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20. FAQ.


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B3-D. "Jazz en live, en collaboration avec Jazz-Passion" :

Présentation de musiciens

 


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DADAGABY

Chant, Tambour

Dadagaby est une légende vivante du folklore malgache. Il a fondé la troupe "Ny Voninavoko", il y a 37 ans et le groupe en est déjà à sa 7e génération. Ce groupe connaît les moindres détails de la danse folklorique malgache, et il est intarissable quand il raconte les différentes danses traditionnelles ; à savoir les bahoejy, salegy, basesa, hôsika et tsapike. Il mériterait même qu'on lui donne le titre d' « encyclopédie de la danse folklorique malagasy ».

La troupe a parcouru le monde entier afin de faire partager la beauté du folklore malgache aux autres peuples de la planète. « Ny Voninavoko » maîtrise quasiment les danses traditionnelles de toutes les ethnies Malgaches. Le folklore présenté par "Ny Voninavoko" n'est pas une improvisation, mais commence par l'observation de l'environnement entourant la musique et la danse.

On peut dire que le groupe "Ny Voninavoko" est la référence en matière de danse folklorique malgache. Il offre ainsi une démonstration de danses et d'instruments traditionnels (valiha, tsipetrika, sodina...), ainsi que des divers visages du "lamba".

Ses instruments (xylophones, valihas, jeux de sifflets, percussions...) et l'habilité de son art ne cessent de surprendre le public. La coiffure, la musique mais aussi les costumes, concourent à faire ressortir l'originalité de chaque chorégraphie. Des représentations exceptionnelles à plus d'un titre permettent de découvrir l'identité culturelle de son peuple et de son pays. Grâce à eux nous parcourons en une soirée Madagascar du nord au sud et d'est en ouest.

Vous l’aurez compris, Dadagaby représente Madagascar à l’état pur. Sincères, chaleureux et joyeux, ses chants ainsi que ses danses vous transportent dans un voyage intemporel à l’autre bout du monde.

 

© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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Jazz-Passion, mai 2007.


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Bako Dagnon

Chant

Mémoire vivante d’une culture populaire ancestrale, Bako Dagnon est sans nul doute l’un des secrets les mieux gardés de la musique malienne ...
Premier album sous son nom, Titati symbolise la rencontre de deux cultures, entre Afrique et Occident. Celle qu'Ali Farka Touré venait régulièrement consulter pour sa connaissance de l'histoire mandingue nous dévoile ici un sens aigu de la mélodie et une voix unique.
Pionnier des productions maliennes, le réalisateur François Bréant enrichit cette musique d'arrangements intégrant violon, flûte et harmonica qui confèrent une étonnante modernité à ces chansons traditionnelles ...
Avec Titati, Bako Dagnon offre là un véritable album de chanson contemporaine et contribue avec bonheur à faire évoluer de l'intérieur la tradition.

DERNIER ALBUM : TITATI - OCTOBRE 2007 - SYLLART/DISCOGRAPH
Situé au cœur d’un continent où la musique est reine, le Mali fait figure de pays phare de la musique africaine, ayant donné naissance à certains des plus grands musiciens et artistes du continent. La musique y véhicule des sensations rares, vécues comme une sorte d’exaltation nationale, à travers la générosité de ses musiciens et chanteurs, mais aussi par le biais des griots détenteurs du secret des émotions et de la magie du verbe. Héritière de la tradition griotique apprise auprès de ses parents, Bako Dagnon est l’un des secrets les mieux gardés de la musique malienne contemporaine. Originaire du village de N’Golobladji, dans la région de Kita, au Sud-Ouest du pays, Bako suivait sa mère très jeune lors des cérémonies de mariage et de baptême, où elle apprenait des traditions remontant à l’Empire mandingue du treizième siècle. Après le coup d’état de 1968, le nouveau président Moussa Traore instaura l’exaltation des racines musicales de son pays. La musique malienne devint alors encadrée et délimitée selon le modèle de la république voisine de Guinée et de la politique culturelle volontariste de son président Sekou Touré.

Au Mali, les semaines locales, puis régionales, débouchent alors sur les biennales artistiques et culturelles qui ont lieu au niveau national. Après s’être fait remarquer lors des premières semaines locales de Kita, Bako interprète l’historique Yiri Kolo lors de la Biennale de la Jeunesse à Bamako en 1972. Elle devient instantanément la voix des griots de Kita. Par le biais d’un apprentissage poussé de l’arbre généalogique des vingt-sept ethnies maliennes, de leurs origines et de leurs histoires, elle acquière une connaissance encyclopédique à la fois des langues, des cultures et des traditions de son pays. Nombreux sont ceux qui viennent à elle afin de lui demander conseil. Jusqu’à sa mort, Ali Farka Touré venait ainsi la consulter sur le sens de certains mots et l’histoire de certaines chansons. Elle incarne véritablement la mémoire vivante d’une culture populaire où se mêlent exploits des guerriers, généalogie pluri-séculaire, louanges des souverains et souvenirs d’illustres musiciens. En 1974, remarquée par l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, elle est recrutée au sein de l’éminent Ensemble Instrumental du Mali dont elle sera membre dix ans durant.

Cet orchestre traditionnel a toujours porté haut les couleurs de la musique malienne, d’Alger à Lagos, permettant l’émergence de chanteurs et d’instrumentistes de premier rang. En compagnie d’autres grandes chanteuses, souvent baptisées ‘cantatrices’ comme Mogontafé Sacko, Sarafing Kouyaté, Wandé Kouyaté ou Nantenedie Kamissoko, Bako Dagnon contribue à propager la riche tradition vocale malienne grâce à la témérité et la profondeur de ses inflexions vocales. Bako partage alors ses secrets vocaux à une autre future grande diva malienne, Kandia Kouyate. Monument de la musique malienne et figure historique de la culture nationale, Bazoumana ‘Vieux Lion’ Sissoko fait chanter Bako chez lui régulièrement, ne pouvant se passer de l’authenticité de son chant, lui qui pourtant incarne la musique malienne dans ses racines les plus profondes. Un titre en particulier, Tiga Môgnonkô, devient une référence nationale.

Jamais aucune compagnie de disques n’a pu diffuser correctement sa musique en dehors du Mali. En la signant sur Syllart, Ibrahim Sylla lui donne une portée nouvelle, après avoir apprécié sa participation sur le deuxième album remarquable de Mandekalou. Jamais édulcoré et terriblement authentique, le chant de Bako atteint des sommets sur Titati, premier véritable album. Bien plus qu’une rétrospective sur trente-cinq ans de carrière, il s’agit d’une découverte stupéfiante, porteur des mêmes émotions que la découverte d’Oumou Sangaré il y a quinze ans.

Produit par François Bréant, pionnier des productions maliennes depuis le succès de Soro de Salif Keita en 1987, cet album est donc le sixième disque de Bako, mais le premier à sortir en dehors du Mali. Il s’agit de l’une des dernières réalisations du studio Bogolan d’Yves Wernert, avant que celui-ci ne quitte Bamako. La plupart des chansons ont été enregistrées en prise directe, à base essentiellement de guitares acoustiques. D’un style déclamatoire, naturel et expressif, elle habite totalement ces douze morceaux. Pour Bako, « une chanson ne se finit jamais ». Lorsqu’on la rencontre au bord du Niger, impassible dans son boubou bleu et rose, l’œil malicieux, le verbe économe et le poids d’une tradition pluri-séculaire sur ses épaules, on sait ce que ces paroles signifient. Ces titres s’enchaînent comme on tourne les pages d’un livre.

Ce disque entier obéit à la volonté impérieuse de raconter des histoires précises et de faire appel à des circonstances exceptionnelles par un respect authentique de la tradition dans laquelle elle a grandi et qui l’inspire. Elle y évoque à la fois la tradition des troubadours (Toubaka), l’amour (Titati), la femme dans toute sa splendeur (Sansano Minata), la droiture d’esprit (Tilemba), les forgerons (Noumou) ou la bravoure du chasseur (Donsoké). Elle revisite ici son historique Bélé Bélé, composé en 1972, un émouvant hommage maternel porté par des chœurs féminins magnifiques. Les cordes de Salimou, hommage à un descendant du prophète, renvoient à la grande musique égyptienne et donnent une portée panafricaine au morceau. Accompagné par une guitare acoustique aux accents flamenco, elle rend un hommage bouleversant au griot historique Bakary Soumano, ami de son père, sur Bounteni, sommet de l’album et déjà classique de la musique mandingue.
Il va sans dire qu’attendre trente-cinq ans de carrière pour un résultat aussi bouleversant n’était qu’une gageure. Bako Dagnon accède ici instantanément au panthéon de la musique malienne.

 

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Jazz-Passion, janvier 2008.


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Mélanie Dahan

Chant

 « La scène est pour moi un moment privilégié de partage où ma sensibilité rencontre celle du public. Instant unique et magique… Merci au public… »
(Mélanie Dahan)

Récemment nominée aux Révélations Jazz à Juan 2005 et jeune espoir du jazz vocal français au festival Les Couleurs du Jazz 2005, la swinguante Mélanie Dahan étire à souhait le fil rouge du jazz pour vous aiguiller à travers un voyage riche en musique et en émotions…

Travail et passion, tels sont les maîtres mots qui illuminent le parcours de cette jeune artiste.

A 11 ans, elle intègre la troupe des Gavroches. Elle y apprend l’art de la comédie musicale et du spectacle de rue.

Le jazz, c’est l’histoire d’une rencontre. Un coup de foudre pour deux artistes, deux prophètes : Ella Fitzgerald et Nat King Cole.

Mélanie Dahan décide alors de suivre leur chemin. Elle s’inscrit au Studio des Variétés qui lui délivre une solide technique vocale, puis à différentes écoles de jazz, l’IACP et la Bill Evans Piano Academy où elle parfait son apprentissage du jazz au côté de Sarah Lazarus.

Ecumant tout d’abord les concerts dans les clubs parisiens où elle découvre les « ficelles » du métier, elle effectue ses débuts professionnels en 2003.

Choriste pour Keren Ann, elle participe à de nombreux festivals au sein de différentes formations (Crest 2003, Dinard 2004, Juan-les-Pins 2005).

Depuis 2007, elle prépare un album en quartet avec le pianiste Giovanni Mirabassi.

Révélation jazz vocal pour l’édition 2005 des Couleurs du jazz, elle revient à Corbeil-Essonnes pour la troisième fois avec un répertoire toujours aussi métissé : swing, blues, musique latine et chanson française.

Site officiel : http://www.melaniedahan.com

 

© Copyright Les Couleurs du Jazz, 2007.
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Jazz-Passion, mai 2007.


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Julio Dain

Chant, Composition

Julio Dain est un compositeur, chanteur et instrumentaliste brésilien, né à Rio de Janeiro, où il prit goût à la musique et à la poésie.

A 23 ans, il partit en Europe, emportant dans ses bagages ses principales influences, situées entre la MPB (Musique Populaire Brésilienne) et le Jazz.

En France, où il s'est installé depuis 8 ans, il a composé la plus grande partie de son répertoire, soit à peu près 40 chansons et quelques thèmes de jazz. En Europe, ainsi qu'au Brésil, son travail et l’originalité de ses textes sont très appréciés par ses pairs ainsi que par la presse spécialisée en musique brésilienne.

Son premier disque, Outro Vento (Autre Vent), autoproduit en France, devrait sortir très prochainement au Brésil. Un album aux rythmes envoûtants qui devrait séduire le public brésilien.

Entre chansons en portugais et morceaux instrumentaux, il crée un « swing » surprenant, différent, sans perdre les caractéristiques de ses origines culturelles, dans les paroles, mélodies et harmonies très riches. Son style musical se situe quelque part entre la musique populaire brésilienne et le jazz avec une touche de funk et de musique classique.

Récemment, de retour à Rio de Janeiro, il a reçu le prestigieux prix « Petrobràs Cultural 2007 », qui lui donne les moyens de réaliser son deuxième album, Ficçao Cientifica (Science Fiction). Un album très attendu, actuellement en préparation.

DISCOGRAPHIE

  • Outro Vento (Autre Vent) – CD autoproduit en France, qui devrait sortir début 2008 au Brésil.
  • Ficção Científica (Science Fiction) – CD en cours de réalisation, prix "Petrobrás Cultural 2007". 

LA PRESSE EN PARLE

« Un brésilien hors des sentiers battus... Julio Dain ne joue pas des clichés, et c’est tant mieux. Son répertoire, personnel, emprunte autant à la musique brésilienne qu’au jazz ou la musique classique. Et les textes de ce poète sont inspirés ; ce qui fait qu’on insiste : il est à découvrir. » Nova 2003

SITE INTERNET

  • http://www.juliodain.com/fr.htm
  • http://www.myspace.com/jdain

 

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Jazz-Passion, décembre 2007.


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Xavier Damoisy

Guitare

C'est vers l'âge de 10 ans que Xavier découvre le Rock'n Roll en entendant CHUCK BERRY scander "Hail ! Hail ! Rock'n Roll". Il en comprend la portée un peu plus tard en écoutant JOHN LENNON hurler "Revolution" avec les BEATLES. Vers l'âge de 16 ans, il se décide à jouer de la guitare après avoir vibré sur les larsens d'ALVIN LEE sur le titre "Rock'n Roll Music To The World'". Depuis 1986, envoûté par la "musique du diable", il cherche le moyen de lui vendre son âme.
Avec le groupe DOUBLE DOSE, il écume bars et salles obscures du Nord-Pas-de-Calais et du Sud de la Belgique (plus de 250 concerts et 3 albums).

En 1994, il déniche une compil' de CREEDENCE CLEARWATER REVIVAL, véritable mine de tubes et de chansons Rock, et se passionne depuis pour ce type de répertoire composé par JOHN FOGERTY. CCR est pour lui l'excellent compromis entre la sensibilité du Blues et l'énergie du Rock, enrobé de mélodie à base de Country et de Folk. Il est, avec Thierry Farasse, le membre fondateur du groupe créé en 1995.

 

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Jazz-Passion, septembre 2006.


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Gilles-Marc Dardenne

Piano, Composition

Né à Casablanca, longtemps dans le business des finances, Gilles-Marc Dardenne décide à 33 ans de s'affronter aux saxophones. Après deux ans d'un travail solitaire en autodidacte, joue en formation avec Louis WINSBERG et Olivier RENNE. Il démissionne des affaires, et son itinéraire musical débute. Un festival est l'occasion d'une longue collaboration avec Siegfried KESSLER qui durera jusqu'au vol de ses saxophones, commis de surcroît juste après deux prestations aux côtés de la chanteuse Abbey LINCOLN en 1983. Il se remet donc au piano en attendant. C'est plus lourd ! Tant aux saxophones qu'au piano, des rencontres inoubliables se sont échelonnées : John Hicks, Kenny Clarke, Roy Haynes, Marvin Smith, Kenny Werner, Mal Waldron, Ralph Moore, Santi De Briano, Avery Sharpe, Claude Mouton, Bob Drewry, etc...

1984. Deux concerts avec Marion BROWN, avec son premier trio (Bob DREWRY, contrebasse et Jean-Luc BARBIER, drums). 1987. Le 17 juillet, une collaboration, qui dure toujours avec Byard LANCASTER, commence. 1991. Il accompagne la chanteuse jamaïquaine Anna ISLINGTON (contrat CNMHS -- Ministère de la Culture). Depuis 1991, il se produit régulièrement avec Sunny Murray, Richard Raux, Rasul Siddik, James Lewis (près de 50 concerts en trio avec Sunny). 1992. Création de " Et il sculpta la danse " à l'abbaye de Montmajour (Ministère de la Culture) avec la danseuse Maroussia VOSSEN, pour le cinquantenaire de Camille CLAUDEL. 1995. Il improvise sur les images du film d'OZU " Gosses de Tokyo " pour le centenaire du cinéma (Festival de cinéma " Itinérances", Le Crater d'Alès). 1996. Fondation du trio avec Steve PHILIPS et James LEWIS (Paris). 1997. Concert au Théâtre du Cratère (scène nationale) pour le centenaire du Jazz avec Archie SHEPP, et George BROWN en remplacement de Steve PHILIPS. 1998. Rencontre avec Oliver JOHNSON suivie d'une série de concerts jusqu'à son assassinat à Paris, le 6 mars 2002. (...) 1999. Tournée de 5 concerts de soutien pour Mumia ABUD-JAMAL avec Sunny MURRAY et Byard LANCASTER. 2001. Il compose la musique de deux films, commandés par le Ministère de la Santé pour une campagne contre le SIDA (scénario de Rachida KRIM. Il compose " Amïan " (anagrame de " Naïma "). 2002. Deux concerts " all stars " Off Printemps du Jazz à Nîmes avec James CARTER et Sunny... Invité à New York par Elie FONTAIN. 2003. Programmé par Jazz-Passion pour l'inauguration d'une série de concerts au Théâtre La Comédia à Paris : en Trio avec Sunny MURRAY et Benjamin DUBOC puis avec Byard LANCASTER avec en invités : Michal BECHAM (vocal) et Rasul SIDDIK (trompette), suivi d'un concert au " 7 Lézards " avec Byard LANCASTER et Michal BECHAM, puis d'une tournée dans le Sud de la France avec John BETSCH dans le cadre du Festival Itinérant. En octobre, tournée du Sunny MURRAY QUARTET avec Rasul SIDDIK et Farris SMITH Jr., et le mois suivant avec la chanteuse Cynthia McPHERSON (cousine de Thelonious MONK). 2004. Invité pour une heure de radio à Paris (ALIGRE F.M.) le 19 juin, et concert au club " Le 7 Lézards " le 20 juin à 19h.

Entre-temps, son itinéraire est entrecoupé par des pianos solos, en particulier en Allemagne, en Suisse et à Londres.

Ses maîtres sont Art Tatum, Thelonious Monk, Bud Powell, Lester Young, John Coltrane .

Son travail n'est basé sur aucune méthode sinon celle de l'oreille. Il préfère composer.


Discographie :

- album " TREE FOR BIRD ", Hazard and Spirits (For Mal WALDRON), 2001.
- un CD en trio est prévu prochainement.
- projet : deux CDs " BYARD LANCASTER QUARTET " (concert enregistré à La Comedia).

 

Informations complémentaires sur le serveur Internet de Jazz-passion :

<www.positifs.org/jazz-passion>


Contacts :

E-mail : gillesdardenne@wanadoo.fr

Tél : 04 66 81 03 83


Cliquez ici

Lancaster_7L_DP_02
Photo Pierre Delgado

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Photo Gilbert Maurisson

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Photo Gilbert Maurisson

Dardenne_fl_GM_03
Photo Gilbert Maurisson

Voir aussi :

Gilles-Marc Dardenne trio accompagne avec Cynthia McPherson

To Oliver Johnson

 

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Marie Daulne

Voix

NOUVELLE SIGNATURE DE L'ARTISTE WORLD CHEZ HEADS UP INTERNATIONAL / UNIVERSAL JAZZ
Supermoon : sortie le 22 octobre 2007

Heads Up International, leader de l'industrie musicale dans le domaine de la World Music et du jazz contemporain, vient d'annoncer la signature d'un contrat d'exclusivité pour les enregistrements de Zap Mama, la chanteuse belge nominée aux Grammy Awards dont le premier album pour le label, Supermoon, devra sortir le 22 octobre 2007.
Née au Congo mais élevée en Belgique, Zap Mama – de son vrai nom Marie Daulne – entame une carrière qui l'emmène sur tous les continents; elle attire des milliers de fans en présentant au public son héritage musical - fusion de cultures musicales – grâce au merveilleux dynamisme de sa voix, sa musique et ses dons d'interprète.

Supermoon est un mélange attachant de musiques world, soul, pop et jazz - et bien d'autres nuances subtiles – où l'on trouve à ses côtés de nombreux invités venus des quatre coins du monde : batteur Tony Allen ; bassistes Meshell Ndegeocello et Will Lee ; guitaristes David Gilmore et Michael Franti ; pianistes Leon Pendarvis, Daniel Freiberg et Robbie Kondor ; percussionniste Bashiri Johnson, et bien d'autres. C'est sans doute l'album de Zap Mama le plus émotionnellement honnête, le plus intime de toute sa discographie depuis quinze ans.
“ Ce disque et ce partenariat avec Heads Up représentent un deuxième commencement, aussi bien pour moi que pour ma carrière,” dit Marie. “Il restait tellement de choses dans ma musique et en moi-même que je voulais partager avec le monde, et maintenant j'en ai l'occasion. C'est un disque très intime. On peut me voir en gros plan. J'espère que l'on pourra ressentir cette intimité que les gens comprennent. J'ouvre la porte pour montrer qui je suis.”

« Marie Daulne, la chanteuse Belgo-Congolaise qui devient Zap Mama en studio, est un village mondiale à elle seule - un village souvent en fête. Son nouvel album, Supermoon (Heads Up International) est rempli de messages joyeusement généreux. Dans 'Affection', elle ordonne 'Share It!' (Partage!) La musique suit avec un assortiment international de grooves, du funk au jazz, de percussions à la Steve Reich à la chanson la plus aérienne de toutes: l'électrifiant 'Gati' dans un style question-réponse à la Pygmée. C'est un heureux paradoxe ces chansons aux milles et une voix puisse être l’oeuvre d’une seule personne.»
The New York Times

« Le dernier album du groupe de la vocaliste Marie Daulne, native du Congo qui grandit en Belgique, est un mélange addictif d'Afro Pop et de musique urbaine américaine. Ses histoires racontées habilement et son style vocal sophistiqué sont captivants, et la large palette sonore du groupe le rend inclassable. Qu'ils jouent des ballades intimes ou des effusions de club jams, les Zap Mama ont un son qui leur est propre. »
USA Today

« Supermoon, le nouvel album de Zap Mama, est aussi chaleureux, énergisant et innovant qu'auparavant. Il proclame l'estime de soi avec ou sans diamants. 'Je ne suis pas une superstar... je suis une supermoon.' Dans un monde où tout se mesure au look, aux chiffres et à l'obsession de célébrité, être une supermoon semble bien plus suprêmement céleste et éternel que l'état transitoire de simple étoile. »
Associated Press


« Dirigé par Marie Daulne, Zap Mama signe une toile vocale peinte de douces et tendres mélodies et de rythmes africains, européens et américains. Zap Mama commença comme groupe a cappella puis, à la fin des années 90, Daulne, Zaïroise d'origine belge, ajouta des instruments. En cette décennie, elle collabora avec des membres de la scène Hip hop de Philadelphie. Amir ?uest Love Thompson (The Roots), Common et Erikah Badu apparaissent sur Ancestry In Progress, l'album précédent du groupe sorti en 2004.
Supermoon, le nouveau disque, offre un casting encore plus riche en personnages dont le batteur Tony Allen, les bassistes Meshell Ndegéocello et Will Lee, et les guitaristes david Gilmore et Michael Franti. »

The New Yorker

 

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Pierre De Bethmann

Piano

Né en 1965 à Boulogne-Billancourt, Pierre de Bethmann commence sa formation musicale à 6 ans en apprenant le piano classique, et découvre progressivement le monde du jazz à partir de 12 ans. Poursuivant parallèlement ses études générales et sa formation musicale (classique et jazz), est diplômé de l'ESCP (Ecole Supérieure de Commerce de Paris) en 1987, étudie un an au Berklee College of Music (Boston - USA) en 1989, et remporte avec Prysm le 1er prix du Concours National de Jazz de La Défense en 1994.
Ayant entamé une carrière de conseil en management de 1990 à 1994, il change radicalement d'orientation pour devenir musicien professionnel en 1995, un an après avoir fondé le trio Prysm avec Christophe Wallemme et Benjamin Henocq. Depuis 1997, Prysm a connu une activité très importante, aussi bien scénique (plus de 50 concerts par an, dont 3 tournées aux Etats-Unis, au Japon et au Moyen Orient) que discographique (4 albums parus chez Blue Note).

Il forme en 2001 son nouveau 5tet ilium, avec lequel il développe un tout nouveau répertoire bâti autour du fender rhodes, et tourne beaucoup sur diverses scènes françaises ; un 1er album sort en avril 2003, chez Effendi au Canada et en Amérique du Nord, et Naïve en France et en Europe.

Parallèlement, il développe une intense activité de sideman à partir de 1998 : membre régulier des différentes formations d'Olivier Ker Ourio, Stéphane Huchard, et David El Malek ; jouant occasionnellement avec notamment Eddie Henderson, Aldo Romano, Philip Catherine, François Jeanneau, Patrice Caratini, Stefano di Battista, Flavio Boltro, Sylvain Beuf, François Théberge, Julien Lourau, François et Louis Moutin, Norma Winstone, Sarah Lazarus...

Il expérimente d'autres genres musicaux à l'occasion de projets spéciaux : accompagnant ainsi avec Prysm le chanteur américain James Taylor pour une partie de sa tournée américaine avec orchestre symphonique en 2000, la chanteuse brésilienne Marcia Maria pour une tournée en France en 2001, ou encore le chanteur réunionnais Danyel Waro pour la résidence "Somminker" avec Olivier Ker Ourio en 2002.

Il enregistré en tout cinq disques en leader ou co-leader, avec Prysm puis ilium, et une dizaine en sideman avec Olivier Ker Ourio, Stéphane Huchard, David El Malek, Jean-Loup Longnon, Jean- Christophe Béney, et le big band Quoi de Neuf Docteur.

Il enseigne également, depuis 2000, comme intervenant régulier au Conservatoire National de Montpellier, et au Centre des Musiques Didier Lockwood.

 

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Jazz-Passion, octobre 2007.


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Hamilton De Hollanda

Bandolim

Né en 1976 à Rio de Janeiro, il part tout petit vers la capitale, Brasilia, où, pour ses cinq ans, son père et musicien José Américo, lui offre un " bandolim", la mandoline brésilienne. Son chemin était tracé. Aujourd'hui, à 26 ans dont vingt-et-un d'étude et de pratique du bandolim, Hamilton de Holanda est un musicien reconnu au Brésil. Sa personnalité musicale puise ses sources tant dans le répertoire classique que dans celui du jazz ou de la Musique Populaire Brésilienne.
(Dossier de presse, Sunside, juin 2003)

 

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Jazz-Passion, septembre 2006.


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Alfredo De La Fé

Violon, Composition

Alfredo De La FÉ, est né à la Havane (Cuba), le 6 février 1954. Compositeur, arrangeur, directeur d’orchestre, producteur et surtout violoniste virtuose, il a contribué à tous les genres de la musique afro-caribéenne pendant les 30 dernières années. Formé d’abord au conservatoire Amadeo de Roldán de la Havane, puis en Pologne -à Varsovie- et enfin à New York dès 1965. Tout cela pour une formation classique très solide, comme d’ailleurs de nombreux musiciens cubains. Mais ses racines vont vite le ramener à la musique traditionnelle en particulier, les charangas. Il va collaborer avec Pupi Legarreta et José Fajardo dans la seconde moitié des années 60. Il joue pour la première fois à l’age de 11 ans, avec Roberto Torres (co-fondateur) de la charanga Broadway. Il participe ensuite à 12 ans à un enregistrement de Pupi Legarreta. Il continuera ensuite avec Johnny Pacheco, puis avec Javier Vasquez pendant les années 70 et 80.

Mais l’innovation musicale est foisonnante à New York et il rejoint Eddie Palmieri, une des têtes de file de la salsa new-yorkaise du tout début des années 70 pour jouer avec son groupe, et cela pendant plus de 5 ans. Cette formation est une charanga d’un nouveau type, très énergique grâce à un son très agressif dû au remplacement des trompettes par une section de trombones, type de formation qui prendra le nom de trombanga formé à partir de trombón et de chatanga, et qui va rencontrer un très grand succès.

Il participe également à la Tipica 73 pendant plusieurs années. Le succès considérable du groupe qui a compté parmi ses chanteurs Jose El Canario Alberto et Azuquita, a été sérieusement entamé par une campagne de dénigrement organisée par les cubains anti-castriste de Miami. La Tipica 73 fut l’un des premiers groupes à passer outre l’embargo américain contre Cuba en allant enregistrer En Cuba : Intercambio Cultural à la Havane avec des musiciens cubains. Et cela n’a jamais été pardonné par les cubains pro-embargo et anti-castristes allant jusqu’à écrire que les congas de la Tipica 73 étaient tâchées de sang. Certains membres de sa famille ont refusé de parler à Alfredo pendant des années.

Il a aussi collaboré avec Tito Puente, Israel Cachao López, Orquesta Broadway, Roberto Torres, Libre, et de nombreux grands noms de la Salsa jusqu’à des groupes plus expérimentaux comme le Grupo Folklorico y Experimental Nuevayorquino.

Il a vécu à Medellin, Colombie, en 1983 pour embrasser de nouveaux genres comme le vallenato et travailler avec des orchestres comme les Latin Brothers, Fruko y sus Tesos, Wilson Saoco.

Il rejoint la Fania All Stars en 1995, collabore avec Papo Lucca, (leader de Sonora Ponceña), joue avec l’orchestre de Larry Harlow en 1998, mais reste fidèle à ses formations préférées : les charangas, en contribuant à Típica Ideal, Orquesta Broadway, Orquesta Novel, Charanga America.

Sa carrière solo démarre dès 1979 dans un style fusion latin Jazz. Son disque le plus récent est sorti en 2000, « Latitudes », pour renouer avec l’énergie des débuts de la Salsa. La seconde chanson Asomate a la Ventana a été écrite par son propre père. Pour moi ce morceau c’est le son de la charanga du 21ème siècle. Le morceau commence par des pizzicati, avec violon, guitare et de flûte le tout soutenu par les congas, puis le violon reprend la mélodie et le chanteur entre en scène. Le montuno alterne chœurs, improvisation du chanteur et riffs de trombones. Ce morceau, superbe, justifie à lui seul l’achat du disque. Muñeca (composé par Eddie Palmieri) nous est livré dans une version plus délicate et plus mélodieuse que l’originale. Sandra Mora, avec une introduction rap, et ses rythmes évoquant la timba est une superbe démonstration adressée aux cubains : que les frères de Nueva-York savent aussi être d’excellents timbaleros -de la bombe pour tous les DJs. Deux morceaux de la Tipica 73 Xiomara et Que Manera et de nombreuses autres réussites.

Alfredo De La Fé va poursuivre son chemin avec l’ouverture, la créativité et la virtuosité qui le caractérisent. Espérons que les rumeurs de re-formation de la Tipica 73 se matérialisent un jour et en attendant, un conseil, ne ratez surtout pas un de ses concerts.


It is said that in ancient times there was a curandera who collected all the earth’s herbs with the most healing properties and with her magic turned them into one good herb that she later planted to grow as wild weeds.
If there was such an alchemist who could do that with music today, it’d be songwriter, producer and multi-instrumentalist bandleader Andres Levin. And his magic herb is Yerba Buena: a blend of African-rooted Latin music (Cuban rumba, Colombian cumbia, Pan-Caribbean solca, and Nuyorican boogaloo) with hip-hop, Motown soul, Nigerian Afrobeat and a dash of Middle Eastern themes played by an international crew of star musicians that represent the new sounds of the New York city streets.
Administered aurally, this Yerba Buena’s intensely percussive and infectious beats will lift you and make you dance. No self-respecting musical Botánica should go without a pouch of homegrown Yerba Buena stocked on its shelves.
Putting his magic touch on a variety of music since he arrived in 1989 from his native Venezuela to become a "resident alien," Levin has written and/or produced for artists ranging from Chaka Khan and Tina Turner to David Byrne and Arto Lindsay. His most recent credits include D’Angelo, Macy Gray, Dead Prez, and Me’Shell Ndegeocello in his role as principal producer of the recent Red Hot + Riot Fela Kuti tribute (Top 10 in NY Times, Time, Rolling Stone & more).
For the past few years, Levin has been in high demand throughout the fast-growing world of Latin alternative music, producing albums for Aterciopelados, Los Amigos Invisibles, El Gran Silencio, Ely Guerra, Carlinhos Brown, and Jorge Moreno, as well as producing key tracks with Caetano Veloso and Marisa Monte.
For Yerba Buena, Levin was introduced to key players by Cuban music songwriter Ileana Padrón.
Seizing a moment where the purveyors of the sounds from Lagos, Havana and New York City were at his arms’ reach, he brought them to his funhouse, The Fun Machine Studios in Manhattan, to create a distinct and innovative urban Latino sound only hinted at before by like-minded groups such as El Gran Silencio, Ozomatli and Manu Chao’s Radio Bemba Sound System.

 

© Copyright Gilles-Marc Dardenne, 2004.
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Jazz-Passion, juin 2004.


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Deleyaman

Aret Madil
Béatrice Valantin
Mia Björlingsson
Gérard Madilian

À l’automne 2000, le travail de l’américain d’origine arménienne Arat Madil (chant, claviers, saz, percussions) rencontre la voix de Béatrice Valentin (chant). Rejoints par Mia Björlingsson (batterie) et Gérard Madilian (doudouk, shêvi), ils fondent Deleyaman. Ces quatre membres d’origines diverses qui habitent en France, signent chez le label Nech basé à Paris. Après deux albums sortis en 2001 et 2003, Deleyaman « 3 » est dans les bacs depuis septembre 2006 (Nech/Season of Mist).

Deleyaman a été choisi pour représenter la culture arménienne sur le site « les langues de France en chansons » créé par le hall de la chanson à la demande du Ministère de la Culture.

Loin d’être un groupe de musique traditionnel, Deleyaman essaie de donner aux instruments qu’il utilise une nouvelle dimension et un espace sonore inhabituel. Très attachés à leurs racines, c’est un réel chant d’amour pour leurs terres et leurs origines que ce quatuor nous livre à travers ses compositions.

Discographie du groupe :
3 (Nech, 2006)
Second (Nech, 2003)
00/1 (Nech, 2001)

Site Internet
http://www.deleyaman.com
www.myspace.com/deleyaman
www.japel.org

Ils ont dit :
« Avec ce nouvel album, Deleyaman complète parfaitement son triptyque musical. Outre le côté sombre et intense des mélodies, on y trouve une relation subtile et fusionnelle entre les instruments contemporains et traditionnels. Grâce à la voix très pure de Béatrice Valantin, soulignée d’échos et d’accompagnements transcendants, on se laisse planer au cœur des mélodies, proches des chants sacrés et spirituels. » Florence G. Yérémian, France-Arménie N° 282, Septembre 2006.

© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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Jazz-Passion, janvier 2007.


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Aline De Lima

Chant, composition

Elle écrit des chansons parlant de spleen, de foi, d’amour et de nostalgie (la saudade), avec beaucoup de grâce : des petits frevos dansants et charmants. Aline de Lima, brésilienne exilée à Paris, parisienne du monde, est une future grande ! Ses chansons respirent la bossa-nova autant que les rythmes de carnavals sautillés en poids plume. Elle les chante comme en secret, d’une voix gracieuse, emprunte d’une fragilité déroutante, tentant de cerner les détails qui n’en sont pas, les instants… Un premier album « Arrebol » à paraître prochainement chez Naïve. Aline la morena est une révélation.

Aline n’est pas de Lima, au Pérou, mais de Caxias au Brésil. Elle est pourtant tout aussi indigène qu’un Indien Quetchua, une indigène de son temps. Aline de Lima est née en 1978, à la frontière du sertao, le désert intérieur brésilien porteur de tant de mythologies, dans l’Etat du Maranhao, terre de grande culture populaire, qui fut un temps française. Aline compose un répertoire enraciné dans cette terre. Bumba meu boi (danses expiatoire du bœuf Apis), quadrilhas (rondes de la Saint-Jean inspirées de la quadrille française), carnavals bons enfants, condomblés vaudous et mystiques : la capitale Sao Luis, surnommée au 19è siècle « l ‘Athènes brésilienne », lui a fourni toutes sortes d’influences musicales, de rythmes. Et puis, un jour de 2001, exilée du Maranhao, elle décide sans retour qu’elle sera chanteuse.

Elle a eu un père, employé de banque, fan de samba, genre sudiste et national, et une mère, institutrice, fan de Maria Bethânia et Chico Buarque, deux poètes de la MPB (Musica popular brasileira) que la dictature militaire (1964-1982) ne parvint jamais à bâillonner. Aline a un doute sur l’origine de son prénom, ou pour le moins un soupçon : c’est qu’à l’époque, un certain Christophe chantait un drôle de truc, du genre « Et j’ai crié, crié, Aline… », dont un mauvais copieur avait fait une version brésilienne : « Aliné, Aliné », avec l’accent – et Aline (de Lima), enfant, se cachait, toute rouge.
Longtemps, pour Aline de Caxias, la chanson fut un secret. Un désir ardent qu’elle estompait en dessinant. En cachette, Aline chantait. En vrai, la première note de « Bon anniversaire » devant un gâteau monté la menait aux pleurs. Réfugiée en solitude, la gamine reprenait le cours des comptines : « Atirei o pau no gato, to, to… » (J’ai jeté un bâton au chat, chat, chat ». À cinq ans, Aline défile déguisée en cigale, avec une petite guitare, et ses copines en fourmis. Elle enfouit. Et puis, un jour de 2001, exilée du Maranhao, elle décide sans retour qu’elle sera chanteuse.
Elle a planifié un programme musical personnel, avec mise en musique de poèmes écrits depuis son départ du Brésil – pour Stockholm – en 1998, exercices de chant et apprentissage méthodique de l’histoire et du répertoire de la MPB. Arrangeur, saxophoniste, le Français Frank Chatona veille au grain musical. Aline, la « morena », terme qui met un terme à la question noire brésilienne, la créole donc, est à Paris. Elle écrit Terra, en citant Cançao do Exilio, de Gonçalves Dias, grand représentant de la poésie romantique et indigéniste brésilienne, né près de Caxias en 1823. « Ma terre a des palmiers où chantent des rouges-gorges/ Les oiseaux qui roucoulent ici, ne roucoulent pas comme là-bas ».

Un premier disque, de la scène, Aline de Lima apprend avec précision l’histoire de la MPB. Elle écrit des chansons d’amour, du spleen, de la foi, des bribes, avec beaucoup de grâce : des petits frevos dansants et charmants, des chansons d’amour et de nostalgie (la saudade). Elle tente de cerner les détails qui n’en sont pas, les instants. C’est pour cela qu’elle chante Septembre, de Barbara, en français – dans le plus simple appareil, violoncelle, piano. Ses chansons respirent la bossa-nova autant que les rythmes de carnavals sautillés en poids plume. Elle les chante comme en secret, d’une voix gracieuse, emprunte d’une fragilité déroutante. Pas de calcul, de l’instinct d’enfant cigale, des propos de femme.
Aline de Lima a donné son premier concert dans le 17è arrondissement de Paris, puis elle a mangé du couscous avec ses musiciens. Il y eu d’autres sets, dans les bars. Puis à la Maroquinerie de Paris, au Festival Instants du monde à Rezé, et la rencontre avec le producteur indépendant français Naïve. C’est un autre Brésilien du Nord, Vinicius Cantuaria, guitariste, chanteur, compositeur, vivant à New York, qui a produit Arrebol. Il y a invité certains de ses amis, dont le guitariste Marc Ribot, figure centrale de l’underground new yorkaise. Percussions fines, guitares travaillées, cordes soyeuses : tous se sont retrouvés au studio Shinebox, au cœur de New York.

Aline est gâtée. Elle aurait pu être gâchée. Mais l’idée de casser la légèreté de la chanteuse n’a pas effleuré l’homme expert. Elle est ainsi intacte, de Lima de Caxias, parisienne du monde.

Site internet : http://www.naive.fr/artiste_coll.php?id=359

 

© Copyright Muriel BURNOD, association World Music, 2006.
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Jazz-Passion, juillet 2006.
mise à jour en février 2007.


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Dominique Delord

Conférences, Recherche historique et documentaire, Textes

Après des études d’histoire de l’art, elle a bifurqué vers le monde du spectacle, comme artiste ou productrice.

Artiste lyrique de 78 à 2000, elle a chanté comme choriste, puis soliste, alternant opéra (Clémence de Titus, Flûte enchantée) et opérette (la Fille Angot, la Vie Parisienne), musique contemporaine (Dracoula, de Claude Ballif – Opéra de Metz, Théâtre de Paris), classique (nombreux récitals de lieder) et baroque (répertoire avec guitare, espagnol, anglais et français).

De 1987 à 1994, elle a assuré la coordination générale de la Fête de la Musique au CENAM, pour le ministère de la culture. Passionnée par les musiques latines, elle a été chef de projet adjoint du Festival Rythmes Caraïbes de la Grande Halle de La Villette en 98, programmant concerts, films et expos. En 1999 et 2000, elle a été directeur de production au Centre National du Théâtre pour le Printemps Théâtral et le Festival de la Citoyenneté. De 2000 à 2006, elle a organisé pour la Chambre Syndicale de la Facture Instrumentale des événements (Osez la musique, Parc Floral, 2002, 2003), et développé le projet national Orchestre à l’école.

Membre de la société historique parisienne Histoires et Vies du Xème, elle a conçu en 2004 deux semaines d’hommage à Victor Schoelcher (exposition Mairie du Xème, conférence-concert sur Schoelcher et la musique, programmation cinéma l’Archipel, conférences et promenades). En 2006 est paru son premier livre en tant qu’historienne, Campagne des mers du sud, Mercure de France.

 

© Copyright L'Arhipel & Le Hall de la Chanson, 2007.
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Jazz-Passion, septembre 2007.


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Étienne Demange

Batterie, Percussions

Les premiers contacts avec la musique d’Étienne Demange se sont faits au travers de la danse classique, qu’il a pratiquée pendant dix ans. Percussionniste autodidacte, et également guitariste, il s’est d’abord intéressé aux musiques improvisées, en jouant notamment dans le groupe Akhena, qui s’est produit en France et en Suisse. Il participe régulièrement à des spectacles théâtraux et musicaux en tant que percussionniste, et joue avec les groupes de jazz Tao saxophone Quintet, en duo avec Yves Hasselmann et avec le groupe de chanson Abra Khadabra. Il anime également des ateliers batterie, des ateliers d’éveil musical pour jeunes enfants, et encadre des stages de musique improvisée au sein de la MJC Palente de Besançon, au cours desquels il a collaboré avec la fanfare "Ceux qui marchent debout" et le flûtiste Magic Malik...

 

© Copyright Le Satellit Café, 2006.
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Jazz-Passion, octobre 2006.


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Arnette De Mille

Danse, Improvisation

Originaire de New York, Arnette de Mille est danseuse depuis 40 ans. Elle a été chorégraphe, solo performer, pédagogue, directrice d'une école des arts du spectacle dans un quartier défavorisé à New York. Arnette utilise uniquement l'improvisation depuis les années 80. Elle a puisé son expérience aussi bien dans la danse moderne que dans les arts martiaux, les danses rituelles, ou les pratiques populaires. Son art de l'improvisation vise à une grande liberté expressive et permet une approche simple et enrichissante. Elle a collaboré notamment avec Peter Kowald, Muneer Abdul Fateeh, Philip Johnson, The Rova Saxophone Quartet, John Betsch, et Jobic le Masson. 

 

© Copyright Le 7 Lézards, 2007.
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Jazz-Passion, mars 2007.


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Mariana De Moraes

Voix

Mariana de Moraes, fille d’Ipanema (mythique plage de Rio) a baigné dans les effluves de la musique, tout comme son amie d’enfance Bebel Gilberto. Il y a un an encore, elle était présentée comme « la petite fille de… » – en l’occurrence Vinicius de Moraes, diplomate, poète, musicien, compositeur associé à Tom Jobim et consacré universellement en temps que « père de la bossa nova ». Aujourd’hui, Mariana s’impose en tant que telle. Son timbre chaleureux, sa voix douce et enchanteresse, en font sans conteste une des voix, une des divas brésiliennes des plus remarquable. Ce n’est pas pour rien si elle sera l’ambassadrice de cette quatrième édition de Paris-Brasil !!

Ce sont d’abord ses précoces talents d’actrice qui la révèlent au public brésilien dans son adolescence à partir de 1984 : six longs métrages, cinq pièces de théâtre et, comme il se doit dans son pays, des rôles substantiels dans plusieurs telenovelas. C’est presque tardivement, en 95, qu’elle opte pour la musique. De nombreux shows au Brésil, avec de prestigieux partenaires, Maria Bethânia, Toquinho, Luiz Melodia, Moreno Veloso. Deux albums, le premier, un live, en 98 avec Elton Medeiros, un parrain de la samba, et Zé Renato (meilleur concert de l’année en 99), puis un second enregistré à Los Angeles, non distribué en Europe (2002).

 

© Copyright Le Satellit Café, 2007.
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Jazz-Passion, avril 2007.


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Eumir Deodato

Piano

Célèbre auteur-compositeur il a composé pour les plus grands Kool & the Gang, Bjork, Earth Wind and Fire...

Introduction
Widely regarded as one of the most respected and sought-after musicians in the music world,Brazilian-born Eumir Deodato has racked up 16 platinum records to his credit as artist, arranger orproducer with combined sales of well over 25 million records in the USA alone. His discography,including compilations and all his work as arranger, producer and keyboardist, surpasses 450 albums.
He has also had the honor of performing with the St. Louis Symphony (which backed him on hissuperb Artistry album), the Cincinnati Symphony, the New York Philharmonic and the Orchestra diMusica Leggera dell'Unione Musicisti di Roma. In addition, several artists over the years have coveredhis songs, including George Benson, Lee Ritenour, Sarah Vaughan and The Emotions to mention justa few. And yet, in spite of all of his varied triumphs, honors and distinctions over the years, the multitalented, multi-instrumentalist will probably forever be associated with one song - his innovative rendition of Richard Strauss' classical opus Also Sprach Zarathustra (or more commonly known as the theme to 2001: A Space Odyssey).
That single compelling song, which first appeared on his 1973 debut album for CTI Prelude, sold at least five million copies and earned Deodato his first Grammy Award, instantly moved him to international stardom and setting a course for his remarkable ongoing career in music. Thirty years later, that same tune has found its way into the repertoire of the jam band Phish, a testament to Deodato's enduring influence.
History
Born in Rio de Janeiro, Brazil, from Italian and Portuguese origin, Eumir Deodato got his start by playing the accordion at age 12. Shortly thereafter, he started studying piano as well as orchestration, arranging and conducting. Strictly self-taught, he immersed himself in theory books while spending countless evenings sitting behind orchestras and carefully observing how each part was played. His first break came at age 17 when he arranged and conducted his first recording session for a 28-piece orchestra. It wasn't long before Deodato became one of the most active and respected arrangers and pianists in Rio's busy music scene, recording for such artists as Milton Nascimento, Marcos Valle, Elis Regina and Antonio Carlos Jobim.
In 1968, Deodato moved to New York and began working with Luiz Bonfa, the legendary composer of Black Orpheus, while also doing extensive studio work for Astrud Gilberto, Walter Wanderley, Antonio Carlos Jobim, Marcos Valle and many other Brazilian artists who were living in the Big Apple at the time. When writing the arrangements for Astrud Gilberto's Beach Samba , he became acquainted with producer Creed Taylor, who hired him to arrange for other CTI artists like Wes Montgomery, Stanley Turrentine, George Benson, Paul Desmond and Tom Jobim. His reputation in the fields of pop and black music was strengthened by his arrangement work for Frank Sinatra (Sinatra & Co.), Roberta Flack (Killing Me Softly, Chapter Two, Quiet Fire) and Aretha Franklin (Let Me In Your Life). Following a performance at the Hollywood Bowl with the CTI All-Stars Band in 1972, Deodato started recording his record. His debut appearance as a leader, billed as 2001 Space Concert, was held at the Madison Square Garden in New York City in 1973.

After seven years of world-wide touring (including Australia, Japan, Canada, South America, Europe) and eight coast-to-coast tours of the States, Deodato decided to concentrate on studio work once again. Besides highly successful solo albums for the CTI, MCA, Warner And Atlantic labels, his work as a producer/arranger earned him several more laurels. One of his first productions was Kool & The Gang's #1 pop single Celebration. He followed that success with production or arranging work for Earth, Wind & Fire, Michael Franks, Gwen Guthrie, Chuck Mangione, Breakfast Club, The Dazz Band, One Way, Con-Funk-Shun, Kleeer, Pretty Poison, Kevin Rowland (Dexy's Midnight Runners), White Lion and Brenda K. Starr, for whom he produced the pop hit I Still Believe in 1987. Deodato also had three other multi-platinum albums for Kool & The Gang's Ladies' Night, Something Special and As One.
The recent years
In the 90's, Deodato continued to be a vital force on the pop scene through his work with Icelandic singer Bjork. In addition to arranging her last three albums: 1995's Post, 1996's Telegram and 1997's Homogenic, Deodato produced a highly praised acoustic version of Bjork's Isobel, sub-titled Deodato Mix, which became a club scene favorite. He has also produced material for French singer Clementine (also touring Japan with her as a special guest in 1994), arranged and produced a top 10 single for Brazilian singer Gal Costa (1996) and has performed as guest conductor with Bjork both in Brazil (1996), and in the States at the Tibetan Freedom Concerts at Downing Stadium (1997). In 1998, Deodato arranged for Brazilian pop acts Titans (Vol. II, with sales over 500,000 copies) and Carlinhos Brown (Omelete Man) as well as for the latest album by pop-rock band Penelope Charmosa (released in 1999). He was also special guest on a project by Japanese pop star Akemi Kakihara, recorded in London during the summer of 1998.
In 1999, he scored Bossa Nova, a Bruno Barreto film starring Amy Irving, and the following year produced the CD of that score for Verve Records. His most recent projects including production work for French rock singer Damien Saez, Brazilian-Japanese singer Lisa Ono and for jazz singer Ann Hampton Callaway.
Deodato has also worked on several movie scores, including The Onion Field, The Black Pearl, Ghostbusters II, White Nights, The Girl From Ipanema, The Adventurers (recorded with A.C. Jobim and the London Symphony Orchestra), The Gentle Rain, Target Risk, The Reporter, Beat Street, Body Rock and Bossa Nova. His recordings have also been widely used on major movies such as Being There and The Exorcist.
The New Century
In November 2001, Deodato participated in a benefit concert in New York City where he played only 1 song (Also Sprach Zarathustra: 2001). The reaction was so fantastic he got encouraged to go back doing concerts. By 2002 he lined up a few selected presentations, starting with a concert at the Vienna Opera House, as part of the Vienna Summer Jazz Festival. That was followed by Villach (Austria), Pori (Finland), The Hague (North Sea Jazz Festival), and many others that followed, like Capetown (South Africa), Rome and Rimini (Italy), Amenia, NY (World Peace Organization), Antigua, Guatemala etc.
Meanwhile, in 2002 he worked with Milton Nascimento in Rio de Janeiro, which generated a Latin Grammy for the song Tristesse as best Brazilian song of the year, then miscellaneous work with different artists, including Barbara Mendes, Ana Carolina, Fernanda Abreu and more recently, KD Lang for her new record slated to be released in the Spring of 2004. At this moment, January 2004, Deodato is working on some String Orchestra arrangements for the 2004 KD Lang World Tour. There will be more concerts in the horizon as well as more arranging work including a possible new record. So watch out!

 

© Copyright Le New Morning, 2007.
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Jazz-Passion, février 2007.


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Ludovic De Pressac

Piano

Né en 1962, sa mère, harpiste classique, l'initie au solfège puis lui fait découvrir le piano qu'il étudie avec divers professeurs. À quinze ans, son père, clarinettiste de Jazz, lui inculque les rudiments de cette musique tout en poursuivant un cursus dans une classe musicale. En 1981, il obtint son diplôme des Métiers de la musique au Lycée de Sèvres. Il commence alors véritablement sa vie de musicien dans les clubs de jazz et dans les pianos-bars parisiens. Engagé comme pianiste du prestigieux Orient-Express, il voyage à travers toute l'Europe.

Sur les Routes du Jazz.
Sollicité par des musiciens de jazz classique comme René Franc, Maxime Saury, Stéphane Guérault, il continue à se perfectionner (1er prix de piano à Issy les Moulineaux) et aborde l'écriture (Schola Cantorum, C.N.R. de St-Maur). Son attirance pour un langage plus moderne se manifeste dès ses premières compositions qu'il dédie à son tout nouveau trio. Il se produit régulièrement dans les clubs parisiens. Pour la création de son quintet, Ludovic de Preissac écrit compositions et arrangements dans une esthétique proche de celle des années 50.
C'est aussi l'époque de deux premiers disques compacts. Il affine peu à peu son écriture en réalisant des arrangements pour petites et grandes formations, qu'il présente dans différents concours (La Défense, Concours international des thèmes de jazz de Monaco) dont il est finaliste. J.L. Longnon, V. Ponomarev, Turk Mauro font appel à lui pour les accompagner dans divers contextes (clubs, festivals). Il s'intéresse également à l'enseignement et obtient en 1995 le C.A. de jazz. Il dirige depuis 1997 la classe de jazz du conservatoire national de Troyes, la classe de piano-jazz à Issy les Moulineaux et intervient régulièrement dans différents stages à travers la France.


Ludovic de Preissac Trio
C'est à l'âge de 26 ans qu'il constitue son premier trio qui puise son originalité et son énergie dans différentes périodes du jazz, mais reste fortement influencé par des pianistes comme O. Peterson, B. Evans et C. Coréa. Son premier C.D est l'expression parfaite de cette formation qui s'affirme d'emblée comme une entité. On y trouve entre autre deux standards de conception originale arrangés par L. de Preissac.
Des solistes invités se joignent parfois au trio pour élargir ses possibilités. Ce trio peut aussi illustrer, dans un contexte plus didactique la deuxième partie de l'histoire du piano-jazz (la première étant présentée en piano-solo).

 

© Copyright Espace Concert, 2007.
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Jazz-Passion, mai 2007.


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Bille Deraime

Guitare

Chaque artiste fait résonner une note qui lui est propre : par sa sensibilité personnelle, il révèle un morceau de la société dans laquelle il évolue.

Quand Bill DERAIME a commencé à écrire et à composer, il était issu de ce milieu hippie des années 70 qui commençait à réaliser que le monde changeait – mais pas du tout comme il le rêvait : le ciel devenait sombre. Bill était jeune, il s’est mis à décrire ce qui l’entourait ; il avouait que « c’est dur », qu’il « faut se tirer ailleurs ; « il montrait toute une frange de personnages qui, comme lui, ne se laissait déjà pas séduire par une triste société marchande : il y avait ceux qui avaient eu un rêve, ceux qui voyaient qu’il ne se réaliserait jamais, ceux qui, déjà, renonçaient ; il fallait devenir pragmatique, ne plus croire qu’on pourrait transformer le monde, chanter des chansons. Les temps étaient sévères.
Lorsqu’il a saisi que c’était la fin d’une époque, il avait déjà changé ; il était parti voir ailleurs : babylone déconnait trop. Oui, Babylone déconnait, le nirvana promis était pulvérisé. Or, cette chanson était une base à partir de laquelle Bill allait construire tout ce qu’il écrirait ensuite.

Les années passant, sa sensibilité s’est affirmée ; elle est devenue adulte. À travers 13 albums, un fil s’est dessiné : Bill voulait faire ressentir ses propres sentiments de malaise ou d’espoir à ceux qui écouteraient les chansons, mais ce pari n’était possible qu’avec une grande légèreté dans l’écriture : il n’était pas un politique.

De "c’est dur de se lever quand on est bien au chaud dans l’lit..." à "entre deux eaux où pour remonter à la surface, il faut souvent toucher le fond", en passant par "sur le bord de la route" ; "j’ai toujours cette chienne à mes pieds, quand j’essaye de courir elle me mord", sans oublier que "avant la paix : il y a tell’ment de vrais mensonges et de fausses vérités...  Telle’ment d’arbres à replanter ?"

Et le rêve entrevu qui a traversé le monde dans les années de jeunesse lui fait découvrir une nature dont il est solidaire à travers le temps : "c’est moi le simple nomade, et le grand bâtisseur ; le prisonnier qui s’évade, l’éternel voyageur ; je suis l’Homme" Pas à pas, des ponts sont lancés entre ce qui peut être le désespoir du quotidien et la vision têtue de l’avenir.

Le dernier album continue dans ce sens : Bill a plaisir à écrire et il en profite pour affirmer ce qu’il a dans le cœur : maintenant, il peut le laisser apparaître ; il a atteint la maturité.

Ainsi : le système combat la violence et la misère qu’il génère. En libéral il étale sa libéralité. Mais en fait, c’est toujours le vieux dollar vert qu’il sert : il ne fait que singer l’ancestrale charité. Esclaves ou exclus, la douleur est la même ?.. Bill annonce la couleur, désormais sans ambiguïté. Il parle tranquillement de ce qui lui tient à cœur. Posées sur une solide rythmique reggae, de telles paroles deviennent chanson, et s’impriment facilement dans la mémoire. Il dit ce qu’il a à dire en tant qu’artiste : le temps des complexes est passé ; il y a urgence à exprimer ce que tous ne peuvent pas crier.

Devant une société opaque et absurde, il a fait le choix de la lutte par le seul moyen qu’il connaisse : écrire et chanter. Il devient un artiste qui vibre au souffle d’alentour, qui se laisse imprégner par les autres, par ce qui se passe sur la petite terre.

Puis il met ses réactions en mots et en musique, et il utilise cette voix très personnelle pour laisser passer ce feeling qui lui est propre. Ses convictions ont pris du poids, depuis les jours où il était éducateur dans un centre de post cure, avant de partir en Amérique Centrale dans les camps de réfugiés, ou dans une favella au Brésil. Ce qu’il a vu du monde, ce qu’il a lu, ses échanges avec les personnes de la rue, il ne peut pas les garder pour lui ; il lui faut les transmettre. Bill DERAIME construit avec entêtement une œuvre composées de chansons qui ouvrent le cœur, donnant la parole à ceux qui n’en n’ont pas.

Il livre ainsi l’intime de sa vie. Car ,l’heure est grave mais non désespérée : oui on peut faire bouger le système, oui on doit mettre l’homme au centre de toutes préoccupations, oui on est nombreux, ensemble, modeste, têtu ; oui, l’aventure est plus belle que tout ce qu’on imagine. Lui réagit avec son art ; il ouvre des pistes, et c’est là qu’on rencontre sa force de conviction, sa volonté de dénoncer. En faire un fonds de commerce, il n’en est pas capable, ça ne l’intéresse pas ; se positionner comme rebelle encore moins : c’est bien inutile ; il l’a toujours été à contre courant... devenir militant ? mais il l’est : tout est dans les chansons... réfractaire à tout endormissement dans le ’à quoi bon’, attentif aux exclus, aux débarqués du système, à l’écoute des battements du cœur de notre quotidien, il nous donne simplement à partager un peu de chaleur et beaucoup, vraiment beaucoup de tout ce qui fait de l’homme un Homme : le Bien Commun, la Solidarité en Action, l’Union, le Rêve revisité.

Écoutons le. Nous ne serons plus jamais seuls à chanter nos chansons. Ils ont eu tout c’qu’ils veulent : Ayons c’que nous voulons : Des champs de rédemption...
Claude Vasseur.

 

© Copyright Jazz en Artois, 2007.
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Jazz-Passion, mars 2007.


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Janice De Rosa

Voix, Direction

« Le blues vient d’Afrique et a grandi aux Etats-Unis, moi je fais le chemin inverse ; la boucle est bouclée. » Janice de Rosa, teint incroyablement clair, cheveux blonds et bouclés, nez aquilin, 100% new-yorkaise, n’a à priori rien d’une africaine. Et pourtant, elle a tout d’une diva du blues : une voix rauque, comme brûlée de l’intérieur, née de clubs de jazz enfumés où elle a fait ses classes, une voix qui exprime un monde partagé entre déchirure et volupté.
Janice deRosa débarque à Paris en octobre 1990 pour exposer ses peintures à la célèbre Galerie Médicis. L'été suivant, Janice est invitée à participer à une exposition internationale sur la Cote d'Azur. 
Son inspiration artistique ne vient pas d’heures d’isolement tranquille. " Je ne suis pas le type de personne qui aime écouter le cliquetis du radiateur," dit elle, " j'aime être avec les gens." Cela l'amène à fréquenter les clubs de jazz et de blues de Paris. À la fin de leurs prestations Janice demandait aux musiciens si elle pouvait chanter. Lentement, elle s’est bâti une solide réputation. Sa popularité se développe et la scène s’élargit aux clubs de jazz parisiens établis où elle est toujours présente.
Le nouvel album "deRosa" rassemble Janice le peintre et Janice la chanteuse. Un autoportrait illustre en effet la pochette de l’album.
Quand on demande à Janice de quelle manière Paris a influencé sa musique, elle répond invariablement que toutes les places sont propices à cet exercice. Ce qui frappe chez elle, c’est une voix singulière, qui n’appartient qu’à elle, ensorcelante, à la chaleur communicative...
New yorkaise, grandie à Harlem,“ quand il y avait un Harlem ”, elle est de cette première génération née Américaine d’une famille de réfugiés de guerre.
 
Janice a baigné tôt et passionnément dans le jazz, le blues et la soul. DeRosa joue du piano à 5 ans, chante à 8, tâte de la guitare à 13, et créé ses propres chansons et groupes à New York.
Elle a appris “ ce que veut dire le blues...” quand son père est sorti un jour pour acheter un paquet de cigarettes et n’est jamais revenu, n’a jamais plus appelé, ni écrit, ni apporté le moindre soutien à l’enfant qu’elle était. “ Malgré tout, il fut le premier homme que j'ai aimé...” À 14 ans, elle est sélectionnée pour être inscrite à la prestigieuse haute école de musique et d’art “The fame school’’ où chacun est une star. L’occasion pour Janice d’aiguiser son sens artistique.
Après avoir brillé sur les scènes de sa ville natale, New York, jouant dans les grands clubs de rock, Janice commence à voyager en Europe aux côtés de groupes tels Talking Heads et  B52's. Celle que la presse surnomme la diva du blues est tête d’affiche de festivals européens, aux côtés d’autres divas, ses sœurs DeeDee Bridgewater, Tania Maria, Cesaria Evora ou encore  Dr. Jon, Syl Johnson, Brian Eno et Suzanne Vega.... !
Jazz et blues ont toujours coulé dans les veines de Janice. C’est à Paris, au début des années 90 que son "Blues feeling" et le velouté de sa voix sensuelle rencontrent la musique de la scène africaine. Janice commence à travailler avec des artistes africains, enregistrant les albums tels que "Afro Blues" (WEA) et "Aduna" (Next music) qui ont créé la sensation dans la capitale française aussi bien que sur les ondes de dizaines de radios en France et à travers le monde.
À cela s’ajoute le film “Coup de blues à Janice deRosa’’, un portrait intimiste réalisé par Didier Agostini pour TV5.Deux années de travail entre Harlem et Paris pour donner à voir qui se cache et pourquoi derrière cette voix mêlant sensualité et rage.
Janice de Rosa ne se contente pas de chanter ; elle fait bien plus que cela lorsqu’elle fait vibrer les mots avec un timbre unique, profond et totalement troublant, lorsqu’elle envahit la scène ou pose sa voix et son charisme uniques sur un disque intitulé tout simplement Janice de Rosa. Après la sortie de son 4e album en juin dernier, la chanteuse new yorkaise viendra tout simplement nous ensorceler au Satellit Café.

Les musiciens :

  • Marten Ingle : (San Fransisco,USA):
    bass, vocals grooves with Valéry and has been featured with greats like Percy Sledge, Tony Allen, Ray Lema, Gabrielle Lazure, Yasuaki Shimizu, Yuma Sumac, Elliot Murphy, Gary Christian.
  • Pierre Valéry Lobé : (Cameroon,Africa):
    drums/percussion/vocals arranger has recorded with many giants in world music-The World Tour Manu Dibango-Ultra marine-Touré Kunda-Salif Keita-Shimizu Yashuaki-Gift Cherry-Molokaî We
  • Sal Bernardi (New Jersey, USA) :
    harmonica, piano, lead guitar -best known since the 80's as Rickey Lee Jones's guitarist-albums and world tours, not to mention playing with Walter Becker, Blue Nile, Elliot Murphy, Eric Anderson, Lenny McDaniel, and Alan Merril to name a few. Sal is featured playing on Janice's previous album.
Crédit photo : Orso Albertini
Discographie  :
  • Afro Blues (WEA) 1998
  • Aduna (Next Music) 2003
  • deRosa (Rue Stendhal) 2007
Site Internet
www.myspace.com/janicederosa
www.janicederosa.com
Ils ont dit : Selection FIP
Album chroniqué OVATION par la rédaction du magazine Blues Again.
ELLE MAGAZINE………..…………Elle est blanche, Diva du Blues
MUSIQUE INFO HEBDO……Janice deRosa, le bon coup du blues
TELE POCHE ..........................................La voluptueuse deRosa
RTL .........................................................Fougueuse et passionnée
PARIS VOICE…..……………………….. Jazz Diva Janice deRosa
AIR FRANCE MAGAZINE …………Un album qui parle de beauté
L’EXPRESS ……………………………………Un blues de femme
FEMME ACTUELLE…………………..…Une merveille du genre
LE PARISIEN..………………………………..…UN vrai bonheur
ASSOCIATED PRESSE………..……L’incontournable deRosa
METRO …..…………………………………..…Un sublime album
RFO...................................................................……L’album de l’année

 

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Jazz-Passion, août 2007.


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Laurent De Wilde

Piano, Fender Rhodes

Électrisé par ses récentes explorations musicales, Laurent de Wilde revient avec gourmandise à sa formation fétiche, le trio.
Reprenant la piste là où il l'avait laissée au siècle dernier avec Spoon-A-Rythm, Laurent insuffle dans son jazz acoustique une généreuse maturité qui évolue sans peine d'un intimisme lyrique en aérienne suspension à des groove sans concessions.
Ses compagnons Laurent Robin (Michel Jonasz, Hymne au Soleil, Michel Portal) et Darryl Hall (Hank Jones, Geri Allen, Baptiste Trotignon), d'une grande ouverture musicale, sont les parfaits complices de ce véritable projet de groupe, original et fécond. Autant cadeau qu' hymne au jazz d'aujourd'hui, l'album s'appelle : The Present (Nocturne)

Laurent de Wilde réactive son trio.
Restée en suspens durant ses récentes explorations électroniques, cette formation fétiche était attendue avec impatience par ses amateurs de jazz acoustique.
Des années ont passé, et trois albums électro, depuis Spoon-a-Rythm et les Victoires de la Musique. De longues heures passées devant les ordinateurs, samplers et autres claviers, qui ont contraint Laurent à aborder la musique sous un angle différent.
Enrichi de cette expérience, il insuffle aujourd'hui à son nouveau trio une chaleur et une liberté profondément originales.
Tout d'abord en reprenant des titres de son répertoire électro, The Present et Move On, et en les transfigurant dans un univers purement acoustique. Le résultat est surprenant tant ces titres semblent avoir été écrits pour un trio : ils évoluent sans peine d'un intimisme mélodique en aérienne suspension à des grooves sans concessions qui rappellent combien une telle formation peut être souple et vivante.
Laurent n'oublie pas non plus ceux qui l'ont ouvert à d'autres horizons musicaux, et offre avec One for Ernie un coup de chapeau au guitariste Ernest Ranglin, véritable fondateur du reggae jamaïcain, qui l'accueillit quelques temps dans son groupe.

Mais c'est sans doute avec Quiet – Not Quite que le trio se lance dans son aventure la plus profonde, en entonnant cet hymne nostalgique, puis en le démontant pièce par pièce pour le retrouver enfin dans sa simplicité originale. En contrepoint, Up And Down propose une alternance malicieuse entre une mélodie de deux notes toute en retenue et une impérieuse explosion rythmique.
Cerise sur le gâteau, à la rythmique inspirée et profonde de Laurent Robin (Michel Jonasz, Hymne au Soleil, Michel Portal) et Darryl Hall (Hank Jones, Geri Allen, Baptiste Trotignon), s'invite pour deux titres (Fleurette Africaine, très africaine et The Club, très européen) l'ancien compère de Laurent de passage à Paris le soir même au New Morning, Dion Parson, dont la complémentarité avec le jeu de Robin révèle un trésor de finesse et de musicalité.
En clôture de l'album, un blues très lent, Late Late Blues, nous fait entendre en toute quiétude le son intime et vrai de cette session, sans réverbération ni artifices, qui donne à l'auditeur l'impression d'être assis en studio juste derrière le pianiste.
On entend de tout dans cet album : du groove, du blues, du reggae, du swing, du free, mais jamais le trio ne quitte cette unique et compacte sonorité qui habite chacun de ses élans. Authentique trio d'un jazz d'aujourd'hui ouvert au monde et curieux de tout, l'orchestre de Laurent semble illustrer les paroles qu'écrivait la poétesse Dana Bryant pour The Present il y a quelques années :

"Yesterday is history, tomorrow is a mistery.
But today is a gift.
That's why they call it :
The Present

(Hier, c'est l'Histoire, et demain est un mystère.
Mais aujourd'hui est un cadeau.
C'est pour çà qu'on l'appelle : le Présent)

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 Dhôls of Jaipur

Duo

Les Dhôls de Jaïpur font de chacune de leurs interventions un clin d’œil au « festival de Mohram », festival se tenant à Jaïpur la capitale du Rajasthan, qui chaque année voit ses rues envahies de centaines de milliers de personnes pour 10 jours de fête.

Le principe de la batucada est de faire s’affronter 2 équipes. Ici, le dialogue s’installe entre le dhôls et le tasha, deux instruments indiens. Telles des phrases scandées, les batteurs feront se succéder rythmes aigus et graves pour s’unir progressivement dans un déferlement de percussions.

ls vont ainsi nous prouver que la batucada, genre musical originaire du Brésil, peut aussi trouver sa place dans la culture musicale indienne. Quitte à la surpasser par l’efficacité de ses instruments.

Habitués à jouer en extérieur, c’est en version acoustique que les Dhôls de Jaïpur se produiront. Une manière de profiter pleinement des percussions dans leur aspect le plus pur.

 

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Tom DIAKITE

Voix, Donzo Ngoni, Kora

De souche royale, Tom Diakité est originaire de Filadougou Barkay, au sud du Mali. Très jeune, son travail multidimensionnel en fait un pluri instrumentiste chanteur, auteur compositeur et interprète.

A partir de 1978, sa polyvalence artistique reconnue fait de lui l’un des artistes les plus sollicités de la scène musicale africaine. Ce prodigieux joueur de donso ngoni, kora, sanza et percussions, multiplie les rencontres et les expériences avec Ousmane Kouyaté, Kanté Manfila, le groupe Almache Noche. Suivront ensuite des tournées avec Johnny Hallyday, Chico et les Gypsy King, Salif Keita, Mory Kanté, Sushela Raman.

En 1994, il produit son premier album sous le label Salsa Center qui sera un succès. Pour la prévention du Sida en Afrique, il sera l’un des compositeurs aux côtés de Touré Kunda et de Manu Dibango pour la création du disque Paris Dakar. C’est à cette même période qu’il fait la connaissance du guitariste anglais Sam Mills, puis du percussionniste bissauguinéen Djanuno Dabo, et de la chanteuse malienne Mamani Keïta avec lesquels il formera le groupe Tama. Entre 1999 et 2004, sous le label Real World, Peter Gabriel leur produira deux albums : Nostalgie, puis Espace, avec à la clef des tournées internationales. Ensemble, pendant quatre ans, ils feront voyager la musique malienne aux quatre coins de la planète.

Tom Diakité en arrive naturellement à des expériences remarquées comme compositeur de musiques de film, dont « Keïta » de Dani Kouyaté, «  Villa mon rêve », « Fusto et la dame blanche », « Les femmes au pied du mur », « Darre Salam » de Serge Nabil, mais aussi comme comédien de théâtre, avec Peter Brook et Sotiqui Kouyaté.

DISCOGRAPHIE

  • Fala, Iroko Sound, 1er trimestre 2008
  • Espace, Real World/Virgin/Nocturne, 2004
  • Nostalgie, Real World/Virgin/Nocturne, 1999

SITE INTERNET

http://www.myspace.com/tomdiakite

 

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Souleyman Diamanka

Chant

Je m’appelle Souleymane Diamanka dit Duajaabi Jeneba
Fils de Boubacar Diamanka dit Kanta Lombi
Petit-fils de Maakaly Diamanka dit Mamadou Tenen(g)
Arrière-petit-fils de Demba Diamanka dit Len(g)el Nyaama
Et cætera et cætera…

(L’hiver Peul)

La voix est grave, majestueuse. Elle répond à une autre voix, plus lointaine, mais c’est à toutes les paroles de ses ancêtres qu’elle fait écho. En déroulant ainsi sa généalogie, Souleymane Diamanka s’inscrit dans la riche tradition orale des Peuls, ce peuple de bergers qui a fait de la parole un art et couve le verbe comme son plus précieux trésor, ce peuple migrateur, habitant de nul part et originaire de partout (d’aucuns les appellent les gitans du Sahel) que la fortune et les vents ont disséminés dans toute l’Afrique de l’Ouest et au-delà, jusqu’en Occident. Pour les Diamanka, le destin a voulu que ça soit Bordeaux, la Clairière des Aubiers, un grand ensemble sorti de terre quelques années plus tôt aux lisières de la ville, une tour de Babel qui résonne de mille voix, un de ces quartiers qu’on dit défavorisé où la diversité culturelle n’est pas qu’une formule un peu creuse. En bas des blocs, on parle Français, mais aussi Algérien, Portugais, Vietnamien ou Turc. À la maison, par contre, on ne s’exprime qu’en Peul, pour que le riche patrimoine transmis par voie orale de génération en génération ne s’éteigne pas sur cette nouvelle terre d’accueil. Son père y veille personnellement. Il a enregistré d’innombrables cassettes d’entretiens à destination des plus jeunes (cette voix qu’on entend sur “l’Hiver Peul”, c’est la sienne) dans lesquelles il raconte son enfance au pays, l’organisation traditionnelle de la société et plus largement l’histoire du peuple Peul à travers ses multiples contes, poèmes et proverbes.

On nous montre la violence des jeunes dans des rues infestées
Mais je sais que la haine c’est un chagrin qui s’est infecté…
Nul n’est poète en son pays et pourtant
J’ai vu ceux qui suent et ceux qui saignent
Devenir ceux qui sèment les mots qui soignent…

(Le Chagrin Des Anges)

En classe de CE2, Souleymane croise la route d’un instituteur qui, plutôt que de faire apprendre par cœur à ses élèves des textes qui bien souvent les ennuient au plus haut point, leur propose d’écrire leurs propres poèmes, avec pour seule ligne directrice cette phrase un brin mystérieuse qui va l’accompagner jusqu’à aujourd’hui : « La poésie c’est mettre des nœuds dans les phrases et obliger le lecteur ou l’auditeur à défaire ces nœuds. » De quoi lui inoculer une bonne fois pour toutes le virus de l’écriture. Enfin… presque, puisqu’à cette époque il n’écrit rien justement, accumulant dans sa mémoire des mots par milliers. Suivant l’exemple de sa grande sœur, il prend l’habitude de distraire ses camarades en leur racontant des histoires qu’il imagine au fur et à mesure du récit. Étonnamment, c’est par le biais de la danse qu’il rentre dans le hip-hop. Le Rap viendra plus tard, par accident, et ne sera jamais vécu comme un univers clôt, un carcan rigide auquel il faut absolument se conformer. Souleymane travaille d’ailleurs déjà avec des musiciens venus d’autres horizons qui lui ouvrent de nouveaux possibles. Ce n’est plus tout à fait du Rap et pas encore du Slam ; plutôt un style hybride, à la croisée des chemins. En 1994, il pose son premier texte en studio, puis, dans la foulée, arrête ses études. Commence alors un long travail sur le verbe, ausculté, décortiqué, manipulé dans tous les sens, à l’envers, à l’endroit, pour mieux libérer sa substantifique moelle. Il s’impose toutes sortes d’exercices de style pour muscler sa prose, traque les similitudes entre Peul et Français, fait de la rhétorique à l’instinct, jouant sur les assonances ou cherchant les holorimes alors même qu’il ignore la définition de ces termes. Jamais à court de challenges, il compose des alexandrins en Peul et cherche à produire le plus long palindrome de la langue française. Seul l’intéresse une chose : développer sa singularité, cultiver une parole aussi riche et originale que celle de son père ou celles des griots de la tradition.

J’ai attendu longtemps que le néant s’anime
Que chaque mot trouve sa phrase et que chaque phrase trouve sa rime
Le pays des songes est derrière une grande colline
Pour écrire je me sers de la réalité comme d’un trampoline

(Moment d’Humanité)

Comme antidote au doute qui pointe, il multiplie les allers-retours avec la capitale où il semble qu’on soit plus réceptif à la nouvelle orientation de son travail. Il finit par s’y installer, pour enfin donner corps à ses rêves. Il y retrouve de vieilles connaissances bordelaises, les Nubians, rencontrées quelques années plus tôt au sein des “ Nouveaux Griots ”, une association visant à la promotion des cultures urbaines et métissées – déjà. À l’époque, les deux sœurs l’avaient souvent accompagné sur scène. En retour, il leur avait écrit le texte d’un de leur morceau-phare, “ Princesse Nubienne ”. Quelques années plus tard, il remettra ça avec le sublime “ Que Le Mot Soit Perle ” que les Nubians enregistreront deux fois, d’abord seules, puis avec Henri Salvador après que celui-ci ait craqué sur le texte. En 1999, elles l’invitent à participer à “ Echos ”, un spectacle rassemblant de nombreux poètes américains et français. Première rencontre avec John Banzaï, le temps pour chacun de balancer deux-trois textes et l’évidence s’impose : Souleymane s’est trouvé un jumeau impossible, un autre versificateur notoire qui comme lui n’aime rien tant que se mirer dans le miroir de la langue de ses ancêtres (Polonais) pour mieux extraire du Français des perles insoupçonnées. Ensemble, ils multiplient les expériences croisées, défrichent de nouveaux champs lexicaux et montent avec DJ Wamba un spectacle intitulé “ Le Meilleur Ami Des Mots ”. Ils écument les cafés et les scènes Slam de Paris et sa banlieue, participent au spectacle “ Slam Opéra ” ainsi qu’aux albums des Nubians, Bams et de Puzzle et publient un livre écrit à quatre mains intitulé “ J’écris En Français Dans Une Langue Étrangère ”.

Comme une fleur sentimentale qui aurait appris à voler en battant des pétales
Le papillon en papier se fraie un chemin de l’horizon éteint à son étoile natale
Même s’il est né de ma plume
Si tu l’as aimé et qu’il t’a plu
Ce n’est plus mon poème…

(Papillon En Papier)

Parallèlement, Souleymane commence à travailler avec Woodini, un concepteur musical rencontré lors d’un concert. Régulièrement, il passe chez lui et pose un texte a cappella que Wood a ensuite carte blanche pour habiller à sa guise. Ses musiques, comme celles de son homologue DJ Wamba, sont illustratives sans jamais être neutres. Volontairement dépouillées, elles sont faites pour mettre en valeur les mots de Souleymane et non leurs voler la vedette ; pour qu’une fois sortis de sa bouche, ceux-ci deviennent des « papillons en papier » qui s’envolent de la feuille et aillent meubler l’imaginaire de l’auditeur. Magnifiées à l’épreuve du studio par le savoir faire du label Anakroniq et de ses musiciens habituels, Éric Legnini et André Céccarelli…, relevées par les participations de Grand Corps Malade, Kayna Samet ou John Banzaï, elles forment un tableau étonnamment riche et varié. Jazz, Soul, Classique, Chanson Française, Musique Traditionnelle ou Pop, les étiquettes valsent au fur et à mesure qu’on progresse dans l’écoute de cet album singulier : Ici, c’est quelques notes égrenées sur une guitare délicatement posée sur un discret tapis de percussions qu’habille un entremêlement de cordes et bois oniriques (“ Les poètes Se Cachent Pour Écrire ”). Là, le groove implacable d’une tournerie Africaine rehaussée de cuivres flamboyants (“ Le Rêve Errant Du Révérend ”). Plus loin, la sonorité nue du piano acoustique de S Petit Nico (“ Muse Amoureuse ”). Partout, le timbre grave et profond de Souleymane fait merveille. Il y a de la sueur et du sang dans cette voix qui tour à tour se fait caresse ou agression, suivant qu’elle choisit d’apaiser nos passions ou au contraire d’y semer le trouble. Toujours, les mots coulent de sa bouche comme dans une conversation, comme s’il s’adressait individuellement à chacun de nous. Ils sont détachés, appuyés, disséqués syllabe après syllabe, articulés lentement et soigneusement de manière à ce que personne ne puisse plus ignorer leur portée.

Les mots sont les vêtements de l’émotion
Et même si nos stylos habillent bien nos phrases
Peuvent-ils vraiment sauver nos frères du naufrage…

(Les Poètes Se Cachent Pour Écrire)

Le grand Griot Peul Sana Seydi ne s’y est pas trompé, qui a consenti à lui donner la réplique sur “ Moment d’Humanité ”. Un acte exceptionnel pour cette grande figure, éminemment respecté chez les Peuls du Fouladou, la région du Sénégal dont est originaire la famille de Souleymane, et qui n’avait jamais entrepris jusqu’ici d’exposer son art hors du cercle de la communauté. Après l’enregistrement, Sana Seydi a d’ailleurs lâché cette sentence lourde de sens : « Essayer d’éteindre l’art oratoire, c’est essayer d’enterrer une ombre », comme pour mieux signifier qu’en transposant dans la langue de Baudelaire l’art oratoire des Peuls (Jaliya), Souleymane avait en quelque sorte repoussé les frontières du Fouladou. Difficile de ne pas y voir un passage de témoin entre un des derniers représentants d’une tradition ancestrale et son héritier dans la jungle des baobabs en béton. Une chose est sûre, cette voix est appelée à résonner en nous encore longtemps…

Album à paraître mars 2007

© Copyright Le Lavoir Parisien, 2007.
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Jazz-Passion, mars 2007.


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Samia Diar

Chant

Voila une musicienne issue de cette nouvelle génération d’artistes algériens ! Née à Annaba, dans l’Est algérien, en 1973, sa première rencontre musicale est la guitare, à l'age de 13 ans. Elle fait ses premiers pas dans le milieu artistique en 1993 avec la formation Triana d’Alger avant de rejoindre, en 1998, le groupe Mediterraneo avec lequel elle se produit à travers l’Algérie et en Europe. En 2002 elle pose ses valises à Paris et monte sa propre formation.

Bercée enfant par la musique chaoui et oranaise, elle invente avec ses trois compagnons une musique où les instruments traditionnels algériens rencontrent les rythmes et sonorités d'autres pays. De son chant puissant, émouvant et un peu sauvage elle évoque l'exil, la jeunesse algérienne, l'amour, une terre chaude... Auteur, compositeur et interprète, Samia Diar sait jongler avec les genres. Elle passe ainsi du flamenco au chaâbi, accrochant au passage les musiques des Aurès avec aisance et fluidité. Toutes les influences de la Méditerranée sont dans les doigts et la voix de Samia qui, joyeuse et combative, prête l'oreille à tout et développe depuis quelques années un style unique qui n’a pas fini de nous surprendre...

Sa rencontre, à Paris, avec trois très bons multi-instrumentistes a contribué à donner puissance et couleurs à sa musique et chaque concert de ce joyeux quartet est un moment où l’émotion et la danse sont au rendez-vous !


Artiste étonnante aux textes puissants et à la voix mélodieuse, Samia est l’une des artistes les plus prolifiques et les plus engagées de la nouvelle scène algérienne à Paris.

C'est avec sensibilité et conviction qu'elle chante, en français et en algérien, des bribes de vie de l'Algérie d'aujourd'hui.

Auteur, compositeur et interprète, Samia Diar puise son inspiration aux sources des musiques traditionnelles algériennes et nous offre des compositions où se marient percussions du nord et du sud, mandole, gumbri, violon, guitare, mélodica et rhodes.

Elle sait si bien jongler avec les genres et va du flamenco au chaâbi en passant par les musiques des Aurès avec aisance et fluidité. Toutes les influences de la Méditerranée sont dans les doigts et la voix de Samia qui, joyeuse et combative, prête l'oreille à tout et développe depuis quelques années un style unique qui n’a pas fini de nous surprendre...

Une artiste à suivre de très prés !

 

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mise à jour en mai 2007.


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Kady Diarra

Chant

Originaire de Bobo Dioulasso au Burkina Faso, Kady Diarra a grandi dans une famille de griots, aux sons des cérémonies traditionnelles qui rythment la vie des burkinabés tout en s'ouvrant sur d'autres musiques Ouest africaine. Dans son répertoire se mêlent le violon peulh et le goni du chasseur, le balafon Guinéen et les tambours Bobo pour une musique pleine de richesses...
" Chez nous la musique est uniquement de tradition orale, nous l'avons dans la tête. Dans notre langue, jouer, chanter ou parler c'est le même mot et la musique fait partie de la vie."
Avec plus de 230 dates à son actif depuis 1999, Kady Diarra et ses quatre musiciens proposent, avec une énergie débordante, un univers scénique où se mêlent la sensualité des musiques du Sahel et l'énergie festive des percussions africaines, mélange détonant où tradition ancestrale et sens de la fête se côtoient pour un spectacle enivrant.

Kady Diarra est originaire du pays Bobo au Burkina Faso. Mais elle est née et a grandi à Abidjan, en Côte d'Ivoire, au début des années 70. Issue d'une famille de griots, très tôt elle accompagne sa mère, Nana Dembélé, durant les cérémonies et les réjouissances qui rythment la vie de la communauté Burkinabé en Côte d'Ivoire. Elle développera rapidement un goût prononcé pour la danse et travaillera avec plusieurs troupes à Abidjan.

En 1992 toute sa famille rentre au Burkina Faso. Kady n'a qu'une idée : continuer dans la voie que sa mère lui a montré. Seydouba Silla, chorégraphe du Ballet Coba du Houet, la repère et en fait l'une des danseuses principales. Ils gagneront le premier prix de la semaine nationale de la culture Burkinabé en 1994. La même année Adama Dramé, la voit évoluer et l'engage dans la compagnie Foliba...

Durant l'été 1997, elle partira en Suisse travailler avec le groupe Gondwana comme choriste, pour l'enregistrement d'un album fusion jazz et musique africaine, et une tournée de 30 dates. Après de nombreuses expériences comme chanteuse et danseuse dans différentes troupes en Afrique et plusieurs tournées en Europe, Kady Diarra prend son destin en main et crée son groupe. Encouragée par l'accueil du public Burkinabé et déterminée à faire entendre la voie des femmes africaines, Kady relève le défi de séduire un plus vaste public.

Depuis 1999, Kady Diarra a donné plus de 200 spectacles en France ; elle enseigne la danse à de nombreuses élèves dans toute l'Europe et participe à des aventures originales : elle croise ainsi la route de Youssou N'Dour au festival New Bagnol Blues ou Salif Keïta à L'auditorium de Lyon.

Avec plus de 230 dates à son actif, Kady Diarra a aujourd’hui un pied au Burkina Faso et l'autre en France où elle enseigne la danse à travers des stages et des master class. 2004 marquera sa signature avec une maison de disque, Sunset édition, et la sortie de son nouvel album Dianako, avec une distribution internationale. Depuis Kady est sur la route accompagnée de ses musiciens et répand son charme et son sourire sur de nombreuses scènes.


LA PRESSE EN PARLE

" Sexy en diable, la griote burkinabée, entourée de ses musiciens, s'est fait un plaisir de montrer à un public sous le charme ses multiples talents." L'alsace

" A contre-courant du mouvement d'occidentalisation des musiques africaines, Kady Diarra propose un univers musical résolument acoustique sur une musique enracinée dans les traditions burkinabé, et traite dans ses textes de l'actualité des questions posées à la société de son pays. Cherchant ainsi à poursuivre la tradition familiale du griotisme." J. Blanchard - Directeur du Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes.

" Kady Diarra et ses musiciens créent une musique riche et diversifée."  La Dépêche de l'Aube - Juillet 2003

" L’univers musical proposé est résolument acoustique et enraciné dans les traditions burkinabé. Un swing joyeux de djembé, tama, dumdum, goni... coloré par des chants et chœurs à vous transporter dans un exotisme positif. Kady Diarra est issue  de l’école du « live » . Elle chante et danse, toujours avec beaucoup d’amour, de sourires et d’humour » Afiavi.

" ... Toujours en osmose avec les percussions, le visage illumine la scène. La danse vire à la transe, une démonstration époustouflante. " Le réveil du Vivarais, août 2000.


Discographie :

" Incantations " Dom Disques / 1993

" Incandescence " Dom Disques / 1994

" Hung " Mosaïc Music / 2002

Album (2006)

Site Internet
www.kadydiara.com

 

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mise à jour en mars 2007.


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Al Di Meola

Guitare

Al Di Meola (né le 22 juillet 1954 à Jersey City, New Jersey, États-Unis) est un guitariste de jazz fusion, connu, entre autre, pour sa technique incroyable ainsi que pour la discipline de son jeu.

Di Meola est né à Jersey City. En 1971, il rentre au Berklee College of Music à Boston dans le Massachusetts. En 1974, il intègre le groupe de Chick Corea, Return to Forever, et joue avec le groupe jusqu'à une complète refonte de la formation en 1976.

En plus de sa carrière solo prolifique, il s'est engagé dans de fructueuses collaborations avec le bassiste Stanley Clarke, le claviériste Jan Hammer, le violoniste Jean-Luc Ponty, les guitaristes John McLaughlin et Paco de Lucía.
Au début de sa carrière, Di Meola fut remarqué pour sa maitrise technique, et ses très rapides et complexes solos de guitares, et compositions, bien qu'il ait commencé à explorer les cultures et genres acoustiques méditerranéens comme le flamenco dès ses premiers albums. De bons exemples sont "Mediterranean Sundance" et "Lady of Rome, Sister of Brazil" de l'album Elegant Gypsy (1977). Ses premiers albums eurent une grande influence sur d'autres guitaristes de jazz et de rock. Di Meola continua à explorer la musique latine au sein du genre jazz fusion avec des albums tels que Casino et Splendido Hotel. Il montra une approche plus subtile dans des morceaux acoustiques comme "Señor Mouse" et "Fantasia Suite for Two Guitars" de l'album Casino, ainsi que dans l'album live avec John McLaughlin et Paco de Lucía : Friday Night in San Francisco. En 1980, il fit également une tournée avec Carlos Santana.

Avec Scenario, il explora une facette électronique du jazz en collaborant avec Jan Hammer (connu notamment pour avoir écrit le thème de la série Deux flics à Miami). Suite à ce changement, il continua d'étendre ses horizons avec l'album acoustique Cielo e Terra. Il commença à incorporer des synthétiseurs pour guitare dans des albums comme Soaring Through a Dream. À partir des années 90, Di meola enregistra des albums dans des styles plus proches de la World Music et du latin moderne que du jazz.

Il a continué à tourner, jouant dans des salles plus petites comme The Birchmere à Alexandria, Virginie. Des concerts récents ont intégré un aperçu de ses nouveaux morceaux (un mélange intéressant d'acoustique, "d'acoustique saturé", et de synthétiseur pour guitare dans un format de morceaux plus détachés que dans ses premiers albums solos), ainsi que des morceaux à la guitare électrique de ses premiers albums. Di Meola termine souvent ses concerts avec une interprétation énergique de l'une de ses pièces représentant le plus gros défi à jouer : "Race with Devil on Spanish Highway" de l'album Elegant Gypsy.

 

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Fanta DISCO

Chant

Fanta SISSOKO est née en 1967 à Bamako de parents tous deux griots : Bakary SISSOKO est un joueur de n’goni très réputé dans tout le Mali et Daba TAMKARA est une chanteuse elle aussi très connue.
 
Les Griots ont en effet pour rôle de transmettre oralement l’essentiel de l’histoire des familles, les noms des ancêtres, les filiations. Pour accéder à ce savoir une seule méthode est proposée à Fanta : questionner son père, encore et encore, questionner sa mère, inlassablement. Sans utiliser ni l’écriture ni la lecture, elle doit tout graver dans sa mémoire.

Dès l’âge de 15 ans, Fanta chante à l’occasion des cérémonies rituelles et fait sa première apparition à la télévision malienne dans « Rencontre avec nos Artistes », ce programme lui apporte la consécration nationale. De tout le Mali on la demande pour des concerts et des animations.

Certaines vidéos de l’époque sont toujours actuellement diffusées (en particulier sur MCM Africa), ces enregistrements font d’ailleurs partie du patrimoine culturel et artistique du Mali.

Sa façon de chanter, son « feeling », étaient très inhabituels pour une Griotte et Fanta a sans doute représenté une créativité neuve, moderne dans cet univers Mandingue qui s’inscrit plutôt dans la tradition.
C’est évidemment ces raisons qui lui ont valu le surnom flatteur (dans la perspective des petits Bamakiens de l’époque) de « Fanta Disco » sous lequel elle est désormais reconnue au Mali.

En 1985 Fanta Disco est sollicitée par le gouvernement malien pour chanter lors de plusieurs concerts à l’occasion du Sommet des chefs d’États africains.

Après plusieurs participations à de grands concerts avec Salif Keïta (au Palais de la Culture et au Palais Omnisport de Bamako), Fanta monte son propre groupe avec Diawara Fadiala et Moriba Koïta (n’goni). Diawara est un guitariste virtuose. Il est non seulement un musicien novateur, puisqu’il fut le premier à utiliser la guitare électrique dans la musique (très) traditionnelle mandingue, mais il est aussi un véritable Maître dont le jeu très personnel fait l’admiration de tous et notamment de Papa Wemba et Salif Keïta qui se sont offerts ses services. Avec Diawara, Fanta se met à créer ses propres chansons.

En 1998 Diawara décide de produire son (leur) album. Ils enregistrent au Mali une douzaine de titres acoustiques avec le gratin des musiciens maliens.
À Paris ils trouvent un partenariat avec Moon Squad Records qui leur propose de « finaliser » leur production sous la Direction Artistique d’ Erwan Quinio (ingénieur du son dont les réalisations sophistiquées de musique Afro-Antillaise se retrouvent fréquemment  dans les charts : « Dis leur 2 zouk » et « laisse parler les gens» (Warner), l’album de Slaï (Sony), Magic System (Virgin).

L’idée est de faire des versions plus abouties et plus « modernes » des chansons de Fanta tout en conservant l’instrumentation authentiquement malienne d’origine.
À l’exception de « Sahel » qui est une composition d’un musicien français (Eric Voegelin).

 

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Senem Diyici

Chant

Née à Istanbul en 1953 dans la métropole orientale d'Istanbul, Senem Diyici a été élevée par sa mère d'origine Kurde et son père d'origine Arménienne et Azérie. Ce melting-pot culturel fait partie intégrante des racines de Senem et lui a donné très tôt le sentiment d'être une citoyenne du monde.
Après une carrière reconnue en Turquie dans le champ des musiques traditionnelles et classiques ottomanes, Senem Diyici s'installe en 1982 en France. Son appétit musical, en perpétuelle recherche de mixités, d'aventures sonores, lui font rencontrer des musiciens jazz français et allemands de l'époque. En 1987 elle fonde avec Alain Blessing et des musiciens issus de la jeune génération jazz européenne son premier sextet. Aventure durant laquelle elle sort son premier album en Europe (" Takalar ") et travaille avec l'immense percussionniste turc Okay Temiz !

En 1991, désireuse de revenir à des couleurs plus acoustiques, elle forme le Senem Diyici 4tet avec A. Blessing, P. Botta et F. Verly. En 13 ans, cette formation a donné quelques 600 concerts dans une quinzaine de pays et a enregistré 4 albums, tous distingués par la critique (ffff et Évènement de l'Année Télérama, Choc de l'Année JazzMan, Disque d'Emoi Jazz Mag,...). En 2002, elle fonde la fanfare OctoBando, étendant ainsi son répertoire à la musique balkanique. Le 4tet prépare pour le premier trimestre 2005 la sortie de son cinquième album qui a été enregistré lors des concerts de cet été.


LA PRESSE EN PARLE

" Depuis près de quinze ans, les noms de Senem Diyici et Alain Blesing sont associés au délicat travail de métissage des musiques orientales et occidentales... Qui tenterait de (les) amener sur les voies du seul exotisme en serait vite pour ses frais... Cette intransigeance, cette honnêteté avec soi-même explique peut être la stabilité d'une formation à quatre qui vient de devenir un sextet." Le Monde

" Loin du jazz, loin du simple chant accompagné, voilà bien l'une des plus saisissantes musiques de chambre de cette fin de siècle." Jazzman

"...probablement ce qui est arrivé de mieux au jazz turc depuis Okay Temiz... Celle que l'on surnomme déjà la pierre précieuse du Bosphore." Libération

" D'arabesques aux suaves sinuosités, en tendres nostalgies relayées par de pétillantes danses, l'équilibre est parfait." Télérama

" Une bouffée de fraîcheur méditerranéenne et une leçon de liberté : l'effacement de l'anecdote derrière l'exigence émotionnelle." Jazzman


Discographie :

" Takalar " P. Tandin - La Lichère / 1989

" Geste Jest " Artalent - WAD / 1993

" Divan " Artalent / 1995

" Tell me Trabizon " Buda Musique / 1998

" Morceaux Choisis " Buda Musique / 2000

" Zip Cikti "

Site : http://www.senemdiyici.com

 

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Loulou Djine

Dragan Urlic, Branislav Zdravkovic, Laurent Guénin
Petar Gojkovic, Raoul Cepelnik, Ivica Bogdanic

Le groupe interprètera, entre autre, son 3e album, Fragments, dont l’originalité réside dans l’interprétation contemporaine du répertoire traditionnel enrichi d’une touche de jazz, de blues et de rythmes urbains. La volonté de Loulou Djine est de poursuivre la coutume ancestrale des Balkans de jouer de la musique, tout en refusant de vivre dans le passé.

Dragan, le fondateur réfugié croato-bosniaque, offre un univers plein de fougue et de chaleur qui apporte au répertoire traditionnel tzigane musiques actuelles, rythmes orientaux, jazz et acrobaties violonistiques.

Les Fragments de ce troisième album ont été enregistrés avec des Croates, des Serbes, des Bosniaques, des Macédoniens et des Tziganes, parce qu’avant la guerre, tous les yougoslaves, quelle que soit leur appartenance ethnique, aimaient et jouaient cette musique. Mais passionnément tourné vers l’avenir, Dragan Urlic y a introduit  de nouveaux instruments comme le saxophone, le basson et le trombone, qui ne sont généralement pas utilisés dans les Balkans.

Avec son violon, il explore les thèmes traditionnels de toutes les tziganies pour créer un blues des Balkans très personnel. Libéré des codes posés par le classique, ses notes ébouriffantes, enivrantes, bouleversantes résonnent comme une odyssée qui nous raconte que la vie est un manège qui ne cesse de tourner.

DISCOGRAPHIE

  • Fragments, L’Autre Distribution (septembre 2006)
  • Loulou Djine, DVD, 2005
  • Transversal, L’Autre Distribution, 2005
  • Aldranidjo, Next Music, 2003

SITES INTERNET

  • www.louloudjine.net
  • www.myspace.com/louloudjine

 

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DJUWEL

Trio

Djuwel est né en février 2005, à l’occasion de la soirée de soutien à Florence Aubenas et Hussein Hanoun al Saadi – otages en Irak –, organisée au théâtre du Nord à Lille. Contacté pour y jouer de la musique arabo-andalouse, Habib Guerroumi décide de créer un trio avec Christian Vasseur et Jean-Christophe Lannoy. Ensemble, ils vont prouver que les cultures arabes et occidentales peuvent se rencontrer pour créer de la beauté.

Dans la langue arabe « Djuwel » signifie le déplacement, le voyage, la déambulation curieuse. Le répertoire de Djuwel est constitué de musiques extraites du patrimoine arabo-andalou d’Alger ainsi que de quelques compositions originales des trois musiciens. Va et vient entre tradition et modernité, orient et occident, les guitares de Christian Vasseur et le violoncelle de Jean-Christophe Lannoy soulignent le chant mélismatique d’Habib Guerroumi. Une Cordoue musicale, où d’innombrables mondes coexistent, advient.

Habib Guerroumi, héritier et interprète original d’une longue tradition, est aussi un passeur curieux et ouvert à d’autres musiques. Sa démarche est à l’origine du groupe qui revisite la musique arabo-andalouse en respectant scrupuleusement la structure rythmique et modale des œuvres. Un éclairage nouveau est proposé avec l’harmonisation et ses couleurs impressionnistes. Les passages instrumentaux composés ou improvisés au sein des chants sont des fenêtres ouvertes sur d’autres mondes. La voix, le luth, la guitare et le violoncelle se complètent, conversent ensemble, évitant la suprématie d’une partie sur l’autre. Le chant mélismatique d’Habib Guerroumi suit son chemin dans un tissage permanent de la voix et des instruments. La guitare de Christian Vasseur et le violoncelle de Jean-Christophe Lannoy proposent un point de vue différent, un contrepoint. Djuwel crée des paysages sonores, énergiques ou (et) contemplatifs : lumière du désert, parfum des souks, rumeurs des villes, intimité des salons, bruissement des jardins, lumière intérieure filtrée par les moucharabieh, temps suspendu d’une fin de journée dans la médina... Sublime !

http://djuwel.free.fr/

 

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Lisa Doby

Voix, Guitare, Piano

Lisa DOBY nous vient de Columbia en Caroline du Sud, USA.

De son enfance elle garde le souvenir des chants Gospel de l’église baptiste du coin de la rue. Mais ce sont Bob Marley et Jimmy Hendrix qui font trembler les murs en bois de la demeure familiale. Elle se découvre une passion pour la poésie, la musique devient son obsession. Dès lors elle chante dans les groupes Gospel locaux et étudie la trompette et le violon.

En 1996 un vent de liberté souffle dans ses ailes, Lisa s’envole vers l’Europe, et décide s’installer en France. A peine arrivée, Lisa embarque en tant que choriste pour une tournée mondiale avec Patricia Kaas. Après 18 mois de tournée et des progrès en Français, elle décide de poursuivre sa carrière sur le devant de la scène.

Alors que l’Europe se tourne vers les productions r&b d’outre atlantique, la belle est attirée par un son moins édulcoré. Elle découvre Led Zeppelin, Genesis, mais aussi Django, Piaf, Barbara...

De 2000 à 2004, Lisa compose et réalise 3 albums autoproduits. Elle est invitée régulièrement avec son “French Rock Band” dans les clubs et sur les festivals les plus prestigieux partout en Europe. Sur sa trajectoire elle partage la scène avec Paul Young, Seeed, Matmatah, Lucky Peterson, Bernard Allison, Véronique Sanson, Dee Dee Bridgewater, Solomon Burke, Joe Cocker… tous sans exception sont ébahis par tant de fraicheur et de talent, et le public est conquis par une “entertainer” hors normes à la voix d’or. Un moment à jamais gravé dans sa mémoire reste sa rencontre avec Ray Charles et une série de concerts en 1ere partie de celui ci sur sa dernière tournée en Europe en 2003.

Aujourd’hui la jeune américaine refuse d’être cataloguée dans une catégorie gospel ou r&b simplement pour la couleur de sa peau. En brassant ses influences rock et soul, Lisa produit un univers musical captivant et insolent... En 2006 sous la houlette du producteur John Burns (Genesis, Jethro Tull), elle produit un premier album sur le label indépendant Jazzhaus Records. Le résultat : 10 titres rock, parfois teintés de folk ou de funk, tous dominés par une voix magnifique qui ne renie rien de ces origines soul. “Free To Be” est distribué en France par Nocturne.

ll y a des artistes qui nous touchent droit au cœur, Lisa Doby est de ceux là.

 

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DJ DOLORES

Échantillonneur

Après avoir créé la sensation en combinant pour la première fois les traditions du Nordeste brésilien avec les musiques urbaines euro-américaines, DJ Dolores revient avec un séduisant troisième album, plus réjouissant et inventif que jamais.

Comme il le raconte dans le texte ci-dessous (qui explique également le sens du titre de l'album), Helder Aragão alias DJ Dolores a conçu ce disque en s'inspirant des chansons qu'affectionnent les couches populaires (lire: "défavorisées"), produites dans des studios de fortune, gravées sur des CDR pirates et vendus à la sauvette dans les rues de sa ville natale de Recife.
Il y a greffé ses ingrédients favoris (musique traditionnelle du Pernambouc, électronique dansante, cuivres, éléments rock et dub) pour créer cette collection de chansons joyeuses et ludiques, dont de nombreux textes (mais pas tous: voir les notes ci-dessous), basés sur l'observation d'une situation sociale et politique souvent dure, contrastent toutefois avec la bonne humeur quasi-contagieuse qui émane de la musique.

DJ Dolores a enregistré 1 Real en compagnie de ces collaborateurs réguliers que sont la chanteuse Isaar, le chanteur/violoniste Maciel Salu et les musiciens Maestro Forró, Gabriel Melo, Fernando Catatau, Bactéria et d'autres encore. On notera la présence de deux invités: Silvério Pessoa – autre grand réinventeur de la musique nordestine – et Marion, une jeune chanteuse française qui vit à Rio.

Formidable artiste de scène, DJ Dolores tournera à nouveau à travers l'Europe avec son groupe, dès la sortie de l'album en janvier 2008

DJ Dolores est actif au sein de la bouillonnante scène musicale de sa ville natale Recife depuis sa collaboration avec Chico Science et Nação Zumbi, créateurs du mouvement Mangue Beat vers la fin des annes 80. Il a ensuite travaillé en tant que graphiste, producteur de documentaires télé et compositeur de musiques originales pour le cinéma et le théâtre, avant d’adopter les platines et le sampler pour médium de prédilection. Il a effectué des remixes pour des artistes tels que Gilberto Gil, Tribalistas, Fernanda Porto et le Taraf de Haïdouks, a participé (aux côtés de David Byrne et des Beastie Boys) au projet Rip, Mash, Sample, Share monté par le magazine US Wired pour soutenir les licences Creative Commons, a composé la musique des films brésiliens A Máquina et Narradores de Javé et a récolté plusieurs prix au Brésil et à l'étranger (dont le BBC World Music Award, dans la catégorie ‘club global’). Ses albums précédents sont parus en 2002 (Contraditório) et 2005 (Aparelhagem).

DJ Dolores est à la pointe d’un mouvement qui se réapproprie des traditions musicales négligées et les fait connaître d’un public plus large (tant au Brésil qu’à l’extérieur), ce qui contribue modestement à combler le fossé entre riches et pauvres, entre jeunes et vieux... et à montrer que -au-delà de la bossa nova et de la samba- son pays recèle d’immenses richesses musicales.

Extraits de presse
" Il fait bouillir le chaudron des traditions nordestines sur une plaque électro… un traitement futuriste."
(Les Inrockuptibles)
" Un second album incroyablement festif, tissé d'emboladas (rap) endiablées et d'oniriques cirandas de pêcheurs." (L'Express)
" Depuis le Clash, on n'a jamais entendu d'intégration aussi réussie du ska et du dub jamaïcains à une autre forme musicale, afin de créer quelque chose de frais et d'excitant." (The Independent, UK)


DJ Dolores - nouvel album "1 Real" à paraître chez Crammed Discs en février 2008

1 Real par DJ Dolores
Avant de devenir musicien professionnel, j'ai travaillé pendant plusieurs années en tant que scénariste et réalisateurs de documentaires, ce qui me conduisait souvent à effectuer de longs voyages à travers le Brésil. Le même rythme scande à présent ma vie de musicien: les tournées se succèdent, et je passe peu de temps à Recife, la ville où je suis censé vivre…
Entre mon album précédent et celui-ci, j'ai fini par faire une vraie pause, qui m'a permis de redécouvrir la ville. J'ai souvent accompagné la photographe Barbara Wagner, qui travaillait sur un projet consacré à Brasilia Teimosa, une communauté de pêcheurs démunis qui vivent dans une banlieue située au bord de la mer. A chaque coin de rue, on y entendait les sonos tonitruantes de vendeurs ambulants qui écoulent des CDRs contenant des tubes populaires urbains. Des morceaux produits de façon sommaire, dans un but purement commercial… mais qui véhiculent néanmoins les préoccupations des classes défavorisées.
Tout y est, dans les paroles de ces chansons: des histoires d'amour, de sexe, de tromperies, de cachaça (alcool de canne), et la dureté naïve de ceux qui se contentent de peu. La musique est basée sur des structures traditionnelles nordestines, dopées aux guitares électriques, aux boîtes à rythmes et aux programmations lo-fi. Du forró à la musique de la Jovem Guarda (la Jeune Garde du rock romantique brésilien des années 60), tout y est recomposé dans un format adapté à un public qui aspire à entendre des fragments de leurs vies résumés dans une chanson.
L'originalité de cette réinvention de la tradition, au sein de l'environnement urbain de Recife, a constitué ma principale référence pendant que je produisais cet album. Le titre "1 Real" évoque à la fois la réalité crue qui est décrite dans ces chansons populaires, et le fait qu'elles circulent sous forme de CDRs vendus à très bas prix (le real est la devise monétaire brésilienne), ce qui – contrairement aux produits générés par l'industrie 'officielle' du disque – les rend accessibles aux couches les plus pauvres de la population.
DJ Dolores

 

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Sophia Domencich

Piano

Quelques éléments biographiques

1957 : Naissance à Paris le 25 janvier.

1979 : Après avoir obtenu au conservatoire un premier prix de musique de chambre et de piano, elle rencontre la musique improvisée grâce à Steve Lacy, Bernard Lubat, Jean-Louis Chautemps...

1982-90 : De Laurent Cugny avec qui elle joue en duo au trio Davenport en passant par les big bands Lumière (Cugny), Quoi de neuf docteur ? (Serge Adam), et l’Equip’Out (Pip Pyle, Didier Malherbe), la pianiste multiplie les expériences, et collabore avec le bassiste-chanteur John Greaves, Elton Dean, Hugh Hopper, Robert Wyatt.

1990 : Elle forme avec Paul Rogers (b) et Tony Levin (dm) un trio qui enregistrera « Funerals », « Rêve de singe », « L’année des treize lunes » et « La part des anges ».

1997-2000 : Elle participe à l’Orchestre National de Jazz de Didier Levallet ; joue parallèlement avec Paul Dunmall, Jean-Jacques Avenel, Riccardo del Fra, Evan Parker, Eric Barret, Simon Goubert ; obtient le prix Django Reinhardt de l’Académie du Jazz (1999) et enregistre en solo « Rêves familiers ».
2001 : Elle forme un quintette avec Capozzo, Marre, Tchamitchian et Goubert.

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Lou Donaldson

Saxophone

Ce natif de Badin, en Caroline du Nord, a toujours su captiver les publics. « Quand tu jouais dans les clubs, nuit après nuit, et que très souvent je retrouvais les même gens dans le public que la veille, il fallait savoir jouer chaque jour de façon toujours plus passionnée pour tenir ce public », dit-il. « Tu devais coller avec les grands tubes du moment comme «Sentimental Journey» ou «Danny Boy» (ces deux titres sont dans cet album). Mais avec ces types de morceaux, on ne pouvait pas s’aventurer.»

Tous les fans de jazz et ceux qui découvrent aujourd’hui cette musique trouveront leur bonheur sur «Sentimental Journey». À la tête d’un quintet d’as comprenant l’organiste Dr Lonnie Smith, le guitariste Peter Bernstein, le batteur Fukushi Tainaka et le batteur Ray Mantilla, Donaldson joue huit titres qui ont résisté à l’épreuve du temps. « Pour moi, cet album tire vers le groove, et le groove, c’est le jazz : swinguer en jouant bluesy », dit Donaldson.

Le saxophoniste, né en 1926, a grandi dans une famille passionnée de musique. Il a commencé à jouer de la clarinette à l’âge de 9 ans, ajoutant le saxophone à son arc quelques années plus tard. Ce sont les concerts de Basie, Ellington ou Lunceford, entendu dans sa ville qui seront déterminant pour la suite de sa carrière.

Sa première influence fut Johnny Hodges, le sax alto d’Ellington. Il finira d’être envoûté en écoutant Charlie Parker. « Il est devenu mon idole » dit Lou. Donaldson découvre Parker en disque sur l’album du groupe de Jay McShann ; il rencontrera Parker ensuite en 1947 lors d’un concert de Gene Ammons. « Il m’a fait une grande impression musicalement » dit Donaldson de Parker, « mais il semblait socialement en pleine pagaille (Parker était à ce moment là dans une vraie spirale de drogues dures), ce qui m’a vraiment fait peur."
« Lorsque je suis parti pour New York, je le voyais tous les jours et nous sommes devenus amis, mais il n’était pas sorti de ses ennuis. Nous avons beaucoup parlé musique et puis tout est arrivé très vite ensuite pour moi.»

Donaldson a étudié les sciences politiques, pas la musique, à l’Université de Caroline du Nord. Il poursuivra ses études jusqu’en 1940. Puis en 1945, il est mobilisé dans la Navy et joue dans le Navy Band : « J’avais de la chance », dit-il. « Cela m’a donné de bonnes bases musicales ».

De retour de son service militaire, Donaldson décide de faire de la musique, sa vie. À la demande de musiciens comme Dizzy Gillespie, il part pour New York en 1950. Là il jouera avec de nombreuses figures du moment comme Parker, Sonny Stitt, Bud Powell. En 1952 il enregistre un premier disque au sein du groupe de Milt Jackson, et son premier album comme leader, intitulé «New Faces, New Sounds». Les deux albums sortent sur Blue Note.

Après avoir joué avec les groupes de Art Blakey, Philly Joe Jones et Clifford Brown, Donaldson enregistre un album en 1954 qui le fera remarquer de toute la scène jazz : «A Night at Birdland», enregistré avec le quintet d’Art Blakey avec Brown et Horace Silver. Le groupe fera sensation à cette époque. Puis, pour des raisons économique, Donaldson quitte le groupe de Blakey.

« Je suis parti pour faire le premier album de Clifford «The Sermon», et à ce moment là, Blakey a eu un énorme succès avec les Jazz Messengers ». Il enregistrera aussi quelques albums mythiques sous son nom pour Blue Note : «Here ‘Tis», «Alligator Boog oo», «Midnight Creeper», «Hot Dod», enregistrés dans les années 60, et «Sassy Soul Strut». Ce dernier album sera classé parmi les 200 références du Billboard de 1973.

Dans les dix années qui suivront, il enregistrera régulièrement des albums comme «Forgotten Man» (Timeless), «Birdseed» et «Caracas» (Milestone) et «Sweet Papa Lou» (Muse). Il devient également une figure majeure de la scène jazz, jouant partout en Europe et au Japon.

Il vit dans la même maison du Bronx depuis 1963. Au cours de sa carrière, il a reçu de nombreux honneurs et récompenses dont une de l’Université de Caroline du Nord qui a créé une bourse à son nom, il a également reçu la Médaille du Charlie Parker Memorial pour sa contribution aux jeunes musiciens. De plus, l’État de Caroline du Nord a baptisé un terrain de baseball à son nom.

Fidèle au jazz, Donaldson continue et persévère comme en témoigne cet album «Sentimental Journey». « Je fais partie de ces gens qui jouent ce qu’ils font, un mélange de swing et de bebop » dit Lou. «Je n’essaye pas d’en mettre plein la vue avec des tonalités ou des chorus comme ces jeunes loups ; mais si on me pousse dans un coin, je peux aussi le faire. Je suis vieux et assagi, et c’est de ce contexte que je joue ! »

 

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Matthieu Donarier

Saxophone

À la tête d'un trio qui a fait forte impression à la sortie d' Optic Topic, son premier disque (CHOC du Monde de la Musique, Nova Mag...), Matthieu Donarier est aujourd'hui l'un des saxophonistes les plus suivis et demandés de la scène française.
Après huit ans de clarinette, il commence le saxophone ténor à 15 ans, suit des études Supérieur au CNR de Rennes, et entre dans la classe de Jazz du Conservatoire National Supérieur de Paris. C'est aux côtés de J.F. Jenny Clark ou de Daniel Humair que se tissent les liens et les premières collaborations avec Manu Codjia, Christophe Monniot, Joe Quitzke, Médéric Collignon ou encore Fred Pallem.

Il obtient, en juin 1998, un premier prix à l’unanimité au CNSM de Paris et en 1999, le Trio de Matthieu Donarier obtient le 1er Prix de groupe au concours de la Défense, et lui même obtient un 3eme Prix de soliste.
En 2000, Gabor Gado l'invite à Budapest pour enregistrer «Greetings From the Angel », album qui marque le début d’une longue aventure au sein du quartet de Gado ou encore en quintet avec Gabor Winand.
La même année, c'est aussi la naissance du groupe Baby Boom réuni par Daniel Humair et fondé sur les meilleurs espoirs de la scène française. Ce projet sera enregistré un peu plus tard sur le label Sketch avec Daniel Humair Christophe Monniot, Manu Codjia, Sébastien Boisseau et lui-même.

Multi-instrumentiste, on retrouve Matthieu Donarier au sein du "Sacre du Tympan" de Fred Pallem, du "Gros Cube" d'Alban Darche et bien sûr avec le Caratini Jazz Ensemble. Ces qualités de mélodiste et d'improvisateur sont très vite remarquées par Stéphan Oliva qui l'invite dans son quintet aux côtés de Jean Marc Foltz, Bruno Chevillon et Nicolas Larmignat.

 

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Dave Douglas

Trompette

Dave Douglas is widely recognized as one of the most important and original American musicians to emerge from the jazz and improvised music scene of the last decades. His collaborations as a trumpeter read like a who’s who of important contemporary artists: John Zorn, Joe Lovano, Bill Frisell, Don Byron, Steve Lacy, Fred Hersch, Anthony Braxton, Myra Melford, Andy Bey, Nick Didkovsky, Trisha Brown, Terry Winters, Jennifer Tipton, Louis Sclavis, Henry Grimes, Tim Berne, Tom Waits, Rabih Abou-Khalil, DJ Olive, Ikue Mori, Han Bennink, Misha Mengelberg, Chris Potter, Uri Caine, Mark Turner, Roswell Rudd, Andrew Cyrille, Marc Ribot, Karsh Kale, Mark Dresser, Mark Feldman, Marty Ehrlich, and many others.
Douglas’ work as a composer, performer, educator, and organizer includes an astonishing array of artistic activities:
… Since 1993 Dave has recorded and released 21 albums of original music, and has appeared on over one hundred recordings.
… In March 2003 Dave celebrated his 40th birthday with a New York retrospective at the Jazz Standard that presented 10 of his different ensembles.
… From 1991 - 2003 Dave led the Tiny Bell Trio (Jim Black, drums; and Brad Shepik, guitar), a pioneering group that melded jazz and Balkan music, and recorded four albums worth of new material.
… Since 1993 Dave has been a member of John Zorn’s popular Masada quartet (with Greg Cohen, bass; Joey Baron, drums).
… In 2003: Composed a series of poetry settings for singer/pianist Andy Bey. Poems by Samuel Beckett, Adrienne Rich, Gwendolyn Brooks, and Stanley Kunitz were included. The settings were premiered at the Village Vanguard.
… Since 2003 Dave has served as artistic director of the Banff International Workshop in Jazz and Creative Music, collaborating in performances and master classes with Bill Frisell, John Abercrombie, George Lewis, Jason Moran, Mark Turner, Louis Sclavis, and many others.
… From 2002: Founder and co-curator of the annual Festival of New Trumpet Music, an original music festival based in New York and dedicated to presenting the broadest possible spectrum of new music being made by and for trumpeters.
… Dave has written three pieces for orchestra, two which premiered with the Cologne Radio Symphony in 2002 and one which will be premiered in Birmingham, UK by the Birmingham Contemporary Music Group in April 2006. He has also written a brass quintet, a string trio, a violin sonata, and a chamber septet.
… From 1994 - 2001: Led the Dave Douglas Sextet, recording three albums dedicated to creatively examining and honoring the legacies of Booker Little, Wayne Shorter, and Mary Lou Williams. The sextet’s 2000 album “Soul on Soul” received the title of Album of the Year from DownBeat Magazine.
… Between 1993 and 1997 Dave’s group Parallel Worlds recorded three albums of music focusing on the meeting between improvised and contemporary classical musics, including original arrangements of Stravinsky, Messiaen, Webern, Weill, Ellington, and Monk.
… From 1997 - 2004 Dave led the chamber ensemble Charms of the Night Sky featuring accordionist Guy Klucsevsek, violinist Mark Feldman, and bassist Greg Cohen. Recorded two albums of music.

… From 1996 - 2001 led the Dave Douglas Quartet featuring Chris Potter, James Genus, and Ben Perowsky. Recorded two albums of new material.
… In 1996 & 1997 Dave composed for, recorded and toured with a double quartet entitled Sanctuary in homage to Ornette Coleman’s Free Jazz, and John Coltrane’s Ascension.
… From 1999 to 2001 composed the score for “EL Trilogy”, an evening length dance choreographed by Trisha Brown and staged by Terry Winters.
… Multi-day overviews of his music have been presented at the San Sebastian Jazz Festivalk, Groningen Jazz Marathon, Cologne Music Trienale, Vancouver Jazz festival, and the New York Jazz Festival.
… Guest artist on scores of recordings including records by Sean Lennon, Cibo Matto, Suzanne Vega, Jubilant Sykes, Ron Sexsmith, Michael Formanek, Myra Melford, Mark Dresser, and many others.
… Members of Dave’s ensembles have included Josh Roseman, Greg Tardy, Romero Lubambo, Erik Friedlander, Seamus Blake, Chris Speed, Cuong Vu, Susie Ibarra, Roy Campbell, Jr., Baikida Carroll, Barry Altschul, Clarence Penn, Michael Sarin, Ethan Iverson, Bill Carrothers, and Billy Hart.
For the past half decade Dave Douglas has repeatedly been named trumpeter, composer, and jazz artist of the year by such organizations as the New York Jazz Awards, Down Beat, Jazz Times, Jazziz, and the Italian Jazz Critics’ Society.
Born March 24, 1963, in Montclair, New Jersey, Douglas grew up in the New York Metropolitan area. He started playing piano at age five and trombone at seven before discovering the trumpet two years later. He learned jazz and classical harmony in high school and began playing improvised music as an exchange student in Barcelona, Spain in 1978. From 1981 to 1983, Douglas studied in Boston at the Berklee School of Music and the New England Conservatory. He cites Igor Stravinsky, John Coltrane, and Stevie Wonder as primary influences on his music. Moving to New York City in 1984, he attended New York University, studying trumpet with Carmine Caruso, and performed around the city with jazz, funk and experimental music groups. From 1987 to 1990 he toured internationally with artists such as Horace Silver, Vincent Herring, Tim Berne, Don Byron, Dr. Nerve, and the Bread and Puppet Theater. He began to record in earnest in the 1990s and his discography includes recordings on the Hat Art, Soul Note, New World, Arabesque, Songlines and Winter & Winter labels.
Douglas has received fellowships for his work from the National Endowment for the Arts, Meet the Composer, the Mary Flagler Cary Charitable Trust and Arts International, which helped finance a trip to India in 1998. Dave was recently commissioned by the Vooruit Culture Center in Ghent, Belgium to write music for the contemporary chamber music ensemble Ictus. The resulting ‘Flemish Primitives’ were performed in Ghent in March 2002. The New York based Extension Ensemble commissioned a brass quintet entitled ‘Private Music’ which premiered in 2001 and was recorded by the ensemble for an upcoming release. The Library of Congress’ McKim Fund supported the composition of ‘Irrational Exuberance’ in 1999, and the piece was performed at the Library’s Coolidge Auditorium by Mark Feldman and Sylvie Courvoisier in October of that year. In November 1998, Dave took part in Southwest German Radio’s “New Jazz Meeting,” collaborating on pieces with Lebanese oud player Rabih Abou-Khalil and French clarinetist Louis Sclavis. Douglas has also toured as a guest with the Clusone Trio (Michael Moore, Ernst Reijseger, and Han Bennink), one of Holland’s most exciting improvising ensembles.
Douglas’ own ensembles have toured widely since 1994, performing at major jazz and new music festivals in the U.S., Canada, the U.K., Ireland, Germany, Austria, France, Holland, Belgium, Spain, Portugal, Italy, Poland, Slovenia, Sweden, Norway, Switzerland, Finland, Estonia, Australia and New Zealand.
In addition to his work as a trumpeter, composer and bandleader leading a wave of innovative, ground breaking and socially and politically aware artists, Douglas is also a sought after educator. He has given master classes and workshops at universities and schools worldwide, including Harvard College, University of North Texas, Eastman College, and New York University. Douglas accepted the position as Artistic Director at the Banff International Workshop in Jazz and Creative Music, where he will continue to direct the faculty and programming from May 22 - June 10, 2006.

For more information, please visit his web sites: davedouglas.com and greenleafmusic.com
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© Copyright Le New Morning, 2007.
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Philippe Dourneau

Clarinette, Taragot, Saxo tenor

" Philippe Dourneau fut pour nous une révélation car nous ne l´avions pas entendu souvent en tant que soliste. Surprenant au ténor par son aisance, son sens des contrastes... Philippe Dourneau, au style sinueux, cantatoire... " HCF revue.

Clarinettiste, saxophoniste, joueur de taragot et de kaval Philippe apprend la clarinette à l'école municipale de musique et finit le cursus classique à l'enm du Raincy. C'est un autodidacte sur les autres instruments. Il pratique l'improvisation à large spectre, au grés des rencontres : jazz traditionnel avec les haricots rouges, jazz classique avec charmaine neville (Vienne 2006), jazz contemporain avec éol trio. Il accompagne des poètes, des chansonniers (Abdelatif Laabi, Bernard Ascal), improvise avec danseurs, peintres(Gabrielle Letourneux), enseigne la clarinette, le saxophone, la musique des balkans, et l'improvisation à Ballancourt (91) et à Méréville (91).

 

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Lila Downs

Chant

Élevée dans deux environnements très différents, Lila Downs, a suivi la voie artistique tracée par sa mère et commence à chanter des airs de mariachi dès l’âge de 8 ans. Plus tard, à l’adolescence, elle continue à travailler sa voix à Los Angeles, puis à Oaxaca à Bellas Artes, avant de finir ses études, diplômée en chant et en anthropologie de l’université du Minnesota. Mais c’est grâce à la musique que Lila s’est réconciliée avec son héritage. “ Il m’a fallu longtemps pour me décider à me mettre à chanter,” explique-t’elle. “ Il fallait que je trouve quelque chose qui me motive.” Cette motivation sera les chansons et les histoires des gens de Oaxaca. Sa mère d’origine mixtèque a poussé Lila à chanter avec sentimiento – une émotion profonde, sincère et presque empathique qui a envoûté le public du monde entier. Lila se souvient de la première fois où elle a été touchée par ce même sentimiento : “ Lorsque j’étais à Oaxaca, on m’a demandé de traduire de l’anglais vers le mixtèque les certificats de décès de jeunes garçons qui avaient quitté le pays pour trouver du travail aux États-Unis. Leurs proches voulaient savoir comment ils étaient morts. Traduire les récits de ces morts a été pour moi une expérience intense. Après cela, et pour leur rendre hommage j’ai ressenti le besoin de chanter leurs vies, leurs histoires.” La composition devient alors pour Lila Downs un exutoire artistique et culturel. En 1997, elle sort un extraordinaire premier album, LA SANDUNGA, réunissant des interprétations de chansons traditionnelles d’Oaxaca, des boleros et rancheras, ainsi que ses propres compositions. Avec ce premier opus, dans lequel elle développe sa vision très originale imprégnée d’un riche passé, Lila s’impose comme une nouvelle voix contemporaine sur la scène internationale.

Avec TREE OF LIFE (2000), Lila Downs continue à établir un pont entre le passé et le présent en puisant son inspiration dans un récit mythologique du 16ème siècle, le Codex Vindobonesis, qui raconte que les premiers Mixtèques seraient nés des arbres. En chantant en mixtèque et en espagnol, Lila Downs illustre avec brio les styles traditionnels cumbia et ranchera qui côtoient des mélanges éclectiques inspirés de la vie à la frontière. La vie à la frontière est justement le thème central de l’album suivant, BORDER/LA LINEA (la frontière). Dédiée aux émigrants mexicains, cette nouvelle collection de chansons évoque les difficultés rencontrées par les travailleurs émigrants ainsi que les épreuves et le racisme auxquels sont confrontées ces populations. Accompagnée d’instruments précolombiens et traditionnels mexicains, Lila Downs mêle influences jazz, gospel et hip-hop dans des cumbias traditionnels, créant un puissant message musical, culturel et politique.

Sur scène - aussi bien en Europe, aux États-Unis qu’au Mexique - Lila Downs ne passe pas inaperçue. Vêtue de vêtements et de bijoux d’inspiration traditionnelle et coiffée de tresses épaisses, Lila incarne l’esprit de sa musique avec une présence physique troublante. Sa ressemblance avec la célèbre artiste mexicaine Frida Kahlo a souvent été soulignée et elle chantera d’ailleurs une chanson pour Frida, le film avec Salma Hayek nominé aux Oscars dans lequel elle a joué également un rôle. Lila sera la première artiste latino à se produire lors de la cérémonie de remises des Oscars.  

Un an plus tard, Lila Downs sort ONE BLOOD/UNA SANGRE (un sang), un album qui représente d’une certaine manière le point culminant de sa musique et de sa mission, en puisant dans ses racines avec des chansons interprétées pas uniquement en espagnol et en anglais, mais aussi dans certains dialectes mexicains rares - comme le nahuatl, le trique, le zapotèque, mixtèque et le purépecha - et avec une émotion qui rend hommage à la diaspora mexicaine en faisant le lien entre la modernité et la tradition. Couronné d’un Latin Grammy Award dans la catégorie ‘Meilleur Album Folk’, ONE BLOOD est salué par la presse mondiale et place Lila Downs parmi les plus grands interprètes internationaux de musique traditionnelle.

Avec LA CANTINA, Lila Downs continue à rendre hommage à son pays natal. L’album inclut notamment Tacha, un corrido à propos d’une jeune femme qui quitte sa petite commune rurale pour devenir danseuse dans un bar de la ville. El Relampago est un hommage à la fertilité de la terre, interprété dans le vieux style mariachi connu sous le nom de son calentano. La Cumbia del Mole est un hommage aux femmes qui cuisinent le mole mexicain, une sauce riche et épicée composée de haricots rouges, noisettes, fruits et cacao, généralement concoctée à l’occasion des fêtes dans les villages. L’album recèle également un rancheras classique : Pa’ todo el Año, signé de l’un des plus célèbres compositeurs du genre, Jose Alfredo Jimenez :

“...Para de hoy en adelante, ya el amor no me interesa,
Cantare por todo el mundo, mi dolor y mi tristeza
porque se que de este golpe, ya no voy a levantarme,
y aunque yo no lo quisiera, voy a morirme de amor.’’

‘’…Désormais, l’amour ne m’intéresse plus,
Je vais chanter dans le monde entier mon chagrin et ma tristesse
Car je sais que jamais je ne me remettrai de ce coup
Et même si je ne le souhaite pas je vais mourir d’amour.’’
Dans cet album Lila Downs interprète ses chansons avec cette intensité qui lui est propre. Sa voix extraordinaire est aussi variée en terme de couleur et de registre que les musiciens dont elle s’entoure : un harpiste du Paraguay/Mexique, un guitariste du Brésil, un accordéoniste et bassiste de New York, un batteur du Chili et un pianiste/saxophoniste/directeur musical du New Jersey, chacun apportant sa touche musicale personnelle au son de Lila Downs.
La Cantina : 06 mars 2006 – Narada / Virgin Music France

 

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Benjamin Duboc

Contrebasse

Suite à une formation d'autodidacte, il étudie auprès de Jean François Jenny-Clark et de Bertrand Cazauran au conservatoire du centre (Paris).
Il travaille longtemps au sein de formations uniquement musicales (Georges Brown, Sunny Murray, John Betsch, Byard Lancaster, Jobic Le Masson, Daniel Erdmann, Stéphane Payen, Geoffroy De Masure, Gaël Mevel etc.) avant d'évoluer dans des contextes aux formes expressives variées (danse, théâtre, poésie, images...)
L'expression spontanée, la conscience de la réaction immédiate, la réaction à son ressenti contextuel intérieur et extérieur forment le centre d'intérêt de tous ses projets. Il n'y a pas de passé, il n'y a pas de futur, les présents et leurs caractères propres se succèdent les uns après les autres.

Il joue en solo et avec :
– TOM CHANT - saxophones / clar basse et DIDIER LASSERRE - batterie (trio)
– JEAN-LUC GUIONNET - saxphone alto et EDWARD PERRAUD - batterie (THE FISH / trio)
– PASCAL MARZAN - guitare et DIDER LASSERRE - batterie (trio)
– SYLVAIN GUÉRINEAU - saxophone alto et DIDIER LASSERRE - batterie (trio)
– DANIEL ERDMANN - saxophone ténor et ANTOINE PAGANOTTI - batterie (trio)
– MATTHIEU JÉROME - fender rodhes et PHILIPPE GLEIZES - batterie (trio)
– JEAN-LUC GUIONNET - saxophone alto et MATTHIEU JÉROME - fender rodhes et MAXIME DELPIERRE - guitare et DAVID AKNIN - batterie (ISTEN)
– EDWARD PERRAUD - batterie (duo)
– JEAN-LUC GUIONNET - saxophone alto (duo)
– JEAN-LUC GUIONNET - saxophone alto et GILLES CORONADO - guitare et EDWARD PERRAUD - batterie (projection-concert / PERIPH FLUIDE)
– SONIA FLEURANCE - voix (lecture-concert d'après ALBERT DES CAPITALES de DURAS / LA DOULEUR)
– SONIA FLEURANCE - voix et JEAN-LUC GUIONNET - captation et diffusion (LIEU D'ÉCOUTE)

© Copyright Charlotte de Jésus, Olympic Café, 2006.
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Didier Dulieux

Accordéon

Il a étudié le solfège et l'accordéon dans les Deux-Sèvres, dont il est originaire. En 1986, il gagne le premier prix et la médaille d'or du Concours National d'accordéon de Paris. Après des études de géologie, il obtient son diplôme en musicologie à l'Université du Mirail, à Toulouse, en 1994.

C'est dans les bals populaires de la région que Didier Dulieux effectue en 1992 ses premières scènes toulousaines. De 94 à 97, il accompagne musicalement les prises de vue du groupe de photographes Lucette Omnibus, dans le cadres de divers festivals de rue. Actuellement, parallèlement au quartet, cet accordéoniste s'implique dans plusieurs formations musicales : le trio Tibal Bazar, qui participe au renouveau des musiques de bal en s'orientant vers des musiques festives sans frontières ; et un duo accordéon-voix avec le chanteur Hervé Suhubiette. En tant qu'instrument populaire, l'accordéon apporte aux musiques du quartet une coloration traditionnelle.

 

© Copyright Satellit Café, 2006.
Page maintained by Christian Boullangier, Jazz-Passion, août 2006.


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François-Xavier Dupas

Piano, compositeur

Né en 1978, c'est un musicien solide et expérimenté, lecteur, improvisateur et compositeur. Son désir d'explorer de nouvelles sonorités, sa connaissance de nombreux genres musicaux et sa recherche d'un style personnel l'amènent de plus en plus vers un métissage des différentes cultures musicales. Il est en outre un pédagogue accompli, désireux de transmettre sa passion pour son art.
Il se produit régulièrement avec de nombreux artistes de la scène nationale et internationale, tels que Kate Michaels ou Gwen Matthews.

En 1997-1998, il est membre du groupe Quarte Bleue. Nombreux concerts dans toute la France, dont une tournée de 18 concerts dans les Alpes du Sud et la région de Marseille.

Il étudie le jazz auprès de maîtres tels que Olivier Ker Ourio, Stéphane Kochoyan, Claude Terranova, Pierre-Olivier Gauvin, Malo Valois, ou Greg Szlapczyski. Il obtient une bourse pour participer au Summer Performance Programm du Berklee College of Music de Boston, durant l'été 1996. Il joue comme pianiste accompagnateur dans plusieurs structures, telles que l'ENM de Montreuil, le Centre culturel de Bagneux ou l'ARIAM Île-de-France. Il est deux fois primé à la SACEM pour l'excellence de son parcours et les compositions réalisées lors de ses études musicales. Il étudie au CNR de Boulogne-Billancourt et obtient les premiers prix d'écriture, formation musicale, composition et orchestration, ainsi qu'un deuxième prix d'analyse musicale ; il étudie aussi l'ethnomusicologie et la musique du XXe siècle à l'université de Paris IV Sorbonne, et obtient une licence de musique avec mention.

Composition et enregistrement du titre Ibis Vermelho paru sur l'album Trip do Brazil 2 (Rythmix - Sony Music France).


Voir aussi : Benoît Beghadid Quartet

 

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Mathias Duplessy

Guitare

Guitariste remarqué de Sophia Charaï, Bevinda, Sara Alexander ou Monica Passos, compositeur de musique de film, Mathias Duplessy s’envole désormais sous son nom avec son premier album : L’ermite voyageur. Ses compositions tantôt instrumentales tantôt chantées dans une langue imaginaire, nous emmènent dans les steppes Mongoles ou dans un Japon improbable… Virtuose de la guitare acoustique, il déploie des spirales de sons – inventives et obsédantes – allant du Brésil au flamenco.
Mathias Duplessy a six cordes à son arc : la composition, la guitare, l’arrangement, la réalisation ; le chant est sa passion et pratique de multiples instruments !! Aussi à l'aise dans un adagio pour cordes, une chanson ou une suite pour guitare seule, les musiques de Mathias Duplessy évoquent souvent les grands espaces et le temps qui passe.
Entre flamenco, oriental, classique ou jazz manouche, son style est unique et rempli d'énergie. À la fois soliste et accompagnateur, il voyage avec elle dans différents univers (Sénégal avec Hamet Male, Brésil avec Monica Passos, Portugal avec Bevinda, Russe avec Alexandre Loushik, etc...).
Sa passion pour les musiques du monde l'a naturellement amené à s'intéresser à beaucoup d'autres instruments. Il joue d'une dizaine de percussions ethniques, mais aussi de la basse, du oud, des flûtes irlandaises, doudouk, berimbao, etc… De plus, encouragé par Mônica Passos à mettre sa voix en avant, il apprend "sur le tas" des techniques de chant Perse, indien ou diphonique et prend des cours lyriques avec le ténor Gilles Safaru.

C’est sur la scène du SATELLIT Café que Mathias Duplessy a décidé d’enregistrer en live son dernier album. Il aura pour compagnons de route Jean-François Ott (Bevinda, La Kumpania ZELWER…) au violoncelle et Nicolas Gorge (Abaji, Sophia Charaï…) aux percussions…
Un trio en or !

Crédit photo :

Visuel : Mathias Duplessy

Discographie du groupe :

« L’ermite voyageur » 2005

Ils ont dit :

« Non seulement il joue de la guitare, il joue du oud et en plus il chante ; et bien plus ! C’est une perle rare… »
Ariel Butaux - France Musique

« Guitariste de haute virtuosité Mathias Duplessy est un de ces rares exécutants capables de briller dans tout les genres :  jazz, musique orientale, flamenco... Compositeur, il assimile tous ces styles pour écrire et exécuter une musique qui lui est propre, vivante et personnelle, intérieure et brillante, sensible et contemporaine... »
H.Camaret - R.F.I.

« ...un guitariste remarquable... »
Pierre Mondy lors de l’émission « Le fou du roi »

« Après avoir fondé Moya un groupe qui partageait certains de ses musiciens avec Ekova, désormais connu des amateurs de musique du monde, Mathias Duplessy, armé de son acoustique et de sa main droite plus tranchante que jamais, nous prépare un album solo aux sonorités ibériques et orientales... »
Laurent Dauviliers – So What

« Duplessy Trio (cordes aventurières) : Habitué des scènes parisiennes, Mathias Duplessy a décoré l’intérieur de femmes de caractère ; Sopia Charaï  la Marocaine, Bevinda la Portugaise, et Monica Passos la Brésilienne. Il a depuis longtemps perdu le nord pour mieux explorer les suds. Enfin, il se lance à son compte, avec sa petite famille d’instruments à cordes, un bérimbao, un oud, une viola et d’autres cordes, organiques celles-là, donc vocales, qu’il a singulières (il pratique à l’occasion le chant diphonique des mongols). Une aventure qu’il va développer avec Jean-françois Ott (violoncelle) et Nicolas Gorge (percussions) ; une visite guidée dans un univers nécessairement enchanteur. »
Remy Kolpa-Kopoul  - Nova

Site internet : www.mathiasduplessy.com

© Copyright Le Satellit Café, 2006.
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Roland Dyens

Guitare

Né en octobre 1955, l'interprète, compositeur, arrangeur et improvisateur français Roland Dyens commence l'étude de la guitare dès l'âge de neuf ans.
Plus tard, il devient l'élève du maître espagnol Alberto Ponce dans la classe duquel il obtient, en 1976, la Licence de concert de l'École Normale de Musique de Paris.
Parallèlement à ses études instrumentales, Roland Dyens suit avec le même enthousiasme l'enseignement du compositeur et chef d'orchestre Désiré Dondeyne (classe d'écriture et d'orchestration), auprès duquel lui sera décerné un premier prix d'Harmonie, de Contrepoint et d'Analyse. Parmi les distinctions majeures qu'il obtiendra dès le début de sa jeune carrière, notons aussi le Prix spécial du Concours international d'Alessandria (Italie) et le Grand Prix de l'Académie Charles Cros (disque Hommage à Villa-Lobos).
Lauréat de la Fondation Menuhin, Roland Dyens est classé, en 1988, parmi les meilleurs guitaristes actuels, tous styles confondus, par le magazine français Guitarist.
Aujourd'hui, ses compositions et arrangements joués dans le monde entier font l'unanimité et apportent un éclairage nouveau sur les possibilités de cette guitare classique dont il repousse sans cesse les limites.
Tant par son jeu unique que par l'originalité de sa musique, Roland Dyens fait définitivement partie des musiciens les plus complets et novateurs de notre temps.
Roland Dyens est professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

 

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mise à jour en janvier 2008.