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La
Résolution d'Octobre
du
8 au 20 octobre 2007
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www.jazz31.com/
Édito
Les souvenirs du 20e anniversaire de « Jazz sur son 31 » retentissent encore très fort dans les mémoires. Et pourtant,
le Conseil Général prépare déjà un nouveau cocktail musical qui devrait ravir tous ceux qui, en Haute-Garonne, aiment
le Jazz. Rendez-vous incontournable de l’automne, cette 21e édition s’apprête à les accueillir comme invités permanents
de la fête qu’il prépare pour eux.
Du 8 au 20 octobre, une programmation inédite rythmera leurs soirées. Ils y feront des rencontres prestigieuses, découvriront
de nouveaux talents, vivront des émotions dont « Jazz sur son 31 » a toujours eu le secret.
Toutes les sonorités, toutes les couleurs, toutes les ambiances leur donneront chaque soir rendez-vous sous le chapiteau
du « Magic mirror » installé dans la cour centrale du Conseil Général comme un point de convergence artistique
et populaire où se mêlent, avec grand bonheur, les genres et les gens.
Le charme du lieu opérera assurément sa magie, donnant au talent des interprètes cette proximité suffisante qui
confère au public l’impression de jouer avec les artistes et aux musiciens l’envie d’applaudir leur auditoire.
L’arène flamboyante du jazz ouvrira largement ses portes : la série « Une Heure avec... », les « Rencontres européennes
» ou encore les concerts « Autour du saxophone… » ainsi que les soirées « Club New York » enrichiront de leur
diversité les moments phares du festival.
Des artistes prestigieux sont attendus : Carla Bley, les « Blind Boys of Alabama », une soirée en hommage à James
Brown avec Maceo Parker et le Fred Wesley Group. N’oublions pas Jim Hall, figure emblématique de l’histoire du jazz
et Robin McKelle en ouverture du festival ainsi que Joe Zawinul qui clôturera cette 21e édition.
La Haute-Garonne aime le jazz. Aussi, c’est tout un département qui, cette année encore, se mobilise pour présenter
la plus large mosaïque possible des formes de jazz. Pendant 15 jours, plus de 70 concerts, sans compter les représentations
scolaires, ont été programmés à des prix très abordables et parfois même gratuitement.
Toujours animé de cette même passion musicale qui l’a conduit à créer « Jazz sur son 31 », le Conseil Général continue
de promouvoir une culture proche et accessible pour tous. Fruit de plus de 20 ans d’expérience, cette nouvelle édition
sera, plus que jamais, pour tous ceux qui aiment le jazz l’événement culturel de ce début d’automne en Haute-Garonne.
Pierre Izard
Président du Conseil Général
de la Haute-Garonne
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l'Atelier
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Amour
et poésie de Hal Roach
(1919)
L’Héritier
de Hal Roach (1917)
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Concert
de l'Atelier
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Françoise
GUERLIN
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Sommaire
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Aucamville
Salle
Georges Brassens
8 rue des Écoles 31140 Aucamville
Tél : 05
62 75 96 42
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Balma
Auditorium
de l'Hôtel de Ville
6 av François Mitterrand 31130 Balma
Tél :
05 61 24 92 74
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Bessières
Espace
Soleiha
29 place du Souvenir 31660 Bessières
Tél :
05 61 84 55 55
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Blagnac
Odyssud
4 av du Parc 31700 Blagnac
Tél :
05 61 71 75 15
|
Calmont
Halle de
Calmont
31560 Calmont
Tél :
05 61 73 48 48
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Carbonne
Centre
Socio-Culturel
Bois de Castres 31390 Carbonne
Tél :
05 61 87 95 35
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Clarac
Salle du
Foyer
31210 Clarac
Tél :
05 61 73 48 48
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Grenade
sur Garonne
Salle des
Fêtes
31330 Grenade sur Garonne
Tél :
05 61 37 66 00
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Launac
Salle des
Fêtes
31330 Launac
Tél :
05 61 73 48 48
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Launaguet
Salle des
Fêtes
Rue Jean Moulin 31140 Launaguet
Tél :
05 61 74 07 16
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Lavernose-Lacasse
Salle des
Fêtes
31410 Lavernose-Lacasse
Tél :
05 61 73 48 48
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Lévignac-Menville
Salle d'activités
Mairie 31530 Lévignac-Menville
Tél :
05 61 73 48 48
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Montaigut
sur Save
Salle des
Fêtes
31530 Montaigut sur Save
Tél :
05 61 73 48 48
|
Nailloux
Halle Jean
Jaurès
31560 Nailloux
Tél :
05 61 73 48 48
|
Ore
Salle
Polyvalente
31510 Ore
Tél :
05 61 73 48 48
|
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Plaisance-du-Touch
Salle
des Fêtes Gaubert
Place Frédéric Bombal
31830 Plaisance-du-Touch
Tél :
05 61 86 73 66 (soir)
|
Portet-sur-Garonne
Le
Confluent
Rue de l'Hôtel de Ville
31120 Portet-sur-Garonne
|
Saint
Gaudens
Parc des
Expositions du Comminges
RN 117
31800 Villeneuve de Rivière
Clap : 06
08 49 37 81
|
Ramonville-Saint-Agne
|
|
Le
Bikini
Rue Hermès – ZAC du Parc
31520 Ramonville-Saint-Agne
Tél :
05 61 75 21 06
|
Centre
Culturel
Place Jean Jaurès
31520 Ramonville-Saint-Agne
Tél :
05 61 73 00 48
|
Les
Marins d'Eau Douce
Parc Technologique du Canal
Place du Canal
31520 Ramonville-Saint-Agne
Tél :
05 61 73 16 15
|
|
Saint-Geniès-Bellevue
Salle des
Fêtes
31180 Saint-Geniès-Bellevue
Tél :
05 61 74 16 54
|
Saint-Orens-de-Gameville
Altigone
Place Jean Bellières
31650 Saint-Orens-de-Gameville
Tél :
05 61 39 17 39
|
Tournefeuille
Le Phare
32 route de Tarbes
31170 Tournefeuille
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Toulouse
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Le 120
9 rue Cujas 31000 Toulouse
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Automne
Club
Cour du Conseil Général
1 bld de la Marguerite 31000 Toulouse
|
La
Cinémahèque
69 rue du Taur 31000 Toulouse
Tél :
05 62 30 30 10
|
Le
Cri de la Mouette
Canal de Brienne
78 allées de Barcelone 31000 Toulouse
Tél :
05 62 30 05 28
|
Gallerie
Photon
8 rue Pont de Montaudran
31000 Toulouse
Tél :
05 61 47 04 32
|
Le
Gare aux Morilles
7 chemin des Silos
31000 Toulouse
Tél :
05 61 72 19 40
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Goethe
Institut
4bis rue Clémence Isaure
31000 Toulouse
Tél :
05 61 23 08 34
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Institut
Cervantès
31 rue des Chalets
31000 Toulouse
Tél :
05 61 62 48 64
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Le
Mandala
23 rue des Amidonniers
31000 Toulouse
Tél :
05 61 21 10 05
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M.J.C.
Roguet St-Cyprien
9 rue de Gascogne
31000 Toulouse
Tél :
05 61 77 26 00
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Salle
Nougaro
20 chemin de Garric
31000 Toulouse
Tél :
05 61 93 79 40
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T.N.T.
1 rue Pierre Baudis
31000 Toulouse
Tél :
05 34 45 05 00
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Index
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Robin
McKELLE
Robin
McKelle / voix • Alain Mallet / piano •
Peter Slavov / contrebasse • Louis
Lato / batterie
Le
chant de Robin McKelle est un ravissement
indémodable. Cette voix sans âge nous
rappelle les plus beaux fantômes du passé. Elle
combine nos souvenirs de comédie
musicale et de jazz soul en jouant avec la sensualité
épicée de Marilyn Monroe
et la force charmeuse d’Ella Fitzgerald. Ce
décalage nostalgique, élégant et raffiné
est un plaisir interdit, celui de retrouver le jazz
américain des années 1940.
Une telle évocation nous bascule dans les univers
tubesques des grands noms de la
chanson : Johnny Mercer, Irving Berlin, Cole Porter.
Le pari est ambitieux puisque Robin
McKelle amalgame quelques touches latines, soul… à
ce répertoire tout en
restant au plus proche des sonorités de l’époque.
Avec son tout premier album, Introducing
Robin Mckelle,
la chanteuse américaine signe un coup de force
magique aux
antipodes d’un énième spicilège de standards !
La
jeune aventure musicale de Robin McKelle n’est pas
une simple histoire de circonstances !
Autant souligner son parcours certes classique mais
brillant pour faire pâlir les détracteurs
: son oreille d’enfant s’épanouit à l’écoute
des chants religieux interprétés par sa
mère et devient musicienne en apprenant le piano
classique. Passionnée par le jazz, elle
partage sa ferveur musicale avec le big band de son
lycée. Elle étudie la musicologie à
l’Université de Miami puis intègre le fameux
Berklee College of Music pour en sortir avec
les honneurs du Bachelors of music. En 2004, elle
obtient la troisième place au fameux
concours Thelonious Monk Vocal Jazz, puis joue sur
scène avec Herbie Hancock, Wayne
Shorter… Puis arrive le succès de son premier album
!
Le
projet de ce répertoire a commencé en 2005 autour d’une
centaine de chansons. Indépendante
et ambitieuse, elle paye ses premières séances de
studio puis s’entoure du label
Cheap Lullaby Records pour soutenir son projet. Sa
voix de contralto séduit le trompettiste Willie
Murillo qui arrange et rend possible le rêve de cet
album ; il revisite entre autres
et sans complexe le titre des Andrews Sisters, Bei
Mir Bist Du Schoen. Robin
McKelle connaît un succès inattendu en France avec
plus de 30000 copies vendues.
Un
phénomène pour le jazz.
>2004
obtient
la 3e place au concours
Thelonious Monk Vocal
Jazz
>2006
sortie
de l’album Introducing
Robin McKelle
www.robinmckelle.com
Lundi
8 octobre à 21h,
au TNT,
Toulouse
; tarif : 25/22/20 €
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index
Louis
SCLAVIS Quintet
Louis
Sclavis / clarinettes • Marc Baron /
saxophone alto • Maxime Delpierre / guitares
•
Paul Brousseau / claviers, sampler,
électroniques, guitare • François Merville /
batterie •
Voici
un jazzman qui agite la scène contemporaine depuis
trente ans ! Partenaire d’Aldo
Romano, Henri Texier, Cecil Taylor, Noël Akchoté…
Louis Sclavis questionne avec
son nouvel album, L’imparfait des langues, ses «
atouts d’antan » avec des musiciens
tout fringants, issus de la nouvelle génération.
Louis Sclavis crée avec ce
nouveau quintette une véritable aventure musicale et
donne à ses compositions un
nouvel écrin.
L’enseignement
au conservatoire de Lyon lui donne les bases dont il
se libère rapidement pour
construire sa propre pensée musicale largement
influencée par les musiques improvisées et
les arts de la scène. Il joue avec Maurice Merle,
Colette Magny, Bernard Lubat...
Collabore
avec la chorégraphe Mathilde Monnier, le photographe
Guy le Querrec qu’il retrouve
bien sûr avec le trio Sclavis, Romano, Texier, et
leur fameux Carnets de routes.
L’Imparfait
des langues capte
l’instant, l’échange insaisissable de cinq
musiciens immergés dans
la création, face à l’inconnu. Louis Sclavis est
le moteur de ce processus créatif où
chaque musicien est confronté à son propre rôle, c’est-à-dire
à la recherche d’une voie
musicale pour l’ensemble du groupe. François
Merville, le batteur attitré de Louis Sclavis,
son repère, solidifie la nouvelle formation.
Louis
Sclavis est un musicien aux mille médailles ! En
1988, il reçoit le Django Reinhardt du
meilleur musicien de jazz français, suit le Django d’or
pour le meilleur disque de jazz français,
avec Ellington on the air, en 1993. Il obtient
des prix européens comme le British Award
du meilleur artiste étranger en 1991. En 1996, il
reçoit le grand prix national de la musique
par le Ministère de la culture.
>1953
naissance
le 2 février à Lyon,
France
>1970
découvre
la musique improvisée,
Archie Shepp, Sun Ra...
>1976
crée l’Arfi
(l’association à la Recherche
d’un Folklore Imaginaire)
>1977
rencontre
Bernard Lubat
>1980
enregistre
son premier disque, Ad
Augusta Per Augustia
>1982
crée son
premier groupe Le
tour de France
>2003
sortie de
l’album Napoli’s
Walis avec
Médéric Colignon
>2005
sortie de
l’album American
Flash Back avec
Aldo Romano et
Henri Texier
>2006
sortie de
l’album L’Imparfait
des lanques
www.label-bleu.com,
www.inclinaisons.com
Mardi
9 octobre à 21h,
à la Salle
Nougaro, Toulouse
; tarif : 22/19/16 €
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index
Sin
Red
Chefa
Alonso / saxophone soprano, percussions
• Victor M. Diez / poète •
Ildefonzo Rodriguez / saxophones,
clarinettes • Cova Villegas / voix
•
Sin
Red revendique une création improvisée, «
sans filet », proche des idéaux du
free jazz.
Le quartette espagnol, associe librement les
mots et la musique : la poésie imaginée
sur le vif s’accorde aux rythmes d’un
jazz ouvert. Les personnalités affirmées
des musiciens provoquent une force commune,
amplifiée par la rencontre avec
le public. Sin Red est un collectif unique,
emblématique de la scène espagnole.
Les
membres de Sin Red sont des électrons
libres, qui butinent de groupes en groupes.
Ils
expérimentent l’improvisation en
associant le jazz, la danse, le théâtre,
la littérature et les arts plastiques.
La
saxophoniste Chefa Alonso enseigne la
musique improvisée à Madrid et compose
pour des spectacles de danse et des pièces
de théâtre.
Le
poète Victor M. Diez travaille pour la
presse, et intervient dans divers groupes
musicaux.
Ildefonsa
Rodriguez est saxophoniste, clarinettiste,
poète et fondateur du quartette, Dadajazz.
Cova
Villegas chante en mélangeant les genres
pour trouver sa voix de « récitante jazz
».
>2001
création de Sin Red
Mercredi
10 octobre à 21h,
à l'Institut
Cervantes,
Toulouse
; tarif : 10/7/7 €
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index
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BUMCELLO
invite Magic Malik
Cyril
Atef / percussions, voix • Vincent
Ségal / violoncelle, voix • Magic
Malik / flûtes, voix •
Cela
vous dirait une partie de « cache cache
» avec Bumcello ? Le jeu risque d’être
difficile,
voire impossible ! Leurs « masques
musicaux » libèrent des personnalités
si
mutantes qu’il est difficile d’identifier
les deux trublions ! Les morceaux
regorgent de
surprises, l’énergie rock ou pop peut
cacher la fièvre d’une rythmique
africaine ou
tout autre trésor. Toujours en
mouvement et amoureux des défis, le duo
invite
un autre joueur malin et brouilleur de
pistes, l’ange Malik armé de sa
flûte Magic.
Le faiseur de troubles tentera le couple
Bumcello avec de nouvelles règles
musicales
!
Animal
Sophistiqué,
le dernier album de Bumcello, a été
enregistré sur les routes.
Influencé
par des rencontres musicales, le duo s’est
retrouvé en face à face avec leurs Dr
Jekyll
and Mister Hyde respectifs. Leur
virtuosité reste intacte tout en étant
mise en jeu avec
de nouveaux principes d’écriture.
Cyril Atef a travaillé les parties
chantées et Vincent Ségal,
les parties de guitares en les
expérimentant spontanément sur scène
pendant latournée de M. Sur ce disque,
le plus surprenant reste sans doute l’omniprésence
de la voix
de Cyril Atef qui ajoute une note
délibérément pop rock ; sur le
morceau Sierra Montain
Top on aborde presque les rives du
groupe américain Calexico. C’est
justement là
que l’art de Bumcello intervient :
rompre le cadre apparent de la structure
pop et rock en
y additionnant les éternelles
trouvailles, collages sonores et
références au funk, à la soul,
l’afrobeat… Et l’improvisation !
Bumcello
sont les doux dingues de M, mais jouent
aussi chacun de leur côté avec des
artistes
issus de la scène française, la
chanson, le jazz, le hip hop… Cyril a
travaillé avec Yves
Robert sur l’album In Touch,
Vincent Ségal avec François Merville,
Carlinhos Brown, Glenn
Ferris…
>1967
naissance
de Vincent Ségal
le 27 avril à Berlin, Allemagne
>1968
naissance
de Cyril Atefle 16 mai à Reims,
France
>1969
naissance
de Magic Malik
le 29 janvier à Abidjan, Côte
d’Ivoire
>2003
concert
de Magic Malik pour
la 17e édition de Jazz sur
son
31
>2003
sortie
de l’album Get
Me
>2005
sortie
de l’album Animal
sophistiqué
>2006
Victoire
de la musique pour
l’album de Musiques électroniques/Groove/Dance
de l’année
www.bumcello.com,
www.label-bleu.com
Mercredi
10 octobre à 21h,
à la Salle
Georges Brassens,
Aucamville
; tarif : 17/15/13 €
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index
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Jacques
SWARZ-BART
Jacques
Schwarz-Bart / saxophone • Milan
Milanovic / claviers • Hervé
Samb / guitares •
Lonnie
Plaxico / contrebasse • Sonny
Troupé / percussions • Olivier
Juste / percussions •
Des
mélodies fortes, une présence funk et
un son puissant… font le génie du
saxophoniste.
Sa
musique évoque le métissage des
cultures africaines et juives, l’union
de ses
parents, les écrivains André et Simone
Schwarz-Bart. Le saxophoniste
exprime
parfaitement à travers ses origines sa
personnalité, sa singularité. Sur son
nouvel
album, Sone ka-la (sur lequel il
joue non seulement du saxophone mais
aussi
des flûtes et de la guitare), il
provoque justement un rendez-vous
inédit entre les
musiques afro-américaines et les
rythmes guadeloupéens du Gwo Ka.
Brother Jacques
« ressuscite » la musique de son
enfance tout en l’amenant vers l’harmonie
et l’improvisation
jazz. Cette fusion est révélatrice de
l’identité d’un homme qui
invente
son style.
Jacques
Schwarz-Bart apprend la guitare et les
percussions dans son enfance. À vingt
cinq ans
il est voué à une carrière de haut
fonctionnaire mais le jazz le happe
définitivement !
Il quitte ses fonctions au Sénat pour
Berklee ! Étudiant à Boston, il se
confronte à
ses classiques, au be bop, à Charlie
Parker, pour acquérir des bases solides
et trouver sa
propre voie, son jazz… En 1994, à New
York, il se mesure à des perles dans
des jazz sessions
endiablées. Roy Hargrove est séduit,
le prend sous le bras et l’engage pour
son projet
Crisol qui mélange jazz et
rythmes cubains. Un Crisol 2 est
enregistré en Guadeloupe,
terre de Jacques Schwarz-Bart mais le
disque ne sortira jamais… (le Label
Verve ne
se reconnaît pas dans cette
expérience). Il enrichit son jazz au
contact du chanteur de
soul D’Angelo pour qui il écrit des
sections de cuivres. Avec Me ‘Shell
N’degeocello,
sa carrière prend son envol.
Il
a joué avec Soulive, Mario Canonge,
Richard Bona, Jean-Michel Pilc, Avishaï
Cohen, et
écrit un des succès pour le RH Factor
de Roy Hargrove, Forget Regret.
>1962
naissance
le 22 décembre,
à
Pointe à Pitre, Guadeloupe, France
>1994
rencontre
Roy Hargrove
>1999
sortie
de son premier disque,
Immersion
>2003
découvre
le succès avec son
morceau Forget
Regret écrit
pour le RH Factor de Roy Hargrove
>2006
sortie
de Sone
ka-la
www.brotherjacques.com
Jeudi
11 octobre à 21h,
à la Salle
Nougaro, Toulouse
; tarif : 19/17/14 €
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index
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ROMANE
French Guitar
Quartet
Romane
/ guitare • Richard Manetti /
guitare • Marc-Michel Le Bevillon
/ contrebasse •
Christophe
Cravero / violon, piano •
Comment
renouveler un style tout en restant
fidèle aux classiques ? Telle est la
question
qui exalte le swing de Romane. Il
enrichit son jeu en multipliant les
rencontres et
sait habilement lier l’histoire du
jazz manouche avec une approche
contemporaine.
Romane flirte avec l’art de Django
Reinhardt pour lui rendre un témoignage
« électrisant ». Pas de nostalgie !
Pas de copier coller ! Mais une maestria
festive,
survoltée et panachée !
Romane
n’échappe pas à la règle familiale
! Il prend ses premiers cours de guitare
à douze
ans au contact des musiques tziganes. L’excellent
technicien est aussi un interprète
recherché
; il joue avec Babik Reinhardt, Florin
Niculescu, Didier Lockwood, Gilles
Naturel,
Stéphane Huchard, Benoît Sourisse,
André Charlier… Et son fidèle
Stochelo Rosenberg
avec qui il partage souvent l’affiche
sur scène et sur disque. Leur récent
Gypsy
Guitar Masters est
un enregistrement en concert qui
éclaire leurs précédentes rencontres,
en
studio. Accompagnés par un
contrebassiste le duo explore un
dialogue étonnant, leurs
styles différents s’unissent
admirablement. En 2003, avec son albumDjangovision,
Romane évoque les dernières
compositions du « Maître » qui s’inspirait
alors du
be bop. Aujourd’hui, le guitariste
revient avec son French Guitar Quartet
créé en 2005,
autour de la chanson française. Il
combine Edith Piaf, Charles Trenet,
Sacha Distel à
Django Reinhardt et à ses propres
compositions originales.
Romane
a fondé ATLA, une école de musique
spécialisée dans l’apprentissage de
la guitare manouche
; il écrit également des ouvrages
pédagogiques.
En
1997, l’Académie du jazz lui a
décerné le Prix Sydney Bechet.
>1959
naissance
à Paris, France
>1971
débute
la guitare
>1995
création
d’une école de musique
ATLA
>2001
Publication
de L’Esprit
manouche,
une méthode d’apprentissage
>2003
sortie
de l’album Djangovisison
>2004
sortie
de l’album Double
jeu,
avec Stochelo Rosenberg
>2006
sortie
de l’album Gypsy
Guitar
Masters,
avec Stochelo Rosenberg
www.stage-romane.com
Jeudi
11 octobre à 21h, au
Parc
des Expos du Commiges, Saint-Gaudens
; tarif : 15/13/11 €
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index
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George
CLINTON & the Parliament
Funkadelic
George
Clinton / voix • Garry "Starchild"
Shider / voix, guitare • Michael
"Kid Funkadelie" Hampton /
guitare •
DeWayne
"Blackbyrd" MeKnight /
guitare, basse, batterie, claviers • Lige
Curry / basse, voix •
Cardell
"Boogie" Mosson / guitare,
basse • Billy "Bass" Nelson
/ basse, guitare, batterie •
Frankie
"Kash" Waddy / batterie • Ronald
"Ron" Wright / batterie •
Michael
"Clip" Payne / boîte à
rythmes, claviers, voix • Joel "Razor
Sharp" Johnson / claviers •
Greg
Thomas / saxophone, voix • Bennie
Cowan / trompette • Scott Taylor
/ saxophone, clarinette, flûte
•
Robert
"P-Nut" Johnson / voix • Belita
Woods / voix • Paul Hill /
voix • Steve Boyd /
voix •
Tracey
"Trey Lewd" Lewis / voix •
Carlos "Sir Nose" McMurray /
danseur •
George
Clinton est inimitable. Ce pionnier du
funk tout comme James Brown mais
avec
une petite dose de baroque en plus, se
situe quelque part entre la boule à
facette
disco et la série Z ! George Clinton
est un leader charismatique, un chef
d’orchestre,
un sorcier agitateur des esprits
scéniques. « Doctor Funkenstein » va
faire
revivre son « funk opéra », le
meilleur de The Parliament et Funkadelic,
pour le
meilleur et le « délire » !
George
Clinton passe son enfance à Plainfield,
dans l’état du New Jersey ; à
quelques mètres
de Wayne Shorter…Coiffeur, il devient
le leader de deux groupes qui prendront
des
formes diverses et auront un succès
retentissant dans les années 1970 : The
Parliaments,
(comme les cigarettes !) et Funkaldelic.
Il voulait être produit par la Motown,
mais
finalement c’est avec une petite
maison de disque, Revilot, qu’il signe
un premier succès en 1967 avec I
just wanna testify. George Clinton
sortira également des disques sous
son propre nom comme Computer Games en
1982. Dans les années 90, c’est
Prince,
son fils spirituel, qui l’accueille
sur son label Paisley Park ; il sort
alors deux albums,
The Cinderella Theory, Hey man
smell my finger. En 1996, signé sur
Sony, il retrouve
ses anciens comparses de Parliament et
Funkadelic sur The
Awesome Power Fully
Operational Mothership.
Et l’histoire continue encore !
>1940
naissance
le 22 juillet à Kannapolis,
Caroline du Nord, USA
>1953
naissance
de The Parliaments
>1957
sortie
du premier disque Party
Boys et
Poor Willie sur APT
Records
>1967
premier
succès avec I
Just Wanna Testify
>2005
sortie
de l’album, How
late
do you have 2BB4UR absent
?
>2007
sortie
de l’album, Snotty
aka
Snot Logical avec
Poo Poo
Vendredi
12 octobre à 21h, au
Confluent,
Portet-sur-Garonne
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index
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Frédérika
Quintet
Frédérika
/ voix • Rémi Panossian / piano
• Cyril Amourette / guitare •
Julien
Duthu / contrebasse • Frédéric
Petitprez / batterie •
Frédérika
confirme la force et l’essor de la
jeune scène toulousaine. Irrésistible,
elle interprète
avec son quintette un répertoire osant
aussi bien des titres originaux que
des
standards d’Aretha Franklin, Duke
Ellington… L’univers satiné de pop
captive ; il porte
avec élégance la voix pétillante de
Frédérika, au timbre ravageur et aux
aigus piquants.
Fulgurant dans les improvisations, le
quintette fait preuve d’un charisme
bien
trempé ; les ballades sont savoureuses.
Frédérika
se nourrit de jazz, de musiques
actuelles… Musicienne avertie, elle
multiplie les rencontres
avec Alain Jean-Marie, Olivier Temime,
Franck Avitabile... Elle participe à
plusieurs groupes
avant de créer son quintette ; elle a
également enregistré la Bande Originale
du film Hunuman.
Rémi
Panossian et Julien Duthu forment un duo
très prometteur ; ils ont réalisé
leur rêve, enregistrer
un album pour un label reconnu,
Nocturne. Intitulé No end… ce
disque leur a permis
de jouer sur les scènes du Duc des
Lombards, de la Salle Nougaro, de Jazz
in Marciac,
de Tel Aviv…
Frédéric
Petitprez suit son bonhomme de chemin
avec assurance. Il accompagne Abdu
Salim,
Trio 8… Et Magyd Cherfi ! Quant à
Cyril Amourette, il joue avec Dyaoulé
Pemba, Funk
it…
www.myspace.com/frederikanewjazz
Vendredi
12 octobre à 21h, au
Centre
Socio-Culturel,
Carbonne
; tarif : 12/10/7 €
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index
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Jim
HALL Trio
Jim
Hall / guitare • Geoffrey Keezer
/ piano • Scott Colley /
contrebasse •
Jim
Hall est l’une des dernières grandes
figures du jazz, un « activiste » de
la révolution musicale
des années 1950 et 1960. Son savoir
technique hors pair a convaincu
Sonny Rollins, Bill Evans (le pianiste),
Paul Desmond, Art Farmer, Helen
Merrill…
Compagnon inventif, le guitariste mène
sa propre philosophie : cacher sa
dextérité
inégalée pour mettre en lumière les
mélodies et l’épure.
Jim
Hall est un New-Yorkais heureux qui vit
tranquillement dans le West Village avec
son chien
prénommé Django ! Le monsieur est
spirituel ! Ses soixante dix sept ans
font de lui
un sage, un homme qui prend le temps
comme fidèle partenaire. Il cherche
toujours, encore
et encore, la mélodie parfaite. Jim
Hall est un compositeur qui s’exprime
avec sa guitare
plutôt qu’un guitariste-interprète.
Pour réduire ou comprendre Jim Hall, on
peut préciser
qu’il provoque des espaces, anime le
silence et ne privilégie pas les
arpèges.
Le
fameux morceau Romain composé en 1962
pour l’album Undercurrent, en
duo avec Bill
Evans, est une pure merveille qui
préfigure les approches de Carla Bley,
Steve Swallow…
En 2004, il fait un
somptueux concert au Village Vanguard de
New York, gravé sur disque
et intitulé Magic
Meeting.
Ce soir là, il était accompagné de
Scott Colley, le pianiste présent
avec lui à Jazz sur son
31. Effectivement la rencontre est
magique ; on sent l’oreille
aiguisée, précise de
Jim Hall qui savoure l’improvisation
et porte l’épure, les silences
comme jamais ! Quel
maître !
Beaucoup se réfèrent à lui comme
Russel Malo, Pat Metheny, John Scofield,
Bill Frisel…
>1930 naissance
le 4 décembre
à Buffalo, New York,
USA
>1957 enregistre
son premier
album,
Jazz
Guitar : Jim Hall trio
>1960 découvre
la bossa nova
>1962 joue
sur The
Bridge et
What’s New de
Sony Rollins
>1962 sortie
de Undercurrent
avec Bill Evans
>1967 sortie
de son troisième
album avec Daniel
Humair ! It’s
Nice to be with you :
Jim
Hall in
Berlin
>1988 enregistre
The
Jim Hall
Trio : These Rooms
avec
Tom
Harrell, Steve LaSpina,
Joey
Baron
>2006 devient
Chevalier de l’ordre
des Arts et des Lettres
www.jimhallmusic.com
Vendredi
12 octobre à 21h, au
Centre
Socio-Culturel,
Carbonne
; tarif : 20/20/18 €
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index
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Ferenc
SNÉTBERGER
Ferenc
Snétberger / guitare
Un
guitariste sous l’influence de Jim
Hall et de Johann Sebastian Bach est
sans nul doute
un ONVI ! Le jazz gypsy de Ferenc
Snétberger est insolite, il sème sur
sa route
quelques touches de tango, de flamenco,
de musique indienne... Son aisance
toute
naturelle est éloquente ; un musicien
à découvrir d’urgence !
Ferenc
Snétberger se consacre à
l’apprentissage de la guitare
classique puis au jazz. Il a
joué avec Pat Metheny, Bobby McFerrin,
Didier Lockwood.
En
2004, il compose, For my people,
une œuvre dédiée à la communauté
Roms et Senti, en
mémoire du 50e anniversaire de
l’Holocauste.
>1957
naissance
à Salgotarjan,
Hongrie
>1988
installation
à Berlin
www.snetberger.com
Samedi
13 octobre à 21h, au
Goethe
Institut, Toulouse
; tarif : 10/7/7 €
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The
Cinematic Orchestra
Jason
Swinscoe / ordinateur, piano • Nick
Ram / claviers • Patrick Watson
/ voix •
Stuart
Macallum
/ guitares • Phil France /
contrebasse • Luke Flowers /
batterie •
La
venue de The Cinematic Orchestra était
devenue une arlésienne ! Depuis près
de
trois ans nous attendons l’élixir
anglais au zeste véloce, au croquant
poivré ! Le groupe
est bien de retour, porté par le
succès de Ma Fleur, leur dernier
album, nouvel étendard
fièrement agité par le label culte
Ninja Tune. C’est donc avec joie que
Jazz
sur son 31 propose les « images sonores
» de The Cinematic Orchestra !
The
Cinematic Orchestra explose dans les
années 1990 sur la vague trip hop et
grâce au label
Ninja Tune. Leur succès arrive avec la
reconnaissance des scènes de musiques
actuelles
qui jubilent face à ce style hybride.
The
Cinematic Orchestra arpente les routes
depuis le printemps 2007 et sème les
bourgeons de
leur nouvel album, Ma Fleur. Les
anglais retrouvent leur jazz électro
avec un son
plus féroce, plus rock ; une fusion qui
confirme l’excellence des musiciens
dont le volubile
batteur Luke Flowers. Le groupe retrouve
donc son énergie jubilatoire, son
groove cinétique,
soutenus par la « voix pop » de
Patrick Watson. Le nouveau scénario de
The Cinematic
Orchestra est à couper le souffle !
>2002
sortie
de l’album Everyday
>2007
sortie
de l’album Ma
Fleur
www.cinematicorchestra.com
www.myspace.com/thecinematicorchestras
www.ninjatune.net
Samedi
13 octobre à 21h, à
la Salle
des Fêtes, Plaisance
du Touch
; tarif : 17/15/13 €
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Abdu
SALIM Sextet
Abdu
Salim / saxophone • Nicolas
Gardel / trompette • Olivier
Sabatié / trombone •
Philippe
Léogé
/ piano • Maxime Delporte /
contrebasse • Christian “TonTon”
Salut / batterie •
Globe
trotter, amoureux du sud de l’Europe,
Abdu Salim est bien connu des
toulousains pour
ses nombreuses formations et ses
apparitions aux côtés de ses amis
musiciens
: Bernardo Sandoval, Philippe Léogé…
Avant ce voyage musical, le saxophoniste
américain
à fait ses classes chez les plus grands
: Johnny Copeland, Billy Hart,
Slide Hampton, Ellis Marsalis, Lou
Bennett…
Cet
ancien militaire de carrière de l’US
Navy est installé depuis de nombreuses
années dans
le sud de la France, il est le leader de
plusieurs formations dont Hip Jazz Trio,
Abdu Salim
Big Band.
Dans
les années 1980, installé à Séville,
Abdu Salim a créé la première école
de jazz en Andalousie.
Aujourd’hui, il enseigne à l’école
de musique toulousaine, Music’Halle.
Il est l’auteur
d’un disque intitulé In path of
the light.
>1950
naissance
à Gilmer,
Texas,
USA
www.myspace.com/abdusalim
Samedi
13 octobre à 21h, à
la Salle
des Fêtes, Grenade
sur Garonne
; tarif : 15/13/11 €
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COLORPHONE
: Hugh
HOPPER et Denis COLIN
Denis
Colin / clarinette basse • Régis
Huby / violon électrique • Hugh
Hopper / basse électrique •
François
Verly / claviers, batterie •
Colorphone
réunit le clarinettiste aventureux
Denis Colin et l’indescriptible
bassiste de
Softmachine, Hugh Hopper. Cette
rencontre n’est pas un rêve ! Les
deux musiciens
vont jouer un jazz fusion encore inédit
avec en bonus quelques perles
«
softiennes ». Accompagnés par le
violoniste Régis Huby et le
percussionniste François
Verly, le quartette va sans aucun doute
séduire une nouvelle génération !
Denis
Colin est un arpenteur, un musicien
accompli qui s’investit dans le jazz,
la musique improvisée,
la musique contemporaine et toutes
autres formes qui lui permettent d’étoffer
son jeu.
Son précédent projet en trio a
rencontré un succès inattendu. C’est
en fait son producteur,
Jean Rochard également « exporteur »
de Michel Portal à Minneapolis qui lui
a
proposé un projet autour du répertoire
de la Great Black Music afin de
confronter le trio à
la voix. Denis Colin a proposé à Gwen
Mattews de continuer ce projet sur
scène et d’enregistrer un
second opus avec des chansons de Jimi
Hendrix, Neil Young, Nina Simone…
Hugh
Hopper est bien entendu l’un des
membres du fameux groupe anglais
Softmachine.
Ses
compagnons de l’époque étaient
Robert Wyatt, Mike Ratledge, Kevin Ayers.
Ce musicien est
donc une grande figure de l’underground
anglais de la fin des années 60, du
rock progressif
et de la fusion. Il quitte le groupe
après l’enregistrement de six albums
et se produit
alors aux côtés de Carla Bley, Isotope…
Il continue aujourd’hui ses
collaborations en
Europe et aux États-Unis avec Bone,
Hughscore, Lisa S. Klossner…
>1945
naissance
de Hugh Hopper,
Grande Bretagne
>1956
naissance
de Denis Colin,
le 24 juillet à Vanves, France
www.deniscolin.com,
www.hugh-hopper.com
Lundi
15 octobre à 21h, à
l'Auditorium,
Balma
; tarif : 15/13/11 €
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Terez
MONTCALM
Terez
Montcalm (guitare, voix)
accompagnée par la fine fleur des
musiciens canadiens (trio guitare,
contrebasse et batterie) •
Voodoo,
le
nouvel album de Terez Montcalm est un «
doux rêve » , il offre un répertoire
original,
des standards jazz et des chansons pop
revisitées. Pour notre plus grand
bonheur, la chanteuse québécoise
invite à ses côtés Jimi Hendrix,
Elton John,
Claude Nougaro, Eurythmics… Des
artistes qu’elle admire, avec qui elle
peut jouer
avec humour et émotion, des morceaux
sur lesquels elle peut poser sa voix
en
toute liberté. Surprenante, Terez
Montcalm mélange avec raffinement Janis
Joplin
et Lisa Ekdahl ! Elle est sans aucun
doute la surprise de l’année !
Le
film de René Simard, Un enfant comme
les autres, lui donne l’envie de
chanter. C’est en
écoutant Elvis Presley et Billie
Holiday qu’elle se passionne pour le
chant. Depuis les années
80, elle tourne en Amérique du Nord,
fait des premières parties de Robert
Charlebois,
les Cowboys Junkies… Après deux
albums remarqués au Canada, Voodoo,
sorti au
printemps 2007, fait sensation auprès
des critiques françaises étonnées et
envoûtées par
la voix d’une chanteuse hors norme.
>1994
sortie
de son premier disque
Risque
>2007
sortie
de Voodoo chez Deyfus
jazz
http://artists.emidigitalmedia.com/terez/
Mardi
16 octobre à 21h, à
l'Altigone,
Saint-Orens
de Gameville
; tarif : 22/19/16 €
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Maceo
PARKER et Fred WESLEY Group
featuring Pee
Wee ELLIS
Maceo
Parker / saxophone • Corey Parker
/ voix • Will Boulware / claviers
• Bruno Speight /guitare •
Rodney
"Skeet" Curtis / basse • Dennis
Rollins / trombone • Martha High
/ voix • Jamal
Thomas / batterie •
Maceo
Parker est le double de James Brown avec
un saxophone ! Virtuose, il souffle
avec
une ampleur remarquable et enivre la
foule avec son groove charismatique.
Fred
Wesley et Pee Wee Ellis, les autres
fidèles de « l’écurie Brown »,
vont eux aussi
faire de cette soirée un hommage
endiablé au « roi de la soul » !
Maceo
Parker est arrivé à imposer son style,
à se faire un nom même s’il reste «
le » musicien
de James Brown. Engagé tout comme son
frère Melvin en 1964 par l’icône de
la soul,
Maceo Parker ne pensait peut-être pas
que l’aventure durerait une bonne
vingtaine d’années
! Il ne restera pas toujours fidèle à
son leader : il découvre avec George
Clinton
une autre version du funk, un peu plus
« délurée » ! Avec Fred Wesley et
Pee Wee Ellis,
deux autres musiciens charismatiques de
James Brown, il forme Maceo & All
the King’s
Men. On les retrouve à nouveau réunis
sur la scène du Bikini ; ils
délivreront « cette »
soul qui offre la plus belle des ivresses
!
>1943
naissance
de Maceo Parker
le 14 février à Kinston, Caroline
du Nord, USA
>1964
devient
musicien de James
Brown à 21 ans
>1965
sortie
de Papa’s
Got A Brand
New Bag de
James Brown
Mother
www.maceo.com,
www.fredwesley.com
Mercredi
17 octobre à 21h, au
Bikini,
Ramonville
Saint-Agne
; tarif : 22/20/18 €
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Flower
Power Trio
ROMANO, VIGNOLO, TROTIGNON
Baptiste
Trotignon / piano • Rémi Vignolo
/ contrebasse • Aldo Romano /
batterie •
Faire
chanter le jazz ou faire jazzer la
chanson ? Le Flower Power Trio manie l’ambivalence
avec
élégance ! Le jazz a toujours recyclé
les tubes à la mode, détourné
les
mélodies pop pour en faire des thèmes
propices à l’improvisation. Le trio
de choc
signe une pirouette-hommage autour d’un
« motif » qui lui permet de jouer le
jazz
qu’il aime ! Rassemblés autour d’une
anthologie seventies épatante, Aldo
Romano,
Rémi Vignolo et Baptiste Trotignon,
côtoient Michel Polnareff, Bob Dylan,
Léo
Ferré, Pink Floyd… !
Les
heureux qui ont jubilé, lors de la 20e
édition de Jazz sur son 31, au concert
de l’O.N.J.
version Led Zepelin, pourront cette
année découvrir un autre regard sur le
rock
et la chanson des années où les fleurs
étaient en bourgeons sur les chemises
des
filles et… des garçons.
Le
répertoire du Flower Power Trio est
composé de chansons cultes, issues de
la pop française
et internationale. Ces chansons marquent
une époque. Leur lyrisme a touché
une
génération. Le trio n’évoque pas «
ces années » avec ironie, mais crée
un décalage judicieux
en juxtaposant des styles et des
artistes apparemment aux antipodes.
L’interprétation
acoustique du trio lie cet ensemble à
première vue hétéroclite. Les
morceaux originaux
sont joués comme des thèmes où chaque
musicien se met en condition pour
improviser, inventer.
Bien
entendu, on n’oublie pas que cette
entreprise rappelle quelques parangons :
le saxophone de
Stanley Turrentine qui chatouille les
mélodies des Doors et Burt Bacharach ;
le pianiste
et chef d’orchestre Gil Evans qui
titille Jimi Hendrix ; Miles Davis qui
effleure Michael
Jackson et Cindy Lauper, et plus
récemment Stéphane Belmondo qui s’invite
chez
Stevie Wonder.
La
chanson n’est pas étrangère à Aldo
Romano : il a enregistré en 2006, un
disque en tant
que chanteur (un énorme succès en
Italie) ! Il a même accompagné Jaques
Brel dans les
années 1960, chanté de la pop quand il
jouait du free jazz et composé pour
Henri Salvador,
Claude Nougaro.
Rémi
Vignolo est un travailleur fou ; il suit
les multiples projets d’Aldo Romano,
Bojan Z, Pierre
Alain-Goualch - les deux sont également
présents dans le cadre de cette
édition !
Avec
son album, Solo, enregistré en
2003, Baptiste Trotignon s’impose
comme un des meilleurs
pianistes de sa génération.
>2006
sortie
de l’album Flower
Power
www.label-bleu.com,
www.baptistetrotignon.com
Jeudi
18 octobre à 21h, à
la Salle
des Fêtes, Launaguet
; tarif : 15/13/11 €
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Blind
Boys of Alabama
Clarence
Fountain / voix • Jimmy Carter
/ voix • Bishop Billy Bowers /
voix • Ben Moore / voix •
Joey
Williams
/ guitare • Caleb Butler /
guitare • Tracy Pierce / basse
électrique • Eric McKinnie /
batterie •
Les
débuts des Blind Boys of Alabama
remontent à 1939 ! Les chanteurs
Clarence Fountain
et Jimmy Carter, deux des fondateurs du
groupe originel, arpentent les
scènes
depuis soixante-huit ans ! Connu du
milieu Gospel, le groupe devient
populaire au
début des années 1980 quand il
participe à la comédie musicale The
Gospel at
Colonus de
Bob Telson et Lee Breuer. Depuis, leur
gospel mixant la tradition aux
sonorités
actuelles rencontre un large public et,
grâce au succès obtenu avec Ben
Harper
pour l’album There will be a light,
les Blind Boys of Alabama sont devenus
incontournables.
2001
est une année décisive pour le groupe
: ils créent leur label, Real World,
enregistre l’album
Spirit of the century qui obtient
un succès important et le Grammy Award
pour le meilleur
album de Gospel Soul Traditionnel. En
2003, ils reçoivent à nouveau un
Grammy Award
pour Higher Ground, un disque inspiré
par la soul sur lequel on retrouve Ben
Harper.
Le guitariste les invite à son tour sur
l’album There will be a light,
un succès mondial qui
les mène sur les scènes les plus
prestigieuses.
Si
les Blind Boys of Alabama sont
également reconnus pour leur
répertoire de chants de Noël,
le dernier album, Atom Bomb, est
aux antipodes de ce registre classique
>1939
création
des Blind Boys of
Alabama
>1983
participation
à la comédie musicale
The
Gospel at Colonus
>1992
nomination
de l’album Deep
River aux
Grammy Awards
>2001
Grammy
Awards pour l’album
Spirit
of the Century
>2003
Grammy
Awards pour l’album
Higher
Ground
>2004
sortie
de l’album There
will
be a light avec
Ben Harper
>2006
sortie
de l’album Atom
Bomb
www.blindboys.com
Jeudi
18 octobre à 21h, au
Phare,
Tournefeuille
; tarif : 20/20/18 €
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Carla
BLEY
The Lost Chords & Paolo
FRESU
Carla
Bley
/ piano
• Andy Sheppard / saxophones
soprano et ténor
• Steve Swallow / basse électrique
•
Billy Drummond / batterie
• Paolo Fresu / trompette
•
Figure
remarquable de la scène musicale depuis
quatre décennies, cette femme
libre
a su imposer un style et marquer
l’histoire du jazz post free. Sa
stature comme compositrice
laisse une empreinte indélébile. Elle
cherche continuellement de nouveaux
ressorts
créatifs, des chemins transversaux tout
en citant et détournant divers
styles. Ses thèmes minimalistes, ses
inventions orchestrales, ses
compositions mêlant
jazz, rock, musiques populaires sont des
audaces d’une folle intelligence.
Carla
Bley s’est toujours entourée de
personnalités fortes pour soutenir son
talent. Son père
lui a donné ses premiers cours de piano
; Paul Bley est le premier à croire en
elle et l’a
présentée à des musiciens comme Jimmy
Giuffre, George Russell… ; Ornette
Coleman
au milieu des années 1950, l’initie
au free jazz… Et bien entendu Charlie
Haden,
ses inséparables Steve Swallow, Andy
Sheppard… Et l’irremplaçable Mike
Mantler.
Carla Bley crée avec lui la JCOA (Jazz
Compser’s Orchestra Association), une
nouvelle
conception collective du jazz qui impose
sa vision artistique et structure les
ambitions
créatrices des nombreux musiciens. La
JCOA est à la fois une formation
musicale variable,
une maison de disque soutenant la
production et la diffusion. En 1973, le
duo crée
tout logiquement leur maison de disque
Watt, pour réaliser leur projets solos.
À
la fin des années soixante, Carla Bley
signe des oeuvres majeures. Dans la
lignée des musiciens
du Third Stream (compositeurs et par
extension principe de composition
synthétisant le
jazz, les jazz(s) et la musique
classique orchestrale), elle écrit en
1967 une composition
orchestrale et synthétique du jazz avec
A Genuine Tong Funeral, et en 1968,
une
fusion entre la pop et le rock avec
Escalator Over The Hill. Avec Charlie
Haden et leur Liberation
Music Orchestra, elle peint un élan
révolutionnaire et « re-visite » le
free jazz ainsi
que le folklore latino-américain. Elle
en a écrit une nouvelle version en 2003
pour «
réactiver » et jouer en public cette
fresque légendaire. Entrée dans le 21e
siècle, Carla Bley
se produit avec son big band, se libère
en 2006 pour une étonnante résidence d’un
an à
Essen (Allemagne)… Et bien sûr a
écrit, pour The Lost Chords et Paolo
Fresu, le sublime
trompettiste sarde, de nouvelles
compositions… À découvrir, toujours…
Sur scène.
>1936
naissance
le 11 mai à
Oakland,
Californie, USA
>1957
mariage
avec Paul Bley,
Carla
Borg devient Carla Bley
>1964
joue
avec Charles Moffett,
Pharaoh Sanders et co-fonde
avec Michael Mantler Jazz Composer’s
Orchestra
Association
>1965
part
en Hollande, rencontre
Peter Brötzmann pour
fonder un quintet Jazz Realities
avec Mantler, S. Lacy, K. Carter
et
Al. Romano
>1967
compose
A
Genuine
Tong
Funeral pour
le quartet de
G.
Burton
>1968
compose
le fameux opéra
pop Escalator
Over the Hill
>1973
créé
une maison de disque,
Watt
>2000
premier
concert pour la
14e
édition de Jazz sur son 31
www.wattxtrawatt.com
Jeudi
18 octobre à 21h, à
Odyssud,
Blagnac
; tarif : 32/26/20 €
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Olivier
TEMIME
The Volunteered Slaves
Olivier
Temime : saxophone • Jérôme
Barde : bardophone • Emmanuel
Duprey : Fender Rhodes •
Akim
Bournane :contrebasse • Arnold
Moueza : percussions • Julien
Charlet : batterie •
Olivier
Temime, jeune prodige de la scène française
s’affirme comme l’un des meilleurs
saxophonistes de sa génération. Son
swing, sa singularité sonore et son énergie
font de lui est un électron libre. The
Volunteered Slaves, son nouveau sextette
confirme l’excellence de son précèdent
album, Saï Saï Saï. Olivier Temime
combine savamment le be-bop, le
funk, l’afrobeat et reste toujours à
l’affût d’une nouvelle couleur
musicale.
À
douze ans, Olivier Temime s’initie à
la guitare puis au saxophone alto. Très
rapidement, il se produit sur scène et
dans les rues de Marseille. À vingt
deux ans, il obtient la médaille d’or
de la classe de jazz de Marseille, dirigée
par Philippe Renault. Installé à
Paris, il joue au Sunset, au Duc des
Lombards et au P’tit Opp. Rappelons
que son nouveau sextette est un hommage
à une composition du talentueux
mais méconnu Roland Kirk, intitulée
Volunteered Slavery. Olivier Temime a
obtenu le Prix de la Défense en 1997 et
s’est produit avec de nombreux
musiciens reconnus : Winton Marsalis,
Daniel Humair, Laurent de Wilde, Frank
Avitabile, Antonio Farao, Louis Winsberg…
www.volunteeredslaves.com
Vendredi
19 octobre à 21h, à
l'Espace
Soleiha, Bessières
; tarif : 12/10/7 €
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Joe
ZAWINUL Syndicate
Joe
Zawinul / piano, voix • Alegre
Correa / guitare • Sabine Kabongo
/ voix • Linley Marthe / basse
•
Jorge
Bezerra / percussions • Aziz
Sahmaoui / percussions • Paco
Sery / batterie
Joe
Zawinul, le fou des claviers, fête sur
scène les vingt ans de son Syndicate !
Un tête
à tête avec le pilier de Weather
Report ne se refuse pas ! Celui qui a
accompagné Miles
Davis vers le jazz électrique, le
génial improvisateur, l’innovateur
sonore à
l’origine de la fusion jazz rock
clôture magnifiquement la 21e édition
de Jazz sur son
31 !
Joe
Zawinul est né musicien ! Multi
instrumentiste dès son enfance il
maîtrise l’accordéon, la
clarinette, le violon, le piano, l’orgue…
En 1959, arrivé aux Etats-Unis pour
étudier à
la Berkley, il devient en quelques jours
musicien professionnel. Il remplace le
pianiste d’Ella Fitzgerald… Puis
tourne trois mois avec Maynard
Fergusson. Un certain Wayne
Shorter rejoindra lui aussi le groupe…
Il joue avec Dinah Washington, Herbie
Hancock,
Jack DeJohnette… En 1969, deux ans
après le succès de Mercy, Mercy, Mercy
avec
Cannonball Adderley, il participe à l’élaboration
de l’album de Miles Davis Bitches
Brew. Joe
Zawinul commence alors son exploration
du jazz rock.
Compositeur
et interprète il s’enflamme pour les
claviers électroniques et les nouvelles
technologies.
Fasciné, il conçoit des espaces
sonores inusités par le jazz, invente
un son unique
et impose une griffe reconnaissable.
Avec Weather Report, Joe Zawinul emmène
le jazz
vers de nouvelles voies, celles de la
fusion, un moment qui a fait date et
soulevé les
foules pendant près de quatorze ans. Ce
moment clef dans sa carrière est
indissociable des
autres figure légendaires qui
constituaient le groupe : Wayne Shorter
avec qui il crée
Weather Report en 1971, Jaco Pastorius,
Miroslav Vitous… Sur les traces de ce
succès phénoménal,
il crée le Zawinul Syndicate pour
poursuivre ses innovations et faire
revivre le
son du groupe culte.
L’époustouflant
musicien a récemment sorti Brownstreet,
un album enregistré dans « sa boîte
à jazz » de Vienne, le Joe Zawinul’s
Birland club. Il y dévoile une verve
toujours aussi brillante
en reprenant « les hymnes » de Weather
Report avec le WDR Big Band de Cologne.
>1937
naissance
le 7 juillet à Vienne,
Autriche
>1952
entre
dans l’orchestre de Hans
Koller
>1956
fonde
son premier groupe
avec Karl Drevo
>1959
part
aux USA étudier à la Berklee
School of Music de Boston
>1959
enregistre
son premier album
avec Ray Barretto, To
you
with love
>1967
premier
succès avec Cannonball
Adderley, Mercy
Mercy
Mercy
>1968
joue
et écrit pour Miles Davis
>1971
fonde
Weather Report avec
Wayne Shorter et Miroslav Vitous
>1985
fin
de Weather Report
>1987
fonde
Zawinul Syndicate
>2006
sortie
de Brownstreet
www.zawinulsyndicate.com
Vendredi
19 octobre à 21h, à
Odyssud,
Blagnac
; tarif : 32/26/20 €
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