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Kyle Eastwood
Contrebasse
Le jazz, Kyle Eastwood en fut imprégné très tôt. A Monterey, en Californie, où il passa toute son
enfance ; il se souvient avoir été bercé par Miles Davis, Dave Brubeck et les Stan Kenton Big Band. Son père, Clint
Eastwood, très connu pour ses westerns, est un amoureux du jazz et lui consacra le film « Bird » sur la vie du géant Charlie Parker qu'il réalisa il y a quelques années.
« Mon père a toujours fait en sorte que j'écoute du jazz. Il nous emmenait au Monterey Jazz Festival tous les ans. Ce qui était bien en tant que fils de Clint Eastwood, c'est que vous pouviez avoir accès aux coulisses. Cela m'a permis de rencontrer Sarah Vaughan, Miiles Davis, et d'autres légendes du jazz.
À la maison, c'était musique en permanence ! »
Ses copains de lycée à Peeble Beach organisaient des jam sessions ensemble.
« J'avais déjà appris la guitare vraiment jeune ; » ajoute Kyle, « jusqu'à ce que j'aie dix-huit ans, je jouais pour m'amuser. Puis je me suis mis à la basse électrique plus sérieusement. »
Son père l'aida à étudier avec le célèbre bassiste français Bunny Brunel. Pendant une courte période il
s'intéressa au cinéma ; mais après avoir passé quelques mois dans une école, loin de la musique, il comprit que son
cœur appartenait au jazz. Il abandonna et fonda, à 23 ans, son propre groupe, le West Quintet
Les années suivantes, Eastwood accepta toutes sortes de concerts dans la région de Los Angeles,
« juste pour jouer ». Il travailla en studio, accompagna des chanteurs de pop et joua sur des bandes originales de films dont celle composée par son père pour le film « Unforgiven ».
« Superbe expérience » d'après lui. « Je garde toujours l'esprit ouvert en matière de musique.» C'est pour cette même raison qu'il
s'intéresse à des styles très différents les uns des autres. « Mes racines restent dans le jazz mais j'aime ajouter toutes sortes de couleurs différentes.» Il cite les bassistes Paul Chambers et Ron Carter comme étant ses idoles, mais il considère son instrument de multiples points de vues.
Récemment, Kyle à choisi de vivre à New York City avec sa femme, l'actrice espagnole Laura Gomez, et leur petite fille de quatre ans, Graylen. Ses raisons sont très simples :
« New York m'offre plus de possibilités pour jouer. Je veux être entouré d'autres jeunes musiciens. Le seul moyen de s'épanouir est de ne pas s'arrêter
– et à part la famille, c'est tout ce qui compte pour moi.»
Kyle Eastwod, fils ainé de Clint Eastwood,
a grandi en Californie.
Dans son enfance, il se souvient des disques très souvent écoutés à la
maison : Duke Ellington, Count Basie, Miles Davis… Élevé par des parents
amoureux du jazz, cette musique a toujours fait partie de la vie de Kyle.
Jusqu’à ses 10 ans, c’était la seule musique qu’il écoutait et
presque, dont il connaissait l’existence.
Clint Eastwood assistait au Monterey Jazz
Festival depuis sa création en 1958, ce festival se déroulant à une heure
de route de là où il vivait. Par conséquent, à la naissance de ses
enfants, cela devint rapidement une sortie familiale qui permit à Kyle, très
jeune, de se rendre dans les backstage et ainsi rencontrer d’immenses
artistes tels Dizzy Gillepsie, Stan Getz, Budy Rich, Ella Fitzgerald, Sarah
Vaughan et beaucoup d’autres.
Le premier souvenir de Kyle, jouant de la
musique, est lorsque Clint lui montra comment jouer la ligne de basse main
gauche sur un Boogie Woogie tandis que lui jouait le solo main droite. Peu de
temps après il commence des leçons de piano.
En 1982, il débute sa carrière dans le spectacle, avec le rôle principal
dans le film « Honkytonk Man », aux côtés de son père interprétant son
oncle. Ce qui l’amena plus tard à vouloir étudier le cinéma, et
s’inscrire à UCLA (Université de Californie).
Mais rapidement, il réalise que la musique, et en particulier le jazz, est
sa véritable passion.
A 18 ans, il débute la basse électrique,
avec des camarades de classe à Pebble Beach et en travaillant beaucoup par
lui-même à l’oreille, sur des lignes de basse notamment de Led Zeppelin
et des disques du légendaire label Motown.
C’est après avoir rencontré Ray Brown et John Clayton qu’il prend la
contrebasse, mais aussi en passant du temps avec Lenny Niehauss qui écrit
alors la musique du film « Bird », réalisé par Clint Eastwood, en hommage
à Charlie Parker. Par l’intermédiaire de Nlehauss, Kyle rencontre Buell
Neidlinger, le contrebassiste qui a travaillé avec Cecil Taylor, Ornette
Coleman et le Boston Symphony Orchestra. Ce fût non seulement une chance et
un immense plaisir de rencontrer ces grands noms du jazz, mais aussi et
surtout de pouvoir suivre leur enseignement.
Après avoir donné plusieurs concerts à New York et Los Angeles, en 1998,
il enregistre son premier album “From there to here” (chez Sony),
invitant la grande chanteuse Joni Mitchell.
Ayant démontré pendant plusieurs années ses talents et compétences de
compositeur, en 2003, Kyle écrit des thèmes pour le film de son père «
Mystic River » (qui reçut deux oscars).
En 2004, Kyle part vivre à Londres, et
poursuit sa collaboration artistique avec son ami de longue date, Michael
Stevens, il s’intéresse de plus en plus aux nouveaux matériels de studio.
Cette même année, il écrit trois morceaux pour le magnifique film de son père
« Million Dollar Baby » acclamé par la critique et récompensé plusieurs
fois.
C’est donc à Londres qu’il rencontre le producteur discographique, Alan
Bates qui sortira son 2ème album « Paris Blue » (Candid, distribué en
France par harmonia mundi) en 2005, très bien accueilli par la presse, tant
en Europe qu’aux Etats-Unis.
Candid fait paraître aujourd’hui le 3ème Cd de Kyle Eastwood : « NOW »,
produit par Michael Stevens.
On y découvre des invités de marque : le compositeur et chanteur Ben Cullum
(frère de Jamie Cullum), le batteur Manu Katché, et le pianiste Andrew Mc
Cormack (Brittish Jazz Award winner). Fidèle aux même musiciens que Paris
Blue, on retrouve Ralph Salmins à la batterie (qui a travaillé avec
Madonna, Macy Gray, etc…), Graeme Flowers et Dave O’Higgins.
NOW est un album composé de titres chantés (à noter le bel équilibre
entre la voix expressive et chaleureuse de Ben Cullum et la basse de Kyle) et
de titres instrumentaux. L’ensemble est marqué par un groove urbain, teinté
de funk, jazz et pop. On notera la reprise réussie du célèbre titre de
Sting « Every little thing she does is magic » par Michael Stevens, aux
arrangements et au chant.
Comme par le passé, en parralèle de l’enregistrement de son Cd, Kyle a
composé ces derniers mois pour la musique des deux prochains films de son père
« Flags of our fathers » (« Mémoire de nos pères » sortie dans les
salles en France le 26 octobre prochain) et « Letters from Iwo Jima» (prévu
sur les écran début janvier 07)
© Copyright Le New Morning, 2002-07.
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Christian Boullangier for Jazz-Passion, décembre
2002
mise à jour en octobre 2007.
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EDDIE
12 ans d’existence et de reconnaissance pour ce groupe originaire de la
cité historique d’Olinda, élue capitale culturelle du Brésil en 2006, réputée
pour son Carnaval, “le plus fou du Brésil”, et classée Patrimoine
Culturel de l’Humanité.
Chaudrons culturels notoires, Pernambuco en général et Olinda en
particulier foisonnent de talents musicaux qui ont naturellement grandit avec
le puissant mouvement culturel Mangue Beat durant les années 90 (aux côtés
de Nação Zumbi, Mestre Ambrosio et Silvério Pessoa entre autres).
Comme pour nombre de ces artistes, l’idée d’Eddie est de boire aux
meilleures sources musicales locales en restant ouvert au monde pour
distiller un son unique, toujours en mutation, reflet d’une identité
propre : L’Original Olinda Style.
Le groupe visite avec justesse et maturité les diverses influences qui
caractérisent leur son : tantôt chaloupé, surfant sur les rythmiques légères
et rebondies d’un samba ou d’un reggae des plus caribéen, tantôt épicé
et explosif, en réponse au duo trépident batterie/percussions d’un
frevo-ska survitaminé ou d’un samba-rock endiablé. Le quintet est dirigé
par Fabio Trummer (l’arrangeur magique de DJ Dolores et Santa Massa)- chant
lead et guitare, Urêa - Percussions et chœurs, Rob - basse, Kiko -
batterie et André - claviers, trompette et effets.
La sonorité d’Eddie est légère et libre comme un Carnaval à Olinda,
principale inspiration du groupe.
OUTRO BRASIL poursuit son travail de révélation
des talents de la scène actuelle brésilienne. EDDIE se démarque de la
ligne traditionelle et tradi-moderne de Silvério Pessoa, Renata Rosa ou Siba
en modernisant le style, et surefrea les vagues du travail de développement
(tournées, promotion internationale…) qui caractérise le label-agence
depuis sa création.
Le groupe EDDIE est né au début des années
90 dans la ferveur de la ville historique d’Olinda, berceau du carnaval le
plus fou du Brésil. C’est avec les groupes Chico Science & Nação
Zumbi et Mundo Livre qu’ils ont publié en 1991 le “Manifeste des Crabes
Pensants”, point de départ de la révolution culturelle brésilienne des
années 90 appellée le Mangue Beat*.
EDDIE pourrait être le cousin Jamaïcan de
l’union improbable de Jorge Ben et de Jello Biafra (Dead Kennedys). Leur
son est léger et sans prétention, subtil mélange de reggae, de surf music,
de frevo et de samba: un manifeste pour la fête, une irrésistible
invitation à la danse servie par 15 ans de scène, la garantie d’une exécution
musicale impeccable. Le leader du groupe, Fabio Trummer, s’est notament
distingué par ses arrangements et sa guitarre magique sur le premier album
et la tournée internationale de DJ Dolores & Santa Massa. Son hymne
“Quando a Maré Encher” repris vigoureusement par Nação Zumbi et Cassia
Eller.
Le CD “Original Olinda Style”, lancé
en avril 2007 par Outro Brasil, réunit le meilleur de leurs deux derniers
albums, inédits en Europe: une imparrable compilation de 16 titres qui
feront bouger vos fêtes sans que vos invités s’en apperçoivent… On y
retrouve des invités de marque de la connection Nordeste-Occitanie, tels que
Lux B. (Massilia Sound System) ou Mr Jam (Moussu T e lei Jovents)…
L’album restera en play-list NOVA, FIP et FRANCE INTER tout l’été.
*Le MANGUE BEAT puise dans les richissimes
traditions du Nordeste brésilien les élements d’un renouveau culturel, en
intégrant les influences et techniques actuelles. Cette rupture radicale
avec le Brésil des années 80 - entièrement acquis et subjugué par
l’influence anglo-américaine - fait que le Mangue Beat a dépassé les
frontières du Pernambouc pour influencer le pays entier, sous des formes les
plus diverses: ce furent au début le maracatu-rock de Chico Science, la
relecture des forros de Jackson do Pandeiro par Silvério Pessoa ou les
fusions uniques de Mestre Ambrosio. La palette s’étend aujourd’hui du
renouveau des traditions proposé par Renata Rosa au dub-calypso de DJ
Dolores; L’étiquette est revendiquée jusqu’aux arts plastiques, la littérature
et le cinéma.
Discographie :
- Metropolitano - Outro Brasil / Mosaïc
Music
- “ORIGINAL OLINDA STYLE” (Outro Brasil
/ Mosaïc Musique) La Samba-Surf Experience !
© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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Michel Edelin
Flûte,
Flûte alto, Flûte basse
Mentionné dans le "
Dictionnaire du
Jazz " (Laffont),
il est reconnu dans " Les Grands créateurs de Jazz
" (Bordas) comme
un authentique spécialiste de la flûte jazz. Il
est parmi les quatre flûtistes cités par un
referendum JAZZ
HOT (avec
Dave
VALENTIN,
James
MOODY et
Sonny
FORTUNE).
Flûtiste "exclusif",
de formation initiale autodidacte, il remporte plusieurs
prix de soliste. Il commence par interpréter
MONK, COLTRANE, MINGUS, Miles DAVIS et se situe, à l'exemple de
Roland
KIRK, de
Jeremy
STEIG ou
d'Eric
DOLPHY, parmi ceux
qui font de la flûte un moyen d'expression original,
mais à part entière, en l'écartant de
son image d'instrument secondaire au répertoire
stéréotypé.
Il crée
TRIODE, puis FLÛTES
RENCONTRE, deux
groupes (et deux disques dont il écrit l'essentiel de
la musique) qui lui ouvrent les portes des concerts et des
festivals internationaux.
Il forme ensuite un
quartette auquel s'associent Andy EMLER, Mico NISSIM, François
COUTURIER (p),
François
MECHALI (b),
M.MOUTHANA, F. VERLY, P. GRITZ (dms) et plus ponctuellement
A.
HERVÉ,
J-M.
PILC,
O.
HUTMAN,
M.
LORENZINI,
F.
MOUTIN,
H.
LABARRIERE,
Y.ROUSSEAU, A. CULLAZ, R. LOPEZ, Fredy STUDER... Au quartette se joignent des
solistes tels que J-F CANAPE, M. STECKAR, M. GODARD, Ph. LEGRIS, J. DI DONATO, J. QUERLIER, J-M-LARCHÉ, J-CH. CAPON, Ph. MATÉ, Tony LAKATOS, Y. SEFFER, Jef SICARD, M. MAGNONI, S. KASSAP... pour former le EDELIN / MECHALI
NONET, jouant les
compositions des deux leaders.
1990 : Il joue
avec Byard
LANCASTER et est
le "special
guest" du quintet
du flûtiste américain Dave VALENTIN (Festivals de MONTREUX, VIENNE... etc.).
Avec Jiri
STIVIN (fl),
Barry
ALTSCHUL (dms),
F.
MECHALI, il fait
partie du " FLÛTES EUROPE
EXPRESS " de
Jerôme
BOURDELLON (fl).
1992 : Il écrit le
livret et la musique de " ZE BLUE NOTE ", opéra-jazz pour quintette et chœur d'enfants
(le CREA, Dir : Didier GROJSMAN). Plusieurs représentations
: Espace J. PRÉVERT / AULNAY, Rencontres
Internationales d'EVIAN, Paris-Bouffes du Nord,
Vendôme, Geselberg (D) et un CD distingué par
un " Coup de coeur
" TELERAMA et
cité parmi les six meilleurs disques de
l'année.
Avec Simon
GOUBERT (dms),
Alain
JEAN-MARIE (p) et
F.
MECHALI (b), il
crée le " SPECIAL THELONIOUS ", consacré aux
compositions de MONK.
1993 : Pour un quintette
avec Jacques DI
DONATO (sax bcl),
Daniel
HUMAIR (dms),
François
MECHALI (b) et
François
COUTURIER, il
écrit des arrangements à partir de la musique
de Michel
LEGRAND,
" Les Parapluies de
Cherbourg ".
1995 : Pour A.A. Rec., il
crée un nouveau quartette et enregistre dans la collection "
Live au Petit Faucheux " avec Jacques DI DONATO (sax, bcl, cl), Jean-Jacques AVENEL (b) et Simon GOUBERT (dms).
Pour le Festival Sons d'Hiver
1996,
création d'un spectacle autour des modes
d'improvisation pour ce quartette augmenté de François
Couturier et
d'une soixantaine
d'enfants.
1998 : Création en
quintette (DI
DONATO,
COUTUTIER, MECHALI, HUMAIR) de "...ET LA TOSCA
PASSA..." autour
des mélodies de PUCCINI.
1999 : Joue avec
Larry
SCHNEIDER (sax),
Adam
NEUSSBAUM (dms),
François
LAIZEAU (dms),
Louis
WINSBERG (g) dans
le cadre d'une " Carte blanche à
François Méchali " (Festival de La
Seyne-sur-Mer).
2000 - 2001 :
Enregistrement de " Le Chant des
Dionysies "
(Charlotte Prod.) en Duo avec François
Méchali (b).
2002 : Enregistrement de "
Et la Tosca
passa ".
Participations :
" Participation au quartet
'africain' WARABA Y. Sissokho , L. Kouyaté et JJ Avenel (jazz et musique
mandingue) et
au Steve Potts
Sextet ",
Institute of Advenced Harmony ".
Soliste invité par l'Orchestre Régional de
Jazz d'Alsace (dir. Bernard Struber).
Parallèlement,
Michel Edelin a conçu et réalisé
plusieurs spectacles réunissant des enfants et des
musiciens professionnels (Festival Sons d'Hiver, Les Arcades
de Faches Thumesnil, Jazz à l'École... etc.).
Interventions à propos de l'improvisation dans les
classes de flûte de l'école de musique de
Saumur, des ENM d'Oyonnax, de Meudon, de Chambéry et
de l'APEJS (École de Jazz) d'Orléans...
Discographie :
Triode : " On n'a pas fini d'avoir tout
vu ". Avec P.
Chérèze, P-Y Sorin, D. Hauck. (Futura Records
RED 03) réédité en 1999 en cd par M .M.
Rec Prod. et Mellow Rec. (Sereno, Italie).
Michel Edelin "
Flûtes
Rencontre ": Avec
D. Barbier, J. Querlier, F. Couturier, F. Méchali,
Ch. Lété. (Marge 15).
Michel Edelin Quartet "
Un Vol
d'Ibis ". Avec M.
Nissim, F. Méchali, P. Gritz. (Open COP 23D).
" Ze Blue Note ". Opéra-Jazz avec J-M
Larché, F. Couturier, F. Méchali, P. Gritz ,
D. Grojsman et les enfants du CREA.(Charlotte Rec.
590104).
" Round about les Parapluies de
Cherbourg ". Avec
J. Di Donato, F. Couturier, F. Méchali, D. Humair
(CharlotteRec. ).
" Michel Edelin Quartet ".
" Déblocage
d'Emergence " avec
J. Di Donato, J-J Avenel, S. Goubert. (AA Rec. 015).
" Le Chant des
Dionysies ". DUO
avec François Méchali (b) (Charlotte Prod
191).
" Et la Tosca passa " (Di Donato, Couturier,
Méchali, Humair) ; Charlotte Prod. CP 200.
Photo de Michel
Edelin
(photographe : David Edelin).
Dossier de
Presse : Michel EDELIN
Dossier
de Presse : Duo Michel EDELIN (flûtes) -
François MÉCHALI (contrebasse)
© Copyright Michel
Edelin, 2002.
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Christian Boullangier for Jazz-Passion, décembre
2002
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Vic Edimo
Basse
VICKY EDIMO, l’un des
papas de la basse camerounaise, aux collaborations internationales
(Manu Dibango, James Brown, Fred Wesley, Myriam Makéba et tant
d’autres…) sera en concert pour la sortie de son nouvel album «
Jambo Afrika » et invite Tiwony, Straïka D, Féfé Typical, Papa
Diabaté + SURPRISES !!!
À l’occasion de la sortie de son nouvel album JAMBO AFRIKA…
Sortie nationale : le 4 juin 2007
Connu comme le père de la basse camerounaise, artiste de talent et de
renommée internationale qui a inspiré toute une génération
d’artistes africains, Vicky EDIMO est un diplômé de Berklee College
of Music (Boston, USA).
Très polyvalent, il entre dans le cercle restreint des musiciens les
plus demandés en studio à partir de 1976 et enregistre comme bassiste
aux côtés de grands artistes de variétés tels que JOHNNY HALLIDAY,
SACHA DISTEL, la COMPAGNIE CREOLE, DALIDA, MICHEL SARDOU et bien
d’autres... Parallèlement, il se joint au groupe The GIBSON BROTHERS,
enregistre trois albums (dont le célèbre CUBA) et participe à leur
tournée européenne.
Depuis, on ne compte plus ses prestigieuses collaborations que ce soit
pour des albums, des concerts ou des tournées, allant de MANU DIBANGO
(3 albums) à WASIS DIOP, en passant par BOB MARLEY, JAMES BROWN, BOBBY
BIRD, VICKY ANDERSON, FRED WESLEY, PAULINHO DA COSTA, VERNON REID,
STEVE COLEMAN, MACEO PARKER, TOURE KUNDA et bien d’autres…
De retour à Paris, Vicky travaille sur différents projets et commence
à rôder sa formation à travers quelques dates sur la France. En
2006, il prépare en même temps son quatrième album « JAMBO AFRIKA
», dans lequel participe MANU DIBANGO, et dont la sortie est prévue
pour le Printemps 2007.
© Copyright Le New Morning, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007
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Loy Ehrlich
Claviers
Loy Ehrlich est un de ces « braqueurs émérites du son global ». Vieux complice de Didier Malherbe, il manie avec autant d'aisance le clavier d'un synthé que le hajouj marocain ou la kora. Pionnier de l'ère jazz-rock, rôdé auprès de Peter Gabriel ou Jon Hassel, il fut également pendant longtemps l'accompagnateur attitré de monstres sacrés de la scène « World » tels que Youssou N'Dour, Toure Kunda, Geoffrey Oryema et Wasis Diop (invité sur « Shamanimal »). Un des premiers également à s'initier à l'univers mystique des Gnaouas. Avec Hadouk Trio, on le retrouve dans un registre qui lui colle parfaitement à la peau, avec ce son aérien et cette faculté rare de guider aussi bien que de seconder l'autre.
© Copyright Le Cabaret Sauvage, 2006.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, octobre 2006.
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Electro Deluxe
Arnaud
RENAVILLE, Jérémy COKE,
Gaël CADOUX, Thomas FAURE
Le projet Electro Deluxe
? Un Jazz-Funk hybride, nourri de Groove et de Hip-Hop et projeté dans
la quatrième dimension électronique. A la croisée de Herbie Hancock,
Buckshot LeFonque et Meshell Ndegeocello, ils proposent une vision
personnelle et sur-vitaminée de ce qui pourrait être un des avenirs
du Jazz.
« Ca groove comme du Herbie Hancock, c’est soul comme du Meshell
Ndegeocello et electro comme du 4 hero ! » Open Mag
Novembre 2001, Gaël Cadoux et Thomas Faure, grenoblois expatriés à
Paris, décident de réunir leur passion commune pour le jazz et le
funk dans un nouveau projet musical. Ils convient à cette occasion Jérémy
Coke et Arnaud Renaville à leurs premières expérimentations. C’est
dans le dixième arrondissement que se dessinent les premiers contours
d’Electro Deluxe.
Un an plus tard, les machines font leur apparition dans l’univers du
groupe sous l’impulsion de Thomas Faure. Dans les mois qui suivent le
groupe affine et enrichit son répertoire qu’il confronte à la
chaleur des scènes françaises.
C’est à l’automne 2002 qu’ils rencontrent Le label Such
Production. Le groupe prend alors le chemin des studios en 2004, pour
enregistrer les dix titres de »Stardown ». L’album réunit 13
musiciens, qui viennent souligner la diversité des influences du
groupe, et leur volonté de décliner sous plusieurs facettes leur
passion du groove. Plus d’un an de tournée s’achève quand le
groupe se retrouve à nouveau en studio pour l’élaboration de «
Hopeful » album placé sous le signe du mélange des genres avec en
plus l’expérience d’un groupe rompu à l’exercice du live en
France et à l’étranger.
Thomas Faure – Saxophone / Programmations
Thomas a fait ses premières armes au Conservatoire de Grenoble avant
d’intégrer dès ses 15 ans de multiples formations orientées Groove
et Funk. L’immersion dans le Jazz n’aura lieu que tardivement, le
Funk restant le genre musical au sein duquel Thomas a su échafauder
son univers de compositions et ses projets scéniques. C’est dans le
cadre de son premier projet que Thomas rencontre Guillaume Poncelet
(trompettiste de nojazz) avec qui la collaboration se poursuit. Puis il
retrouve Gaël à Paris, connaissance où l’idée leur vient un jour
de Novembre 2001 de monter un groupe : Gael connaît un batteur et
Thomas, un bassiste. L’odyssée Electro Deluxe peut commencer…
Gaël Cadoux – Claviers
Gaël s’initie au jazz Conservatoire de Chambéry avec de Pierre
Drevet. Il se lance à l’assaut de la Capitale à l’âge de 23 ans
; il s’inscrit au Centre des Musiques Didier Lockwood lors de son
inauguration en Janvier 2001. C’est notamment son professeur de
piano, Benoît Sourisse, qui lui permettra de tisser des réseaux de
contacts parmi les musiciens de Jazz Parisiens. Il se lie d’amitié
cette même année avec un de ses camarades, batteur : Arnaud. Gaël
suit l’enseignement consécutif de Bernard Maury, spécialiste de
Bill Evans qui deviendra par ailleurs une de ses références.
Aujourd’hui, Gaêl partage sa vie entre l’enseignement du piano et
diverses implications respectivement dans un quartet de jazz, Dood, le
groupe Captain Mercier et notamment Electro Deluxe.
Jérémie Coke – Basse
Jérémy entreprend son éducation musicale par l’apprentissage
d’un instrument qui nécessite de sérieuses bases de solfège et une
patience à toute épreuve : le violon. Il optera ensuite pour la basse
qu’il ne quittera plus. C’est en autodidacte qu’il apprend son
instrument, en jouant sur les lignes de basse de Jamiroquai, Incognito
ou encore Meshell Ndegeocello. En parallèle, il fait partie d’un
groupe de Funk avec lequel il prend déjà goût à la scène. Jérémy
intègre ensuite le CIM dans le 18e arrondissement et participe à de
nombreuses formations Funk, Afro et Cubaine. Puis il rencontre
successivement Thomas et Gaël et Arnaud auprès desquels il concrétise
cette ambition de faire partie intégrante d’un groupe simultanément
de scène et de studio. Il y apportera ses principales influences :
Richard Bona, Meshell et bukshot le fonque entre autres. Il joue
notamment avec Daby Touré ou encore Michel Jonasz.
Arnaud Renaville – Batterie
De nationalité belge, Arnaud suit une formation pointue au
Conservatoire Royal de Bruxelles avant de poursuivre son cursus au
M.A.I de Nancy puis au centre de musique Didier Lockwood où il fera la
rencontre de Thomas qui l’entraînera dans l’aventure Electro
Deluxe. Il a étudié auprès des plus grands à ne citer que André
Charlier, Franck Agulhon, Benjamin Hennocq ou encore Karim Ziad et
qu’il a su entretenir une culture des voyages en jouant au sein de
différentes formations telles que aussi bien sur le territoire européen
: France, Allemagne, Belgique, Suisse qu’aux quatre coins du monde
dans le cadre de tournées aux Antilles, au Canada et en Afrique.
Artiste « spoken words » anglais, HKB FiNN est une synthèse de
toutes les influences présentes dans une ville aussi cosmopolite que
Londres. Il met sa poésie, son énergie et son indéniable charisme au
service du groupe depuis 2005.
Crystal Night est originaire d’Atlanta. Elle a forgé son style
musical en puisant dans ses racines gospel et dans la musique soul américaine.
Entre la légèreté de Minnie Ripperton et la musicalité d’Ella
Fitzgerald, elle prête sa voix à electro Deluxe depuis les débuts.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, octobre 2007.
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ELEUSIS
Groupe
Originaires de Grèce,
Photini Papadodima et Georges Palamiotis fondent le groupe Eleusis en
2002, inspirés par des mélodies traditionnelles grecques peu connues
ainsi que par des textes grecs anciens issus des hymnes orphiques.
Leur travail se base
sur ces mélodies traditionnelles, qui nous font voyager dans le temps
et l’espace, et qui évoquent la beauté et la force de la nature
grecque.
Eleusis s’inspire
de la musique africaine pour mettre en valeur ces mélodies, en leur
prêtant un support rythmique plus riche et un mouvement qui les
transforment totalement. Cette nouvelle musique, fruit de leur
collaboration avec des musiciens africains, s’enrichit quand Photini,
la chanteuse, se met à intégrer des anciennes mélodies indiennes
carnatiques (Inde du sud) en mettant en valeur les éléments communs
avec la musique grecque.
SITE INTERNET
http://www.eleusismusic.com/
© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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Kurt Elling
Chant
Les chanteurs crooners
masculins possèdent sans doute en la personne de Kurt Elling le
meilleur spécimen du genre : romantisme, voix chaude, répertoire élevé
qui va de Hoagy Carmichael à Glenn Miller. Le JVC Jazz Festival a
contribué d’ailleurs à faire connaître ce nouveau Nat King Cole,
avec l’album « Flirting With Twilight » chez Blue Note. Né à
Chicago en 1968, brillant diplômé des meilleures universités américaines,
très à l’aise sur scène, il a commencé à l’église, avant de
rencontrer celui qui deviendrait sa principale influence, Mark Murphy,
et de publier de nombreux disques, dont le nouveau et délicat «
Nightmoves », où il reprend Cole Porter et Duke Ellington. Une émotion
garantie.
DERNIER ALBUM : NIGHTMOVES - Concord
C’est le premier album de Kurt Elling sous le label Concord Jazz.
Tous les autres avaient été signés sous celui de Blue Note et on se
souvient encore de quelques galettes magnifiques comme Man in the Air
(2003) ou This time it’s love (1998). Celle-ci ne l’est pas moins
et disons le tout net, Kurt Elling grave là l’un de ses plus beaux
enregistrements. Certes Kurt Elling ne compose pas, n’écrit pas,
n’arrange pas c’est juste un chanteur de jazz. Mais quel chanteur
! Alors que d’autres s’amusent comme des gamins à jouer (certes
avec talent) les nouveaux crooners prompts à surajouter dans les
effets vocaux, Kurt Elling montre au contraire une immense classe dans
sa façon de chanter simplement, avec cet art du swing qui lui semble
collé à la peau. C’est bien simple même dans les tempos très
lents il swingue. Et même lorsqu’il s’arrête de chanter, il
swingue encore ! C’est si naturel chez Elling. Entre Sinatra en
moins crooner et parfois Jon Hendricks en plus calme ! Car Kurt Elling
est le prolongement de cette catégorie de chanteurs qui va de Mark
Murphy ( référence évidente) à Harry Connick. Avec cette voix de
baryton posée dans le médium, il sidère par ses « graves » venus
sans ténèbre de lointaines profondeurs. Écoutez le dans Change
Partners où l’on entend mêlés Irving Berlin et Carlos Jobim. Ici
Kurt Elling s’aventure, à sa façon sur le terrain du Brésil. Mais
toujours avec ce phrasé, ce balancement capable de tenir la note tout
en la laissant retomber. Sur Where are you my love, il intègre un
quatuor à cordes et s’inspire d’un chorus de Dexter Gordon (celui
de l’album « Go »). Et dans ces incursions il y a toujours chez
Elling une sorte de travail sur le son. Sur And We Will fly il cherche
à travailler un registre un peu pus haut mais y perd cependant en
intensité. Ce n’est pas vraiment sa tessiture. Et pourtant, juste
après dans un duo avec le contrebassiste Rob Amster, tout en restant
plus haut perché il continue à séduire. C’est qu’il y a dans
cette expression de Kurt Elling des thèmes récurrents, une sorte
d’exaltation poétique de la vie, de l’amour et de l’espoir du
jour naissant. Au-delà de la perpétuation des leçons de ses maîtres,
Kurt Elling semble engagé dans une véritable recherche esthétique
qui au-delà du chant visite les textes (un beau poème de Théodore
Roethke) et les détours mélodiques difficiles. Écoutez ce Leaving
again couplé à In the Wee small hours, vous n’en sortirez pas tout
à fait intact. Car Elling s’y montre romantique sans effusion juste
avec l’art d’un chant simple mais terriblement efficace. Comme
toujours less is more. Cet album créé une émotion de bout en bout
depuis le swing qui s’empare de tout votre corps jusqu’à la
chanson plus romantique. Kurt Elling peut alors vous mener au gré des
morceaux de la joie du groove aux larmes effleurées. Et puis,
accompagné de remarquables musiciens comme le saxophoniste Bob
Mintzer, le contrebassiste Christian Mc bride et surtout son pianiste
attitré Laurence Hobgood, Kurt Elling ne cesse de nous réserver des
surprises. En fin d’album il revisite totalement Body and Soul
rebaptisé pour l’occasion New Body and soul dans une ambiance très
jazz club. On pourra certes faire le reproche de terminer sur un
morceau qui n’évite pas les pièges de la production américaine un
peu kitsh. Kurt Elling est un chanteur rare et d’une classe
incroyable. Qu’il garde cette âme intacte et surtout qu’il évite
d’abuser de cette classe et de l’émotion qu’elle suscite sans
quoi il pourrait se perdre dans les méandres d’un mauvais goût que
aujourd’hui avec génie il parvient toujours à éviter.
Les dernières nouvelles du jazz - Jean-Marc Gelin
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, octobre 2007.
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Pee Wee Ellis
Chant, Saxo
Le nom de Pee Wee Ellis
est indissociable de celui de James Brown avec lequel il débuta sa
carrière comme musicien, directeur artistique et compositeur. En
1989, il fonda, avec Macéo Parker et Fred Wesley, les célèbres et
éphémères JB Horns. Depuis cette date, chacun d'eux poursuit une
carrière en solo avec plus ou moins de réussite.
L'équipe de musiciens qui accompagnaient James Brown a subi de
nombreux changements de personnels au fil des ans. Mais certains
d'entre eux ont eu une indéniable influence musicale sur le chanteur,
et ont par là même largement contribué à son succès. Ils ont mené
par intermittence une carrière parallèle, sous le nom de JB's, et
ils font partie des plus importants précurseurs de la Funk Music.
Parmi eux, il est indéniable que Pee Wee Ellis, Fred Wesley et Marceo
Parker furent la base cuivre la plus incroyable de James Brown.
Pee Wee Ellis à joué sur les plus grands albums de James Brown des
années 60 et 70, et a également été le directeur artistique du
groupe pendant plusieurs années. Il enregistre aujourd’hui en tant
que leader pour Gramavision. Il joue de plusieurs saxophones, mais est
particulièrement reconnu pour son jeu au baryton et à l'alto.
Il a joué avec : St. Clair Pinckney, Bobby Byrd, Eldee Williams,
Waymon Reed , Bernard Odum , Alphonso "Country" Kellum, John
"Jabo" Starks, Johnny Griggs, Mark Isham , Levi Rasbury ,
Bernard "Pretty" Purdie, Gordon Edwards, Candy Dulfer, David
Hayes, Jimmy Payne, Hearlon "Cheese" Martin.
Ellis est un des
membres légendaires de la revue de James Brown, les JB's, avec les
Bobby Byrd, Maceo Parker et Fred Wesley ( avec qui il formera le
groupe JB Horns dans les années 90 ). Aux cotés du Godfather depuis
le début, il a co – écrit un bon nombre de classiques comme, entre
autres, « Cold Swea t» le hit qui a révolutionné la musique
populaire, vendu à plus d'un million d'exemplaires, le revendicatif
« Say It Loud I'm Black And I'm Proud » ou les incontournables «
Lickin' Stick », « Chicken » et « Mother Pop Corn ». Sa
capacité à arranger et donc élever plus haut artistiquement des
morceaux déjà excellents, est de notoriété publique. C'est sans
nul doute que le saxophoniste a largement contribué à créer, développer
et diffuser la musique Funk, enfilant tour à tour les vestes de
musiciens de luxe, compositeur éclairé et d'arrangeur génial.
Mais bien au - delà de la Funk, Pee Wee Ellis a acquis quelques
lettres de noblesse dans d'autres styles musicaux comme le Jazz
(l'album « Twelve And More Blues » en 1993 est désigné par le New
York Times comme l'un des 10 meilleurs albums Jazz de l'année). Ses
premières gammes au lycée se font aux cotés de Chuck Mangione, Ron
Carter et Sonny Rollins. Comme il l'affirme, la Funk et le Jazz sont
étroitement liés. Les nombreux albums qu'il a fait en solo ont ainsi
des teintes différentes mais sont tous du même acabit.
DERNIER ALBUM :
Pee Wee Ellis - Differents Room Sorti en Novembre 2005 sur le label
Skip Records (Allemagne)
(wegofunk.com)
DIFFERENT ROOMS
: With "Different Rooms" the resident of England has now
chosen a new musical course that banks on the dialog between
generations. On the one hand , this current production offers
encounters with a number of young German musicians like the acclaimed
team from Public Jazz Lounge, arranger and keyboarder Ralf Schmid and
trumpet player Joo Kraus, on the other, Joe Gallardo a proven soloist
in his own right represents the generation that Pee Wee Ellis now
calls his own. So it's only logical that the music on this album
forges a link between today's Nu Jazz Sounds and some cover versions
of timeless classics from the '60s, '70s and '80s. Titles such as the
Marvin Gaye smash hit "I Heard It Through The Grapevine",
Sting's "All Four Seasons" or even Stevie Wonder
compositions like "Boogie On Reggae Woman" and "You
Haven't Done Nothin'" have been reworked by PJL arranger Ralf
Schmid, whereas Pee Wee Ellis let the spirit take him and contributed
additiona songs of his own making. "Blue Bell Pepper" calls
up visions of the crime series fad dominated US TV in the '60s and
'70s. Magical highlight of the album is a live bonus track, "On A
Slow Boat To China" features the rising fever of Pee Wee Ellis
and his scintillating sax alongside sensuously serious solo work from
trombonist Joe Gallardo.
When music historians start
backtracking to find the originators of Funk, one of the first names to
crop up in everyone's mind is James Brown. Now, unbeknownst to many, the
"Godfather Of Soul" had a musicca1 director back then who
custom-composed many tunes to match the artist's style, thereby making a
decisive mark on what carne to be known as Soul. Saxophonist Pee Wee Ellis
was usually in charge of composition and the arrangements; James Brown
wrote the lyrics. One of their joint efforts was "Cold Sweat", a
Song often pinpointed as the hour when Funk was born.
A phase of trials, tribulations and career stagnation followed for James
Brown. The band split up, and it wasn't until 1989 that Pec Wee Ellis was
able hook up once again with his former co-musicians Fred Wesley and Maceo
Parker to form the renowned JB Horns. The biographies of these three key
figures crossed paths time and again since then, although each of thern
took time out for ambitious projects of their own (Maceo Parker's
"Life On Planet Groove" is looked upon today as an absolute
classic). Alongside his work as musical director with Van Morrison, for
Pee Wee Ellis this meant above all developing Jazz projects for srnaller
groups. Following his first project for SKIP, "Ridin' Mighty High",
an album dedicated to the joyful threads of Gospel, the sax player who has
made England his home has re-intensified efforts towards a more earthborne
sound. His work with Buena Vista Social Club member Cachaito Lopez
documents just how much Pee Wee always actively colors current trends in
music.
Together with trombonîst
Fred Wesley, his compatriot from the JB Homs days, Pee Wee Ellis started
on an extended USA tour in May 2001 to celebrate his 60th birthday.
Although the show's material consists of a solid blend of highlights from
his entire career, Funk formed the apparent backbone in sparking the
concerts. One could almost say "Live From Planet Funk" :
energy-laden classics from the James Brown days such as "Pass The
Peas", "I Got The Feeling" or "I Got Youl' (I Feel
Good) are there for the offing (the latter in one of the most laid-back
and lascivious versions ever recorded of this landmark), along with
change-ofpace ballads such as the tribute to Esther Phillips' "Cherry
Red" (with a hoot-and-hollerin' Pee Wee doing Esther's vocals!) or
the Bill Withers' classic "Grandma's Hands". Showstopping
stompers like "House Party" and "Cold Sweat" ensure
that listeners' blood cornes to a funkified boil. Proof that Pee Wee Ellis
is one of the great saxophone players of our time is displayed
effortlessly : his horn bumps, shouts, whispers, trills and fills on each
and every take. If one had to compare this album with Maceo Parker's
"Life On Planet Groove", it definitely wouldn't take the back
seat. Not for one second.
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mise à jour en novembre 2007.
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Jean-Paul Elysée
Chant
Originaire de la
Martinique, Jean-Paul Elysée commence à chanter très jeune dans les
chorales de l’île, et forme, à douze ans son premier quatuor vocal :
« The Spring Singers » avec lequel il se produit dans les églises.
À dix-huit ans, il s’installe à Toulouse pour suivre des études
scientifiques ; mais passe plus de temps à chanter dans les
bars que sur les bancs de la Fac. Il se passionne alors tout autant pour
Bob Marley que pour Al Jarreau, ou Brassens.
Quand il débarque à Paris, fort de son expérience et de ses compétences
concernant les harmonies vocales, il forme des groupes comme « DISCORD »
ou « SILAP » qu’il amène au festival de Montreux en 98. Il participe
à des projets tels que « Delavoix », produit, dirige des chorales,
collabore avec des artistes comme Ray Lema à son album « The gazel’s
dream » ou Hector Zazou à son album « Lights in the dark ».
Mais ses premières amours le rattrapent : le jazz. Il se met en tête de
rendre hommage à celui qui, selon lui, est l’un des plus grands
compositeurs de musique populaire américaine du XXème siècle, celui qui
représente l’âge d’or des grandes comédies musicales : Cole Porter.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, décembre 2006.
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Tommy Emmanuel
Guitare
Un GRAND monsieur de la
guitare. Un "grand du flat' picking".
DERNIER ALBUM : The Mystery (2006)
La musique et la vie de Tommy Emmanuel font désormais partie de la légende
australienne. A travers un dur travail et des tournées interminables,
il a acquis un succès inégalé par aucun autre artiste instrumental
en Australie. Avec 4 albums de platine, trois d'or et de nombreux
Awards, il est devenu un "standard". Sa carrière s'étend
sur 4 décennies et continue à l'aube du 21ème siècle avec son
nouveau disque intitulé "ONLY". Ce premier album solo
acoustique a pour mission d'agrandir son public et d'ouvrir sa musique
au reste du monde.
Mais Tommy Emmanuel est aussi un grand voyageur et habitué de la
convention de la guitare d'Issoudun.Depuis l'âge de quatre ans, où
il a commencé la guitare, il est pris de passion pour les guitares
Maton. A six ans il eut sa première Maton, puis il rencontre Mr Maton
en 1988, tandis qu'il jouait sur une takamine, et commençe alors a
nouer de vrais liens avec la marque, en envisageant très vite la
conception d'un modèle signature Tommy Emmanuel. Le modèle est sorti
à environ 500 exemplaires au jour d'aujourd'hui. Tommy Emmanuel possède
huit Maton qu'il joue partout à travers le monde, fier de cettte
lutherie australienne. (LAGUITARE.COM)
Tommy Emmanuel's
professional career spans over forty-five years and continues to
intersect with some of the finest musicians throughout the world. A
household name in his native Australia, Tommy has garnered tens of
thousands of loyal fans on five continents.
Tommy's unique style
– he calls it simply "finger style" – is akin to playing guitar the way a pianist plays piano.
Guitar legend Chet Atkins was one of the first people to inspire Emmanuel to pick up the instrument. Decades later, Atkins himself became one of Emmanuel's biggest fans. Chet and Tommy ended up recording together in 1996 on the CD, "The Day the Finger Pickers Took Over the World", which was nominated for a Grammy award. Sadly, this became Chet's last recording before his death in 2001.
In 1999, Chet honored Tommy Emmanuel with the rare title of "Certified Guitar Player" for his lifetime contribution to the art of fingerstyle guitar playing, an honor shared by only two other people in the world (Jerry Reed and John Knowles).
In his storied career, Emmanuel has set sales records that have yet to be broken and performed with hundreds of musical legends including Chet Atkins, Eric Clapton, Sir George Martin, Hank Marvin, Joe Walsh, Stevie Wonder, Nokie Edwards (of the Ventures), Les Paul, Keith Urban, the Lexington (Kentucky) Philharmonic, the Dortmund (Germany) Symphony, and the Western Australian Symphony Orchestra.
Tommy's unique style - he calls it simply "finger style" - is akin to playing guitar the way a pianist plays piano.
Tommy Emmanuel is not only a very accomplished guitarist but also plays drums (on both a drum kit AND on his guitar!) and sings. The consummate musician was voted Rolling Stone (Australia) Magazine's "Most Popular Guitarist" for two consecutive years and has earned four Platinum and Gold albums.
In Australia, Emmanuel's music and life are legendary. He began playing guitar at age 4, learning to play by ear without any formal instruction. Emmanuel and his older brother Phil were child prodigies, starting their professional career in the 1960s. By the age of six, Tommy was already working as a professional musician.
Shortly after his father's death in 1966, the Emmanuel family were approached by Australian country music star Buddy Williams, who took the family on the road until they were forced by the Australian child welfare department to stop traveling. The Emmanuel children were then sent to a regular
school.
During these years, Tommy was playing in "the Trailblazers" (with siblings Chris on drums and Virginia on slide guitar) on weekends. He also taught guitar two nights a week and made numerous television appearances in music competitons. Emmanuel's first brush with fame and accolades came when The Trailblazers won two televised talent contests and produced an EP. He and his siblings worked hard to create the family's sole income for several years.
Flush with success, Emmanuel, now in his early teens, left home and moved to Sydney to pursue a professional career as a guitarist. Playing clubs all over the city, Emmanuel's guitar skills were on public display and did not go unnoticed for very long.
He soon found himself in high demand as a session player for some of the era's most popular performers. During the mid to late 70s and the early '80s, he joined one of the decade's biggest, Dragon, recorded thousands of "jingles", and played on recordings for Air Supply and dozens of other popular artists. He also recorded sessions with Tiny Tim and Roberta Flack.
In 1987, Dragon toured with Tina Turner on her "Break Every Rule" tour. With 15 recordings now under his belt, Emmanuel's boundless talent and indomitable skill consistently impress music critics and fans alike.
In 2005, Tommy played for the first time to new audiences in Korea, Poland and Croatia. Additionally, in 2006, he will perform for the first time to audiences in Slovenia and Belgium, along with addtional touring across the USA, Europe and Asia. His dazzling performances, flawless guitar skills and voluminous repertoire never fail to amaze audiences everywhere he goes.
From the wilds of Australia's outback to gleaming metropolises all over the world, Emmanuel's flair and unforgettable showmanship have created an enviable fan base that continues to grow even larger every
year.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, octobre 2006.
mise à jour en février 2007.
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David Enhco
Trompette
David Enhco est né le 12 Septembre 1986
dans une famille d’artistes. Imprégné dès son plus jeune âge de musique
et de livres, il commence l’étude des percussions à 5 ans puis décide de
se consacrer à la trompette. Passionné par le jazz, il se produit très tôt
dans de nombreuses salles de concert de la région parisienne avec le «
Little Jazz Band », un groupe d’enfants âgés de 6 à 10 ans où joue également
son frère Thomas. Les festivals de Douai, Belfort, Samois… accueillent
cette formation qui stupéfie déjà les auditeurs par son enthousiasme et
son instinct musical. David Enhco va dès lors poursuivre une double
formation, étudiant la trompette classique avec Pascal Clarhaut
(trompettiste soliste de l’Opéra de Paris) et le jazz au CMDL (centre
internationale des musiques improvisées Didier Lockwood) avec Claude Egéa,
Jean Gobinet, André Villegier, Benoît Sourisse, André Charlier, Didier
Lockwood…
Soliste classique, il s’est notamment
distingué à plusieurs reprises dans le concerto de Haydn. Trompettiste de
jazz, David Enhco a déjà pu, dans sa jeune carrière, se produire sur des
scènes prestigieuses, comme aux festivals de Vienne et de Marciac, au Petit
Journal Montparnasse, au Trianon, à la Cigale ou encore à l’Olympia, en
compagnie de Didier Lockwood qui, séduit par le son du jeune trompettiste,
l’invite à participer à son disque « Globe Trotter » ainsi qu’à
l’enregistrement de la musique du film « La Reine Soleil ». Jean-Claude
Petit l’a retenu pour interpréter la partie de trompette de la musique du
dernier film de Gérard Mordillat, « La Forteresse Assiégée » (ARTE –
Films de la Croisade) et il enregistre actuellement un disque avec le
chanteur Samy Goz.
Récemment, il s’est produit, en
compagnie de Thomas Enhco, au festival de jazz de Calvi, au Duc des Lombards,
au festival de jazz de Montauban en première partie de McCoy Tyner et de Ron
Carter. On peut également l’entendre dans le premier album de son frère
« Esquisse » qui est sorti début 2006 chez Ames, distribué par Harmonia
Mundi.
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Thomas Enhco
Piano,
Violon
En 2006, Didier Lockwood s’est entouré
de ces quatre jeunes musiciens pour former son nouveau groupe, et les emmène
régulièrement sur de grandes scènes, comme dernièrement aux Django d'Or
2006.
Thomas Enhco : 18 ans, pianiste et violoniste, a créé ce groupe il y a
quatre ans avec Zacharie Abraham, 19 ans, contrebassiste, et Nicolas Charlier,
17 ans, batteur. David Enhco, 20 ans, trompettiste, les a rejoints peu de
temps après, et depuis ils sillonnent les routes tous les quatre, parallèlement
à leurs études.
Thomas Enhco, né à Paris le 29 septembre 1988, dans une famille de
musiciens et de comédiens, commence le violon à trois ans et le piano à
six ans, et suit une formation classique et jazz dans les deux instruments.
Très vite, il se passionne pour le jazz et la composition. Il écrit son
premier morceau à six ans, et à neuf ans, il est invité par Didier
Lockwood à partager la scène du Festival de Jazz d'Antibes Juan-les-Pins,
puis sur de nombreux autres concerts. À douze ans, il entre au CMDL (Centre
des Musiques Didier Lockwood), où il étudie pendant trois ans auprès des
plus grands musiciens de jazz français et internationaux. À treize ans, il
est repéré par le batteur américain Peter Erskine, qui lui propose de
l’accompagner dans son premier album.
À seize ans, il est reçu au Conservatoire
National Supérieur de Musique de Paris, où il étudie avec Riccardo Del Fra,
Hervé Sellin, Dré Pallemaerts, François Théberge. Dernièrement, il a
tenu le rôle du pianiste dans le spectacle "Le Jazz et la Diva"
(Molière du Meilleur Spectacle Musical 2006). Thomas Enhco a enregistré son
premier disque, "Esquisse", en 2004 (parrainé par Peter Erskine),
sorti sur le label Ames (distrib. Harmonia Mundi) en mars 2006, et a été
choisi par le Fonds d'Action Sacem (succédant à Baptiste Trotignon).
Un projet de duo avec le grand violoniste
indien Subramaniam est en cours. Thomas Enhco a rencontré très tôt ses
deux autres compères, Zacharie Abraham et Nicolas Charlier, au sein du
Little Jazz Band, un groupe d'enfants âgés de 6 à 10 ans! Le groupe
"Thomas Enhco & Co" s'est produit aux festivals de Jazz de
Vienne, Marciac, Montauban, Calvi, au Petit Journal Montparnasse, au Duc des
Lombards, au Sunset, au Trianon, à la Cigale ou à l'Olympia, seul ou avec
Didier Lockwood. Ils ont eu l'occasion de jouer en concert ou en jam-sessions
avec des musiciens tels que Peter Erskine, Mike Stern, Billy Cobham, Martin
Taylor, André Ceccarelli, Johnny Griffin, Toots Thielemans, Niels-Henning Ørsted
Pedersen, Biréli Lagrène, Bobby Durham, Rick Margitza, Antonio Faraò, Rémi
Vignolo, Nicolas Folmer ou encore Maxim Vengerov et Vadim Repin, et ont reçu
les conseils de Wynton Marsalis, Ron Carter, Mulgrew Miller… Récemment,
ils ont joué en première partie de Ron Carter Trio et de McCoy Tyner Septet,
et, lors d'une master-class à Copenhague (Danemark) avec Pat Metheny,
Antonio Sanchez et Christian McBride, ce dernier a invité Thomas Enhco et
Nicolas Charlier à jouer avec lui pendant plus d'une heure en duo et trio.
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L'Épicerie
Quartet
Mayeul Loisel
Patrick Bullier
Benoît Jayot
Michaël Santos
« L’Epicerie
Quartet. On imagine. Le doux souvenir (ou rêve) de la vie de
quartier, les emplettes « chez l’marchand », où tout
est simple, authentique... et puis le côté exotique : chez l’épicier
on trouve de tout, de partout. Alors on écoute. Où est-on ? A
Istanbul, dans un village du Sud de l’Italie, au cœur d’un
quartier indien, en Grèce, à Tanger ?
Le Quartet s’est accordé quelques escales autour de la Méditerranée
à la croisée de cultures dont les musiques sont le reflet du
quotidien.
La musique de l’Epicerie, c’est ça. C’est une anecdote, une
atmosphère, un parfum qui en est l’origine, une rue en plein Paris
où l’on perd ses repères, une tourterelle qui roucoule...
Un grand respect des fondements de ces musiques rend le mélange des
influences jamais artificiel. Les improvisations des quatre musiciens
englobent cette ouverture au monde dans un véritable sens du partage,
et l’on se prend avec plaisir à ce jeu de l’imagination vagabonde
ou du souvenir retrouvé » TEMPO - #13 - Janvier 2005
Outre ce groupe, les
quatre membres de L’Epicerie sont des habitués des Musiques du
Monde. Ainsi trois d’entre eux, Mayeul Loisel (violon, oud), Michaël
Santos (percussions) et Patrick Bullier (accordéon) ont fait partie
intégrante du Saalek Orkestar, formation balkano-orientale festive.
Les deux premiers se sont aussi produits au sein du Ërfalë quatuor
et duo (musiques orientales - Turquie) ; et Patrick Bullier
troque parfois son accordéon contre un bandonéon, avec le Serena
Tango. Quant au contrebassiste Benoît Jayot, on peut le retrouver
dans des formations balkaniques, jazz manouche ou de musique improvisée
(avec le clarinettiste Julien Thierry et leur Duo Riduculus).
Tel les couleurs et
senteurs des épiceries de quartier, cette musique nous met à
disposition une multitude d’atmosphères et d’images sonores réelles
ou imaginaires. Un voyage intérieur. Un pont entre Ici et Là-bas,
entre l’Orient et l’Occident qui ravira les oreilles curieuses !
Ils ont dit :
« L’Epicerie Quartet choisit de favoriser l’improvisation,
l’expérimentation et les rencontres musicales, les « permis
de séjour » de toutes les musiques, de toutes les sonorités,
pour peu qu’elles s’accordent avec la patte où le jazz n’est
jamais très loin. » Estelle Romano – Le Bien Public
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Eva Escoto
Voix.
Elevée dans une
famille de musiciens et exposée depuis son plus jeune âge à la
tradition musicale latine, Eva enregistre son premier disque chez Sony
Espagne à l’âge de 6 ans, auquel participent Miguel Bosé et
Victor Manuel. Elle commence à chanter des compositions d’influence
blues dès 16 ans et participe comme soliste à différents projets
blues et jazz. Ces expériences la mèneront en Espagne, au Costa Rica,
à Miami et Dubaï.
Elle s’installe en
2000 à Madrid où elle a la chance de chanter en compagnie de
quelques-uns des meilleurs Jazzmen latins espagnols, Sud Américains,
ou New yorkais. Jerry Gonzalez, Luis Salinas, Bobby Martinez, Antonio
Serrano, Pepe Rivero ou Nono Garcia l’accompagnent ainsi sur les
plus grandes scènes. Elle invitera par la suite la plupart d’entre
eux dans son premier album solo.
En janvier 2006, Eva
part au Chili produire le disque « Sola Contigo » avec des
musiciens locaux. Le mixage sera réalisé à Paris par Jean Marie
Migeot, connu pour sa collaboration avec Jacques Dutronc. On retrouve
dans cet album jazz des rythmes traditionnels comme le lando, la bossa
ou le joropo, rehaussés d’une pincée de musique andalouse.
Sa musique reflète
les influences formant son bagage culturel et les différents styles
musicaux découverts au cours de sa carrière. Ses influences sont
variées : Betty Carter, Mercedes Sosa, Carmen Mc Rae, Fort Apache
Band, Camaron de la Isla, Paco de Lucia, Chet Baker, Coltrane, Bird....
Discographie du
groupe :
« Sola Contigo »
Site Internet :
www.myspace.com/evaescoto7
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, avril 2007.
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Espoirs de Coronthie
Manguè, Sanso & Machété,
Djèlikè, Colga,
Stand-by, Eric, Antoine, Kassa
Les espoirs de
Coronthie (du nom d'un quartier de Conakry) regroupent 14 artistes :
musiciens, chanteurs et danseurs, tous issus de la Coronthie. Âgés
de 18 à 27 ans, ils appartiennent à la génération montante des
jeunes musiciens de la capitale. La plupart a été formée dans le célèbre
ballet Bassikolo par l’un des grands maîtres de percussion guinéenne :
Mr Fatoube Camara.
Le groupe a sorti
son premier album en 2002 qui a connu un vif succès auprès du public
guinéen.
Certains titres tels
que « djarama » (bonjour), « kobiri » (argent)
ou « Mikhidi » sont même devenus des tubes passant régulièrement
sur la radio nationale.
Et les concerts se
sont multipliés dans les clubs de Conakry ainsi que dans la basse côte
du pays, ce qui a permis au groupe de se professionnaliser et de
remporter des prix prestigieux. :
-
1er prix « Scène d’or » reçu le 29 juin 2002
lors de la semaine artistique et culturelle du 07 juin 2002
- 1er prix « Festalogue »
(festival du folklore africain de Guinée), le 04 novembre 2002,
- 1ère édition
« Djembé d’or » du meilleur album traditionnel 2002, décerné
le 04 octobre 2003.
Les espoirs de
Coronthie connaissent enfin une reconnaissance par la profession.
En mai 2004 un
second opus est enregistré avec la collaboration artistique d’Antoine
Amigue, un auteur compositeur français qui les avaient rencontrés à
Conakry en 1998 .
Ce dernier participe
aux arrangements musicaux (les chœurs et la musique) et ajoute à
leur répertoire une de ses chansons intitulée « Wountanara »
(on est ensemble)
Cette collaboration
est une suite logique d’une aventure musicale et humaine particulièrement
intense. Le résultat leur donnera raison puisque l’album « Dunya
Igiri » (Le chemin de la vie), fait un véritable carton en Guinée.
L'album est un vrai
succès (70 000 albums vendus). Les titres : « Grand »,
« Soulier », « Love », « Kibongue »,
« Divorcé », résonnent partout à Conakry on ressent
toute la force et l'intensité des textes de leurs chansons (interprétées
en soussou et aussi pour certaines en français)
Les tubes sont
diffusés quotidiennement sur la radio nationale et le groupe obtient
les « Djembé d’or 2005 » du meilleur groupe et du
meilleur album traditionnel.
Ce qui vaut aux
Espoirs de Coronthie d’être l’un des groupes phare de la scène
guinéenne.
DISCOGRAPHIE
SITE INTERNET
www.myspace.com/espoirscoronthie
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François Essindi
Chant, Harpe
africaine, Percussions.
François Essindi est l’initiateur
du mouvement O’toulbaka, un groupe de percussionnistes alliant
Conte, Rap, Chant et Danse dans les rue de Yaoundé dans les année 80
au Cameroun. Un ensemble enthousiaste faisant le bonheur des
instruments percussifs africains.
Comédien, danseur, conteur et musicien, François Essindi est né le
3 mars 1970 au Cameroun, dans la province du Centre. Il doit très
vite sa notoriété dans le pays à son maniement des percussions. Son
jeu sera rapidement remarqué pour la vitalité qu’il sait mêler à
la délicatesse du phrasé des frappes. Il devient ainsi
l'incontournable recours parmi la jeune vague des artistes et des
chansonniers camerounais désireux de réhabiliter le tam-tam
d’appel, le Mvet, la coquille d’escargot, bref la percussion...
alors largement rejetés par les musiques populaires camerounaises.
En France, le leader d’O’toulbaka épure l’art de la harpe d’Afrique
centrale, le Ngomo au Cameroun, ainsi que son jeu de mvet, autre
cordophone menacé d’extinction dans son pays au même titre que le
ngomo ou ngombi. Conteur du monde (Mbidambani et Boulou), François
Essindi explore et réinvente par ses compositions des rythmes que
l’on pouvait croire à jamais disparus.
" Je voudrai ajouter à
cette page certaines informations récentes telle la création du
nouveau spectacle de musique Abakuya, la sortie du nouveau livre de
conte-jeunesse "Le chasseur et le porc-épic", le spectacle
du 31 août au Café Olympic...
En bref, je mène différentes activités en solo faute de partenaire,
promoteur, ou autre support, seul le Net me permet aujourd'hui de
vivre de mon travail artistique. Quand vous me faites honneur de faire
une page, je prends cela de deux mains. "
Mél reçu à Jazz-Passion
le 13 juillet 2007.
© Copyright L'Olympic Café, 2007.
Page maintained by
Christian Boullangier, Jazz-Passion, février 2007.
mise à jour en juillet 2007.
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Chansse Evanns
Saxo, Arrangements et
compositions.
Chansse
Evanns, saxophoniste ténor américain, est le
Président de l'association HARAMBEE que la Federal
Holiday Commission veillant au respect de l'image de Martin
Luther King, a officialisé en 1995, décernant
à Chansse Evanns la Making of the King Holiday Award
pour le Festival Hommage Jazz à Martin Luther King,
organisé depuis 1988, avec le concours de l'ambassade
des États-Unis à Paris, l'UNESCO, l'Église
Évangélique Baptiste à Paris, et
différentes Universités et Collèges en
France.
Titulaire d'un Bachelor of
Science en musique et en philosophie à
l'Université de l'Etat de Washington (1971), Chance
Evanns y a suivi l'enseignement musical du saxophoniste et
flûtiste Joe BRASIL qui enregistra le disque African
Brass avec John Coltrane.
Ses racines sont au coeur
de la musique que compose et joue Chansse Evanns qui a
longtemps travaillé en solitaire à inventer
son propre style original, profond rythmé et
mélodique: l'Athematique Jazz system,
basé sur un équilibre des intervalles et
comparable aux ronds concentriques que produit un caillou
jeté dans l'eau. Son large répertoire de
compositions personnelles va des ballades, blues, gospel en
passant par un jazz plus contemporain, soutenu par un
souffle puissant. "Ma musique est une musique de
l'intérieur, afro-américaine et proche du
Gospel de mon enfance à Seattle. Depuis très
jeune, mes racines ont commencé dans les
églises baptistes et les réunions de
prière dans la communauté. J'ai
été membre de l'église et de la Chorale
de Saint Josèphe Baptise Church. Souvent, la chorale
a été invitée dans les autres
églises comme Brick Baptise Church, Ebenezer Baptiste
Church, etc...", explique Chansse Evanns. "L'harmonie est la
manière de regrouper des sons tout en permettant
à chacun d'entre eux de s'exprimer de manière
distincte. Et l'harmonie est lumineuse..."
En 1974, il fonde son
premier groupe à Seattle : "The Jazz Philosophier",
qui joue dans les clubs locaux et fait quelques
tournées aux Pays-Bas.
CHANSSE EVANNS a
joué avec le Joe Brazil Quartet (tournées aux
USA et Canada), L.V. Top of the Stack, Hal Stein Quartet, Le
Toni Boltini Circus Band et le Trinidad Oil Dutsch Rythm
Steel Band dans les années 70. Puis, dans les
années 80, il joue à Paris avec des musiciens
tels que Steve Mccall, Sunny Stitt, Charles Tyler, Bob Reid,
Ray Oche Stephens, Pablo Sauvage, Gustavo Kerestezachi,
Mizuno, Art Lewis, Vic Pitts, Frank Thrab, Ton Pitner, Steve
Grossman, Ambrose Jackson Big Band, Ken Carter, Noah Howard,
Dousty Dos Santos, Oliver Kaufmann Johnson, Tatsuhiko
Nagano, Tanikawa, Yoshiki Watanabe, Itadru Oki, Frank
Clayton, Jack Gregg, Maqrk Thompson, George Brown, Mitchell
Rotschild, Bobby Few, Randy Western, Roger Vincent luce,
Royal Blue, Chris Henderson, Bob (Robert M.) Drewry, Willie
Quist et bien d'autres.
La tournée 1997 de
"A Rhythmic Célébration of Africa", un hymne
au jazz et au gospel, qui a été
sponsorisée par le U.S.I.S., a parcouru Casablanca
et Rabat au Maroc ; Tunis en Tunisie ; Damas en Syrie ; Amman
en Jordanie, incluant le "master class" de gospel et le
"master class" jazz. La tournée 1998 a
été identique avec le gospel et "jazz master
class" mais s'est produit à Accra au Ghana;
Yaoundé et Douala au Cameroun; Abidjan en Côte
d'Ivoire.
DISCOGRAPHIE
- Reaching Back, Live,
sons disc 155533 Paris
- Trois
Américains à Paris : Chester Himes, Richadrd
Wright, James Baldwin, Radio France International 1991.
- CHANSSE EVANNS
QUARTET No Face to Meet, No Back to Follow.
© Copyright
Chansse Evanns, 2005.
Page maintained by
Christian Boullangier for Jazz-Passion, janvier 2005.
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Bill Evans
Saxo
Bill Evans, not one to
stay in the same place for a long period of time once again pushes the
boundries of jazz.
On his latest project he has made an exciting blend of bluegrass, jazz,
and soul which he calls "soulgrass". It is also the title to
his new cd and band. Says Bill "it is very exciting Blend of music
. I have wanted to perform this style of music for quite sometime now
and am very excited to get the chance to record it and take it to the
stage. The energy that we are able to create with the fiddle, banjo,
mandolin are incredible. This really is something new that the listener
can also be a part of. The audiences have responded with incredible
enthusiasm."
"Soulgrass" is a melting pot for some of the greatest jazz and
well asbluegrass musicians in the world . Bluegrass pioneers Bela Fleck,
Jerry Douglass and Sam Bush are legends in the bluegrass world and make
contibutions that really take "soulgrass" to another realm.
Bill was able to record the cd in nashville (the center of the world for
bluegrass). "Everyone in the studio was very inspired to be a part
of the project. I think we all knew that we were creating something new
and innovative. There was a high degree of respect among all of the
musicians who took part in the session." There is also a strong
sense of groove, that Evans is known for.
Evans sense of "soulgroove "is very evident on many of the
tracks which drives the songs to an exciting whirl of energy.
Once again Evans says " I love a strong groove. That is something
that you will find in all of my music. With the addition of the
different instruments ala americana , we create a new type of rythmic
sound."
"soulgrass "is to be released worldwide the first week of
april, 2005 on the new BHM productions label.
Bill is planning a tour of europe april/may 2005 with his soulgrass band,
followed by a tour of the states and asia.
© Copyright
Le New Morning, 2007.
Page maintained by
Christian Boullangier for Jazz-Passion, juin 2007.
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Demi Evans
Chant
« La scène est pour moi une
manière de communiquer avec les autres, montrer la voie à suivre. »
Des ghettos de North Dallas aux fastes
des plus grands défilés de Milan, Demi Evans a tout connu. Un parcours
atypique et chaotique duquel elle tire un éclectisme musical et une
richesse de ton incomparables.
Inconditionnelle de Nina
Simone dont elle revendique l’héritage poétique et
humaniste, élevée au Texas dans le culte du gospel et l’amour du
blues, cette chanteuse afro-américaine explore les registres soul
et folk-pop sans oublier d’y ajouter une
touche country, envoûtant le public avec une
maîtrise de la scène consommée.
Qu’elle évoque l’innocence de
l’enfance, la séparation, la mort ou le rôle de la femme dans notre
société, qu’elle interprète son propre répertoire ou bien
qu’elle aille puiser dans celui de quelques autres (notamment son
vieux camarade Stevie Wonder), Demi fait vibrer l’émotion avec des
accents de vérité qui ne trompent pas.
Exubérante et
charismatique, cette chanteuse à la voix dorée vous emmènera dans un
voyage très métissé au cœur de la soul blues.
Site officiel : http://www.demi-evans.com
© Copyright Les Couleurs du Jazz, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, mai 2007.
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Olivier Eyt
Chant,
Piano
Longtemps qu’il écrit des chansons sur son piano, longtemps qu’il lui tournait autour à ce projet. Jusqu’à il y a 3 ans, Olivier Eyt est auteur-compositeur-interprète, et il a aujourd’hui l’énergie du papillon fraîchement débarqué de sa chrysalide.
Il décline dans sa langue poétique à lui des chansons qui parlent
des sentiments, des amours passées, présentes
ou rêvées, de l’avènement d’une nouvelle vie, et divaguent aussi
sur certaines bizarreries de l’existence.
Pour lui, sa voix est LA voie : avec elle, il s’envole et se fait
tour à tour crooner, chanteur faussement
réaliste, conteur fragile, toujours émouvant. Sa musique flirte avec
le jazz, elle a des accents classiques,
et les rythmes se teintent souvent de Brésil ou de rock
nord-américain.
Olivier Eyt vénère
Nougaro, il nous rappelle l’émotion contenue du Gainsbourg des
débuts ; son lyrisme évoque
Jonasz, sa fougue Lavilliers. Il faut le voir en scène, seul avec son
piano – une formule qu’il maîtrise parfaitement – ou avec ses
compagnons de scène formant ensemble une belle rythmique qui muscle le
face à face franc, direct et
chaleureux avec le public : Olivier aime jouer, s’amuser, mentir,
vibrer et nous toucher.
www.oliviereyt.com/
© Copyright L'Archipel, 2007.
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Christian Boullangier, Jazz-Passion, janvier 2007.
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