’Ousmane, qui menait jusqu’alors une carrière de professeur d’éducation physique. La nouvelle formation de onze musiciens reprend alors d’assaut la scène, en premier lieu lors des calorifères concerts organisés au Palais Des Glaces.

Un duo rassembleur
Le grand public commence à suivre le sillage de cette famille élargie à d’autres musiciens africains et antillais, parfois même à des invités surprise tel Manu Dibango, et dont le brassage musical couvre désormais aussi bien le reggae que le rhythm 'n blues. Le live "Paris-Zinguinchor" qui s’écoule à plus de 200.000 exemplaires les impose sur les nouvelles radio libres. Le clip "Labrador", tiré de "Casamance au Clair de Lune" (1984) leur ouvre la télévision. Le sommet des chefs dÉtat africains, organisé en 1983 à Vittel, tombe la veste durant un de leur concert. Les Antilles les adoubent. L’Afrique les redécouvre à l’issue d’une éprouvante et sacrificielle tournée au long cours dont ils mettront quatre années à rembourser l’investissement. Mais tourner en Afrique est cependant un rêve pour eux.
Touré Kunda devient un groupe prescripteur, qui ouvre la voie et les portes des maisons de disques à de nombreuses vedettes de la diaspora, tels Mory Kante ou Youssou N’dour. En 1985, 20 000 personnes leur font la fête à l’espace Balard en banlieue parisienne et quelques 200 000 personnes assistent à leur tour de France pendant que le producteur magicien Bill Laswell distille dans leur album "Natalia" des épices technologiques qui élargissent encore un peu plus le spectre des musiques du monde.

Tournées internationales et récompenses
Premier groupe africain à tourner au Japon, Touré Kunda reçoit l’année suivante un nouveau disque d’or pour son album "Toubab Bi". Cette année-là, en 1986, c’est aussi la rencontre avec Santana devant le public du Carnegie Hall à New York. L'artiste mexico-américain s'inspirera même de leur titre "Guerilla Africa" (1990) pour son album "Supernatural" en 2000. Un peu maladroitement d’ailleurs puisque le quatrième frère, Hamidou, qui avait rejoint le groupe à cette époque, tout comme Ousmane, n’ont pas été crédités par Santana. Cependant, Touré Kunda, c’est d’abord Ismael et Sixu. Le duo matriciel qui a traversé les années 90 et les labels, croisé les grands hommes (un concert devant Mandela en 1992) et parcouru le monde (une tourné humanitaire avec Florent Pagny en 1993 au Vietnam) sans jamais se départir d’une énergie et d’une générosité toujours aussi communicative.
En 1999, le groupe fête ses vingt ans de carrière via la sortie du disque "Légende" et d'une série de compilations.

Fratrie Militante
En avril 2002, le groupe exilé en France depuis 20 ans, décide de revenir en Casamance, cette région du sud du Sénégal d'où il est originaire. Les frères Touré veulent ainsi scander un message de paix dans cette région en proie, depuis décembre 1982, à d'importants conflits indépendantistes armés, où les blessés se dénombrent par milliers et les morts par centaines. Ils ont aussi pour objectif la création d'un centre de formation aux métiers artistiques afin de promouvoir le terroir de Casamance.
Militant, le duo participe en février 2003 à "Drop the debt (annulons la dette)", compilation réunissant des artistes principalement français et africains pour obtenir l'annulation de la dette des pays en voie de développement.
En octobre de cette année-là, Touré Kunda lance, exclusivement au Sénégal, la cassette de six titres, "Un bateau pour Casamance" en hommage aux 1 863 naufragés du Joola. Tous les bénéfices sont reversés aux familles des victimes. Ce navire qui assurait la liaison entre Ziguinchor, la principale ville de Casamance, et Dakar, la capitale, avait sombré le 26 septembre 2002. Le duo alors en plein enregistrement fut profondément choqué.
En 2004, Ismaël et Sixu Tidiane Touré continuent leurs concerts à travers le monde.
Si certains albums sortis ces dernières années ("Mouslaï" en 1996, "Terra Saabi" en 2000) accusent quelques signes de faiblesse, les frères éléphants ont construit un véritable répertoire de standards, souvent piratés en Afrique de l’Ouest, mais jamais égalés. Une vraie carrière qui a initié beaucoup d’oreilles françaises à la musique africaine et qui a traversé les générations.

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Nico Wayne Toussaint

Harmonica, Chant

Nico Wayne Toussaint est un jeune harmoniciste Français de Pau. Il joue depuis l'adolescence, mais il a clairement eu des bons cours et appris ce qu'il fallait ! Ses études aux Etats-Unis lui ont permis de prendre des contacts là-bas et d'y produire deux albums. En tous cas il sonne vraiment comme s'il venait de là-bas.

Son jeu est très puissant avec un timbre et un vibrato profonds. Il s'amplifie souvent à travers un green bullet et un ampli à lampes Peavey. Le son qu'il obtient ainsi est très gros et colle bien à son style de blues. A travers son jeu on discerne les influences de James Cotton, RJ Mischo (qui a été son mentor à Minneapolis) et la plupart des joueurs de style West Coast (Rod Piazza, William Clarke, Kim Wilson, etc.)

Dernier album « Southern Wind Blowin’ » - Dixiefrog
Nico Wayne Toussaint est un artiste tout à fait particulier dans le paysage du blues hexagonal. Il est l’un des rares à avoir créé, à partir du Chicago blues, un style vocal et scénique totalement personnel, et son univers musical s’ouvre maintenant bien au-delà de la musique qui influença ses premières compositions.
Né en août 1973 à Toulon, il joue de l’harmonica depuis l'âge de 18 ans après avoir découvert James Cotton dans l’album «Hard Again» de Muddy Waters. Depuis ce jour, la rage de jouer et l’énergie débordante qui émane de Cotton sont les piliers de sa démarche musicale; et le blues, un souffle de vie qu’il respire au quotidien.
Il a hérité son second prénom «Wayne» de son parrain américain. Sa vie, d’ailleurs, a toujours été partagée entre la France et les États-Unis. Nico a séjourné souvent à Minneapolis et à Chicago et il tourne de plus en plus aux USA et au Canada, maintenant, avec des musiciens locaux.
Ces différents séjours lui ont permis de beaucoup voyager à travers le pays de l’oncle Sam à la rencontre de ses habitants et du blues, toujours. Ils lui ont ainsi permis de croiser la route de musiciens légendaires tels que Luther Allison, Eddy C. Campbell, Cash Mc Call, Willy Kent, Jimmy Johnson, Mickael Coleman,
Paul Senegal, Vance Kelly, et d’être invité à partager la scène avec eux : «Je n’oublierai jamais cette rencontre avec Franck Frost, ou ce concert extraordinaire de William Clarke un mois avant sa disparition. Ces moments illuminent ma vie et m’inspirent une foi inébranlable dans l’art de jouer le blues et de le partager soir après soir».
Celui, cependant, dont la rencontre a le plus influencé son apprentissage de la musique est l’harmoniciste de Minneapolis R.J. Mischo aux côtés duquel Nico a passé bien des soirées durant un long séjour à Carleton.
Les concerts de Nico Wayne Toussaint sont explosifs et il s’est construit, à force de talent et d’énergie une solide réputation en France et dans nombre d’autres pays. Son charisme en scène est exceptionnel.
Voici son nouvel album «Southern Wind Blowin’» une création toute personnelle, largement inspirée par la musique du Sud des Etats-Unis, avec quelques épices africaines, louisianaises et jazzy pour pimenter la sauce.
En dessert, l’album est agrémenté d’un petit programme vidéo dans lequel Nico nous raconte son histoire et nous dévoile le détail de son matériel. Les textes sont également accessibles et «imprimables» et il suffit de cliquer là où il faut pour se retrouver sur son site ou sur le site Dixiefrog.

 

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Transvaal

Charly DOLL
Maurice STONECORNE
Philby BRUNELLI
Lionel WENDLING
Manu Le HOUZEC

Transvaal est un groupe riche en couleur, influencés par Brian Eno, David Sylvian ou encore Frank Zappa, il est composé de musiciens venant d’horizon divers et ayant eu de nombreuses expériences :

* Charly DOLL : batterie, percussions a accompagné Jad Wio, Carole Fredericks, Anggun, Celine Dion, Africa Bambaata... 
* Maurice STONECORNE : guitare, percussions, programmation, synthe a joué avec Le Mur, Bail Out...
* Philby BRUNELLI : Basse a accompagné entre autre Phillippe Lotard... 
* Lionel WENDLING : pedale steel guitare, chant a accompagné Hugues Aufray, Charly Mac Koy... 
* Manu Le HOUZEC : saxophone, flûte, krumhorn a joué avec Garçon Boucher, Gabriel Yacoub...

L'esprit tribal energy de leur premier album (2002) prend ici tout son sens pour notre plus grand plaisir. Cet album est totalement autoproduit. Un second album est en route : "PICTURE OF REALITIES".

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Boubacar Traoré

Guitare, Chant

Boubacar Traoré dit Kar Kar est une contradiction harmonieuse, un musicien dont l’art et la biographie surprennent moins par l’équilibre que par les extrêmes. Dans les années soixante, une idole pour toute la côte ouest-africaine, oublié dans les années soixante-dix, redécouvert dans les années quatre-vingt et dans les années quatre-vingt-dix accomplissant de longues tournées à travers l’Europe et les Etats-Unis.

Voilà les données en gros de sa carrière. Il a été comparé avec de nombreuses stars de la musique pop. La comparaison avec Elvis Presley a été également mise à contribution ainsi qu’avec Robert Johnson, Johnny Hallyday ou Chuck Berry. On qualifie sa musique de blues ? Toutes ces comparaisons montrent bien qu’il est impossible de définir les chansons de Kar Kar. Nous les Européens ou les Américains, nous avons besoin de telles comparaisons pour comprendre un artiste qui est, au fond lui-même, un monde musical en soi.

Lorsque dans les états industriels occidentaux, nous entendons le terme de « blues », un pêle-mêle de centaines de sons nous rappelant tant de choses revient en notre mémoire ? mais la musique de Kar Kar n’est pas de cet ordre. Il n’est pas non plus funky comme le Godfather of Soul James Brown avec lequel on le compare aussi à l’occasion. En tout et pour tout, ceci n’est qu’une expression du statut dont il jouit chez lui au Mali auprès de ses collègues musiciens et de ses compatriotes. Si l’on considère le « blues » non comme forme musicale mais comme expression de sentiments, on réussit à se rapprocher quelque peu de sa musique.

Kar Kar fait ce qu’il a toujours voulu faire : de la musique. Pour lui, cette musique sont des mélodies, des chansons que son instrument accompagne en chantant la seconde voix. « La guitare m’a attiré comme par magie », c’est ainsi qu’il essaie d’expliquer ses rapports avec son instrument. Il n’entend pas sa guitare interpréter les accords de blues des chanteurs aux mêmes affinités musicales que lui dans les Etats du Sud, non, sa guitare pétille comme une kora. Par aileurs, le blues du Mali n’a pas ces structures que nous connaissons de la version américaine. Le blues nous sert de terme général, tel un essai d’explication parce que le Kassonké, il a grandi dans cette tradition musicale, ne pourrait être une description compréhensible pour nous.

On entend ses origines dans sa musique, lui qui est issu de l’ouest du Mali : Kayes, sa patrie et sa nostalgie en parts égales. Son amour pour cette patrie et ses habitants est grand même s’il critique de temps en temps avec dureté les administrateurs de ce pays et ses compatriotes. Quarante années dures et remplies de tribulations sont tissées dans les histoires calmes de ses chansons et pourtant ce sont la chaleur et l’amour qui dominent.

Kar Kar est un conteur d’histoires et puisqu’il refuse à donner des explications, à interpréter ces histoires, il ne nous rend pas la tâche facile, nous qui voulons comprendre le sens et le fond de ces histoires, nous qui sommes si assoiffés d’images. Il parle des traditions africaines dont le symbolisme et l’exotisme ne livrent souvent pas leurs secrets aux blancs. Il chante l’amour avec toutes ses nuances humaines et tragiques, l’amour pour sa première femme décédée, pour ses enfants sans que la douleur qui pèse sur le destin tragique de cet amour, n’alourdisse ou ne fasse souffrir ses chansons sous le poids de l’affliction.

Boubacar Traoré n’est pas un musicien dont les chansons peuvent être expliquées, dont on doit analyser les images et les états d’âme. On doit se livrer corps et âme à elles. Et alors on fera peut-être l’expérience d’une Afrique au-delà des clichés et des préjugés.

 

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Pat Travers

Guitare

Pat Travers was born in Toronto, Canada on April 12, 1954. Soon after picking up the guitar at age 12 Pat saw the legend Jimi Hendrix perform in Ottawa. This obvious inspirational concert must have sparked the young Pat to go after the dream of becoming a star like so many of his early influences. Inspired by such guitarists as Hendrix, Jeff Beck, Eric Clapton and Jimmy Page, Pat began playing in bands early in his teens. His first bands were "Red Hot" and "Merge" who played in Quebec area clubs. While the early years were hard, they would eventually pay off in the form of improved musicianship, style, and exposure.
While performing with Merge, he was noticed by the 50's rock artist Ronnie Hawkins who soon had Pat off on the road performing with him. While Hawkins music was mostly old rock and roll, country and rockabilly, Pat used this experience to hone his skills and voice as Hawkins lead guitarist. After a year on the road with Hawkins, Pat traded in the tuxedoes and ties to go after his true dream, to have his own band and become a star.
At age 20, Pat with the help of some friends he moved to London in hopes of achieving his dreams. Armed with a Marshall amp, a wah-wha pedal, and a few hours of studio time Pat recorded a demo that soon earned him a recording contract with Polydor. Releasing his debut album "Pat Travers" in April 1976 with Mars Cowling on bass, and Roy Dyke on drums, Pat embarked on a tour of England in support of his debut. Adorned in a red and white jumpsuit displaying the maple leaf of his native Canada, Pat increased his following of fans. Trademarks of his early shows included giving away cardboard replicas of his black Fender Telecaster, playing barefoot, and inviting audience member to play "air guitar" on stage during the show. It was with this accessibility to the fans that Pat became an invited performer to the huge Reading Festival in 1976.
Pat released Makin' Magic in 1977 and continued to tour again infront of huge crowds. It was after the release of his album "Putting It Straight" that Pat returned to the North America as the trend in the UK was leaning towards the punk rock revolution instead of the hard blues driven rock that Pat was producing.
Enlisting the talents of Tommy Aldridge and Pat Thrall and of course always inspirational Mars Cowling the release of "Heat In the Street" further strengthen his following. The album featured more of Pat's sometimes elaborate songs which further proved that he wasn't just a mere air headed guitar hero, but that of an accomplished composer and lyricist. Pat Thrall, a great guitarist as well, quickly rounded out the sound and provided Pat more freedom to do other things like expand his keyboard playing. Besides, Pat Thrall's influence from his fusion background provided more fuel for Pat to write from. But Pat realized the best way to hear the Pat Travers Band was to hear it live. So, understanding this the band released its first live album "Go For What You Know" in 1979.
Considered one of his best albums and a "must have" for any guitar fan, "Go For What You Know" introduced many more fans to the music of Pat Travers. Some say that it was with this release that PT garnered his largest increase of fans. Since the album received large amounts of radio airplay and with successful tours with some of the biggest bands, Pat soon found himself at the center of attention amongst aspiring guitarists. The album was one of his best seller and still sells well even many years later.
More and more Pat was being considered a guitar hero, a description he himself was less comfortable with. Expressing himself more musically and with tonality Pat prided himself in these areas more than in speed and trickery. While Pat could certainly keep up with the "fastest" guitarists of the era, his first priority was more in the music than showing off what he could do on the guitar. With this rising respect, Pat found himself on the cover of Guitar Player magazine as the feature artist in January 1980.

In 1980 his release of "Crash And Burn" proved to be an expansion of his already excellent composing skills. The songs were more intricate and used a more diverse method of song delivery. Keyboards and vocals are the true highlight of this album as Pat flexed his musicianship muscles. And while not to disappoint his fans, he still plays awesome guitars on such burners as "Snortin' Whiskey".
Shortly after the there performance in 1980 at the Reading Festival Pat Thrall and Tommy Aldridge left the band. Not one to sit on his laurels, Pat was back in the studio to record "Radio Active" in 1981. This album marked a slight return to his roots by using the classic power trio format that made him a rising star in the UK. Following the album he embarked on a very successful tour co-headlining with Rainbow.
1982 saw the release of Black Pearl, and in 1984 the release of Hot Shot, and a video related release "Just Another Killer Day". Several of Pat's videos were even displayed on MTV.
Mired with problems with management, and with legal problems with Polydor, Pat soon stepped out of the recording industry but continued to tour and kept his contact with the thousands and thousands of fans he had from all the previous years. Once stated as "One forgotten by the industry, but never forgotten by the fans", Pat still retained his fan base and still thrilled anyone who would come to see him perform.
In 1990 Pat re-entered the recording studio with Mars, Jerry Riggs and Scott Zymowski and released "School of Hard Knocks", of course a title that could be considered a self appointed reflection on his career. The release not only strengthened his fans who were so glad to hear new PT, but also attracted more new fans.
After a successful tour in support of "School of Hard Knocks" in the UK, Pat once again toured the US and Canada where a concert in the town of his birthplace was recorded in 1990 and released as "Boom Boom, Live at the Diamond Club". This album proved once again that PT is one to be reckoned with live, favoring the live environment instead of the trickery of the studio. It has been said that "live is where you separate the men from the boys", and this release proves it. A video of the same show was also released and is well worth getting for any fan.
Since PT fans demanded more, and after thousands of requests on the BBC to replay Pat's performances from the 1977 and 1980 Reading Festivals the BBC released "Pat Travers - BBC Live in Concert". As one of the most requested archives in the BBC library it was released on Windsong in 1992 and is of course another of the "must haves" for any true fan.
This new found interest in his music prompted former record company nemesis Polydor to release "The Best of Pat Travers" in 1990, which also was the first release of his material on CD. In addition, Anthology Volume One and Two, a two CD set was also release in the UK and features even more of his material in the CD format. Soon other PT Classics, "Go For What You Know", "Crash and Burn" were also released in the US on CD. Imports were released in Japan of "Heat in the Street", and "Putting it Straight" was released in the UK.
Having been without a US based recording label for many years Pat soon signed with Mike Varney's Blues Bureau International label in the US. The release of "Blues Tracks" in 1993 further expanded Pat's library of sound. The songs are from the "greats" of the blues, many of who were influences of Pat's, but Pat' puts his flare and flavor to these great songs. Following Blues Tracks Pat issued Just a Touch, Blues Magnet, Halfway To Somewhere, Lookin' Up, Best Of Blues + Live, Blues Tracks 2 and his latest release "Don't Feed The Alligators" issued in 2000.


Pat's Blues Bureau years are perhaps his most significant in that he has worked with many musicians and the songs feature more of the classic blues based guitar that fans crave. Some what of a return to the sounds and style that made us pure Travers fans in the first place.
While touring and supporting the latest releases Pat has been impressing old fans as well as new ones all over the US and Europe. Recent tours have featured such well known guitarists as Jeff Watson of Night Ranger, Rick Derringer, and Tim Keiffer of Cinderella. Touring musicians during the early Blues Bureau years included Sean "Cannon" Shannon, bassist Dave La Rue and bassist Kevin Rian. Pat punched out the tunes before adoring fans, in small clubs and stadiums with the same intensity he always had. Irregardless of the crowd size, Pat puts out the same effort night after grueling night.
In retrospect, Pat is gaining a resurgence in his career. After overcoming many problems that would have made most to give it up, Pat still pushes on. Which is much to the appreciation of the fans who continue to follow. Not only does Pat find himself once again climbing towards the top, he can also enjoy it with those that are close to him, his famaily. Pat's wife Monica sings backup on many of Pat's songs both in studio and live. His children Amanda and Elijah have inspired songs and certainly help to excite and inspire Pat to keep doing what he does best, and that is of course making some of the best music possible.
The Pat Travers Band continues to tour around the world, "Makin’ Magic" for their die hard fans. While Pat's had some great musicians working with him on past tours he is currently working, recording and touring with Eric "Freight-train" Frates (drums) and Rick Navarro (bass). Rick and Eric are long time friends, and it shows in what they bring to the stage night after night. They provide a nice, tight rockin’ platform for PT to lay down his signature licks against.
Much to the pleasure of his fans in 2001 - Pat has made available a LIVE recording of a very rare solo appearance, "Pat Travers Solo". This CD includes the first time ever that Pat has done an acoustic set. It was recorded live at Nils Lofgren's Guitar Bar in Henderson, Nevada.
2001 also saw Pat Travers join the "Voices of Classic Rock" tour, featuring a wide arrangement of musicians from the major bands of the ‘70's and ‘80's. Among them are the likes of bassist Glenn Hughes and vocalist Joe Lynn Turner of Deep Purple, John Cafferty, Spencer Davis, and Gary U.S. Bond, to name but a few. This tour features each artist doing two or three of their signature tunes. On this tour, PT is playing "Boom Boom", "Snorting Whiskey", and "HotShot", as well as doing much of the lead guitar work on the other songs..

 

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Trésors de Chine

Yan Li : Erhu
Ran An : Zheng

Trésor de Chine nous fait découvrir la richesse musicale de l’Empire du Milieu. Ces deux musiciennes d’exception jouent avec raffinement ces mélodies millénaires, emportant cœurs et âmes vers une terre empreinte d’émotion et de spiritualité. Laissez-vous bercer par leurs ballades envoûtantes…

Le duo formé par Yan Li à l’Erhu et Ran An au Zheng compte parmi les formations de musique chinoise les plus actives de la Capitale. Il assume à ce titre la difficile mission de faire connaître à un public pourtant averti une culture musicale foncièrement étrangère, l’une des dernières que l’occident ne se soit pas encore approprié.

Yan Li est une véritable virtuose de l’Erhu, vièle à 2 cordes de la Chine médiévale. Constituée d’une peau de boa tendue sur une caisse hexa ou octogonale et de deux cordes en crins de chevaux, l’Erhu possède une sonorité unique, véritable symbole de l’héritage culturel chinois. Parmi ses nombreuses expériences scéniques, Yan Li a participé à un festival la menant à travers la France et accompagne régulièrement des chorales ou des contes musicaux.

Ran An est quant à elle passée maître dans l’art difficile du Zheng, le plus ancien instrument à corde pincée chinois. Ce cithare sur table enchantait autrefois les cours des Empereurs antiques par la musicalité de ses 21 cordes. Ran An enseigne son art à la Maison Européenne de Cithare Zheng et a joué lors de nombreuses manifestations en région parisienne ou à la télévision.

Forgées par les rudes leçons de célèbres maîtres de Pékin, ces grandes dames de la musique traditionnelle ont offert au public de l’Unesco ou de Radio-France des spectacles enchanteurs, nous faisant goûter tour à tour les mélodies langoureuses des hommes pêchant la nuit durant sur un lac au reflet de lune, les sèches journées équestres des steppes mongoles ou les aurores tibétaines aux multiples couleurs.

Crédit photo : Les Trésors de Chine

Site Internetwww.li-yan.com

 

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Baptiste Trotignon

Piano

Grand prix du concours international de
piano-jazz Martial Solal 2002
Django d'Or Espoir 2001
Choc Jazzman 2001
Prix Django Reinhardt de l'académie du Jazz 2001

Baptiste Trotignon est né en 1974 en région parisienne, puis passe son enfance proche de Saumur, dans les Pays de la Loire. À 6 ans, ses parents lui font commencer le violon qu'il abandonne au bout de deux ans pour se mettre naturellement au piano. Il aborde ainsi l'étude du piano classique à l'âge de 9 ans, et quelques années plus tard, il rejoint le Conservatoire de Nantes où il obtient des Prix de piano et d'écriture.
En 1994, Baptiste Trotignon est à la fois pianiste et comédien dans le film d'Alain Corneau « le Nouveau Monde», et un an plus tard, il décide de s'installer à Paris. En 1998, il monte son trio avec Clovis Nicolas (contrebasse) et Tony Rabeson (batterie) et développe ainsi ses activités de leader : son premier album « Fluide » sorti en juin 2000 le révèle, à 26 ans, comme l'un des plus spectaculaires, complets et séduisants pianistes de la nouvelle génération. Ce disque se voit décerner en mars 2001 un Django d'Or « Espoir pour un premier disque ». En 2001, toujours avec le même trio, Baptiste Trotignon sort son deuxième disque « Sightseeing » : Jazzman attribue au disque un « Choc de l'année », et l'Académie de Jazz décerne à Baptiste en décembre 2001 le Prix Django Reinhardt qui récompense le musicien français de jazz de l'année.
Progressivement, il apparaît de moins en moins en sideman, mais est de plus en plus présent sur les scènes des festivals internationaux avec son trio, ainsi qu'en solo : Jazz in Marciac, Montréal, La Villette Jazz Festival, Nice, Montreux, Vancouver, Ramatuelle, Parc Floral de Paris.
En octobre 2002, il obtient le Grand Prix de la Ville de Paris du Concours International Martial Solal, et quelques mois plus tard, les Victoires du Jazz 2003 lui décernent la Révélation française de l'année. Au printemps 2003, Baptiste Trotignon sort son nouveau disque, cette fois-ci en piano solo, dans un répertoire composé entièrement d'originaux, déjà grandement salué par la presse (« ffff » de Télérama, « Choc » de Jazzman, « Disque d'émoi » de Jazz Magazine).
Début 2005, sortie d'un excellent quartet en co-leading avec David El-Malek, l'album éponyme « Trotignon - El-Malek » qui reçoit un très bon accueil du public et des médias.
Et le 25 octobre 2005, sortie de « Solo II » , nouveau CD studio agrémenté d'un DVD live à « Piano aux Jacobins » ainsi que d'un entretien avec Michel Contat, sous la double forme d'un Digipack et d'une Longbox en Edition Limitée. Bien au-delà des genres, ce nouvel opus en solo s'inscrit dans la droite ligne du premier album et confirme s'il en était besoin, l'originalité incontestable de Baptiste dans ce domaine.

 

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Erik Truffaz

Trompette


Depuis 1997, et la sortie de son premier album « Out of Dream », le trompettiste Erik Truffaz s’est taillé une place à part sur la scène du jazz. Héraut du courant « électro-jazz », ses premiers succès sont venus…des boites de nuit ! Un parcours peu commun pour un fondu de jazz, tombé amoureux d’une trompette à l’âge de 13 ans en entendant « Kind of Blue » de Miles Davis.

Les disques d’Erik Truffaz ne s’offrent pas d’un coup. Il faut les écouter plus d’une fois pour comprendre toute leur profondeur. Et soudain, on est saisi par l’émotion que dégage ce merveilleux instrument de cuivre. Résolument modernes, les morceaux d’Erik Truffaz racontent le temps présent, le zapping à outrance, la volatilité des sentiments et l’implacable solitude…

Concert dans le cadre du ERIK TRUFFAZ PARIS TOUR (Des projets et des lieux différents, des invités chaque soir pour une semaine autour de Paris).

Ne cherchez pas de métaphore poétique, Arkhangelsk est une ville Russe, au nord de Moscou, dont une des particularités réside en ses maisons aux allures renversantes, comme bâties par la tempête. Et c’est en posant les pieds là-bas qu’Erik Truffaz à trouvé l’inspiration qui le mènera droit en studio afin d’y enregistrer cet album en compagnie de Marcello Giuliani, Marc Erbetta et Patrick Muller. Le quartet enfin réuni, ne manque plus que les voix (et pas n’importe lesquelles) qui donneront une face populaire à cette œuvre qui mérite l’écoute de tous. Ainsi, Ed Harcourt use de son timbre de velours le temps de cinq titres dont le succulent ‘Anonymus’ et sur une reprise de Gainsbourg, ‘Manon’. Christophe, aussi, est de passage le temps de ‘L’un dans l’autre’, un sublime morceau qui pourrait mériter ce voyage en Russie à lui tout seul mais cela serait beaucoup minimiser « Arkhangelsk », tout comme il serait faible de simplement désigner cette fameuse trompette qui sonne à la Miles Davis. Non, c’est à un artiste complet que nous avons affaire. Un certain Mr Truffaz qui en est à son dixième projet chez Blue Note. (DRUM-BASS.NET)


La pop solaire de Truffaz
Dernier album - Arkhangelsk - Blue Note - EMI

Féru de nouvelles terres musicales, le trompettiste de jazz Erik Truffaz, principalement connu pour ses atmosphères drum’n bass, oriente son dernier opus vers la pop avec, à ses côtés, les chanteurs Nya, Christophe et Ed Harcourt. Des refrains à fredonner sur la route, en voiture, des airs à retenir, inspirés par le souffle de la "ville penchée" au-delà du cercle polaire : Arkangelsk.

Musicien génial et éclectique, trompettiste touche-à-tout, Erik Truffaz nous a habitués dès l’origine à d’audacieuses escapades musicales. Nulle étiquette ne saurait coller à celui que l’on qualifia si souvent d’"héritier de Miles Davis" : il s’en amuse, les arrache, jongle avec les styles, du drum’n bass à l’électronique, du hip hop au rock, ficelés par un "jazz" qui les bouleverse et les met en péril.
Au fil des années pourtant, sa trompette a défini un territoire original. Un son reconnaissable, une manière particulière d’aborder les accords, les harmonies et les rythmes, ont construit une carte d’identité forte, un contour dans lequel il a élaboré ses échappées. Après une incursion vers l’Orient avec la formation Ladyland (Saloua en 2005), Erik Truffaz a retrouvé le quartet originel de The Dawn (1998) et Bending the corner (1999)- Patrick Muller aux claviers, Marcello Giuliani à la basse et Marc Erbetta à la batterie- pour un album orienté pop.


L'euphorie de la pop
Interprétées par Christophe, Ed Harcourt et le rappeur Nya, avec lequel Erik Truffaz collabore de longue date, les chansons représentent ainsi plus de la moitié des titres sur ce Arkhangelsk. "L’album se rapporte au format d’une musique qu’aime l’ensemble du groupe : la pop, confie-t-il. J’ai été connu dans une ambiance musicale de drum’n bass mais cette esthétique ne représente qu’une partie de nos influences". Le disque provient donc d’une envie revendiquée du quartet, admirateur de Radiohead, mais aussi d’un fantasme du trompettiste : "L’un de mes vieux rêves était de rouler en voiture sur fond d’une musique pop qui soit la mienne. Au volant, j’écoute Souchon, les Rolling Stones, Thom Yorke, ou encore les chansons de Stevie Wonder : une autoroute musicale ! Mais ce sont surtout les refrains qui me font vibrer. Ils changent la vie pendant quelques minutes. Pourquoi Polnareff gagne-t-il mille fois plus de fric que les autres ? Parce qu’il fait mille fois plus rêver les gens ! C’est un médicament, qui rend euphorique. Lorsque j’écoute Les mots bleus de Christophe, je me sens mieux. Les refrains constituent l’essence de la musique occidentale, très fortement appuyée sur un déroulement harmonique. Reste que composer un thème, efficace et hors des sentiers battus, demeure une tâche extrêmement difficile". C’est à ce challenge, donc, que se frotte Erik Truffaz, avec des chansons composées par chacun des membres du groupe.

Le choix des chanteurs s’est effectué naturellement. Erik Truffaz avait déjà joué sur scène avec Christophe. Quant à Ed Harcourt, le coup de foudre s’est imposé lors d’un concert au New Morning en hommage à Chet Baker : " C’est le meilleur chanteur anglais avec lequel j’ai joué. Doté d’un talent exceptionnel, il possède la trempe d’un Bono ou d’un Sting ". Toutefois, le rapport musical se révèle différent selon les chanteurs : " Les voix de Nya et de Christophe se fondent dans l’orchestration. L’attitude sur scène de ce dernier, le timbre aigu de sa voix de velours, se rapproche d’un instrument de musique. En revanche, Ed Harcourt, sorte de O’malley des Aristochats, prend beaucoup de place. Sa voix se pose, très large et colorée d’infinies nuances. Les compositions doivent s’articuler autour de son chant, et s’y adapter."

Voici les difficultés rencontrées par Erik Truffaz : trouver un équilibre entre la trompette et le chant, conserver l’harmonie musicale entre les membres du quartet et justifier commercialement ce disque "pop" réalisé par un trompettiste, reconnu avant tout par son jeu sur l’instrument. " Les contraintes étaient les suivantes : comment compose-t-on un morceau pop ? Quelle longueur pour le refrain ? Comment se positionne la trompette ? A quel moment intervient-elle et de quelle manière ? L’une des recherches stylistiques sur les chansons se posait au niveau technique. Nous ne souhaitions pas perdre notre identité, lisible par exemple dans une rythmique élaborée et qui décolle. J’ai ainsi mis des mois avant de trouver ce qu’allait jouer la batterie dans Red Cloud."


Des constructions chimériques

L’autre moitié des titres se dispense de chant et s’installe dans la lignée des compositions précédentes de l’artiste. "Si l’on avait sorti un album uniquement composé de chansons, dans les deux ans qui suivent, nous n’aurions pas pu jouer sans chanteur, car le disque reste une carte de visite." Loin pourtant d’être un album fourre-tout, l’unité s’éclaire sous le soleil d’une bourgade russe au-delà du cercle polaire, Arkhangelsk, dans laquelle ont joué plusieurs fois Erik Truffaz et ses musiciens.

Sur cette terre au bord de la mer blanche, il gèle à pierre fendre, et les habitations étranges penchent, rappel bien réel du travail de l’anarchitecte québécois Richard Greaves, qui construit des cabanes soutenues par des cordes de nylon, sorte de pied de nez aux lois gravitationnelles. " Notre musique est pareille à ces constructions chimériques. Petits riens sonores nés du chaos et liés par un fil invisible, elle nous transporte aussi au-delà de ce que nous voyons ", explique Erik Truffaz. " Elle part du néant pour aboutir à une structure qui se désagrège ensuite. Elle provient du vide. Apparaissent des lambeaux qui requièrent parfois des années avant d’être maîtrisés. Puis surgit à nouveau l’éclatement. " Dans ces atmosphères polaires, tissées d’éléments fragiles et subtiles, s’affirme alors cet art de la "déstructuration". " Voici ce qui dans notre musique se rapporte au jazz : la liberté, et le démantèlement." Une étiquette qui n’enferme pas. Mais ouvre, au contraire, sur d’improbables horizons.
Anne Laure Lemancel - RFI MUSIQUE

 

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Sam Tshabalala

Guitare, Voix

Compositeur sud-africain, Sam commence sa carrière en 1978 avec les Malopoets en Afrique du Sud. Ils enregistrent plusieurs albums pour Virgin, EMI et Gallo. Les Malopoets furent les premiers musiciens noirs sud-africains à se produire au Market Theater de Johannesburg. Ils ont tourné en compagnie de King Sunny Adé et des Neville Brothers. A l’ occasion d’une tournée européenne en 1984, Sam choisit l’exil. En 1993, il monte le groupe Sabeka. La même année, le groupe donne plusieurs concerts de soutien à Nelson Mandela (dont un en sa présence, au Théâtre Romain Rolland de Villejuif). En 1997, Sabeka donne son premier concert en Allemagne. En 1998, Sabeka est invité par la WDR pour jouer  à l’Opéra de Cologne. En 1999, Sabeka fut l’attraction principale de nombreux festivals. En 2000, toujours beaucoup de festivals ainsi qu’une série de concerts dans le cadre de l’Exposition Universelle à Hannover. 2001 verra la parution du nouvel album de Sabeka : “Communication”. Sortie du nouvel opus en mai 2007, formation acoustique, guitares, voix, percussions et piano. En 2006 et en 2007, Sam est invité à se produire à de nombreuses reprises dans le cadre des prestigieux Womad festivals, initiés par Peter Gabriel (Italie, Singapour, Espagne, Angleterre).

 

© Copyright Le Baiser Salé, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, décembre 2007.


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Tuck et Patti

Leur rencontre remonte en 1978 à Bay Area (San Francisco) dans un petit groupe à l'existence éphémère. Après de nombreuses apparitions en couple sur les scènes américaines dès 1982, le premier album de Tuck & Patti vit le jour en 1988 sous le titre : Tears of Joy (un CD à avoir dans sa collection).

Depuis lors, leur route a été fructueuse, ils ont sorti sept albums (dont un best of plus deux en solo pour Tuck) où leurs compositions complètent des reprises allant des Beatles à West Montgomery.

Discrètement, avec seulement une voix et une guitare, Tuck & Patti ont changé le monde. Non pas comme des révolutionnaires, bien que leur musique soulève des passions plus profondes que celles chauffées par une agitation en colère, ni comme ceux qui ont pour habitude de glisser une enveloppe... à moins d'admettre qu'un style basé sur de minuscules gestes exquis est capable de séduire un auditeur bien plus que tout excès flamboyant. Bien au contraire, le son de Tuck & Patti est une graine qui se blottit et qui grandit dans le jardin de l'âme. C'est un son qui s'ouvre lentement, comme une fleur qui, on ne sait trop comment, diffuse la lumière autant qu'elle la puise, jusqu'à l'extinction des dernières esquilles de l'obscurité. Comme le soleil ou la pluie douce qui tombent sur une terre dure et sèche, leur son crée des miracles. À travers des ballades chuchotées ou un swing espiègle, à travers ce style qui tempère la simplicité avec des éclairs secs de virtuosité, Tuck Andress & Patti Cathcart nous ensorcèlent depuis des années - mais aujourd'hui, avec leur neuvième album " Chocolate Moment ", ils sont également mis en cause, et libérés, d'une manière que personne ne pouvait prévoir, même il y a seulement un an.

Tout au long de leur mariage personnel et professionnel, Patti Cathcart et Tuck Andress ont offert leur amour au public et à d'autres merveilles du monde plus larges. Mais le monde changeait pour eux, comme pour tous, le 11 septembre de l'année dernière. Les incertitudes qui définissent notre époque aujourd'hui avaient soumis l'énergie positive du duo à sa plus grande épreuve. " Chaque partie de ce CD tout entier est liée à cela " dit Patti. " Nous traversions tous ces sentiments en même temps : la colère, l'incrédulité, le désir de se mettre au lit pour se cacher sous les couvertures. Toutes ces émotions ont été mises dans la première chanson, " Comfort Me " - et ce n'était qu'un début. " Il y a des moments hantés et délicats sur " Comfort Me ". Les notes de la guitare de Tuck scintillent derrière l'intensité enfumée du chant de Patti : " Toutes mes illusions ont volé en éclats / tombées en poussière dans la fumée, dans du verre / et j'ai besoin de quelqu'un, pour m'aider à comprendre. " Et puis, avec une force qui se relève : " Je ne peux pas m'allonger, céder au désespoir / car je sais qu'il y a des gens qui ont besoin de mon aide là-bas... si la paix est une option, pourquoi pas la prendre ? / J'aime tout mon peuple, je ne les abandonnerai pas. " Et sur ce, commence un voyage où nous apprenons que les beautés qui semblaient aller de soi, paraissent aujourd'hui encore plus belles.

Avec " Wildflower " la guitare de Tuck ronronne et s'étend derrière l'hymne que chante Patti au " miracle mystique " des femmes qui " prennent leur temps ", et qui resteront " comme une fleur sauvage qui pousse dans les rochers et dans le sable. " L'ambiance se requinque avec " Rejoice ", carnaval de rythmes délicats avec des invitations 'scat' à " faire signe d'au revoir à tous nos regrets. " Il y a des chansons qui nous ramènent en arrière, vers une enfance innocente (" All For One "), qui s'endorment dans une rêverie paresseuse ou qui écarquillent les yeux devant une créature qui descend la rue pour entrer dans notre coeur, même si elles ne durent qu'un " Chocolate Moment ". " Pour moi " dit Patti, " le 'Chocolate Moment' est cet instant où tu croques dans un grand morceau de chocolat et tu fais...Mmmm ! Et puis la chanson est devenue l'histoire de quelqu'un qui nous rappelle cette impression, ou qui nous la donne. C'était à ce moment-là que j'ai su qu'il fallait donner ce titre 'Chocolate Moment' à tout l'album, parce qu'en regardant clairement toute cette intensité que nous avons vécue, j'ai pensé que c'était le moment de prendre notre temps, et de savourer cet instant. "


Le génie de Tuck & Patti fait de chacun de ces instants un moment à part, comme un souffle séparé d'un autre, même si tout coule dans un même courant. Sa source, selon Tuck, remonte à la décision prise avec Patti il y a longtemps : de poursuivre leur art à l'intérieur de contraintes qui seraient sévères pour d'autres musiciens. " Parce que nous ne sommes que deux, nous sommes probablement à moitié fous déjà pour rentrer aussi loin dans chaque détail ", admet Tuck. " Et dès que nous décidons de faire seulement ce qui est possible avec une voix et une guitare 'live', sans jouer sur les tonalités avec des boutons ni rajouter des effets, la prochaine étape est de nous convaincre que chaque chanson que nous faisons est la seule qui existe au monde, puis de la traiter avec ce genre de respect. Cela a également aidé la manière dont Patti compose ses chansons : chaque chanson devient son propre petit univers. " Ces univers, et l'unité réussie sur "Chocolate Moment ", représentent le plus grand triomphe du duo à ce jour - une affirmation des croyances qui les soutiennent dans la musique et dans la vie. " Ce n'est pas comme si le blues n'était pas grand " dit Patti, " ni qu'il n'y a pas de place pour Rage Against The Machine. Mais ces chansons sont vraiment mes pensées. Est-ce qu'il est si nécessaire de trouver le meilleur côté de tout, surtout dans le noir de l'instant ? " Le but ? Même l'instant le plus noir n'est qu'à une teinte de devenir l'instant Chocolat. Goûtez-le...


Tuck & Patti's first CD, Tears Of Joy, was released in Europe in 1988. The duo has released ten CDs plus two solo guitar CDs, most on Windham Hill (now BMG), with one on Epic and the most recent two on T&P Records, licensed to Universal. Specifically: Tears of Joy (1988), Love Warriors (1989), Reckless Precision (Tuck solo 1990), Dream (1991), Hymns, Carols and Songs About Snow (Tuck solo 1992), Best of Tuck & Patti (1994), Learning How To Fly (1995 Epic), Paradise Found (1998), Taking The Long Way Home (2000), As Time Goes By (2001), Chocolate Moment (2002) and A Gift Of Love (2003). Tears Of Joy was a #6 pop hit in Italy, featuring the song "Time After Time," and received considerable airplay all over Europe. Tuck & Patti's first live concert DVD, recorded in Groningen, Holland “LIVE IN HOLLAND” has been released in SPRING 2006 by Universal. NEW CD which can be described as a tribute to Joe Pass and Ella Fitzgerald, with classic songs from their recordings as well as songs from the "Great American Songbook." will be released in JUNE 2007 by Universal.
Tuck & Patti have made 32 trips to Europe, and have toured extensively, playing all the major jazz festivals, such as North Sea Jazz Festival, Umbria Jazz, Montreux Jazz, Jazz at Lugano, Pori Jazz and Verbier Music Festival, as well as festivals and concerts in Norway, France, Germany, Finland, Austria, Spain, Belgium, Russia, Turkey etc. In addition to headlining concerts and clubs, they have performed with other artists in Europe such as Miles Davis, Count Basie, George Benson, Chick Corea, Donovan, Carmel, Jimmy Scott, Art Ensemble of Chicago, Dave Weckel, Herbie Hancock, Diana Krall, Cab Calloway, John McLaughlin, Archie Schepp, McCoy Tyner, Sarah Vaughan, George Benson and Simply Red.
Tuck & Patti transcend categorization. The duo is known worldwide for individual virtuosity brought to serve a lifelong collaboration emphasizing a spirit of love, hope and gratitude. Their interpretations, drawn from a wide range of material (including Patti Cathcart's originals) have given them a long career which continues to grow after more than 25 years of singing and playing together. Their audiences often surprise concert promoters with their diversity in age range, background, race, nationality and musical preference.
In Italy Tuck & Patti appeared in 1989 at the San Remo Festival, praised by the media as the only totally live performance of the entire festival and televised throughout Italy. This plus a week on Doc, the national variety show, as well as the airplay Tears Of Joy was receiving, turned Tuck & Patti into a household name in a short time. They subsequently performed on numerous national TV and radio shows, including the Maurizio Costanzo Show, Discoring, Lascia A Raddoppia, Radio Monte Carlo, numerous appearances on RAI and a live Mayday concert at Piazza San Giovanni in Rome for a live audience of 100,000, televised nationwide. Patti Cathcart was awarded the Prima Voce award in 1991. Their touring has taken them to about 60 cities throughout Italy, playing numerous jazz festivals including Umbria and Umbria Easter, as well as concerts and clubs. Recently they have become a fixture at the Milan Blue Note, the most prestigious jazz club in Italy.
In the Netherlands, Tuck & Patti's debut was in 1989 at the North Sea Jazz Festival. In addition to numerous national TV and radio appearances including Jannsen & Co., in 1999 Tuck & Patti's CD Paradise Found won the Edison Award for Best International Jazz Album, presented at the North Sea Jazz Festival. They have made five appearances at the North Sea Jazz Festival (with another scheduled in 2004), as well as performances at Jazz Mecca Maastricht and many tours of the major cities.
In Germany Tuck & Patti also launched in 1989 with at least seven national TV performances, including the popular music program Ohne Filter, numerous national and regional radio performances and magazine and newspaper features. This served them well, as they have toured Germany extensively (18 tours), playing festivals, concert halls, opera houses and clubs in 36 cities.

In the UK, France, Belgium, Switzerland and Austria Tuck & Patti have also received major TV and press coverage, appearing on many music channels, including MTV and VH-1 throughout Europe, and play major concert halls, clubs and festivals.
While the previously listed countries have been their staples, Tuck & Patti have also made inroads in most other European countries, including Scandinavia, Spain, Russia, Luxembourg, Hungary, Turkey and Malta, through TV, radio, magazines (music, fashion, lifestyle and general), newspapers and concerts. In addition they have a fan base in many Eastern European countries that they have not yet visited.
Interspersed in their busy European tours have been many workshops and master classes. Tuck and Patti both are dedicated to teaching and sharing with young upcoming musicians, and have long been regarded by musicians and critics as the standard for an improvising musical duo.
For more information about Tuck & Patti, please explore their website, www.tuckandpatti.com. There you can find full electronic presskit, tour schedule, teaching information, samples of their music and their FAQ, where they delve in detail into their musical development, the creative process, the technology, artistic responsibility, how in over 25 years of performing together they have become an institution, what makes their music special, and how it has challenged them to grow as individuals and as a couple.

 


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Twinkle Brothers

Ralston et Norman GRANT

Twinkle Brothers est un groupe d’artistes jamaïcains qui se composent de 2 frères (Ralston, et Norman Grant). Ce groupe compte parmi les étoiles de la scène de reggae.

Avec une carrière musicale de plusieurs années, c’est lors d’un concours « Jeunes talents » organisé en Jamaïque dans les années 60 que la formation se fait remarquer. Elle remporte le concours dans la catégorie groupe et l’un des fondateurs Norman GRANT remporte le prix dans la catégorie « solo ».

Cette victoire permet au groupe de se produire sur les scènes des night clubs de l’île.
Il enregistre aussi plusieurs titres auprès des studios de Duke Reid ou Lee Perry, Sid Bucknor, Phil Pratt ou Bunny Lee.

En 1975, il se positionne dans les hits parades des meilleures ventes avec des titres tel que : « Rasta pon top », « Give Rasta Praise » ou « Beat them Jah Jah ».
Il continue sur sa lancée et en 1980, produit l’album Countrymen et Love dont les titres suivants et connus y figurent : Jah Kingdom come, ou Never get burn….

En 1985 c’est aux côtés de Jah Shaka qu’il participe au Reggae Sunsplash avec « Right Way »

En 1993 Il enregistre aussi un album en live durant un concert en Pologne avec Trebunia Family…

En 2004 lors d’une tournée en France et leur participation au festival les Zigalizes. Chaleureux et dynamiques sur scène le groupe des Twinkle Brothers laisse une brillante empreinte dans le cœur du public français. Ce groupe se produit rarement en France.

© Copyright Le New Morning, 2007.
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mise à jour en février 2008.