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Rabia Jabrane
Chant
Chanteuse d’origine berbère
marocaine, Rabia Jabrane propose un répertoire traditionnel en
interprétant les grands classiques de la musique arabe. Influencée
par les grandes divas du monde arabe, elle envoûte de sa voix
enchanteresse, sur des rythmes mélancoliques. La tradition musicale
du Moyen-Orient en une seule soirée...
Accompagnée du groupe Meskalyl, la
chanteuse marocaine Rabia Jabrane, d'origine berbère, propose un répertoire
de musique "Mouwachahate"., en interprétant les grands
classiques de la musique arabe. Ce répertoire traditionnel, commun à
tous les pays arabes du Moyen-Orient, nous est parvenu de façon orale
depuis l’époque de l’Andalousie. Le terme « Mouwachah » désigne
tout ce qui embellit la femme et qui enchante le monde, et c’est en
ces termes que Rabia JABRANE fait vivre son patrimoine culturel.
Rabia multiplie
pendant plus de 10 années concerts et émissions de télévision dans
son pays. Influencée par les grandes divas du monde arabe telles que
Oum Kalthoum et Fairouz, sa voix enchanteresse retentit aux quatre
coins du pays.
Aujourd'hui, elle
s'investit en France dans plusieurs projets musicaux allant du
traditionnel arabe au métissage interculturel et reste ouverte à
tout style de musique, tant que le sujet reste le même: la liberté
et la paix.
Elle a beaucoup
chanté pour les enfants de la rue et les enfants de l'intifada.
Site Internet :
www.myspace.com/rabiajabrane
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, avril 2007.
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Julien Jacob
Voix
C’est au cours de sa petite enfance
que Julien Jacob arrive en France. Ses parents, antillais,
s’installent dans le sud. Pour lui, né au Bénin, c’est alors la
rencontre d’une nouvelle culture. Mais il gardera, de sa terre
natale, l’empreinte des chants et des rythmes africains.
Habité par la musique dès son plus jeune âge, le jazz, la musique
noire américaine des années Motown, les mélopées mystiques
orientales mais aussi la pop-rock des années 70 sont autant de graines
qui enrichiront sa fibre artistique.
À 17 ans, il connaît sa première
scène en chantant au sein d’une formation rock. Au bout de quelques
années, il juge bon de tracer son propre sillon et quitte le groupe en
1983.
Dès lors, il se penche sur la composition de sa propre musique. Mais
aussi, durant cette période, il travaille souvent, en coulisses, sur
les concerts d’artistes de renommée internationale tels que David
Bowie, Miles Davis… Il vit alors d’intenses rencontres
artistiques… Et notamment, une soirée inoubliable avec Fela.
En 1993, il quitte le sud et
s’installe à Paris ; période durant laquelle son identité
artistique va s’affirmer.
L’inspiration l’amène à chanter dans une langue mystérieuse
qu’il puise au fond de lui. Une langue inconnue mais que tout le
monde peut comprendre car le sens de ses mots ne sont qu’émotions.
Et c’est au cœur, à l’espace de paix intime de chacun qu’il
s’adresse.
Dans le même temps, il commence l’écriture de livres. Car, depuis
toujours, julien poursuit une quête intérieure. Musique et écriture
sont, pour lui, deux moyens différents d’exprimer ses propres
perceptions de la vie.
En 1995, c’est en Bretagne qu’il
trouve sa terre d’adoption. Et là, tout s’accélère !
Un an après avoir auto-produit un 4 titres, il enregistre son premier
album ‘ SHANTI ‘ (Warner) qui sort en 2000. Il prend alors la route
pour quatre années riches en expériences scéniques à travers le
monde : les festivals Womad USA, Australie, Singapour, Nouvelle-Zélande,
Angleterre, Espagne, Canaries, Sicile mais aussi Le Paléo festival de
Nyon, les Francofolies de Montréal… Il fait aussi des premières
parties prestigieuses (Suzanne Véga, Césaria Evora…).
Son deuxième album ‘ COTONOU ‘ (Wrasse
Records) sort en 2005. Album plébiscité par la presse nationale et
internationale ! Il reprend alors la route et arpente de nombreuses scènes
en France et en Europe.
Julien Jacob vient d’enregistrer
son troisième album ‘ BARHAM ‘ (sortie prévue 2007).
Songwriter aux mots uniques, il nous convie à visiter, de sa voix
grave, douce et puissante, l’intimité de son univers. Sons roots,
sobriété des arrangements, très acoustique, avec uniquement guitare,
voix, percussions, cet album, confirme l’identité artistique très
personnelle de Julien.
Qualifiée de folk-song, sa musique, aux accents afro, pop, orientaux
reste néanmoins inclassable. Sa langue imaginaire nous conte les beautés
mais aussi les maux de ce monde notamment à travers le titre
‘Barham’ dédié à ses lointains ancêtres esclaves.
Avec ce nouvel album ‘ BARHAM ‘, Julien Jacob nous propose un
voyage insolite où chaque instant surprend !
© Copyright Le New Morning, 2007.
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, mars 2007.
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Arnaud
Leprêtre – François Hubrecht
Les histoires d’amour ont toujours su
transcender les duos. François Hubrecht et Arnaud Leprêtre sont tous
deux amoureux de guitare acoustique. Jazz, blues ou country, cette
union magique subjugue son auditoire par une passion commune et une
entente musicale sans commune mesure.
Avant d’être un duo
instrumental, JAG c’est avant tout une histoire d’amitié.
1991,
Los Angeles. Arnaud et François se croisent, mais chacun
poursuit sa route. Pourtant, les deux musiciens ne peuvent s’empêcher
de rester en contact. Chacun fait des concerts de son côté, mais, dès
que l’occasion se présente, les deux artistes n’hésitent pas à
empoigner leur guitare et jouer ensemble, « taper le bœuf »
comme on dit chez les musiciens.
En
2002, ils passent à la vitesse supérieure et décident de
monter un duo de guitare qui s’appellera J.A.G.
Le répertoire est fait de morceaux instrumentaux dans des styles variés
tels que le jazz, la bossa-nova, la country ou
encore le blues.
Le groupe a enchaîné
les concerts (Festival « Les Couleurs du Jazz » de
Corbeil-Essonnes, Le Réservoir, Le Péniche Blues Café) au fil
desquels est née une très grande amitié.
Intervenants pour les
magazines de guitare " Guitarist " et " Guitarist
Acoustic ", ils préparent actuellement l’enregistrement d’un
album de compositions instrumentales.
© Copyright Les Couleurs du Jazz, 2007.
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007.
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Jaipur Kawa Brass Band
Govinda, Samda, Rahis Damami, Om Prakash,
Abdul Majid, Siraj Khan, Siraj Khan,
Farid Khan, Najikali Damami, Harish Kumar
Hameed KHAN KAWA, joueur de tabla
et spécialiste du jazz fusion, est à l’origine du Jaipur Kawa Brass
Band. Aujourd'hui, directeur artistique de la formation, il s'est employé
à rassembler les meilleurs musiciens de diverses et célèbres fanfares
du Rajasthan, en choisissant ceux dont les jeux et les tempéraments
s'harmonisaient le mieux.
Sa propre tradition musicale l'a guidé
dans le choix du répertoire de chansons, qui doit autant au folklore et
au cinéma populaire indiens qu'aux structures rythmiques de la musique
classique du Nord de l'Inde.
Composée d’une dizaine de musiciens,
le Jaipur Kawa Brass Band offre une musique surprenante et mélodique,
notamment grâce à des clarinettes au son hypnotique et aux trompettes
jazzy. Ces seigneurs du désert, ancêtres des tsiganes, vêtus de leurs
costumes traditionnels lumineux et colorés, nous transportent dans leur
univers. Ils réussissent à créer une atmosphère envoûtante autant par
la rapidité de jeu des percussionnistes, qui improvisent sur des rythmes
indiens sophistiqués, que par les contorsions de la danseuse et l’étonnante
prestation du fakir ...
DISCOGRAPHIE
Fanfare du Rajasthan, 1997, Kardum/Iris Musique
Distribution Harmonia Mundi
SITE
INTERNET
http://www.musafirmusic.com/kawabrassband/
http://anticycl.club.fr
© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, septembre 2007.
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Jake Ziah
Groupe
DERNIER ALBUM : JAKE
ZIAH ”LIGHTS AND WIRES”
Qui est Jake Ziah ?
Le groupe Jake Ziah, originaire d’Oslo, trouve son inspiration dans
la splendeur calme et grandiose de la nature norvégienne. Au-delà de
cet élément de pureté très présent tout au long des titres, on
ressent les influences des grands ”songwriters” américains tels
que Bob Dylan, Woody Guthrie, Tom Waits, Bruce Springsteen, Leonard
Cohen.
Les cow-boys polaires reviennent avec un nouvel album ”Lights and
wires”
11 titres sublimes, émouvants entre mélancolie liturgique et énergie
rock non feinte, c’est le chant des fiords dans sa beauté absolue.
Cet opus déjà considéré par la presse rock international comme un véritable
chef d’oeuvre.
Libération : « entre troll des névés immense,nuit magnétique et
océans, c’est une sorte de dérive des continents chantée »
(Bruno Bayon)
Le Figaro Magazine : « Ces onze plages habitées s’insinuent plus
profond à chaque écoute. Une merveille » (Alexandre Fillon)
Rolling stone : « au delà d’une simple collection
d’excellentes chansons du nouvel album de Jake Ziah » (Pascaline
Potdevin)
© Copyright Le New Morning, 2008.
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, janvier 2008.
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Arman Jalalian
Batterie,
Percussions
Arman Jalalian est né à
Erévan, en 1972. De 1997 à 2002, il a joué au Big Band national arménien de jazz, a eu des concerts en Russie, en Europe et aux
États-Unis. En 1998 et en 2002 il a participé au Festival Arménien International de Jazz dans le groupe
d'Arsen Nersisian. Arman Jalalian a participé aux grands festivals européens de jazz comme “Jazz à Vienne”, “Marseille Jazz” et “Barbican Jazz Festival” à
Londrex. En 2002 Arman Jalalian a joué dans le groupe
d'Arsen Nersisian
“Wheelers”.
À partir de 1998 il joue avec le groupe Armenian Navy
Band, et à partir de 2002, avec Time Report.
Avec Armenian Navy Band, Arman Jalalian a enregistré deux
albums : “Bzdik Zinvor”
(Svota Music) et “New Apricot” (Universal Music)
; avec Big Band national arménien de jazz - “Mountain Dance” et “Star Band”. En 2001, Arman Jalalian a enregistré un album avec Arto Tundjboyadjiyan (Image Music) et en 2002,
avec le groupe de jazz “Wheelers” (Narek Records).
© Copyright Le New Morning, 2006.
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Jamaïca all Stars
Groupe
Sortie du nouvel album de Jamaica All-Stars On The Footsteps of Jah
chez Socadisc en mai 2007. Cet album sera entièrement composé de
morceaux originaux, manière de prouver que de grands musiciens peuvent
aussi être de grand auteurs.
Pour les non-initiés, le pocomania (petite folie en espagnol) est un des
premiers rythmes importés en Jamaïque par les esclaves venus d'Afrique.
Il n'a cessé depuis de se transformer, de se revitaliser, particulièrement
auprès du gospel, puisqu'il est maintenant devenu un chant d'église.
Mais rien d'austère là-dedans, il s'agit d'une invitation à la danse,
d'une transe auquel le dancehall actuel (de Beenie Man à Elephant Man)
est redevable.
Les Hurricane Turbo's, groupe composé pour l'occasion d'artistes mento et
pocomania originaires de Portland en Jamaïque, sera ainsi à l'honneur
lors de cette tournée, qui passera entre autres dates le 13 mai 2007 au
New Morning à Paris dans le cadre des 11è Zicalizes.
Là aussi, cette tournée coïncidera avec la sortie de l'album du groupe,
sobrement intitulé Pocomania, toujours chez Socadisc.
De nouveaux horizons et une partie encore inédite de la musique jamaïquaine
sont donc ainsi à découvrir.
L'Express du 11/04/2005
Reggae
Rasta papyspar Anne Berthod
Remis en selle il y a trois ans, les Jamaïca All Stars ont conquis la scène
internationale. Et se produisent en France
En ce froid matin d'hiver, les Jamaïca All Stars sont en retard. « Je
crois que le chauffeur de taxi les a baladés comme des touristes »,
s'excuse leur attaché de presse. Des touristes, ces sémillantes légendes
du reggae jamaïcain ? La doudoune zippée jusqu'au nez, un épais bonnet
de laine enfoncé sur les dreadlocks et la démarche infiniment
nonchalante, ils ont, assurément, la dégaine exotique. Et si le batteur
Sparrow Martin, grand gaillard au visage grave, se tient sagement en
retrait, le truculent trompettiste Johnny «Dizzy» Moore, lui, en rajoute
encore avec de bruyantes facéties. Ce jour-là, la bande n'est pas au
complet. Manquent Skully Simms, le percussionniste et chanteur aveugle, et
le chanteur Justin Hinds, cloué par son cancer sur le lit d'un hôpital
parisien.
C'était il y a deux mois. Revenu chez lui, l'ancien leader des Dominoes
s'est éteint le 16 mars. À 63 ans, ce pionnier du ska commençait tout
juste de conquérir la scène internationale. Un succès dû à
Pierre-Marc Simonin, qui, parti pour la Jamaïque tourner un documentaire
sur les racines du reggae, eut l'idée, il y a trois ans, de remettre en
selle quatre de ses figures historiques : le regretté Justin Hinds, Johnny
Moore, fondateur des Skatalites, Scully «Zoot» Simms, tuteur de Bob
Marley, et Sparrow Martin, « tellement modeste que jamais il ne dira qu'il
fut le premier batteur de Bob », souligne Pierre-Marc Simonin.
Sur scène, la ferveur de ces papys, aujourd'hui âgés de 60 à 70 ans,
est intacte. Témoins les trémoussements déchaînés d'un Skully hilare
derrière ses lunettes noires. Calypso, dance hall, dub, ragga... leur répertoire
balaie quarante ans de rythmes insulaires. « Sur notre petite île, tout
le monde se connaît. Nous, on a même grandi ensemble », rappelle Johnny.
Comme les autres, il a usé ses fonds de pantalon sur les bancs de l'Alpha
Boy's School, école catholique pour les gamins défavorisés de Kingston,
dont Sparrow Martin est, aujourd'hui, le directeur musical. Ensemble, ils
évoquent l'ancienne directrice, Sister Ignatius, avec autant d'émotion
que d'espièglerie : « Elle a toujours dit que les rastas étaient les
bienvenus chez elle. C'était une véritable crème. Elle nous enseignait
la chorale... et la boxe! »
« Même l'herbe est devenue chimique ! »
Pierre-Marc Simonin estime que « près d'un quart des élèves deviennent
musiciens professionnels à la sortie de l'école » : enrôlés soit dans
des groupes – les Jamaïca All Stars comptent quelques jeunes dans leurs
rangs – soit dans les orchestres montés par la police ou les militaires.
« Le foot et la musique sont des échappatoires à la violence qui règne
à Kingston », explique Pierre-Marc Simonin. D'ailleurs, le credo rasta
n'a pas changé : « Pas d'armes à feu, pas de gaz toxiques, un seul Dieu,
professe Johnny d'une voix forte, debout et le poing levé. La Jamaïque
est au centre d'une révolution culturelle mondiale, qui verra l'avènement
de l'homme rasta.» Et qui, du coup, précipitera le déclin de l'homme américain,
responsable, selon lui, du chômage, de l'invasion des fast-foods et du
trafic de drogue – « Même l'herbe est devenue chimique ! »
Intarissable, Johnny fait son show. Le timide Sparrow le regarde en
souriant. Mais, juste avant de partir, lui aussi tient à délivrer son
message : « Écrivez bien qu'il faut venir en Jamaïque. C'est un pays
tellement merveilleux...» Comment ne pas croire ces attendrissants
ambassadeurs ?
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, avril 2007.
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José James
Voix
LE NOUVEAU PRODIGE DE LA NU-SOUL
PREMIER ALBUM : THE DREAMER (Brownswood / Traffic) - SORTIE 28 JANVIER
2008
Ceux qui ont l’habitude de laisser traîner leurs oreilles à droite à
gauche ont déjà entendus l’excitation qui entoure José James depuis
sa signature sur le label Brownswood l’année dernière.
Il y a quelque chose d’anachronique dans la profondeur de la voix de José
James. Elle a souvent été comparée aux sonorités sixties de celle de
Terry Callier, au classicisme d’Andy Bey, avec des accents de Jon Lucien
ou Gil Scott-Heron…
The Dreamer, son premier album, est le point culminant de sa passion pour
la musique et de nombreux mois de travail, passés à ciseler ces 10
titres magiques qui récompenseront bientôt la patience de son public.
Prévu pour sortir en janvier, ce baume musical apaisera cette période
hivernale. Il fera peut-être froid et sombre, l’été nous paraîtra
encore loin, mais The Dreamer est un album dans lequel vous pourrez vous
lover de plaisir.
Si vous aimez le jazz, si vous aimez Gil Scott Heron, si vous aimez les
mots. Rendez vous en Janvier !
“I thought singers like this didn’t exist any more, José is here to
remind us why we love music so much!” Gilles Peterson
“Je pensais qu’il n’existait plus de voix comme celle de José, Il
nous rappelle pourquoi nous aimons autant la musique !" Gilles
Peterson
“A natural intimacy that very few people have.” – Andy Bey
“Une proximité naturelle que peu de personne possède” Andy Bey
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, décembre 2007.
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Bingui Jaa Jammy
Voix
People
Nous font découvrir à travers leurs mélodies la puissance spirituelle
et rebelle du Congo.
Un nouveau son, tout d’abord venu du Congo et de la Côte d’ivoire,
qui s’est enrichi au fil de ses tournées-rencontres au Togo, Burkina
Faso, Ghana, Tanzanie Ethiopie et Kenya… Autant d’influences. Créant
un reggae très personnel où fusionnent plusieurs univers traditionnels
avec un reggae roots et des tendances actuelles.
Le groupe
Bingui Jaa Jammy commence sa carrière en chantant dans les chorales
religieuses et dans les groupes vocaux des rues d’Afrique. Quelques
années plus tard, il fonde les « Jahman People ». En 1989, premier
album au Congo. « Kongo Bongo Révolution » piraté immédiatement au
Nigeria. La justice procède à des saisies, mais l’artiste ne sera
pas rémunéré pour sa production.«Namibia Children » la chanson écrite
pour l’indépendance de la Namibie, portée en effigie par Radio Télé
Congo, symbolise le jour de la libération de la dernière colonie d’Afrique
dans un clip saisissant. Bingui Jaa Jammy réalise alors son second
album à Lomé au Togo , intitulé « Congo Complot » signé chez «
Pointe d’Ivoire ».
La scène
C’est le début de nombreux rassemblements et les « Jahman People »
sont invités par Phil Foster au stade de la démocratisation « Bongui
St Michel », pour un grand spectacle de reggae. Ensuite les centres
culturels, le carnaval avec « Mona Maba » qui réunit tous les milieux
culturels du pays. « Primus leur signe un contrat d’une série de
concerts sur l’ensemble des quartiers de Brazzaville. Les Jahman
People repartent en tournée (Ghana, Burkina Faso, Côte d’Ivoire,
Benin et Togo) et en exile suite à la guerre civile congolaise.
Aujourd’hui, sur notre territoire de nombreuses dates comme : Le New
Morning, La Flèche d’Or, l’Astronaute, le Rockstore, le C.A.T,
Musique du Monde, la Cigale, l’Athanor,le havana café, les Maillols,
la Ferme du Pire, la Java, la Mounede…Des festivals : Africa Folies,
la Vache Folle, festival des R, Colours of Ostrava en république tchèque…
En Afrique 2002 : Festival du Nak a Koudougou, la Maison du Peuple, le
Zaka, l’Ambassade du Korbo Rasta etc…2003 sortie Africaine de Golem
13 + concerts dédicaces. 2006 : Tournée nationale au Burkina avec le
Gang Rebel du Faso
Une implication, des projets :
Aujourd’hui Bingui est impliqué aux cotés de Vent d’Echange dans
des projets de développements autonomes en Afrique tel que :
l’enregistrement et la production d’une compilation de 12 artistes
au Burkina Faso sous forme de collectif pour le développement de l’émergence
artistique. La mise en place de formations pour techniciens son et lumière.
Et en perspective la mise en place d’un pôle de création et
rencontre.
Le projet compilation est réalisé : Décembre 2003 Bingui appelle à
des réunions pour informer et rassembler les artistes autour du projet,
créant ainsi un collectif artistique et technique pour le soutien et le
développement de l’émergence culturelle Africaine.
Des auditions sont réalisées.
Janvier 2004 : les enregistrements commencent avec l’équipe croisée
Afro-Francaise de Vent d’Echange. Bingui mène la coordination
artistique. Oct 2004 l’album sort au Burkina Faso sous le nom du
collectif « le Gang Rebel du Faso ». C’est un véritable choc qui
secoue d’une vibration positive la nation entière, tous les médias
du pays accueillent le Gang (TV, radios, presse) Une grande soirée dédicace
à lieu au cenasa (théâtre du ministère de la culture) puis
d’autres soirées, on retrouve Bingui et le Gang du Faso au Fespaco.
Juin 2005 l’album sort en France avec 2 nouveaux titres de Bingui
enregistrés pour souligner son engagement à soutenir ce projet. Ce qui
permet une distribution nationale Française.
Juin/juillet 2005 tournée
promotionnelle Française : Bingui et 6 chanteurs du Gang
En plateau :Sana Bob, les sœurs Doga, Terry Yeriba, Awa Mellone, Yoro
Massa avec les Jahman People en backing band.
Une tournée Africaine s’est déroulée en Avril 2006, impliquant
Bingui et neuf chanteurs du Gang Rebel, sur tout le Burkina Faso.
Confirmant la force du plateau live en Afrique.
Les albums
Bingui Jaa Jammy surnommé « le Korbo Rasta » plus déterminé que
jamais à partager ses paroles et sa musique réalise en France sous le
parrainage de Vent d’Echange, son troisième album « Adonai », suivi
du Live « Fire Inna Jungle »qui nous à mis l’eau à la bouche pour
son tout dernier album « Golem 13 » musicalement détonnant qui révèle
Bingui Jaa Jammy à tous ceux qui ne le connaissent pas encore. Tous
deux dans les bacs aujourd’hui. Et bien sûr depuis juin 2005 2
nouveaux morceaux inédits sur l’album du Gang Rebel du Faso.
Aujourd’hui à venir son nouvel album « Ligne de front » sortie prévue
le 28 Février !
© Copyright Le New Morning, 2008.
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, janvier 2008.
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Bert Jansch
Guitare
Bert Jansch, legendary songwriter and guitarist, is widely acknowledged as one of the most influential musicians of all time. Since the mid 1960s generation after generation have been enraptured and amazed by his extraordinary ground-breaking guitar playing and classic emotive songs. Jimmy Page, Neil Young, Nick Drake, Johnny Marr, Bernard Butler and Beth Orton have all been devotees, and today another new generation of musicians and fans, led by Devendra Banhart, are discovering Jansch for
themselves.
Bert began performing his unique synthesis of folk, blues and jazz on the folk club scene of the early 1960s, having hitch-hiked to London from his hometown of Edinburgh. His first album, Bert Jansch (played on a borrowed guitar and recorded on a reel-to-reel tape deck in someone’s apartment) was legendarily sold to the Transatlantic label for £100. On its release in April 1965, Bert Jansch caused a sensation for its innovative guitar technique and powerful songs, and it has been phenomenally influential to this day, cited by legions of guitar players (famous and otherwise) as a major inspiration.
Bert Jansch was followed by It Don’t Bother Me, and the also hugely influential Jack Orion. On that album Bert was already exploring innovative treatments of the traditional folk ballad form, something he took further with Pentangle, the unique acoustic supergroup he formed with John Renbourn, Jacqui McShee, Terry Cox and Danny Thompson. Pentangle made six albums and enjoyed an unprecedented degree of success for an acoustic
band.
After Pentangle split in 1973, Bert returned to a prolific solo career. His 21st solo album, Crimson Moon, on which he worked for the first time with long-time fans Johnny Marr and Bernard Butler, appeared in 2000 to a torrent of press and TV attention, accompanied by a Channel 4 documentary, Dreamweaver, and the publication by Bloomsbury of a major biography: Dazzling Stranger: Bert Jansch and the British Folk and Blues Revival (Colin Harper). A double CD tribute album, People On The Highway: a Bert Jansch Encomium, featuring Bert’s songs specially recorded by other artists, was also released in 2000. In 2001 Bert was awarded a BBC Radio 2 Lifetime Achievement Award at the BBC Radio 2 Folk Awards. Edge of a Dream (featuring Bernard Butler, Hope Sandoval, Dave Swarbrick and Ralph McTell), appeared in October 2002 to widespread critical acclaim across Europe. In November 2003 Bert celebrated his 60th birthday with a BBC TV Special shown on BBC4, and a triumphant sell-out birthday concert at London’s Queen Elizabeth Hall with special guests.
Recently much of Bert's classic and prolific back catalogue has been digitally remastered and sumptuously re-packaged, boasting great sound quality, extensive booklets with brand new full and informative sleevenotes, photographs and facsimiles of all the original artwork. Some have extra bonus tracks. The beautiful reissue series culminated in the first-time CD issue of the extraordinary instrumental album Avocet, one of the masterpieces of Bert’s
career.
In 2006 Bert has been working with some of the latest musicians to emerge on the scene on his long awaited new album The Black Swan - including producer Noah Georgeson (Devendra Banhart - Cripple Crow, Joanna Newsom - Milk-Eyed Mender), and musicians and vocalists Devendra Banhart, Beth Orton, Otto Hauser (Espers, Vetiver), Helena Espvall (Espers), and Kevin Barker (Currituck Co.). In February 2006 Bert was involved in the major BBC series Folk Britannia, and appeared in the associated series of concerts at The Barbican in London. On May 14 Bert received a rapturous reception at All Tomorrow's Parties where he shared a bill with Devendra Banhart, Vetiver, Espers, Jandek and others. Bert also features in a new book, Guitar Man (published by Bloomsbury March 20) a Nick Hornby style book about guitar
playing.
In a live setting, Bert’s performances are still a rare opportunity to see one of the British music scene’s true legends play. His understated, low key approach eschews hollow show business routines, and the audience is treated to a guitar playing master class and an impressive catalogue of some of the most haunting songs in the British canon.
© Copyright Le New Morning, 2006.
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by Christian Boullangier, Jazz-Passion, novembre 2006.
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Jazzbird
Quartet
Jazzbird est
né en 1924 l'année où les
frères Gershwin ont composé " Little
Jazz Bird " pour la comédie musicale " Lady,
Be Good ! ". Les tourbillons du grand oiseau
Charlie Bird Parker dans les années 40 et
50, amplifiait le jazz de nouvelles
sonorités, cadences et mélodies d'une
richesse extraordinaire.
Le groupe
JAZZBIRD avec Liz NEWTON au chant, Raphaël
LEMONNIER au piano, André GOBBATO à
la contrebasse et Michel MARTEL à la
batterie, a pris son envol en 1999,
interprétant les thèmes inoubliables
de cette époque.
Certains,
restés jusqu'à présent dans le
domaine des formations instrumentales, ont
désormais des paroles de la plume de Liz.
Cette excellente chanteuse a un sens inné du
swing, une sensibilité à fleur de
peau, une sobriété teintée
d'humour, qui séduiront tout un
chacun.
http://www.liznewton-jazzbird.com
© Copyright Festival Jazz en Août, 2004.
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Jazzpel
Quintet
Jazzpel est né en 2003 sous
l'impulsion d'Esaïe Cid, saxophoniste qui s'installait alors en
France après plusieurs années passées au sein du jazz barcelonais.
Il rencontre Rachel Ratsizafy en intégrant ponctuellement le groupe
Black & White Gospel Swingers. L'envie de réunir la conviction du
gospel, les rythmes et harmonies du be-bop, et le caractère
communicatif et chaleureux du jazz, conduit à la création d'un
quintet. L'aventure « Jazzpel » commence alors...
Extraits de presse :
– « une petite
formation à la fraîcheur swingante » Michel Contat (Télérama)
– « une VRAIE chanteuse soulful » Guillaume Lagrée (Citizenjazz)
– « de jeunes gens talentueux dont on n'a pas fini d'entendre
parler » Jérôme Partage (Jazzhot)
– « ce qui les rend séduisants : cette habilité à se glisser
(sur des compilations originales) dans un style traditionnel mais
jamais ringard, classique sans être poussiéreux, simplement
chaleureux et très swingant. La modernité n'est pas toujours là où
l'on croit » Jean-Yves Chaperon (Zurban)
© Copyright Gbaleah Thomas, l'Archipel, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, août 2006.
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Alain Jean-Marie
Piano
Né en 1945 à Pointe-à-Pitre, Alain
Jean-Marie apprend le piano en autodidacte dès l'âge de huit ans.
Adolescent, il fait ses débuts professionnels dans les bals en
Guadeloupe, et en particulier au sein de l'orchestre de Robert Mavounzy.
À partir de 1976, rapidement reconnu comme un partenaire de premier
choix, il est abondamment sollicité depuis lors, et accompagne régulièrement
les plus grands : Chet Baker, Sonny Stitt, Art Farmer, Johnny Griffin,
Lee Konitz, Bill Coleman, Max Roach, Christian Escoudé.
Prix Django Reinhardt en 1979, il accompagne régulièrement la
chanteuse Dee Dee Bridgewater à partir de 1986, époque à laquelle
elle le sollicite pour accompagner son spectacle consacré à Billie
Holiday, "Lady Day". La même année, Alain enregistre en duo
avec le contrebassiste Niels-Henning Orsted Pedersen (Latin Alley -
1987).
En 1992 il vient sur le devant de la scène avec la suite de Piano
Biguines, Biguine Reflections, qui sera suivi de trois autres opus. Il
puise ici dans ses racines antillaises, et y adjoint sa culture be-bop
dans un mariage biguine-jazz particulièrement réussi, et où il rend
hommage aux fondateurs, Al Lirvat, Robert Mavounzy...
Parallèlement, Alain Jean-Marie se produit en trio plus strictement
jazz, avec Gilles Naturel et John Betsch (Lazy Afternoon - 2000).
Alain Jean-Marie travaille également en solo, et enregistre en 1999
"Afterblue", pour lequel il reçoit le prix Boris Vian de
l'Académie du Jazz (1999 - meilleur album de jazz français) et le
Django d'Or (2000 - meilleur musicien français de jazz).
Alain Jean-Marie multiplie les concerts et devient également l'un des
piliers incontournables de la rue des Lombards, et de la scène jazz
parisienne..
© Copyright Ginaprod2005, 2007.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, mars
2007.
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Jerez Texas
Trio
Fondé à Valencia (Espagne) en janvier 2002, Jerez Texas est un patchwork musical symbolisant la symbiose de trois instruments : la guitare flamenca, le violoncelle et la batterie. Une formation inédite et pourtant évidente, tant sa musique, entre flamenco, jazz, bossa et classique, parle au cœur et à la tête. Du simple mélomane au connaisseur en quête de nouvelles émotions, beaucoup ont déjà succombé à la sincérité dégagée par ces trois artistes faits pour se rencontrer. Car, comme l'a dit le grand saxophoniste Jorge Pardo :
" Ce ne sont pas les musiques qui fusionnent : ce sont les musiciens."
Ricardo Esteve (guitare flamenca),
Jesús Gimeno (batterie, percussions) et Matthieu Saglio (violoncelle), trois brillants musiciens issus d'horizons différents (flamenco pour le premier, jazz pour le second et classique pour le troisième) arrivent ensemble à mêler élégamment musique populaire et musique savante, plaisir et virtuosité.
C'est sur scène que ce spectaculaire mariage, entre la fougue du flamenco et la liberté du jazz, prend toute sa dimension. Avec ses compositions aux reliefs subtilement nuancés et ses audacieuses relectures de standards de jazz et de la chanson française ("La foule", "Couleur café"), le groupe a déjà conquis de nombreux publics à l'occasion de plus de 120 dates dans toute l'Espagne et d'une première tournée française. Les concerts de Jerez Texas, par leur force poétique et leur époustouflante intensité, ont hissé le trio au rang des formations actuelles de tout premier plan. Entré en studio au début de l'année à Valencia, le groupe prépare son premier album (le mixage vient de s'achever...), " Saó " (la terre travaillée avant le semis, en valencien) qui devrait sortir dans le courant du premier trimestre 2005.
Ricardo Esteve est le membre du trio qui teint les pièces aux couleurs du flamenco. Privilégiant l'émotion à la démonstration, son jeu aérien emporte l'auditeur au-delà des clichés folkloriques trop souvent en vigueur de ce côté des Pyrénées. Il est devenu l'une des références de la "six cordes" de la province de Valencia grâce à sa collaboration de longue date avec Burguitos, le chanteur compositeur incontournable, et la danseuse-chanteuse Isabel Julve. Ricardo donne des concerts en Égypte et en Indonésie au sein de différents groupes de flamenco. En Angleterre, il joue comme soliste avec les guitaristes Russell Lloyd et Gerald Garcia. Il partage un temps la scène avec Ximo Tebar group, Al Tall, Miquel Gil et Seguridad Social, avec qui il tourne en Amérique latine. Récemment, il a joué à Buenos Aires avec le Groupe instrumental de Valencia. Au-delà de son propre répertoire, il compose pour d´autres artistes, pour la publicité et pour le théâtre.
De formation classique (médaille de vermeil au Conservatoire national régional de Rennes où il étudie de 1984 à 1995),
Matthieu Saglio découvre le monde du jazz et de l'improvisation à partir de 1996. Précurseur de l'introduction du violoncelle dans le flamenco avec le trio Jerez Texas, son objectif est d'en faire "un instrument soliste à part entière". " Plutôt que de jouer de dix instruments différents, mon idée est de jouer du violoncelle de dix façons différentes." Matthieu collabore au quartet de flamenco de la chanteuse-danseuse Isabel Julve et collabore avec le sextet de musique séfarade Aman-Aman dirigé par Efrén
Lopez. On peut entendre le son chaleureux de son violoncelle sur Zoologico imaginario, dernier disque en date du chanteur-compositeur Burguitos qu'il accompagne sur scène. Il a également rejoint la formation Beniterrania du chanteur traditionnel Josep Aparicio "Apa" pour l'enregistrement de l'album Sentiments en 2004.
L'édifice musical de Jerez Texas repose sur le jeu tout en finesse de
Jesús Gimeno. Surprenant de fraîcheur et de vivacité, ce musicien se joue des styles avec intelligence, mêlant avec chaleur sa rythmique aux mélodies de ses deux complices. C'est dans le jazz que Jesús a fait ses classes, à l'École de musique moderne et jazz de Barcelone (1980) et à l'École de musique de Madrid et de Castellon. Il se tourne ensuite vers la pop et intègre Los Autenticos entre 1982 et 1984, groupe avec lequel il enregistre et donne des concerts dans les meilleurs salles d'Espagne, ou à l'occasion de festivals pop importants. Il multiplie par la suite les collaborations avec de nombreuses formations, se frottant ainsi à autant de styles (salsa, rock, pasodobles, rumbas,
cha-cha...). Jesús n'oublie pas pour autant le jazz, et travaille avec des musiciens réputés comme Dave Shnither, Fernando Marco, Adolfo Rodriguez, Moises Bautista, Teresa Nunez, Cesar Giner, Ester Perales, Ester Andujar ou encore Ximo
Tébar.
Après son premier
album Saó (Nocturne), paru en 2005 et très bien accueilli par la
critique française (sélection Fip « un pur bijou »), repéré
par Jean-Louis Foulquier et Julien Delli-Fiori, le groupe espagnol
Jerez-Texas présente son nouvel album Patchwork.
Patchwork a été conçu
à la façon de ces patios andalous baignés de lumière, mariant la
chaleur du soleil et la fraîcheur de l’eau vive. Dans ce jardin
sonore, des fleurs originaires de contrées lointaines se mêlent aux
essences traditionnelles de l’Espagne pour dessiner un paysage
d’une incroyable richesse et d’une remarquable cohérence. Si, dans
la culture arabe, le patio est une image du paradis, Jerez-Texas nous
en offre ici sa représentation musicale.
Selon les musiciens,
l'album repose avant tout sur un gros travail autour de la guitare, du
violoncelle et de la batterie, avec un son Jerez-Texas qui gagne en
caractère et en personnalité. Il s'agit vraiment de « l'acte de
naissance » discographique de Jerez-Texas.
DISCOGRAPHIE
-
Patchwork (Le Maquis/Harmonia Mundi),
sortie le 21 février 2008
-
Saó (Empreinte
digitale/Nocturne), 2005
LA PRESSE EN PARLE
“ Un
autre chef-d’œuvre, exemple vivant et éloquent de ce que peut être
ou représenter le métissage entre le flamenco et les musiques du
monde. (…) un délice musical apte pour tous publics.” El
Olivo Flamenco [sept. – oct. 07]
“ Un
savoureux cocktail musical à déguster avec grand plaisir. (…) Cette
reconnaissance internationale est plus que méritée et ira
certainement crescendo suite à la publication de cet excellent
album.” World Music nº69 [2007]
SITE INTERNET
http://www.jereztexas.com
© Copyright Le Satellit Café, 2006-08.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, août 2006.
mise à jour en janvier 2008.
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Yomira John
Chant
Originaire de Panama,
Yomira John découvre son talent très tôt. Enfant, elle charme tout
son quartier avec sa voix. Elle commence à étudier la musique au
Conservatoire National de Musique de Panama. À l’âge de 13 ans,
elle remporte plusieurs prix qui la feront entrer comme soliste au sein
du « Chœur Polyphonique de Panama » puis du chœur
« Musica Viva » avec lequel elle fera des tournées
internationales.
Très vite sa voix et
son talent attisent la convoitise des plus grands. En 1990, elle entre
comme choriste aux côtés de Luis Miguel ou encore Ricky Martin. En
1994, elle participe au festival « White Night » à Saint
Petersbourg aux côtés d’Aérosmith et Run DMC.
Au cours des dernières
années, elle partagea la tête d’affiche avec des artistes
internationaux comme Wilfrido Vargas, Cachao, Oscar D’Leon, Albita,
Eddie Santiago ou Chico O’Farril.
Sa réputation fit
vite le tour ; ce qui lui permit de participer à des festivals
importants comme « le Festival de Veracruz », « le
Festival de la Culture des Caraïbes » ou encore « le
Festival du Centre Historique » de Mexico.
Arrivée en France en
1998, Yomira participe à de nombreux événements de la scène Latino :
La Fête de la musique aux Docks des Suds à Marseille, les Acousmies
de Venelles avec Angélique Kidjo et le festival des Musiques d’Amérique
Latine de Capvern en 1e partie de Toto la Momposina.
En 1999, elle
enregistre son premier album « Asi… Son p’a los pela’o »,
très bien reçu par le public et la presse.
Au cours de l’été
2006, elle a participé à de nombreux festivals, notamment celui
organisé par Cuba Café Compagnie à Paris : « Corazon
Latino ».
DISCOGRAPHIE
: Asi son p’a los pela’o
SITE
INTERNET : www.yomirajohn.com
© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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John Johnson
Chant
Chanteur de jazz américain, John Johnson est un "vagabond", ayant vécu et travaillé partout aux
États-Unis. Malgré sa formation musicale dès son plus jeune âge (piano, guitare, voix) et ses expériences (chorales et comédies musicales), John se détourne pourtant de la musique et s'oriente vers le droit. Il exerce alors la profession d'avocat à Los Angeles pendant plus de 12 ans, sans intérêt particulier pour le jazz. Un ami chanteur lui fait alors découvrir et apprécier les grandes voix du jazz en lui faisant écouter les cassettes. Au fur et à mesure, sa passion pour la musique et le milieu du jazz à Los Angeles grandit tandis que son désir d'exercer le droit décline.
Après avoir repris ses études musicales, John monte avec succès trois "one-man shows"
(Lawyer By Day - Jazz Man By Night, Somewhere In My Youth Or Childhood et
Love-Hate-Love), dont deux au célèbre Cinegrill à l'Hôtel Hollywood Roosevelt. Quand il est enfin obligé de choisir entre le droit et la musique, John fait ce que n'importe quelle personne saine d'esprit aurait fait
: il démissionne de son cabinet d'avocat et déménage à Paris afin de continuer son aventure musicale.
© Copyright Gbaleah Thomas, l'Archipel, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, août 2006.
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Nat Jones
Chant
Imaginez une voix suave
comme vous les aimez...
Ajoutez-y une enfance qui a baigné dans le Broadway
show en passant par les clubs les plus connus où ont
chanté Al Jarreau ou encore Rickie Lee Jones,
saupoudrez de rencontres et de collaborations avec Dianne
Reeves qui a surnommé Nat " Velvet voice " (Voix de
velours ), Liza Minelli, Patti Labelle, Dusty Springfield et
vous aurez une " petite " idée du talent du chanteur
que je viens, ici, vous présenter : Nat Jones.
Né à New
York, Nat a baigné dans le domaine de la musique
dès son plus jeune âge. Très tôt,
son père Nat Jones Senior, professeur de chant,
pianiste, chef d'orchestre et arrangeur lui permet de
rencontrer des artistes extraordinaires tels que Max Roach,
Liza Minelli, Johnny Hartman ou encore Bette Midler...
Nat a étudié
le chant au California Institute of the Arts où ont
enseigné de très grands artistes tels que
Charlie Haden.
Nat fait ses débuts
au Village Gate puis dans des clubs connus de Los Angeles
comme le Bla
Bla ou le
Come Back
Inn où Al
Jarreau et Rickie Lee Jones ont commencé leur
carrière. Il choisit de chanter dans ces clubs car il
souhaite suivre les pas de ses pairs.
En 1981, il rejoint le
groupe Tom Nick and Jane. Il rencontre John Hendricks
à Los Angeles avec qui il chantera dans
différents clubs de la ville.
Nat participe ensuite
à un atelier avec Phil Moore où il rencontre
Dianne Reeves. Phil Moore a travaillé, entre autres,
avec Quincy Jones et Lena Horne.
S'enchaînent cinq
ans de tournées avec Robert Guillaume à
travers les États-Unis et l'Amérique du Sud.
En 1985, après le
décès de Phil Moore, Nat rend hommage à
ce dernier en montant sur scène avec Dianne Reeves.
Tous les plus grands musiciens de Los Angeles sont
présents ce jour-là.
De retour à Los
Angeles, Nat chante le gospel puis commence à
travailler avec Dusty Springfield dont il fera les backing
vocals en tournée.
Nat est ensuite
contacté par Jeff Colella, pianiste, compositeur et
arrangeur qu'il a rencontré au club The Horn à
Santa Monica. Jeff Colella a travaillé avec Lou
Rawls, Gregory Hines, Morgana King ou encore Anita O'Day
pour ne citer qu'eux.
En même temps, Nat continue à chanter au
World
Stage, un club
créé par Horace Tapscott, fabuleux
pianiste.
Nat travaille ensuite avec
Earl Palmer (batteur le plus enregistré de l'histoire
de la musique) qui lui apportera un immense soutien ainsi
qu'avec George Gaffney (pianiste de Sarah Vaughan / Jimmy
Scott).
Nat continue
parallèlement son travail en studio avec Jeff Colella
jusqu'à la sortie de son CD en Décembre
2000.
Isabelle
Brostek
Nat
Jones_photo1.jpg
HOMMAGE DE DIANNE
REEVES À NAT JONES
Dianne Reeves et Nat Jones
sont amis d'enfance. Ils se sont rencontrés, cet
été, après le concert de Dianne Reeves
au Paris Jazz Festival du Parc de Vincennes. Dianne Reeves,
qui a rencontré Nat pour la première fois lors
de cours de chant dans l'atelier de chant de Phil Moore, a
parlé de Nat en ces termes :
" Je
connais Nat Jones depuis des années et j'ai toujours
été séduite par son talent artistique.
Nous nous sommes rencontrés lors d'un atelier de
chant à Los Angeles dans les années 80. Nat
possède non seulement une voix enchanteresse et douce
comme le velours mais son honnêteté et sa
passion de la musique offrent toujours un sens nouveau
à chacune des chansons qu'il interprète.
Il est un don pour quiconque a la chance de l'entendre
chanter."
Diannes Reeves (Juillet
2003)
Pour plus
d'informations sur Nat Jones :
<www.nat-jones.com>
- Les mardis 25 Novembre 2003 et 02, 09, 16,
23 et 30 Décembre à 23 Heures
:
À l'OPUS
JAZZ AND SOUL CLUB
167, quai de
Valmy, 75010 Paris
Métro : Jean_jaurès ou Château
Landon
Tel : 01 40 34 70 00
- Jeudi 10
Décembre, Samedi 19 Décembre 2003 à 19
heures :
Senso
16, rue de la
Trémoille, 75008 Paris
Tel : 01 56 52 14 14
Consommations
- Le Dimanche 28
Décembre 2003 à 13 heures :
Au
Réservoir
16, rue de la
Forge Royale, 75011 Paris
Tel : 01 43 56 39 60
Brunch
- Jeudi 15 et Vendredi 30 Janvier 2004
à 19 heures :
Senso
16, rue de la
Trémoille, 75008 Paris
Tel : 01 56 52 14 14
Consommations
CHARGÉE
DE COMMUNICATION DE NAT JONES :
Isabelle
BROSTEK
Tel : 06 75 16 62
14
Natjones1st@aol.com
©
Copyright Nat Jones et Isabelle Brostek, 2003.
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Christian Boullangier for Jazz-Passion, novembre 2003.
mise à jour en juin 2004.
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Sharon
Jones
Chant
Sharon Jones est née
et a grandit dans la ville natale de James Brown à Augusta, en
Georgie. Comme de très grands chanteurs de Soul, tels James lui-même
et Aretha Franklin, elle a commencé à chanter très jeune à l’église.
Avec son sens inné du show, son talent l’a rapidement amené à
chanter en tant que leader dans plusieurs groupes. Il n’a pas fallu
longtemps avant qu’elle ne joue avec les plus grands noms de la
soul, dont les FOUR TOPS, PEACHES AND HERB, THE DRIFTERS, et MACEO
PARKER. Très vite, elle a acquis une présence scénique et a appris
à utiliser sa voix à la fois douce et rauque pour captiver le public
et le faire bouger sur le dancefloor.
Non contente d’être un phénomène sur scène, elle est également
familière des studios où elle enregistre avec de nombreux groupes de
gospel. Toutefois, ce n’est qu’à la fin des années 90,
lorsqu’elle signe avec le label DESCO RECORDS de New York (spécialisé
en musique soul et jazz funk) que Sharon Jones revient sur le devant
de la scène. Elle enregistre alors plusieurs 45t : "Damn
It’s Hot", "Switchblade", "The Landlord",
"You Better Think Twice", et une superbe version de "I
Got The Feelin" des JB’s, qui sont devenus instantanément
des standards dans tous les clubs underground de la scène funk à
travers le monde.
Quand Sharon Jones fit sa première tournée
internationale avec le groupe THE SOUL PROVIDERS en mai 1999, elle fut
surprise de voir les salles bondées à chaque concert et encore plus
surprise d’entendre le public qui connaissait déjà les paroles de
ses chansons. À Londres, ses fans l’ont même surnommée « THE
QUEEN OF FUNK ».
Aujourd’hui, elle vient de finir
l’enregistrement de son nouvel album avec THE DAP-KINGS (Dap Dippin'…)
qui vient de sortir sur le label DAPTONE RECORDS de New York.
L’album est signé pour l’Europe sur Ter à Terre/Night and Day.
Le morceau « Got A Thing On My Mind » est déjà un
incontournable sur les dancefloors de la scène soul & funk
internationale.
©
Copyright La Défense Jazz Festival, 2006.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, août 2006.
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Herbert
Joos
Trompette
Si l'on considère souvent Herbert comme
un coloriste sonore, sans que cette appellation ait quoi que ce soit de péjoratif,
c'est sans doute parce qu'il est aussi talentueux et réputé comme
musicien que comme dessinateur. Membre du Vienna Art Orchestra, il développe
également divers projets personnels et multiplie les collaborations avec
Joe Koinzer, Mathias Rüegg, Hans Koller et Frank Kuruc… Il signe de
nombreux albums sous son nom, et se produit régulièrement en duo, solo
ou avec son quartet. En tant que graphiste, il a également réalisé de
nombreuses pochettes de disques.
Discographie sélective
• Herbert Joos & Frank Kuruc, Seven Duets, 2004, DML Records
• Herbert Joos & Patrick Bebelaar, The Beauty of Darkness, 2004, DML
Records
• Herbert Joos, Adagio 1 + 2, 2002, Pao Records
• Herbert Joos Trio, Herbert Joos Plays Billie Holiday Songs, 1994,
Emarcy
• Herbert Joos, Daybreak – The Dark Side of Twilight, 1977, ECM
©
Copyright Jazz en Artois, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, mars 2007.
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Stanley Jordan
Guitare
Stanley Jordan est connu
en particulier pour sa technique de tapping polyphonique à la guitare.
Multifaceted Musician
TRYING TO DESCRIBE STANLEY JORDAN IN SIMPLE TERMS is like trying to
explain Einstein's Theory of Relativity in ten words or less. No matter
what you say, you'd be leaving a lot out. And yet, that is probably what
you've already done if you haven't heard the whole story. Best known as
a guitarist who has made major technical and musical contributions to
his instrument, Stanley Jordan has already made a name for himself as
one of the most significant guitarists of the latter 20th century. After
seeing him perform with his trio at the Montreal Jazz Festival, Los
Angeles Times jazz critic Leonard Feather was prompted to write,
“Genius is a word too often tossed around in musical circles, but it
has been rightfully applied to Stanley Jordan.”
The Technique
Stanley uses a technique called the “Touch” or “Tapping”
technique to achieve a level of orchestral complexity equaling that of a
keyboard instrument. He can sound like two or three guitarists at the
same time with no overdubs or other studio techniques. He says,
“Basically, I use 'hammer-ons' and 'pull-offs.' These techniques have
been around for a long time.” But Stanley Jordan has raised this art
to an unprecedented musical level, and has used it to express his unique
musical vision. Other players, such as Jimmy Webster, Lenny Breau,
Edward Van Halen and Emmett Chapman have also used the technique, but
Stanley Jordan discovered and developed it independently, and today he
is widely regarded as the first “Touch Virtuoso.” He also uses
traditional flat-picking and finger picking. A good example is “When
Julia Smiles” from the album Flying Home. Much of the attention
surrounding his sudden rise to fame in the mid 80s was based on his
technique. Because the technique is so startling, so strikingly unusual,
it is easy to see how it can make a dominating first impression. But
what has become more and more clear through the years, is that he has
the musicianship and creativity to match. His music is embued with a
combination of passion, sensitivity, humor and shear brilliance. His
technique never overwhelms his music. In fact, he says that since the
early 80s he has been focusing much more on expressiveness than on speed
and complexity. Could it be then, that many of his listeners still have
not heard the full range of his abilities? Certainly what they have
heard has made his live concerts legendary.
The Music
Stanley Jordan plays with an uncommon depth of feeling. Many who see him
perform for the first time are struck by the emotional intensity of his
playing. There are times when he seems totally immersed in the music. As
a listener, it is hard not to be affected by this feeling. Before you
know it, you are drawn in to a new musical world with its own rules and
its own seemingly limitless possibilities. And whether he's spinning out
ever-new variations on songs he's played for years, or creating new
songs on the spot, his shows are dependably unpredictable. You could see
him play twice in the same night and it would be a different experience.
So, what kind of music does Stanley Jordan play? Although he was
originally marketed as a jazz artist, his direction has boldly evolved
into a broad synthesis of styles. How do you classify an artist who
freely mixes baroque and blues in the same phrase? Or who can lay down a
jazzy walking bass line plus chords with one hand on one guitar while
simultaneously playing a rock lead with distortion and feedback on
another guitar with the other hand?
Career Beginnings
The story of Stanley Jordan's career seems as legendary as his unique
playing technique. He had earned a degree in music theory and
composition from Princeton University, yet he chose to make his a living
as a street musician, playing in New York, Philadelphia and various
towns in the Midwest and the South. Before long, word began to spread
about the incredible guitarist playing for pocket change. Stanley
auditioned for record executive Bruce Lundvall, who was then heading the
Elektra Musician label. Lundvall offered him a record deal on the spot.
But Stanley felt that he wasn't quite ready, and he continued to focus
on his music and his new family (with the recent birth of his daughter).
It was a year and a half before he was ready to sign. Bruce Lundvall had
moved to the newly-reactivated Blue Note Records, and Stanley Jordan
became the label's first new artist. The album that followed, Magic
Touch (1985), was a phenomenal success (#1 on Billboard's jazz chart for
51 weeks, two Grammy nominations and certified Gold in U.S. and Japan).
Offering an intelligent, sensitive synthesis of jazz styles, Magic Touch
touched a nerve in the general public. His cover of Michael Jackson's
“The Lady in My Life” is considered a definitive standard for the
genre known as contemporary jazz. In 1986, Stanley made a cameo
appearance in the movie “Blind Date,” with Bruce Willis and Kim
Basinger. He made frequent appearances on TV shows such as The Tonite
Show with Johnny Carson, Late Nite with David Letterman and Regis and
Kathy Lee. His music videos were widely seen, appearing on national
channels such as VH-1 and BET. Video proved to a good medium for Stanley
because of the visual impact of his unique technique. He released the
album Cornucopia (Blue Note) in 1990. Critically-acclaimed and
Grammy-nominated, Cornucopia left no doubt that Stanley Jordan was
continuing to grow musically. A live set followed—Stolen Moments (Blue
Note 1991), recorded at the Blue Note in Tokyo with Charnett Moffett on
bass and Kenwood Dennard on drums. Jordan then moved to Arista Records,
and in 1994 he released Bolero, which includes a groove-oriented remake
of Ravel's “Bolero.”
Two reissues on Blue Note followed—The Best of Stanley Jordan, and
Stanley Jordan Live in New York. The “Best Of” was Blue Note's
compilation of some of Stanley's biggest selling previously-released
tracks, while Live in New York contained alternate mixes from the
Cornucopia live session plus some previously-unreleased material.
Expectations
When Jordan first rose to fame in the mid-80s, there was a flurry of
critical acclaim and opportunities for major appearances in TV and film.
The range of his talents was so broad that there seemed to be no limit
to his potential. Competing expectations were placed on him, with many
separate musical factions claiming him as their own, and wanting him to
follow in the footsteps of their favorite artist. But his music proved
to be beyond categorization. The real core of his sound was something
new that didn't fit neatly into any preexisting label. He was one the
only young musicians who truly had a sound of his own.
But how do you market such an original artist in a world of copy cats,
tight formatting, and rigid adherence to previously-entrenched musical
categories? How do you capitalize on the enormous commercial potential
without killing the music by fitting it into a prefab format? His
audiences were obviously not concerned about these issues, as they
continued to pack his concert venues regardless of what “direction”
his music was taking. But finding the right marketing approach still
proved to be a challenge.
"I always had a lot of great advisers around me—experts in the
business. But when you're dealing with something as vast as music, there
is really no such thing as an expert, none of us. So I was getting all
this expert advice, but at the same time, my own inner voice was telling
me something else.
"Whenever I played conventional styles, such as straight-ahead jazz
or blues, production went smoothly, but when it came to some of my more
unusual musical ideas I found it difficult to get the help and support I
needed to carry them out.
"Musicians and business people speak
very different languages, and this often causes problems. I think if the
music industry is to live up to its true potential as both an artistic
and a commercial medium something really has to be done about this. We
need a common language."
Stanley was also somewhat paralyzed by his own perfectionism. He
explains, "I have this sound inside me that is greater than
anything I have ever played on my guitar. Developing a new technique
helped me get closer to it, but that only took me so far. I also had to
develop a new notation system, and some new approaches to music theory,
and I had to assemble some pretty sophisticated production tools. But
even all that was not enough. I found that I had to look inward and
develop myself physically, emotionally, mentally and spiritually so that
I could overcome absolutely all roadblocks to making that inner music,
that deep sound that had tormented me since my youth and had become the
measure of all things. Until I had achieved that, nothing else would do.
I didn't want to release any music at all if it wasn't going to be my
best." So even though he made a lot of music in the 90s, very
little of it was ever recorded and released to the public.
New Directions
Beginning in the late 80s, Stanley's lifelong interest in health was
rekindled when a chiropractor got him back on his feet in one session
after a week of crippling leg pain. This intervention saved a major
European tour and altered Stanley's concept of health and healing. He
explains, “The textbook definition of pain is that it's the experience
of tissue damage. We assume the pain will diminish slowly as the tissue
heals. But pain could just as easily be caused by an imbalance in the
energy flow within the body, which can be corrected sometimes within a
matter of minutes. This is why five physicians could not find the
problem, yet the sixth one actually healed it. It was actually a strain
from running in an airport carrying heavy baggage. A casualty of the rat
race.
“He also gave me some advice about cleaning up my diet and detoxifying
my body. I was amazed at how much better I felt. This led me to
investigate other areas of natural healing as well as conventional
medicine. I came to realize that we are in the midst of a paradigm shift
from disease treatment to disease prevention and ultimately to health
enhancement. Around that time I also met a music therapist who sent me a
huge stack of literature about her profession. I could see it was all
coming together. I realized that a part of my calling in life was to
enhance the healing process through my music, for others as well as for
myself. This also coincided with a strongly felt need to get out of the
rat race and focus on my spiritual growth.”
“I believe music therapy will become one of the breakthrough healing
systems of the 21st century.”
Stanley Jordan
In the 90s Stanley disbanded his entire management, touring and
production organization and went into deep study. He eventually left New
York for a quiet reclusive life in the mountains of the Southwest. He
then joined the AMTA (American Music Therapy Association) and became an
artist spokesperson. He became actively involved in promoting the cause,
observing music therapists in action and seeking out whatever
information he could find. Ultimately he enrolled at Arizona State
University where he is currently working toward a degree in music
therapy.
“If we stay open and keep learning, a lot of things start to fall into
place. I began to see a connection between the paralysis in my leg and
the paralysis in my music. In both cases, I was trying too hard, rushing
too fast, trying to do everything at once. I had to learn to be more
patient and realize that some things take time, just like playing a song
at the correct tempo. If you rush it you destroy the music. Everything
is in divine order, and when we think about it musically, that order is
easy to perceive.”
Finding A Balance
Today Jordan is busier than ever, although with a cooler and more
relaxed attitude. He is still deeply involved in his music therapy
studies. He has a busy touring schedule, which is posted on his Web site
at www.stanleyjordan.com. He feels that his break in the 90s and his new
knowledge and skills have been good for his music and he is eager to
share the results of this growth with his fans. He summarizes,
“Spirituality often works in cycles. The quest to find your inner self
and your Spirit may require you to make a decisive break with the
outside world. Then again, that same quest could lead you right back
into the mainstream, because Spirit is found in community as well. I
think probably most people, if and when they find their calling, come to
see themselves in some sort of a service capacity. Right now, I feel a
strong desire to bring my music to the people—not just for
entertainment, but also for inspiration and healing. And I feel I've
found a good balance. I'm working with more discipline and devotion than
ever, yet I'm actually less attached to the results. I'm finding out I
can play better when I don't take it all so seriously. I feel good about
the music I'm making these days For the first time, I can truly say
there is absolutely nothing stopping me from putting together the music
just as I hear it and feel it inside.” It's surely a good sign when
even the relentless perfectionist is pleased.
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Copyright Le New Morning, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, juin 2007.
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Anthony Joseph
Voix,
Slam
Anthony Joseph est né et
a passé ses vingts premières années à Trinidad. Il poursuit depuis
le début des années 90 une activité de poète ‘musical’ au
Royaume-Uni ou il mêle dans ses prestations et ses recueils les
influences de la culture caribéenne et les expérimentations formelles
contemporaines.
Son troisième ouvrage ‘The African Origins of UFOs’ a été publié
en novembre 2006 par l’excellente maison d’édition Salt publishing
et a été nomminé au ‘Commonwealth prize’. il participe à de
nombreux festivals de spoken word en Angleterre et à l’étranger et
transmet sa pratique et sa vision de la poésie lors de session de
‘creative writing’.
Anthony, qui a participé au développement du Black Rock anglais avec
son ami Keziah Jones, propose aujourd’hui avec son Spasm band une
transe afro-funk ‘vaudou’ épicée de jazz libre et illuminée par
sa voix envoûtante.
La musique de ce quintette résonne des échos de Fela, de l’Art
Ensemble of Chicago, Linton Kwesi Johnson ou Gil Scot Heron mais leur
son est unique. Ce mélange de poésie slammée / chantée, de
polyrythmie africaine, de basse dub et de sax ‘aylerien’ est une
machine à danser singulière à l’énergie punk.
Le premier album du groupe ‘leggo de lion’ est sorti le 15 mai 2007
sur le label Kindred Spirits distribué en France par PIAS
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Copyright Le New Morning, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, octobre 2007.
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Just Friends Trio
Marlène
Continente, Arnaud Leprêtre, François Hubrecht
Pas facile d’intégrer un duo
solidement formé, surtout quand l’entente musicale se double d’une
amitié profonde. Pourtant, Marlène Continente a su, en peu de temps,
s’adapter parfaitement à la paire guitaristique JAG. Une voix qui se
fond à merveille dans l’esprit du groupe, mais un style qui
s’impose.
Des reprises de standards pop, jazz,
et bossa, rondement menées qui profitent de cette fraîcheur féminine.
Les guitaristes
François Hubrecht et Arnaud Leprêtre se connaissent depuis
maintenant 15 ans. Ils se sont rencontrés à Los Angeles en 1991.
Évoluant chacun de leur côté
pendant de nombreuses années, ils décident de monter un premier groupe
en 2002 : JAG, duo de guitares.
C’est au début de l’année 2006
qu’ils décident d’intégrer une chanteuse pour
monter un trio jazz.
Ils rencontrent ainsi la perle rare en
la personne de Marlene Continente.
Convaincus par sa voix splendide et sa forte motivation, le Just
Friends Trio voit le jour.
Originaire de Toulouse, Marlène étudie
le piano, puis animée par la forte ambition de devenir musicienne
professionnelle, elle décide de « monter sur la capitale »
en 2004.
Elle part également un an à Montréal pour perfectionner ses qualités
vocales, et reviendra à Paris en juin 2005.
Fort de leur succès à la 1ère édition
du festival « les Automnales » de Ballainvilliers en octobre
2006, ce trio de choc, éclectique et sympathique,
régalera son public de standards jazz, bossa-nova,
pop, et de morceaux instrumentaux à la guitare.
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Copyright Les Couleurs du Jazz, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007.
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