J a z z - P a s s i o n

20. FAQ.


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B3-R. "Jazz en live, en collaboration avec Jazz-Passion" :

Présentation de musiciens

 

Ella Rabeson

Chant

Une voix en or et d’excellents musiciens, un cocktail jazz de première classe !
Ella Rabeson Quartet vous guide à travers l’univers des grands classiques du jazz.

Ella Rabeson baigne dans la musique depuis sa plus tendre enfance. À commencer par son prénom : Ella, hommage à la grande chanteuse de jazz Ella Fitzgerald.

Un difficile héritage à porter pour cette jeune fille de Madagascar née d’un père pianiste de jazz et d’une mère chanteuse. Une immersion totale qui l’amène à enregistrer son premier disque dès l’âge de 6 ans.

Après de longues années, où elle se produit dans diverses manifestations, elle participe à l’enregistrement de compilations sous le label Noir de Virgin.

C’est en 1996, qu’elle décide de créer Ella Rabeson Quartet.

Elle s’accompagne alors de son père, Jeannot Rabeson, pianiste, de Guillaume Dahan, bassiste et de Lionel Béché, batteur et percussionniste.

En 1999 sort son tout premier album.

Depuis, elle continue de remplir les clubs et les têtes de sa musique métissée entre swing, blues et bossa nova.

Sa voix jazzy et satinée va faire fondre vos cœurs. Quant à son charisme scénique, elle n’a rien à envier aux plus grandes ! Cette jeune chanteuse n’a peur de rien et réussit à captiver par l’authenticité, la sincérité qui résonne dans sa voix.

Avec un père pianiste, une mère chanteuse et un prénom illustre, Ella Rabeson ne pouvait que briller dans un jazz vocal de tout premier ordre, entourée de musiciens surdoués.

 

© Copyright Les Couleurs du Jazz, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007.


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Maria Raducanu

Chant

Maria Raducanu s’approprie la musique traditionnelle d’une manière très personnelle. Folklore balkanique et fado, berceuses flamencas et romances russes, standards de jazz et mélos séfarades, tango et bossa-nova… ces différentes atmosphères se succèdent et s’unissent en une hérésie sonore, une sarabande virevoltante composée d’archétypes et d’improvisation à bout de souffle...

Sur le plan personnel ou artistique, Maria est une anticonformiste classique. Elle rend hommage aux musiques traditionnelles, véritables expressions de la sensibilité populaire, mais aussi au jazz, emblème ultime de la liberté musicale. Son objectif est de permettre au public de redécouvrir par l’émotion pure de nombreux thèmes folkloriques, faisant table rase des conventions et des préjugés. Cette musique intemporelle est envoûtante, elle permet de renouer avec ses racines, de retrouver la marque primitive des origines.

Maria Raducanu nous propose une expédition novatrice. Ses incantations stupéfient par leur dépouillement et leur austérité sonore. La voix y prend des allures  de sortilège. Certains airs nous semblent familiers tandis que nous redécouvrons leur force : murmures douloureux ou plaintes jouissives. La guitare de Krister Jonsson et la contrebasse de Chris Dahlgren l’accompagnent comme une seconde peau, accentuant encore la vibration dans un contraste puissant. Tissus sonores et bouffées rythmiques inédites enveloppent alors un vide et un silence féconds.

Discographie du groupe :

  • « Pe Vale » La Strada Music – 2002
  • « Colinde » La Strada Music – 2002
  • « Viata Lumii » Jam Records – 2003
  • « Lumini » La Strada Music – 2004
  • « La Tarara » Arbore Verde – 2005
  • « Cantece din Rasarit » Institut Culturel français – 2005
  • « Margento » Soft Records - 2005

 

© Copyright Le Satellit Café, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, avril 2007.


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Rajery

Valiha

Son histoire incroyable commence très jeune. En effet, à seulement 15 ans, il décide d'apprendre seul à jouer de la valiha, cette harpe tubulaire en bambou dont les notes évoquent tour à tour la harpe, le clavecin, la kora ou la sanza. Originaire d'Indonésie, la valiha est à Madagascar ce que la kora est aux pays sahéliens. Au fil des ans, il apprivoise l'instrument béni des ancêtres.

Il débute en 1983 avec le groupe Tsilavina et décide de rafraîchir le répertoire traditionnel. Dans son élan, il crée le premier grand orchestre consacré à la valiha avec 23 solistes jouant chacun d'une forme que l'instrument a pris dans l'histoire de Magadascar.

En 1993 il décide d'organiser à Antananarivo la première semaine nationale de la valiha, « afin de populariser l'instrument à travers la 'Grande Ile’ ». Homme à relever les défis, il devient enseignant de valiha, compositeur, chanteur et essaye d’aider les gamins des rues de la capitale à s'en sortir. Il leur dispense son savoir et oeuvre comme musico thérapeute.

C'est en rencontrant par l'intermédiaire d'amis français Christian Mousset, le créateur du festival des Musiques Métisses d'Angoulême que la carrière internationale de Rajery va démarrer.

Mousset lui fait enregistrer son premier CD en 1999, Dorotanety (feu de brousse) sur son label d'alors, le fameux Label Bleu, album qui connaîtra un succès d'estime.

En septembre 2001 sortira son second opus Fanamby (le défi), dans lequel Rajery et son quartet nous offrent un album d'une rare authenticité. Un disque acoustique avec lequel ils réussissent le fanamby d'une fusion entre l'héritage musical malgache et leur propre culture musicale. Les polyphonies 'a cappella' que le groupe Senge nous avaient fait découvrir côtoient les rythmes chaloupés du Salegy de Jaojoby. Le blues mélodique des Hauts-Plateaux est alors évoqué comme les rythmes entêtants des danses Antandroy ou le groove du rija Betsileo.

En2002, Rajery s'envole avec son groupe pour une tournée nord-américaine, qui débute à La Nouvelle-Orléans, passe par les festivals de La Fayette et d'Houston pour s'achever à Chicago. C'est aux Etats-Unis qu'il apprendra sa nomination comme lauréat du Prix RFI Musiques du monde 2002.

Trois ans après son album "Fanamby", il sort son troisième opus, "Volontany" (la couleur de la terre, la couleur rouge qui symbolise l’île de Madagascar en malgache). Entouré d’un quartet de musiciens triés sur le volet et aussi efficaces dans un répertoire jazz que dans celui des musiques traditionnelles de Madagascar, il étrenne les nouveaux morceaux sur les scènes de France.

DISCOGRAPHIE

  • 1999 Dorotanety
  • 2001 Fanamby
  • 2004 Volontany

© Copyright Le Satellit Café, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007.


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Susheela Raman

Chant

La musique de Susheela Raman ne ressemble à aucune autre, sans doute parce que son parcours musical est unique en son genre. Ses parents, originaires du Sud de l’Inde, lui transmettent par la musique traditionnelle "carnatique" ses racines et sa culture orientale. Mais à l’adolescence, c’est vers l’Occident que se tourne la chanteuse en herbe qui monte un groupe de funk et écume bars et boîtes de Sydney où a immigré sa famille. Quelques années plus tard, assagie et forte de l’enseignement musical d’une grande chanteuse hindoustani, la belle Indienne s’installe à Londres et contacte le label Real World. Elle intègre alors Joi, combo anglo-indien qui brasse allègrement musique indienne, deep house, jungle et new-age, ouvrant la voie à un mouvement asian vibe en pleine effervescence.

Une expérience enrichissante pour la chanteuse, mais pas à la mesure de ses aspirations. C’est sa rencontre avec le guitariste et producteur Sam Mills qui va lui permettre de se réaliser pleinement. Avec lui, elle finit par trouver son propre style, qu’elle définit comme la musique de la réconciliation. Son album, "Salt Rain" (2001), est en effet le point de convergence entre ses différentes influences culturelles et musicales. Elle y reprend entre autres des chants "carnatiques" qu’elle interprète tout à fait librement. Merveilleusement mise en avant par d’excellents musiciens venus de tous les horizons, sa voix de sirène s’envole et vibre sur fond de cordes, de percus et de sons étranges. En anglais, en sanskrit, en telugu ou en hindi, la chanteuse de 27 ans prouve qu’elle est la hauteur de son double héritage. Sonorités urbaines occidentales et mélodies indiennes fusionnent sans s’étouffer pour donner un style tout à fait nouveau. Un métissage réussi pour cette artiste engagée qui nous livre avec force et émotion son message d’amour et de liberté.

© Copyright Association Paris-Jazz Festival, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, septembre 2006.


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Mariana Ramos

Voix

Mariana Ramos, chanteuse au tempérament de feu et au timbre coloré, flirte harmonieusement, entre tradition et modernité, avec le jazz, les musiques brésiliennes et africaines. Sa voix sensuelle, sa beauté insulaire et la générosité qu'elle déploie sur scène lui donnent une place de choix dans l'éventail de la musique capverdienne."

Mariana est une chanteuse solaire.
Sur scène, avec sa crinière de fauve sauvage et indompté, elle rayonne et occupe tout l’espace, dansante, virevoltante comme une flamme échappée d’un improbable brasier qui vient se consumer le temps du spectacle. Elle ne semble pleinement heureuse que lorsque, de sa voix sensuelle, elle parvient à enflammer son auditoire, lui transmettant une partie de son feu sacré...

Elle doit probablement au Sénégal, où elle est née, cet enthousiasme et cette flamme sauvage qui la possède. Mais c’est au Cap Vert, patrie de ses ancêtres, qu’elle trouve son inspiration et qu’elle plonge ses racines les plus profondes. Cela l’amène à interpréter de manière unique, à la fois enthousiaste, dansante et chantante, les airs les plus endiablés du Cap Vert : les coladeiras, les musiques enjouées de l’île de São Vicente ; les funanas, les anciennes musiques d’esclave et de révolte de l’île de Santiago ; la batuque, musique rythmée et souvent ironique des femmes de la même île ; et même les mazurkas dansantes, aux origines européennes, empreintes d’airs de valse traditionnelle. A chaque fois, elle y apporte sa touche spécifique, notamment lorsqu’elle se met à danser le collé-serré, au nom si suggestif...

Lorsque, de manière plus mélancolique, elle interprète les mornas, ces chansons cap verdiennes pleines de « sodade » qui ont été immortalisées par la grande Césaria Evora, on découvre dans sa voix les influences jazzy et brésiliennes qui l’avaient séduites au début de sa carrière, et qui lui apportent une profondeur aux tonalités particulièrement émouvantes.
Car Mariana Ramos est une chanteuse cosmopolite, symbole d’un brassage et d’un métissage parfaitement réussi...

Née à Dakar, elle vit au Cap Vert dans le quartier populaire de Monte Sossego, élevée par sa grand-mère, à qui elle dédiera d’ailleurs son album, « Bibia ». Elle rejoindra ensuite ses parents en France, où ils avaient été contraints d’émigrer pour trouver du travail.

Toute son enfance sera bercée par un double modèle : du côté maternel, elle hérite de l’amour de la danse, qui représente sa première véritable passion, exercée dés l’âge de 5-6 ans, et qu’elle n’abandonnera jamais. Du côté patriarcal, elle est bercée par les rythmes capverdiens de son père, Toy Ramos alias Toy de Bibia, guitariste du célèbre groupe « Voz de Cabo Verde ».
A sa majorité, elle commence à se produire sur scène, tantôt avec son père, tantôt chantant et dansant dans un groupe de rock. Car, à cette époque, Mariana a besoin de s’affranchir de ses seules racines cap verdiennes et paternelles: elle a soif de découvrir d’autres influences, de Nougaro à Jonasz en passant par Piaf, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan ou Rickie Lee Jones.
Après s’être imprégnée de ces multiples influences, la rencontre avec Téofilo Chantre et Nazalio Fortes, jeunes compositeurs capverdiens, la ramènera vers ses origines.

Ce sera l’occasion, pour elle, d’une métamorphose et d’une véritable re-naissance intérieure, au point de changer d’identité et de choisir de ne plus porter que son nouveau nom d’artiste, Mariana Ramos.

Commence alors, pour notre artiste, une accession inéluctable vers la notoriété et vers la reconnaissance par la communauté autant capverdienne qu’internationale. Après un premier album « Di dor em or » sorti en Avril 2000, on la retrouvera alors dans de nombreux concerts, New Morning, Bataclan, Café de la danse, en tournée en Afrique, en Italie et en Grèce…parfois aux côtés de Tito Paris, Téofilo Chantre, ou en première partie de Souad Massi. Avec « Bibia », sorti en 2004, Mariana offre un CD chaleureux, fruit d’une combinaison de talents incluant Ano Nobo, le poète Manuel de Novas, Téofilo Chantre le compositeur de Césaria Evora, et Toy Ramos son père qui signe quatre belles compositions imprégnées de cette « sodade » chère au cœur des cap-verdiens...

Ce succès et cette reconnaissance grandissante ne sont pas le fruit du hasard. Car, en revenant à ses racines cap-verdiennes, Mariana n’a rien trahi de son parcours et de son voyage cosmopolite, au contraire : comme dans un parcours initiatique, elle s’est enrichie de toutes les influences qui l’ont façonnée.

A l’inverse des chanteuses « roots » qui nous transmettent l’âme traditionnelle et inchangée d’un peuple, Mariana est la preuve vivante d’une tradition qui s’ouvre aux multiples richesses du monde. Chanteuse cosmopolite, à la fois singulière et universelle, elle chante le Cap Vert d’une manière unique. Chez elle, les influences jazzy, brésiliennes, africaines et autres, se sont en effet fondues harmonieusement en un chant unique, interprété par une voix veloutée et sensuelle, portée par l’inspiration d’une flamme solaire.
Mariana Ramos, une chanteuse à découvrir d’urgence !

 

© Copyright Le New Morning, 2008.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, janvier 2008.


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Rachel Ratsizafy

Chant

D’origine malgache mais née en France, Rachel a été bercée pendant toute sa jeunesse par la chanson française, la musique anglo-saxonne et les musiques africaines.
Dès les années 90, elle chante en chœur ou en soliste dans des groupes aux styles les plus variés :

- «Zoukafri», de musique afro caribéenne
- «Pososhok», un groupe sud-africain et camerounais
- «Time Mozam», de musique mozambicaine 
- «Nothing But The Blues», 
- «The Black & White Gospel Singers», 

- Parallèlement aux Black & White, elle continue de faire partie d’autres formations : «Gospel Soul», un quartet de gospel et de negro-spiritual, et «Jazzpel» où elle se produit en solo dans un mélange très original de Jazz et de Gospel.

Aujourd’hui, Rachel se lance dans un nouveau défi, celui de chanter celle qu’elle est. Rachel vous fait voyager entre le jazz/blues/gospel mais aussi quelques reprises en malgache et des compositions personnelles… à voir d'urgence !

Rachel Ratsizafy chante et enchante en malgache, en français et en anglais.

Ils disent d’elle :

…Une voix puissante et swinguante… Jérôme Partage, Jazzhot

…La chanteuse renferme dans son coffre des éclats de diamants hérités d'Ella Fitzgerald ou Dee Dee Bridgewater…
Midi Libre Montpellier

…La chanteuse, Rachel Ratsizafy, est Malgache comme son nom l'indique. Elle a de la défense et de l'attaque, une voix chaude, profonde, sensuelle, de la présence, bref une VRAIE chanteuse soulful… Guillaume Lagrée, citizenjazz.com

Pour écouter quelques extraits :

Sur le site de Jazzpel : http://lianov.club.fr/ritz/jazzpel/extraits.htm. Des morceaux à télécharger en entier !

Pour enrichir votre discothèque :

Jazzpel :

- Live à l’Archipel (Blue Saphir – distrib. Abeille, 2006)
- Let Them Talk (autoprod, 2004)
- Pa Walloo! (autoprod, 2002)

Black & White :

- Praise Jah Almighty (2000)
- Look to God (1995)

© Copyright Catherine Duval, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, décembre 2006.


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The Rattlebones

Groupe

Deux guitares et un harmonica et c’est toute la Louisiane et son Delta blues qui pénètrent au plus profond de nos âmes. The Rattlebones, trio acoustique, fait résonner le blues traditionnel des années 30. Des reprises fidèles, une ambiance authentique, on se laisse facilement captiver par l’atmosphère de ces trois musiciens.

Les RattleBones, Michel Lavaud (chant, guitare et harmonica) et Guerric Druon (guitare et chant) font leur première apparition publique au Gerpil, un club de Montmartre le 28 avril 1998.
Leur respect et leur amour commun pour le blues, le rag, le rhythm’n blues et le rock soudent une profonde amitié et une grande connivence musicale.

Les « rattlebones » ce sont tout simplement des côtes de mouton polies utilisées comme percussions dans les formations blues des années 20 et 30. Reprenant ce nom à leur compte, ils se devaient d’en assumer l’héritage ! Ainsi s’efforcent-ils de servir avec passion et humilité la musique du Delta à Chicago avec un détour par la musique cajun et en ajoutant leurs propres compositions.

Depuis son existence, le groupe s’est produit environ tous les mois sur diverses scènes parisiennes comme le Saint Louis Blues, L’Entrepôt et le Blue Bayou, et a déjà participé au Festival « Les Couleurs du Jazz » de Corbeil-Essonnes.

Le duo original est devenu trio avec la présence de Jerry Berndt à l’harmonica, remplacé par Pascal Guirri rencontré lors d’un « bœuf » à Concarneau en Bretagne.

Reprenant des standards tels l’indémodable Baby don’t go de Big Joe Williams ou Candyman de Chuck Berry, ils raviront les fans du blues rock à la John Lee Hooker mais aussi les adeptes de country.

Crédit photo : D.R.

 

© Copyright Les Couleurs du Jazz, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007.


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Richard Raux

Saxo ténor

Deux ou trois choses qu'il faut savoir de Richard Raux : il est jazzman. D'abord. Comme d'autres sont poètes ou peintres. Par nécessité, par passion. Sans retenue, en toute générosité. Il suffit de l'avoir entendu une seule fois souffler dans son saxophone pour comprendre de quel fol amour il brûle pour cette musique tendre et violente, grave et désinvolte, libre, joyeusement déraisonnable : le jazz. Il est créole : bien que né en France à Périgueux en 1945, c'est dans l'île de Madagascar qu'il à vécu, dès l'âge de deux ans, toute sa jeunesse. Ce qui explique son goût immodéré pour les musiques métisses, les rythmes chaloupés, les déhanchements nonchalants, les cadences qui dansent. Il est autodidacte : il a appris à la meilleure des écoles, celle des oreilles. C'est par la batterie qu'il débute dans l'orchestre de Jeannot Rabesson, un grand pianiste, la "locomotive"du jazz malgache et encore aujourd'hui à ses côtés. À son écoute et plus tard à celle d'autres grands maîtres du piano jazz, Mal Waldron, René Urtreger, Eddy Louiss, il apprend la musique et découvre sa vocation de saxophoniste. Il est joueur de ténor, et un bon ! Dire qu'il a appris serait inexact. C'est le sax qui l'a pris, corps et âme. De Magma (en 1970) à Hamsa Music en passant par le big band de Sony Grey, il est devenu un musicien complet, capable d'assumer pleinement le difficile héritage de Coltrane. Aujourd'hui il revendique fièrement toute cette "horn culture" chère à Rollins. Tantôt volutes veloutées, tantôt torrents torrides, de son sax s'échappe une musique ardente où se mêlent intimement l'émotion, l'énergie et la joie. Un jazz qui ne se prétend être ni d'arrière ni d'avant-garde mais tout simplement actuel.

 

© Copyright Le Caveau de la Huchette, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, juin 2007.


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Bertrand Ravalard

Composition, Musicien et Journaliste

Bertrand Ravalard naît à la Roche/Yon (Vendée) le 18 décembre 1974.

Il réalise un film : " Christian Bourbon, portrait d'un artiste " (ce court-métrage obtient le prix du jeune espoir 92 au Concours du jeune réalisateur vendéen). A Paris, il intègre l'ESRA et fonde l'association multiculturelle Amateurs (future Art Totem).

C'est au cours de son passage au Caméra-Club d'Orsay (Essonne) qu'il s'essaie à la musique de film. A partir de 1996, seul compositeur d'Art Totem, il écrit pour les pièces de théâtre et les court-métrages que cette association produit. Les " Chansons de la tempête " voient le jour entre 1994 et 1997. Pendant ce temps, Bertrand Ravalard joue en solo à partir de 1996, dans un registre plus ou moins jazz. Il forme l'année suivante un duo plus ou moins free jazz avec le pianiste Julien Buclet. 1998 voit la réalisation d'un premier CD, exclusivement constitué de compositions originales.

Mais son intérêt pour le jazz ne s'arrête pas là. C'est en tant que journaliste de So What (il participe au premier numéro en octobre 95), puis au magazine multimédia Muzigzag (à partir de sa première parution en novembre 2000) et enfin au mensuel Jazzman (janvier 01) que Bertrand va renouer avec l'écriture. En 1997, Bertrand participe au numéro 1 de Borborygmes (dans lequel il intègre le comité de rédaction) et écrit les notes du catalogue du peintre vendéen Christian Bourbon. La même année, il rencontre Pascale Locquin et se lance avec elle dans le monde merveilleux de la Chanson française. Enfin, c'est en octobre 1998 qu'il obtient (avec mention) une maîtrise de musicologie à la Sorbonne. Il fonde son premier groupe en leader, le Bertrand Ravalard Trio, en juillet 2000, avec Christian Duperray (basse) et Vincent Pereira (batterie) et enregistre un disque avec ce groupe dès le mois de décembre.

En 2001/2, B. Ravalard fonde avec Julien Buclet et David Michriki le groupe Ingrid et enregistre un album de musique électronique. Parallèlement, il donne des cours au Studio des Variétés.

 

© Copyright Virginie Feillel de l'Archipel, 2004.
Page maintained by Christian Boullangier for Jazz-Passion, octobre 2004.


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Tao Ravao

Valiha lintunga, kraar, Kabosy

Vincent Bucher

Harmonica

De Chicago à Tamatave, il n’y a qu’un pas dans la musique composée par Tao Ravao. Toujours liée aux racines du blues, qui a marqué si longtemps le duo Tao / Vincent, elle affirme un peu plus sa marque originale. Emmenée par les percussions d’Emile Biayenda, son rythme de croisière s’établit entre les balancements de l’Océan Indien et l’efficacité du blues. Aux sonorités malgaches du kabosy et de la valiha, Tao y ajoute la mélodie d’une harpe kenyane litungu, glanée à l’occasion d’un de ses nombreux voyages. Vincent module ses mélodies à la manière d’un griot du XXIe siècle. Sa voix se réapproprie le délié du français par la magie d’un air cajun, tandis qu’Emile Biavenda explore la diversité des rythmes du Centre Afrique au moyens des percussions.

Tao Ravao, virtuose du Kabosy, nous entraîne donc dans un tourbillon musical, nous transportant d’un bout à l’autre du monde grâce à la formation de génies que sont Vincent Bucher l’harmoniciste et Emile Biavenda le djembéiste. Ce groupe poly instrumentiste utilise des instruments variés, allants de la kraar (guitare traditionnelle Malgache) à la valiha lintunga (une harpe de bambou à 15 cordes du Kenya), en passant par l’harmonica et le tambour « ngoma » du Tongo.

Tous ces musiciens sont des experts dans leur art, chacun ayant exploré les possibilités de leur instrument jusqu’à une maîtrise qui confine à la perfection. En effet, Tao Ravao, Vincent Bucher et Emile Biavenda jouent de leurs instruments respectifs depuis une vingtaine d’année.

Cette formation diversifiée et experte a valu au « Tryo Tany Manga » d’être récompensé par l’académie Charles Cros, ce qui n’a fait qu’accroître la notoriété du groupe déjà célèbre.

 DISCOGRAPHIE

  • 1988 From Madagscar To Chicago, Tao Ravao (Il Posto Records)
  • 1993 Love Call, Tao Ravao / Vincent Bucher (Broadways Records)
  • 1996 Tany Manga, Tao Ravao / Vincent Bucher (Samarkand)
  • 1998 Hé Là Bas , Tao Ravao / Vincent Bucher(Cobalt)
  • 2003 SOA, Tao Ravao / Vincent Bucher(Marabi)
  • 2004 Tao - Kabosy Tao Ravao (cinq planètes) Coup de coeur de l’Académie CHARLES-CROS

SITE INTERNET

www.taoravao.com

 

© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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Konarak Reddy

Guitare

 
Konarak REDDY a tout d'abord étudié la guitare classique puis est rapidement passé maître dans l'art du Sarod, instrument de musique à cordes pincées provenant du nord de l’Inde et utilisé en musique indienne classique. Très vite reconnu pour ses qualités de guitariste et ses improvisations propres aux styles Hindoustani et Carnatic, il cherche, innove et se produit en Inde et dans le monde entier depuis le début des années 70. Sa technique légendaire et sa maîtrise du sarod lui valent en Inde de très nombreux adeptes.
Ce « touche à tout » a, entre autre, inauguré en 1974 "Yali", l'un des premiers concerts de jazz-fusion en Inde. Il est également le fondateur des festivals de musique de "Moonbeam Maya" (en 1976) et actuellement de celui de "Bhoomi Jathre".
Souvent salué comme l'un des plus grands guitaristes de l'avant-garde en Inde, sa maîtrise et sa connaissance des multiples écoles et styles de musique lui ont valu le respect de la communauté musicale internationale.
Depuis la musique classique européenne au rock, en passant par le jazz et la musique hindoustanie, Konarak a utilisé ces différents styles musicaux dans ses compositions pour leur apporter ce son unique et très personnel.
Accompagné de sa guitare, Konarak nous fait découvrir un univers inspiré de différents styles musicaux qui séduisent par leur originalité.
Le résultat est une musique indienne inattendue  à l’atmosphère envoûtante : des calmes mélodies alternent avec des compositions énergiques. Un moment d’évasion en perspective.
Discographie :
Searching for the Goddess
Solar Avatar 2005
En écoute sur :

www.cdbaby.com/cd/konarak2

www.cdbaby.com/cd/konarak1

 

Site internet : http://konarakreddy.com

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Esma Redzepova

Voix

La reine des Tziganes – Macédoine / Queen of the Gipsies - Macedonia
Si Esma Redzepova est la figure emblématique de Macédoine et des Roms du monde entier, c’est qu’elle réunit dans son sang, sa voix, et ses valeurs, les composantes multiples des peuples de cette région et des « gens du voyage ».
Elle montre très tôt des dispositions vocales étonnantes et est remarquée à 14 ans par le compositeur, Stevo Teodosievski. Le grand musicien l’emmène avec lui pour la former à l’école de la rigueur, de la virtuosité, sans jamais nuire à sa nature généreuse et entière. Auprès de lui, elle devient la plus grande voix de la musique tzigane et sa femme. Son timbre rauque et brillant et son vocabulaire ornemental inégalé lui vaudront le titre de « Reine des Tziganes ».

Esma, la figure emblématique du Peuple Rom, riche de plus de 580 morceaux enregistrés, 2 disques de platine et 8 disques d’or, sans parler des deux nominations pour le prix Nobel de la Paix, noue un répertoire acoustique à la hauteur d’une carrière qui a su embraser et embrasser de nombreuses géographies et cultures.
Sa musique qui reflète les influences d’Inde, de Perse et du Flamenco andalou, est ici mise en valeur par sa rencontre avec Titi Robin qui a su créé un écheveau de cordes délicat.
De l’Inde à la Macédoine il n’y a d’ailleurs qu’un pas pour celle qui fut érigée « reine des tziganes », lors du premier festival mondial de musique rom en Inde en 1976.

Esma présente ici, en tous cas, le répertoire de sa légende.

 

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Vernon Reid

Guitare

Né à Londres en 1958, Vernon Reid grandit à New York. Il développe là une technique tous azimuts, entre jazz fusion, rock metal et funk radical. Dès la fin des années 1970, il travaille déjà régulièrement avec le batteur Ronald Shannon Jackson et avec le Defunkt, de Joseph Bowie. En 1984, il fonde Living Colour.


Né à Londres en 1958 dans une famille originaire des Antilles, Vernon Reid grandit en fait à New York où il vit depuis l’âge de deux ans. Il étudie les métiers de l’art au « Manhattan Community College » et ne débute sérieusement la guitare qu’à quinze ans. Rapidement, son intérêt se porte sur des guitaristes de la carrure de Jimi Hendrix, John McLaughlin, Allan Holdsworth, George Benson, Carlos Santana, … et sur leurs grandes capacités d’improvisation. Il développe sa technique tous azimuts, sans se fixer dans un genre bien déterminé : « Jazz », « Rock » et « Funk », dans leurs formes les plus audacieuses, le branchent. Dès la fin des années 1970, il travaille régulièrement avec le batteur de « Jazz » Ronald Shannon Jackson et son Decoding Society ; mais également avec Defunkt, Bill Frisell, Arto Lindsay, John Zorn et bien d’autres.

En 1984, il fonde Living Colour avec deux musiciens formés au « Berklee College of Music » : le batteur Will Calhoun et le bassiste Muzz Skillings, vite rejoints par le chanteur Corey Glover. Cette brillante association, fusionnant du « Jazz », du « Funk », du « Reggae » à un « Heavy-Rock » parfois brutal, rencontre un succès inattendu ; particulièrement après l’appui apporté par Keith Richards, et surtout Mick Jagger qui engage d’ailleurs Vernon Reid pour son album solo, « Primitive Cool », en 1986. L’excellent « Vivid » triomphe en 1988 (n°6), ainsi que « Time’s Up », plus « Jazzy », en 1990 (n°13). À partir de là, une certaine lassitude s’installe et la cohésion du groupe s’en ressent. En effet, Vernon Reid est de plus en plus demandé ; Muzz Skillings finit par s’en aller et est remplacé par Doug Wimbish ; Corey Glover repart comme acteur. Leur troisième album, « Stain », moins convaincant, ne sort qu’en 1993. Le groupe se sépare en 1995. En 2003 paraît un album réussi, « Collideoscope », résultat d’une brève reformation.

Les collaborations de Vernon Reid sont alors nombreuses : dans le désordre, Garland Jeffreys, les Ramones, Chuck Berry, Carlos Santana, Marcus Miller, Public Enemy, James Blood Ulmer... En outre, il a régulièrement collaboré avec Jack Bruce. En effet, sur disque, on le retrouve sur « A Question of Time » (1989) et, surtout, sur « Shadows in the Air » (2001) et « More Jack than God » (2003) ; sur scène, il tourne avec le Jack Bruce Band, dans lequel son interprétation « Hard » et « Jazzy », ultra speedée, de « Sunshine of your Love » est d’ailleurs sidérante ; à cent lieues de celle de Eric Clapton.

Paru en 1986, son premier album solo, « Mistaken Identity », a été enregistré sous la houlette de Prince Paul (De La Soul) et du vétéran Teo Macero (Miles Davis, Charlie Mingus, Dave Brubeck, …). « Known Unknown » n’est sorti qu’en 2004. « Other True Self » est son troisième opus, et le deuxième avec Masque comme dénomination.

Leon Gruenbaum et Hank Shroy font partie de Masque depuis 1986 et ont même participé au projet « Electro Hip Hop » de Vernon Reid avec DJ Logic, Yohimbe Brothers, lancé en 2002.

musicinbelgium.net


BIO IN ENGLISH
Vernon Reid leads a double life. You know him as the guitarist and songwriter for the Grammy Award-winning band Living Colour, but there’s another Vernon Reid — the one who hails from the dark alleys of the downtown New York music scene, and who seems to enjoy nothing more than smashing musical preconceptions and conventions.

This is the one who has collaborated with scores of greats like Public Enemy, Mick Jagger, Carlos Santana and the Roots, produced Grammy®-nominated albums by Salief Keita and James “Blood” Ulmer, and composed soundtracks for film, theater, and dance. This is the “unknown” Vernon, and the two sides come together, along with a team of innovative and adventurous young musicians, to create the musical thrill ride that is Known Unknown.

You know the sound. Reid’s signature scratch-and-growl guitar opens the title track, bursting with energetic and catchy melodies. Then everything takes a sharp turn and you’re not sure where you are anymore. You may be riding through the Bitches Brew improvisational freak-out of “Down and Out in Kigali and Freetown.” Or you might be exploring “The Outskirts” of surf-guitar and modal jazz. Maybe you’re at the quiet intersection of “Flatbush and Church” where you can take a breather and chill. Things look familiar. You hear familiar sounds, see familiar shapes and colors, but it’s all coming down in a way that’s new. It’s exhilarating. You’ve arrived in the Unknown.

Vernon Reid is the chief architect behind this innovative sonic landscape. Sometimes using his guitar as a paintbrush, evoking small melodic nuances, sometimes using it as a jackhammer, obliterating everything in its path, Vernon Reid is part guitar player and part visionary artist.

Says Reid, “I think of Masque as a component part of my life's expression.” Recorded in New York over a two year period between touring and other gigs, Known Unknown flickers with life, combining nuanced studio sessions and live takes. The approach to every piece is as unique as the music itself, built around Reid’s melodic compositions, bubbling up from inspired improvisation, or ripping through what Reid likes to call “fractured standards,” like Masque’s treatment of Monk’s “Brilliant Corners” and Lee Morgan’s “Sidewinder”.

True to its title, Known Unknown comes together like a dazzling collage of both the foreign and the familiar, with each intricate piece crafted perfectly so that when it’s all in place, it fits together in a surprising new way.

It makes perfect sense. Vernon Reid is a man who draws inspiration from both guitar rock gods and jazz giants alike, and knows the truth: It’s all music. Discussing Hendrix and Santana, Reid likens their playing to “a quality of speech, of an almost unearthly communion with something extraordinary and visionary that transcends the song or the notes that they chose.” Then, in the same breath, he exalts 70’s era Miles and Pete Cosey, and talks about his religious experience the first time he heard Coltrane play “My Favorite Things”: “I had no idea that a melody could sound like that; that a song could be that.” He knows it now, and it’s our gain.

Known Unknown draws in some of the New York underground’s finest young players. Both Hank Schroy (bass) and Leon Gruenbaum (keyboards, Samchillian Tip Tip Tip Cheeepeeeee) have been working with Reid for years, with both playing on Masque’s debut album Mistaken Identity. Drummer Marlon Browden comes fresh from his recent work with jazz guitar legend John Scofield, and is as adventurous, fluid, and facile as drummers come. Together, the three are a fearsome force that at once act as tour guides in this strange Unknown world, and more than occasionally strike out on their own interpretive route.

In particular, Gruenbaum, with his peculiar hand-crafted keyboard, the Samchillian Tip Tip Tip Cheeepeeeee, brings an otherworldly, ethereal color to “Strange Blessing” and “Brilliant Corners.” And ebullient pioneer and Downtown mainstay, DJ Logic, provides cuts and scratches for the groove-heavy “Voodoo Pimp Stroll,” continuing his ongoing collaboration with Reid which includes the release of their critically lauded “Front End Lifter” (as the Yohimbe Brothers) in 2002.

Vernon and Favored Nations founder and guitar legend Steve Vai have been friends for years, and both are thrilled to have Masque as part of the label’s lineup. Reid is particularly enthusiastic about his feelings for Vai: “Steve is astounding in a way that words really fail to articulate, so I'll just go eeeeeeek.”

Anyone who’s ever traveled knows the best part of any journey is that moment of surprise, where you find something you didn’t know you were looking for. And that’s what Known Unknown is all about: Darting through musical alleyways, browsing through the local bazaars and shops, you suddenly stumble on something rare and glorious. Something worthwhile. Something you never knew you were missing. It’s what Reid calls a “visionary experience.” And when you find yourself arriving at the album’s final destination, the epic “X Unknown,” you’ve found something new, and are returned to where you came from.

Wherever that is.
--Stephan Cox

 

© Copyright Virginie Feillel de l'Archipel, 2004 ; Le New Morning, 2007.
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mise à jour en janvier 2007.


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David Reinhardt

Guitare

David Reinhardt est né le 23 décembre 1986 à Longjumeau (Essonne - France), petit-fils de Django et fils de Babik, David assure avec talent la tâche qui lui incombe : transmettre l’héritage et poursuivre la route familiale. Technique au point, lyrisme, émotion, sens du swing, toutes les qualités sont évidentes pour ce jeune musicien très talentueux. Il a fait ses premières armes à six ans sur la scène des Django d’Or « Trophées Internationaux du Jazz » au Théâtre de Boulogne-Billancourt le 14 mai 1993 aux côtés de son père ; tous deux ont rendu l’un des plus beaux hommages à Django Reinhardt l’inventeur du jazz européen. Une histoire simple, et quelques années plus tard voici David Reinhardt propulsé sur les scènes de jazz les plus prestigieuses de France et Internationales : Europa Jazz Festival du Mans, Jazz à Liège, Centre Culturel d’Alger, Théâtre de Tunis, Philips Dubaï International Jazz Festival, Jazz in Marciac, Festival Internazionale Jazz Manouche de Turin, Midem de Cannes, Augsbourg Django Reinhardt Memorial, Jazz à Vienne...

Il poursuit sa voie musicale avec le David Reinhardt Trio qui existe en deux formules : trois guitaristes avec Noé Reinhardt et Samy Daussat, ou avec l’organiste Florent Gac et le batteur Yoann Serra. Mais la formule qui lui sied le plus est le Nouveau Trio Gitan initié par Christian Escoudé, accompagné de Jean-Baptiste Laya. Ce trio est la continuité des trios de guitaristes qui virent le jour, il y a vingt ans. David, à vingt ans, nous propose le meilleur de la tradition djangophile en créant son propre langage.

 

© Copyright  l'Archipel, 2008.
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REMNA

Chant, Guitare électro-acoustique

Remna Schwarz est un auteur-compositeur bissao-guinéen. En 1999, il crée une première collaboration avec cinq musiciens avant de s’orienter vers une musique plus acoustique. Il se recentre et se fait accompagner d’un seul percussionniste (Andrew Biyong). Il collabore aussi avec un bassiste vocaliste réunionnais, Olivier Poulot, habitué de la scène orléanaise. Olivier étant influencé par la soul, le reggae, la funk et la musique traditionnelle réunionnaise, l’entente musicale est immédiate. La première prestation du trio est prometteuse. Après le départ d’Andrew Biyong, la formation fait la rencontre lors d’un festival d’un jeune batteur sénégalais du nom de Lamine “Sly” N’Diaye. Ses talents d’arrangeur, son expérience de la scène afro jazz et son goût pour la musique expérimentale tombent à pic. L’aventure débute alors…
Remna et Saltana existent depuis 1999. Le Saltana, le nom que porte la formation qui l’accompagne, exprime l’extase musicale atteinte lorsque la musique transporte et fait résonner les êtres.
À travers concerts, festivals, premières parties (Lokua Kanza, Niominka-bi, Daara J, Ayo), ils arpentent la scène musicale française, sénégalaise et londonienne avec une musique dans laquelle alternent ballades mélodieuses, groove aux accents rythmiques soutenus, mélodies aux teintes lusophones, fluidité, gravité. Une musique colorée par les influences glanées au cours des voyages de Remna (Afrique de l’Ouest, Europe, Etats-Unis). À travers des textes chantés en Anglais, en Français et en Créole (Guinée-Bissao), les thèmes abordés ont l’éternité de la musique et du monde : l’exil, l’intimité de l’être, l’homme dans la totalité de sa condition.

Discographie du groupe :

Saltana, mai 2007, autoproduit

Site Internet :
http://www.myspace.com/remna65
www.remna-saltana.com
www.info-groupe.com/remnaetsaltana/

Ils ont dit :
« Une puissante machine de danse mélodique huilée à l’énergie africaine, posée sur de solides rails rythmiques forgés au jazz, aux musiques noires-américaines et caribéennes. Et propulsée par un discours engagé et déterminé. Remna est un « song-writter » bissao-guinéen. Il chante en anglais, en français, en créole des ballades qui peuvent être mélodieuses, groove aux accents rythmiques soutenus. » La République du Centre – Mars 2007
« Remna est doté d’une voix chaude et somptueuse qu’il met au service d’un discours créolisé d’amour et de fraternité. [...] Remna est apparu aux Sénégalais qui l’ont découvert comme un artiste authentique dans sa démarche musicale militant pour la cause africaine et universelle, servie par une musique métissée où se tiennent les sonorités rap, reggae et traditionnelles africaines. »  Félix Nzale

 

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Bernard Resseguier

Batterie

Né le 30 janv. 1961 à Pézenas (34)
Musicien éclectique, très vite il se retrouve à jouer sur scène où il est apprécié pour la légèreté de son swing et ses qualités d'écoute.
Autodidacte, il se perfectionne avec les batteurs : R. NAN, R. GINER, JP. JULLIAN, P. CHARNEUX, P. BIHANNIC, suit les master class de J. DEJOHNETTE et Dédé CECARELLI. Depuis 85, il passe avec bonheur du jazz traditionnel au jazz actuel via les musiques métissées. Se produit en première partie de musiciens (Martial SOLAL...). Participe à de nombreux festivals en France... Ouverture du festival de Radio France à Montpellier en 2006... Il se produit également en France et à l'étranger avec le chanteur Jean Michel POISSON sur un répertoire de musique traditionnelle occitane (SPI & LA GAUDRIOLE)
CD : "Porgy & Bess", Prod : Timestrech avec le Pernilla Caroubi - "Onze au zoo", Prod : Art Dièse avec UBIQ - "Robert Hébé" Prod: Indigo - "Au Diable”, Prod : Art Dièse avec UBIQ - "De jazz en jazz Vol 1" avec le Walking Jazz Orchestra - "Open Life", Prod: Art Dièse avec le Christophe MONTANT Quartet - "Michel AVALON", Prod : Exilprod

 

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Ricardo Izquierdo Reyes

Saxo

Né en 1978 à Matanzas, Cuba, Ricardo Izquierdo Reyes étudie d’abord le violoncelle à l’« Escuela Vocacional de Arte » de Mantanzas, puis le saxophone trois ans après. À peine âgé de 16 ans, il intègre l’école de la Havane, tout en se produisant avec le groupe Diàkara (Jazz Plaza à la Havane, 98). Il joue ensuite avec le groupe Yumuri y sus hermanos, puis avec Carlos Maza Quartet (2000) aux côtés duquel il se produit dans de nombreux festivals européens. Cette collaboration débouche sur un disque intitulé « Fidelidad ». Aujourd’hui installé en France, il y a joué avec Orlando Poleo, Sol Side, Orishas, Frank Lacy et bien d’autres...

© Copyright Satellit Café, 2006.
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Miguel Puntilla Rios

Chant, Percussions

Miguel Puntilla Rios (La Havane) est un charismatique joueur de cajon, spécialiste du réputé "guarapachangueo".

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Stéphane Rives

Saxo

« La mécanique du saxophone permet une approche acoustique-concrète de l'instrument ; les possibilités d'actions sur les tampons, et la flexibilité de l'anche offrent un moyen subtil d'altération de l'onde sonore générée par le souffle. En se plaçant dans cette pensée de filtrage que pourrait avoir tout musicien de l'électronique, l'attention se porte sur les micros-événements infimes guère audibles dans une approche traditionnelle, les plans sonores se tordent, la distorsion acoustique surgit et dans cet "intérieur" du son acoustique, les subtilités des grains et des textures.

De nouvelles matières émergent comme si elles avaient été, jusque-là, enfouies derrière l'immédiatement perceptible. Pour parvenir à les contrôler, on réduit au maximum toute idée d'intervention volontariste : un flux d'air traversant un cône métallique, une action discrète sur quelques paramètres. " Mon jeu n'est pas un aboutissement mais un instant qui répond à cette logique. Ma réflexion musicale se concentre sur la question de la pratique. Je ne suis pas mu par une intention musicale au sens strict du terme, mais l'expérience du son que je propose représente un moyen d'"exciter" l'auditeur, une manière d'interroger, de bousculer le sentiment de sécurité psychologique." 

http://stephanerives.net

 

© Copyright Charlotte de Jésus, Olympic Café, 2006.
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Katy Roberts

Pianiste de jazz, compositrice, arrangeuse.

Expérience scénique

- Févrer 2003 : enregistrement " Live " au Petit Journal Montparnasse avec Mrs Orna et le Brotherhood.

- 2002 : enregistrement et production d'un nouveau CD : Katy Roberts Septet-"The Vibe" (édité à Paris en janvier 2003).

- 1999-2002 : elle co-dirige 20 personnes dans le cadre d'un atelier de gospel aux Ulis. Cette formation se produira plusieurs fois, dont deux ont fait l'objet d'un reportage télévisé.

- 1990-2002 : se produit régulièrement en trio, en quartet et en sextet. Elle donne des concerts dans des clubs de jazz ainsi que dans de prestigieuses salles françaises et européennes.

- 1990-2002 : en tant qu'accompagnatrice, elle a joué avec de nombreux artistes : Ricky Ford, Sonny Simmons, Rasul Siddik, Oliver Johnson, Ku-Umba, Franck Lacy, Black Pyramid, and Mra Oma, pour ne citer qu'eux.

- 1997 : elle co-produit son disque " Katy Roberts trio ", avec Billy hart, Ron Mcclure, Gildas Scouarnec and Chris Dailey.

- 1997 : actions Musicales de Banlieues Bleues avec Manda Djinn ; Direction d'un atelier de gospel et concert en duo à travers la France.

-1995-2002 : pianiste et arrangeuse pour Mra Oma and Brotherhood sextet. Cet orchestre donne plusieurs concerts dont un enregistré live à la Maison de la Radio en 1996.

- 1993-2002 : pianiste dans l'orchestre de Ku umba Frank lacy quartet. Cette formation se produit en Europe et sort un disque : "Settegast Strutt "(Tutu-Enja Label). Le groupe participe également au Houston Jazz Festival en Janvier 1997.
Katy Roberts joue également avec son big-band au Blue note à New-York, en Avril 2002.

- 1990 : elle participe avec son trio au Festival de Paris (Radio France).

- 1983-1989 : prestations à Boston et en Nouvelle Angleterre avec entre autres : Avery Sharp, Alan Dowson, Gene Jackson, Billy Hart, Antonio Hart, Selim Washington, Charles McPhearson.

- 1983-1987 : pianiste solo aux Sheraton et Westin Hotels, Boston.


Expérience Pédagogique

- 1996-2002 : professeur de formation musicale (Ear training) et responsable de l'atelier d'ensemble à la BEPA, Paris.

- 1990-1996 : professeur à l'Institut de l'Art de la Culture et de la Perception (I.A.C.P), Paris. Responsable de l'atelier d'ensemble comportant jusqu'à douze musiciens. Professeur d'harmonie et d'improvisation. Dirige le concert des élèves jouant ses arrangements au festival off de Montreux.

- 1988-1990 : professeur d'ensemble vocal et instrumental à Berklee College of Music, Boston. Poste incluant l'enseignement du piano jazz.

- 1984-1988 : responsable de la gestion des ensembles et de la pédagogie du piano jazz au New England Conservatory of Music. Extension division.


Formation

- 1988 : obtention d'une bourse du " Arts Jazz Study " pour suivre l'enseignement de Joanne Brackeen

- 1983-1985 : diplôme (" Master of Music ") du New England Conservatory of Music (Boston), mention très bien. Étudie avec George Russel et William Thomas McKinley.

- 1977-1981 : étudie l'improvisation en cours particulier avec Charlie Banacos, Boston.

- 1975-1979 : " Bachelor of music " Berklee college of music, Boston " Magma com Laude "

- 1974-1975 : étude de l'éthnomusicologie en Afrique de l'Ouest, Université du Ghana, Institut des arts africain, Accra.


Contact :

KATY ROBERTS
5, rue du Moulin Joly
75011 Paris, France
Tel. (33)-1 4807-0632
Email- katyroberts@free.fr
http://www.jazzvalley.com/musician /katy.roberts

© Copyright Caty Roberts, 2003.
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Jazz-Passion, mars 2003

 

Voir aussi :


Mra Oma & New Brotherhood en concert,


Katy Roberts Quintette en concert.


English Version

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Sherman Robertson

Chant, Guitare

SHERMAN ROBERTSON – Dernier album : Guitar Man Live (2006) – Mosaïc Music Distribution
" Si on devait trouver un guitar hero assez talentueux pour rentrer dans les chaussures de Buddy Guy, il est fort possible que ce type soit Sherman Robertson " déclarait Dave Peabody du magazine anglais Roots magazin.

La comparaison, si elle est audacieuse, est pourtant d'une véracité étonnante. Sherman Robertson, guitariste intègre, poursuit donc la voie qu'a tracée Buddy Guy. Mais plutôt que de dupliquer à la note près le style du bluesman, Robertson, s'il s'en est influencé, a tout assimilé et, du coup, a transcendé le genre en empruntant aussi bien au classicisme d'Albert Collins des années 70 qu’à l’extravagance de la génération montante représentée par Robert Cray.
Repéré par Clifton Chénier avec qui il jouera, puis par Paul Simon qui le prendra pour enregistrer son album "Graceland", courtisé par Mike Vernon (producteur de Fleetwood Mac, John Mayall ou Freddie King), qui lui produira deux albums ("I'm The Man" en 93 et "Here And Now" en 98), Sherman Robertson, ne voulant certainement pas devenir la nouvelle coqueluche du blues, refusera les ponts d'or que certains directeurs artistiques de majors lui proposaient. À la gloire et aux paillettes, le guitariste préfèrera l'anonymat et la tranquillité qu'un label européen va lui offrir (Crosscut Records).
Correspondant à cette image de Musicien avant tout, il ira enregistrer son nouveau disque, au cours d'un festival hollandais, en mai 2005. En huit titres explosifs, le guitariste ré-explore tout un pan de la musique américaine et redéfinit ce que la musique devrait toujours être. Belle et pleine d'émotions. Voilà qui est fait.

 

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Jazz-Passion, février 2007.


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Duke Robillard

Chant, Guitare

Guitariste, chef d'orchestre, compositeur, chanteur, producteur, musicien de studio, Duke est, à lui seul, un véritable hymne au blues sous toutes ses formes. Chacun des noms cités ci-dessus a partagé son temps en studio ou sur une scène avec cet homme, véritable légende vivante au cœur de la communauté du blues. Les W.C. Handy Awards lui ont décerné deux ans de suite (en 2000 et 2001) leur récompense dans la catégorie " Meilleur guitariste de blues " ; B.B. King dit de Duke qu'il est " l'un des plus grands instrumentistes " et le Houston Post a parlé de lui comme " l'un des guitaristes bénis des dieux ". Tandis que, de son côté, le New York Times déclarait dans ses colonnes que " Robillard est un soliste d'une puissance et d'une originalité étonnante ".

Duke a formé son premier groupe au collège (il est né à Woonsock, dans l'état de Rhode Island) et a été fasciné très tôt par les liens familiaux réunissant le jazz, le swing et le blues. En 1967, il fonde Roomful of Blues et le groupe est très vite suffisamment au point pour accompagner deux des héros de notre homme sur scène et sur disque, à savoir Big Joe Turner et Eddie " Cleanhead " Vinson.

Toujours en avance sur son temps, le premier groupe de Duke devance le regain d'intérêt pour le jump blues de plus d'une décade. Près de 20 ans plus tard, en 1986, alors qu'il collabore avec Scott Hamilton, le maître du saxophone jazz, il enregistre quelques classiques interprétés par des big bands des années 30 et 40, anticipant de la sorte avec talent la folie néo-swing qui allait arriver au milieu des années 90.

Roomful Of Blues (qui, 25 ans après sa création, continue d'exister) offre à Duke sa première exposition médiatique auprès d'un large public. Quand il quitte le groupe après douze années de bons et loyaux services, il joue un bref moment avec Robert Gordon, le roi du rockabilly, puis enregistre deux albums avec le Legendary Blues Band (une implacable réunion d'anciens membres du groupe de Muddy Waters). Par la suite, il forme un autre groupe jusqu'en 1990, date à laquelle il remplace Jimmy Vaughan au sein des Fabulous Thunderbirds.


En 1993, alors qu'il est sur le point de signer un contrat d'enregistrement mondial avec PointBlank, le label blues de Virgin, il rencontre, lors d'un festival folk à Winnipeg, Holger Petersen, le patron du label canadien indépendant Stony Plain. Au cours de la conversation, il parle de l'un de ses projets : un disque entièrement blues, sans les influences jazz et rhythm n' blues des albums qu'il avait enregistrés jusqu'alors. Petersen est intéressé, Virgin donne son accord pour le projet et " Duke's Blues " suscite des chroniques dithyrambiques. Son succès est tel que Virgin obtient de Stony Plain un droit de licence pour le faire paraître dans le monde entier (sauf au Canada où il continue de faire partie du catalogue Stony Plain. Depuis lors, ses relations avec le label Canadien sont devenues extraordinairement fructueuses). En tant qu'artiste solo, Duke a enregistré six albums avec Stony Plain, parmi lesquels sa dernière production "Exalted Lover" qui paraît ces jours-ci en Europe sur le label Dixiefrog.

En plus de tous ces formidables projets, il a joué sur plusieurs albums du regretté Jimmy Witherspoon, sur deux albums de Jay McShann (le maestro du piano de Kansas City), les albums des come-back de Billy Boy Arnold et de Rosco Gordon, la production " swingante " des Rockin' Highliners (un groupe Canadien) et un magnifique album de guitare instrumentale en duo avec le légendaire jazzman Herb Ellis.

Et comme si tout ceci n'était pas suffisant, il a trouvé le moyen de passer du temps en studio avec Bob Dylan (pour les séances d'enregistrement de " Time Out Of Mind ", son album produit par Daniel Lanois), Ruth Brown, le regretté Johnny Adams, John Hammond, Pinetop Perkins et Ronnie Earl, parmi tant d'autres.

Il possède maintenant, dans sa maison, son propre studio d'enregistrement 24 pistes et il s'est investi complètement dans le graphisme, la photographie, sans oublier bien évidemment la production d'albums. Duke Robillard est aujourd'hui un homme engagé dans d'innombrables domaines créatifs. Une attitude assez unique dans l'univers du blues, mais aussi dans le monde musical dans son ensemble. Il est, en fait, un artiste au sens le plus complet du terme, au sommet de son talent.

 

© Copyright Le New Morning, 2006.
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Jazz-Passion, septembre 2006.


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Thierry 'Titi' Robin

Guitare, Oud, Tablas

Thierry 'Titi' Robin
Angevin au cœur gitan, Thierry Robin est né en plein centre de la France et porte un nom 100% français. Pourtant, ce drôle de bonhomme aime les drôles de mélanges, où les guitares dialoguent avec le oud et les tablas, où les traditions musicales tzigane, kurde, indienne, française, celtique et marocaine prennent le thé ensemble et rigolent un bon coup.

Thierry Robin a une drôle de dégaine ; il est un peu raide, porte une moustache fine et a l'air rigolard. On voit tout de suite que c'est quelqu'un qui n'aime pas faire des choses attendues. Si le bonhomme n'a pas une allure banale, son parcours ne l'est pas non plus. Il naît en 1957, au cœur même de la douce France, là où coule la Loire et où le paysage est tout en rondeurs. Dès 1975, il se met sérieusement à la musique et se penche vers le répertoire musical traditionnel de l'Ouest de la France. Mais, en douce, il apprend le luth et, en 1984, il commence à se produire avec Hameed Khan, un percussionniste du Rajasthan. Très vite, Thierry Robin s'est passionné pour les résonances entre les musiques du monde, si éloignées par la géographie et si proches par le cœur. Après avoir fondé "Nao", un orchestre pluri-divers-multi-culturel (où se confrontaient traditions tzigane, indienne, marocaine, française, kurde et celtique) en 1985, Thierry commence à travailler de plus en plus avec Erik Marchand, un breton fasciné par l'Europe Centrale. Parallèlement, car il déteste se laisser enfermer, Thierry compose pour un groupe franco-maghrébin nommé "Johnny Mitcho". En 1989, Thierry entraîne son vieux complice Hameed Khan et ses tablas au sein de l'aventure du "Erik Marchand trio" ; au menu : chant breton, rythmes de l'Inde du Nord et oud, car Thierry n'est pas seulement un guitariste hors pair.

Au fil des ans et des rencontres, Thierry Robin explore les traditions musicales, opérant des mélanges en respectant totalement l'esprit de base. Pas question de coller des cris de pygmées pour faire vendre une soupe pseudo techno agrémentée de Lambada. Son approche est avant tout celle d'un musicien qui étudie humblement les traditions avant d'oser s'y attaquer. Et il ne s'y aventure qu'en très bonne compagnie. Par exemple, pour son album intitulé "Gitans", il est allé chercher la musique gitane à sa source, à savoir l'Inde. Puis il a demandé à de splendides gens du voyage de l'accompagner : Gulabi Sapera (danseuse et chanteuse aérienne venue du Rajasthan), l'accordéoniste Francis Varis, Abdelkrim Sami "Diabolo" (percussionniste marocain, au bendir et au derbouka) et au flamboyant Paco El Lobo, cantaor de flamenco. Vers quelle rive, vers quel terrain vague la caravane de ce nomade déconcertant va-t-elle se poser ? Seule sa guitare a la réponse. Et encore, ce n'est pas sûr... (MONDOMIX)

 

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Jazz-Passion, mai 2007.


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Carol Robinson

Piano

Carol Robinson mène de front une carrière de clarinettiste et de compositeur et se produit dans les salles et festivals les plus prestigieux. Travaillant en rapport étroit avec différents compositeurs, en particulier Giacinto Scelsi, elle assure de nombreuses créations (disques monographiques de Scelsi, Nono, Feldman ou Berio, aussi bien que de la musique classique ou improvisée).Progressivement, la composition prend une place de plus en plus importante (commande créées à Radio France, la Radio Nationale de Lituanie, la Hessischer Rundfunk, le Saarlandischer Rundfunk, ARTE...).

Mariant sons acoustiques et traitements électroniques, elle explore l'usage des processus de diffusion aléatoire ; ce qui la conduit à concevoir des installations et à composer de la musique " environnementale ". Elle écrit également pour des créations chorégraphiques, ou pour ses propres créations de théâtre musical présentées en France, en Suisse et en Allemagne (en particulier Georges Aperghis, le Grupo Accion Instrumentale, Joëlle Léandre, Lambert Wilson, ou Stanislas Nordey) Passionnée par l'improvisation, elle se met autant que possible dans les situations musicales les plus ouvertes (avec Wolfgang Puschnig, Sam Rivers ou Peter Herbert).

 

© Copyright le 7 Lézards, 2007.
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Jazz-Passion, juin 2007.


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Manuel Rocheman

Piano

Né le 23 Juillet 1964 à Paris, Manuel Rocheman étudie le piano dès l'âge de six ans. Élève au C.N.R de Paris en classe de piano, percussion et écriture, il travaille parallèlement la technique d'improvisation avec Michel SARDABY, Gabriel GARVANOFF et Martial SOLAL. En 82, il obtient son baccalauréat de technicien de la musique et une médaille d'argent en percussion (classe de Michel CERUTTI). En 84 : Diplôme de fin d'études dans la classe de piano d'Alberto NEUMAN et premier prix de piano au Concours National de Jazz à la Défense. En 86, c'est une première médaille dans la classe de déchiffrage piano, une médaille de vermeil en piano (classe d'Alberto NEUMAN) et un Diplôme d'état de professeur de musique, discipline Jazz. En 89, il obtient le prix du meilleur pianiste français au concours international de Piano Jazz Martial SOLAL. En 91, le prix Boris Vian de l'académie du jazz pour son premier CD " Trio Urbain".
En 92, Django d'Or du meilleur disque français pour son deuxième CD " White Keys ".
Depuis 1996, la Fondation BNP Paribas accompagne le parcours de Manuel Rocheman.
En 1998, il reçoit le Prix Django Reinhardt de l'Académie du Jazz qui récompense le meilleur musicien de l'année.

 

© Copyright Virginie Feillel, l'Archipel, 2004.
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Jazz-Passion, juillet 2006


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Mighty Mo Rodgers

Kb, Chant

Révélé tardivement, ce clavier et chanteur n’en représente pas moins l’avenir du blues, un blues matiné de folk, de funk, de hip hop. « The Blues Is My Wailin’Wall » (1999), « Red, White and Blue » (2002), et « Redneck Blues » (2007) présentent une belle trilogie où le récit, l’Histoire de l’Amérique comptent autant que la très intense musique d’un artiste unique.

MIGHTY MO RODGERS NOUS LIVRE LE 3ÈME TOME DE SON ANTHOLOGIE DU BLUES : REDNECK BLUES ( Dixiefrog / Harmonia mundi)
Après « Blues Is My Wailin’ Wall » et « Red White and Blues », Mighty Mo Rodgers, le nouveau prophète venu de cette Los Angeles écartelée entre l’opulence insolente hollywoodienne et la misère tiers-mondiste chantée par les gangsta-rappers de South Centra, nous propose enfin le 3ème volet de son Anthologie bluesienne : « Redneck Blues ».

Mighty Mo passe son enfance et son adolescence dans la banlieue ouvrière de Chicago. Il traîne le soir au le F&J Lounge, chez Joe Green ou au Roadhouse, ce haut-lieu du blues, où la musique sert de décor à des parties de dés et de cartes clandestines.
Pour les noirs américains, les années 60 représentent l’époque de tous les questionnements, dans les ghettos comme sur les campus. Grâce au sport, Mo obtient de l’université d’Indiana une bourse d’étude, passe une licence de philo, devient père de famille et enseigne dans les quartiers difficiles de L.A., mais à force de constater à quel point ses élèves renient leurs racines, la frustration monte : « Je voulais que les adeptes de hip-hop et tous les gamins qui ne connaissent rien du blues sachent que cette musique est aussi révolutionnaire et actuelle que le rap. J’ai emprunté 30 000 dollars à la banque et j’ai enregistré ‘Blues Is My Wailin’ Wall’, bientôt suivi de « Red White and Blues ».

A travers ces deux albums, Mo révèle sa vision politique de la société américaine et retrace le long périple du blues, depuis le temps du commerce triangulaire jusqu’à celui des lendemains qui ne cesseront jamais de déchanter. Il s’attaque à la sacro-sainte bannière étoilée et s’intéresse à des thèmes polémiques parmi lesquels les amours noires cachées du président Jefferson (DNA) ou l’omniprésence autour de nous d’un système de plus en plus étouffant (Prisoners of War).

Si « Blues Is My Wailin’ Wall » et « Red White and Blues » ont fait couler beaucoup d’encre en leur temps, que dira la critique de ce « Redneck Blues » dont titre à lui tout seul sent le soufre ? Pourtant il n’y a pas de racisme à l’envers chez Mo qui déclare « Nous sommes tous des Rednecks et que nous avons tous le Blues» et ce n’est pas une vision sombre et fataliste du monde qu’il nous livre; à l’inverse, il porte un regard optimiste sur ce qui pourrait changer si nous acceptions de regarder la réalité en face. Avec l’intuition poétique qu’il porte en lui, ce sentiment d’espérance visionnaire est sans doute l’héritage le plus précieux du blues et fait aujourd’hui de Maurice Rodgers l’un des grands poètes contemporains.

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Jazz-Passion, octobre 2007


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Sidney Rodrigues

Chant, Guitare

À São Paulo, au Brésil, son pays natal, Sidney Rodrigues écoute aussi bien les guitaristes brésiliens comme Ary Piassarollo, que les américains comme George Benson, Pat Metheny, Wes Montgomery... Ce sont eux qui lui donnent envie d'apprendre l'instrument. Ce qu'il fait, seul, développant au fil du temps des techniques musicales personnelles. Et particulièrement un sens de l'improvisation qui lui vient du jazz.

Il entame sa carrière de musicien à São Paulo, Rio de Janeiro, Minas Gerais en jouant avec Maria Creusa, Lito Robledo, Di Paula ou Mauricio Piassarolo. Guitariste reconnu, il participe à l'enregistrement de CD, jingles, génériques d'émissions de radio et télévision. Installé en France depuis 2002, il enchaîne clubs, festivals (1er festival de jazz de Dubaï, Jazz à Vienne, Festival de Contrebasse de Capbreton, Festival vocal d'Ajaccio), master class, émissions de TV, théâtres à travers l'Europe. À Paris, il se produit au New Morning, au Sunset, au Duc des Lombards, à L'Arbuci, au Satellit Café, au Blue Note, au Casino d'Enghien-les-Bains. Il accompagne régulièrement Marcia Maria lors de ses tournées en Italie et en Espagne avec le saxophoniste Jorge Pardo. Guitariste chanteur de jazz parmi les plus doués de sa génération, Sidney Rodrigues c'est une sensibilité, un doigté, un son, un talent... Une personnalité en somme.

 

© Copyright Le Café Universel, 2004.
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Jazz-Passion, août 2006


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