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The
Headhunters
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Donald
Harrison – Sax
Jerry Z - Clavier
TM Stevens – Basse
Bill Summers - Percussion
Mike Clark – Batterie |
Ce projet
date du début des années 70, quand le jazz se rapproche
du funk et de l’électro. Miles Davis ouvre le
feu, publiant « On The Corner » en 1972 ; mais, l’année
suivante, c’est le succès du disque de Herbie Hancock,
« Headhunters » (1973) qui annonce la révolution à
venir (un million d’albums vendus). L’œuvre touche le
jeune public noir et fait avancer le jazz d’un grand pas.
Le projet Headhunters continuera, même sans Hancock,
parti à la fin des années 70. Il comptera dans ses rangs
le grand Jaco Pastorius. Nimbée d’un certain mythe,
elle est aujourd’hui l’une des formations phares du jazz
funk.
Samedi
13 octobre à 21h,
au New
Morning
; tarif : 30 €
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Jazz
Lab
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Rémi
Bolduc – sax alto
Alexandre Côté – sax baryton
Aron Doyle – trompette
Richard Gagnon – trombone
Frank Lozano – sax ténor & soprano,
clarinette
John Roney - piano
Alain Bédard – basse
Isaiah Ceccarelli – batterie |
L’idée de Jazz Lab
est venue de la maison de disques canadienne Effendi
Records : organiser la rencontre entre différents
musiciens chargés de proposer une oeuvre originale que
les autres interpréteront. Aventure sonores,
improvisations débridées forment l'épicentre d'un
projet expérimental passionnant auquel participent des
musiciens comme Frédéric Alarie, Remi Bolduc ou Frank
Lozano.
Samedi
13 octobre à 21h,
au Café
de la Danse
; tarif : 18/16 €
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index
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Manu
CODJIA Trio
Manu
CODJIA -guitare
Jérôme REGARD - contrebasse
Philippe GARCIA – batterie. |

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On attendait avec
impatience le premier projet de Manu Codjia en tant que
leader, c’est enfin chose faite avec l’album “Songlines’’
paru sur le label BEE JAZZ. Pour cet album Manu Codjia a
choisi la formule du trio avec Daniel Humair à la
batterie et François Moutin à la basse. Salué
unanimement par la critique (CHOC JAZZMAN, 4ffff TELERAMA
et Choix de France Musique) et élu par les Djangos D’Or
comme le meilleur guitariste de jazz de l’année 2007,
Manu Codjia a monté un trio fait pour la scène avec Jérôme
Regard à la basse et Philippe Pipon Garcia à la
batterie. Un power trio.
Samedi
13 octobre à 21h,
au Sunside
; tarif : de 20 à 24,90 €
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index
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Christophe
WALLEMME Sextet
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Stéphane
GUILLAUME – saxophone
Pierre PERCHAUD – guitare
Stéphane - percussions indiennes
Prabhu EDOUARD – tablas
Stéphane GALLAND - batterie
Christophe WALLEMME – contrebasse.
www.christophewallemme.com |
En souvenir de
son séjour de cinq ans en Inde, le
contrebassiste Christophe Wallemme – co-leader du
trio Prysm – nous propose aujourd’hui un groupe
composé des cadors du jazz : les percussionnistes
indiens Stéphane et Prabhu Edouard, le guitariste déjanté Emmanuel
Codjia, le batteur Stéphane Galland – du groupe Aka
Moon – et le célèbre saxophoniste Stéphane
Guillaume. Un projet musical d'une rare élégance.
Du grand art.
Samedi
13 octobre à 22h,
au Sunset
; tarif :
de 17,30 à 24,90 €
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index
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Mighty
Mo' RODGERS
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Mighty Mo
Rodgers - Claviers / Voix
Steve Guillory - Guitare / Voix
Jean-Michel Charbonnel – Basse
André Charlier – Batterie |
Révélé
tardivement, ce clavier et chanteur n’en représente pas
moins l’avenir du blues, un blues matiné de folk, de
funk, de hip hop. « The Blues Is My Wailin’Wall »
(1999), « Red, White and Blue » (2002), et
« Redneck Blues » (2007) présentent une belle
trilogie où le récit, l’Histoire de l’Amérique
comptent autant que la très intense musique d’un
artiste unique.
Dimanche
14 octobre à 21h,
au New
Morning
; tarif : de
22 à 25 €
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Dré
PALLEMAERTS
Dré
PALLEMAERTS - batterie
Jozef DUMOULIN - fender Rhodes
Bill CARROTHERS - piano
Stéphane BELMONDO - batterie
Mark TURNER - sax ténor |

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Premier
album en leader du batteur belge Dré Pallemaerts, Pan
Harmonie reflète son esprit de composition. Il est à la
tête d’un groupe de haut vol qui réunit quelques-uns
de ses amis, parmi lesquels les Américains Bill
Carrothers et Mark Turner, le Français Stéphane Belmondo
et le Belge Jozef Dumoulin. Un jazz aventureux et
exploratoire, une invitation à un voyage psychédélique.
Dimanche
14, lundi 15 & mardi 16 octobre à 21h,
au Sunside
; tarif : de 17,30 à 24,90 €
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Curtis
STIGERS
Chaque édition du JVC Festival nous
permet de découvrir des talents inconnus, même ceux qui
ont obtenu le succès dans un autre domaine (la pop).
Cette année, devrait se révéler le glamour Curtis
Stigers, un beau garçon venue de Hollywood, où il est né
en 1965. Il s’est fait connaître dans le monde de
la variété internationale grâce à des tubes énormes
(citons « I Wonder Why » au début des
années 80). Il joue du saxo, chante, compose, et a
déjà publié huit albums. Son nouvel opus, « Real
Emotional », très pop jazz, navigue dans le
sillage de grands compositeurs, Bob Dylan, Tom Waits,
Emmylou Harris, Mose Allison… Une belle découverte.
Lundi
15 octobre à 21h,
au New
Morning
; tarif : de 22,70 à 28 €
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index
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Kurt
ELLING
Kurt
Elling – voix
Laurence Hobgood – piano
Robert Amster – contrebasse
Willie Jones – batterie |

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Les
chanteurs crooners masculins possèdent sans doute en la
personne de Kurt Elling le meilleur spécimen du genre :
romantisme, voix chaude, répertoire élevé qui va de
Hoagy Carmichael à Glenn Miller. Le JVC Jazz Festival a
contribué d’ailleurs à faire connaître ce nouveau Nat
King Cole, avec l’album « Flirting With Twilight »
chez Blue Note. Né à Chicago en 1968, brillant diplômé
des meilleures universités américaines, très à
l’aise sur scène, il a commencé à l’église, avant
de rencontrer celui qui deviendrait sa principale
influence, Mark Murphy, et de publier de nombreux disques,
dont le nouveau et délicat « Nightmoves », où
il reprend Cole Porter et Duke Ellington. Une émotion
garantie.
Mardi
16 octobre à 21h,
au New
Morning
; tarif : de 26 à 31,50 €
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Rashied
ALI, William PARKER, Charles GAYLE
Rashied
ALI - batterie
William PARKER - c.basse
Charles GAYLE - saxophones |

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Une
rencontre exceptionnelle entre trois personnalités légendaires
du free jazz américain militant pour un jazz sans
concession, épris de liberté et d'espace. Quand le
dernier batteur de Coltrane rencontre le bassiste
incarnant l'esprit New Thing, associés à un saxophoniste
héritier d'Albert Ayler et Cecil Taylor... Un trio à
explosion
Mardi
16 octobre à 21h,
au Sunset
; tarif : de
20 à 24,90 €
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Stacey
KENT
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Stacey
Kent – Voix
Jim Tomlinson – Sax ténor
Graham Harvey – piano
David Chamberlain – contrebasse
Matt Skelton – batterie. |
Cette
chanteuse, née à New York, se situe dans la lignée des
Nat King Cole, Sinatra. Les critiques l’ont aussi comparée
à Billie Holiday. Il y a quelques années, le hasard
l’a conduite à traverser l’Atlantique pour un séjour
de courte durée en Grande-Bretagne, mais elle y est restée
après avoir rencontré son futur mari, le saxophoniste
Jim Tomlinson qui décore, depuis, la plupart de ses
albums. Elle s’intègra bien à la Capitale et
commença à jouer dans les clubs, publiant son premier
disque, en 1997, « Close Your Eyes ».Très
suave dans son chant, portée par un phrasé impeccable,
couronnée de prix (citons le BBC Jazz Award, en 2007,
« best vocalist »), Stacey Kent a beaucoup
d’allure, d’élégance, comme le montre son nouveau
disque, « Breakfast On The Morning Tram », où
elle se fend de deux chansons en français. Ce talent du
jazz a encore une belle œuvre à accomplir.
Mercredi
17 octobre à 21h, à
l'Olympia
; tarif : 60/49/38 €
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index
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John
HAMMOND
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John Hammond
– guitare, voix. |
Il appartient à la
confrérie la plus prestigieuse de la musique américaine.
Fils du grand producteur John Hammond senior (qui découvrit
Billie Holiday, Bob Dylan et Bruce Springsteen), le
guitariste et chanteur John Hammond Junior se consacre
au blues depuis sa plus tendre enfance et un remarquable
premier album, « Big City Blues » (1964) sur
le label Vanguard dont son père fut l’un des
responsables. Il reste l’un des seuls bluesmen blancs
à porter haut le flambeau du delta blues. Solitaire,
l’artiste qui a composé la célèbre BOF de « Little
Big Man » défend le vieux répertoire (Willie
Dixon, Leroy Carr…) sans se soucier des modes. Il se
produit ce soir en solo, à la manière des folkeux de
l’ancien temps.
Mercredi
17 octobre à 21h,
au New
Morning
; tarif : 23,80 €
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Ed
THIGPEN
"
Le Jazz et la Diva " – Molière 2006 : meilleur
spectacle musical
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Ed
THIGPEN - batterie
Anders BERGERANTZ - trompette
Tomas FRANCK - saxophones
Kaper VILLAUME - piano
Jesper BODILSEN – contrebasse.
www.edthigpen.com |

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Attention,
légende ! Ed Thigpen est non seulement l’un des grands
maîtres de la batterie jazz, mais aussi un grand
compositeur et magnifique improvisateur. Ce musicien
complet est bien entendu célèbre en tant que membre du
trio légendaire d’Oscar Peterson, mais il s’est aussi
illustré aux côtés de Dinah Washington, Lennie Tristano,
Bud Powell ou Ella Fitzgerald. Basé à Copenhague, Ed
Thigpen continue de se produire en sideman avec le who’s
who du jazz, et aussi d’enregistrer et de tourner avec
son propre groupe. Une légende rare à Paris pour un
concert à ne pas rater.
Mercredi
17 octobre à 21h,
au Sunside
; tarif : de
17,30 à 28,20 €
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Malene
MORTENSEN
Malene MORTENSEN
- vocal
Calle Moner RINGSTROM - guitare
Petter ELD - c.basse
Magnus HJORTH - piano
Snorre KIRK - batterie |

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Même si
Malene aime rester fidèle au jazz et à ses valeurs, son répertoire
prend souvent des accents pop, soul et R’n’B. La
production de cet album est signée par l’un des plus
grands bassistes en activité, Chris Minh Dokty, qui a réunit
autour de Malene de superbes musiciens, ainsi qu’obtenu la
participation de pointures telles que Mike Stern, Chris
Potter, Adam Rogers, Toku… Quel plaisir de tenir
entre ses mains le disque de Malene, dont le design et les
superbes photos sont tout simplement exceptionnels. De
l’implorant portrait de couverture jusqu’à la dernière
note de musique du disque, Malene et son album éponyme
tiennent toutes leurs belles promesses.
Mercredi
17 octobre à 21h,
au Sunside
; tarif : 25/22 €
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index
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Susie
ARIOLI
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Susie
Arioli – vocal, caisse claire
Jordan OFFICER – guitare
Bill GOSSAGE – contrebasse.
www.susiearioli.com |
Depuis
presque dix ans, Susie Arioli s'est imposée dans le
peloton de tête des chanteuses jazz nord-américaines, et
elle est clairement une référence au Canada.
Qualifiée par les uns de diva rétro et par les autres de
grande dame swing, elle n'a pas son pareil pour chanter
ces refrains élégants qui sont désormais sa marque de
fabrique. On est au cœur d'une bande-son très actuelle où
se glisseraient des clins d'œil à J.J. Cale, Django
Reinhardt, et les Cowboy Junkies. Comme le dit Susie
Arioli, " Disons que c'est de la pop d'avant, ça
ressemble à ce qui se jouait dans les radios à la fin
des sixties. C'était cool ! " Ajoutons tout de même
: avec un son moderne, une grande intelligence et un
formidable sens du swing. Une vraie révélation.
Mercredi
17 octobre à 21h30,
au Sunset
; tarif : de
17,30 à 22,70 €
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Seun
KUTI & Egypt 80
Seun ANIKULAPO
KUTI : Lead vocalist, Instrumentalist
Oyinade ADENIRAN : Tenor Sax.
BOLA : singer/dancer.
Ajayi RAIMI ADEBIYI : Drummer.
Kola ONASANYA : Giant Konga.
Kunle JUSTICE : Keyboardist.
Dele OLAYINKA : percussions.
Alade OLUWAGBEMIGA : Guitarist.
Adedimeji FAGBEMI (Showbay) : Baritone Sax.
Emmanuel KUNNUJI : Trumpet.
Wale TORIOLA : Percussions.
Kayode KUTI : Bass Guitar.
David OBANYEDO : Lead Guitarist.
Omawunmi RICHARD : Singer/dancer.
Tajudeen ANIMASAHUN (Baba Ani) : Music
Director, Baritone, Sax.
Iyabo ADENIRAN : Singer/dancer.
Olugbade OKUNADE : trumpeter.
Moturayo ANIKULAPO KUTI : singer/dancer. |

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Le
saxophoniste et chanteur Fela Kuti, l’inventeur de
l’afro beat, l’homme aux mille femmes, a eu deux fils
: Femi, le plus connu, et Seun, tout aussi talentueux,
resté fidèle à l’héritage, comme en témoigne le mon
de son groupe, Egypt 80 (une référence explicite à la
formation illustre de Fela, Africa 70). Né en 1982, Seun
a appris très tôt le saxophone et le piano, se lançant
dans la musique sur les traces de son père et de
cet afro beat assez secouant qu’il mêle à des accents
rap. Il continue sa tournée après un concert remarqué
au festival de Montréal.
Jeudi
18 octobre à 19h30,
à La
Cigale
; tarif : de 26 à 31,50 €
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Márcio
FARACO Trio
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Marcia
FARACO - guitare, voix
Philippe BADEN POWELL - piano
Gerson SAEKI - basse
www.marciofaraco.com |
La musique
brésilienne compte ses génies : Tom Jobim, Caetano
Veloso ou encore Chico Buarque. Depuis quelques temps un
homme plein de talent affirme au gré de ses douces mélodies
sa place parmi les grands : Márcio Faraco. Une voix
suave, des compositions dont les mélodies voyagent de la
samba à la bossa en passant par des nuances jazz, et des
textes dotés d'une poésie unique. Il nous fait l'honneur
de sa présence dans un lieu chargé d'histoire. Intimiste
et magique à souhait.
Jeudi
18 octobre 20h - 22h,
au
Sunside
; tarif : de
17,30 à 22,70 €
Vendredi
19 & samedi 20 à 21h,
au Sunside
; tarif : de
17,30 à 22,70 €
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Pierre
de BETHMANN Sextet
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Pierre
de Bethmann – fender rhodes
Jeanne Added - vocal
Stéphane Guillaume - alto saxophone
David El Malek - saxophone ténor
Michael Felberbaum - guitare
Vincent Artaud - contrebasse
Franck Agulhon – batterie.
www.pierredebethmann.com |

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Parallèlement
à son intense activité de sideman, Pierre de Bethmann
poursuit ses projets en leader avec un nouveau 7tet d'une
rare fraîcheur, reposant sur une formule résolument
originale. Autour de son Fender Rhodes, il s'est entouré
de la chanteuse Jeanne Added, nouvel ovni musical, que le
timbre et la justesse exceptionnels permettent d'utiliser
comme un instrument à part entière, deux saxophonistes,
Stéphane Guillaume (alto) et David El Malek (ténor),
valeurs désormais sûres, dont les qualités de solistes
comme le sens du jeu en section forcent le respect de tous
leurs pairs ; un guitariste, Michael Felberbaum, dont la
créativité lyrique semble inépuisable, et une
rythmique, Vincent Artaud (contrebasse) et Franck Agulhon
(batterie), dont la complicité de longue date guide tout
l'orchestre dans des territoires musicaux inexplorés avec
efficacité. Un son de groupe d'une rare cohésion et un répertoire
résolument novateur, dont les audaces rythmiques,
harmoniques et mélodiques ne masquent jamais l'exigence
première et vitale du swing.
Jeudi
18 octobre 20h - 22h,
au Sunset
; tarif : de
17,30 à 24,90 €
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The
Leaders
(featuring Chico Freeman, Bobby Watson, Eddie Henderson,
Frederick Harris, Buster Williams, Lenny White)
Chico Freeman
– sax tenor & soprano
Bobby Watson – sax alto
Eddie Henderson – trompette, bugle
Fred Harris – piano
Buster Williams – basse
Lennie White – batterie. |

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Ce groupe a
vu le jour en 1985 à New York, à l’initiative du
trompettiste Lester Bowie. Ce projet naît dans la
mouvance des grands ensembles de jazz moderne fondés à
cette époque (comme l’Art Ensemble Of Chicago ou l’Association
For The Advancment Of Creative Musicians). Il sera composé
des meilleurs jazzmen révolutionnaires, du saxophoniste
et flûtiste Chico Feeman au saxophoniste Bobby Watson,
sans oublier le trompettiste Eddie Henderson. The Leaders
revient donc vingt ans après, avec un album, « Spirits
Alike », mais sans Lester Bowie décédé en
1999. Un hommage devrait lui être rendu.
Jeudi
18 octobre 20h - 22h,
au New
Morning
; tarif : de 22,70 à 28 €
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index
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David
LINX & Brussels Jazz Orchestra
featuring Ivan Lins et Maria Joao
Direction
Artistique – Frank VAGANEE ;
Chant – David Linx, Ivan Lins, Maria
Joao ;
Saxes – Frank VAGANEE, Dieter LIMBOURG,
Kurt VAN HERCK,
Bart DEFOORT, Bo VAN DER WERF ;
Trombones – Marc GODFROID, Lode
MERTENS, Ben FLEERAKKERS, Frederik
HEIRMAN, Laurent HENDRICK ;
Trompettes – Serge PLUME, Nico
SCHEPERS, Pierre DREVET, NC ;
Piano – Nathalie LORIERS ;
Contrebasse – Jos MACHTEL ;
Batterie – NC |
On connaît
le chanteur belge David Linx pour le duo qu’il forme
avec le pianiste Diederick Wissels, mais cette fois, ce
bel artiste, né en 1965 à Bruxelles, fils d’un
professeur d’harmonie et de trompette, se produit en
leader et chef d’orchestre. Il dirige le Brussels Jazz
Orchestra, une formation lancée en 1993 pour créer un
big band digne du « plat pays » et combler un
manque. Les premiers concerts se sont déroulés dans un
club bruxellois, « Th Sounds ». Cinq saxes,
quatre trombones, quatre trompettes, piano, basse,
batterie composent une formation extensible, où
s’exercent les jazz belge et européen (Wallons,
Flamands, Français, Hollandais), en plein épanouissement.
Avec la voix suave de Linx et la force de frappe
orchestrale, le concert promet bien des surprises.
Vendredi
19 octobre 20h30,
à La
Cigale
; tarif : de 28 à 33,50 €
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index
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Avisai
COHEN Trio
Avishai Cohen
- contrebasse, basse
Shai Maestro – piano
Mark Giuliana – batterie. |

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Ce jazzman
a un parcours assez atypique. Né en Israël, il a émigré
aux États-Unis très jeune. Son histoire est jalonnée de
noms prestigieux, à commencer par Chick Corea qui a découvert
ce bassiste assez intrigant. Les deux artistes joueront,
pendant un temps, côte à côte avant de s’éloigner.
Avishaï a poursuivi depuis une carrière brillante, mêlant
jazz, soul et même reggae dans son disque, « Colors »
(2000). Le point culminant a été l’hommage que lui a
rendu le magazine Bass Player. Il y fut placé parmi les
cent bassistes les plus importants du XXème siècle. Il
vient de publier un nouvel album « As Is… Live At
Blue Note ».
Vendredi
19 octobre 21h,
au New
Morning
; tarif : de 22,70 à 28 €
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index
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Géraldine
LAURENT Trio
Laurent
GERALDINE - sax alto
Yonik ZELNIK - c.basse
Laurent BATAILLE - batterie |

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Bienheureux
celui qui va découvrir avec ce premier album le chant
incandescent de Géraldine Laurent. On devine, on envie
son émoi, le bonheur de « la première fois ». Pour
nous, ce fut à Calvi en juin 2005 lors d’un bœuf
nocturne sur le quai du port. Quand elle a commencé à
souffler dans son alto, tout a basculé. En quelques
notes, elle a su bousculer le rituel de la jam qui s’éternise
en un chapelet de chorus trop prévisibles.
Un éclair
dans la nuit. Une voix forte et fulgurante qui affirme en
toute générosité la passion de l’improvisation, le
courage du risque, le feu du jeu. Il faut la voir bouger,
danser sa musique, faire corps avec son instrument, lancer
sa jambe en arrière quand elle affole le tempo, le regard
plongé dans ses lointains très intérieurs. Voilà enfin
du jazz tout à la fois grave et léger, mélancolique et
joyeux, frais et incendiaire. Cela n’arrive pas si
souvent !
Un premier
disque est toujours une épreuve de vérité, la preuve
qui permet de vite savoir si un artiste a ou n’a pas de
la musique en lui. Pas de doute, Géraldine Laurent possède
la flamme d’une femme pour qui le jazz se doit d’être
une prise parole la plus singulière possible. Cela
s’appelle le charisme. Tout ce qu’elle nous raconte
avec son alto frappe d’emblée par son urgence. Cette
magicienne du rythme (c’est une fan de Rollins) a le
sens du suspens et du rebond. Quand elle improvise,
parfaitement stimulée par ses deux complices, elle
virevolte, accélère, ralentit la cadence, calme
doucement le jeu pour remettre tout à coup les gaz. À
plein jazz.
Son répertoire
est ici composé de standards peu courus qu’elle a piochés
au hasard de ses écoutes. À vrai dire, elle ne les joue
pas, elle les déjoue, les réinvente, sans esbroufe,
librement, avec une belle autorité naturelle, truffant
tous ses solos de trouvailles rythmiques et de surprises
harmoniques. « Je recherche de plus en plus ces
moments de bonheur où je lâche prise et où je me
surprends à jouer au-delà de ce que je sais. Ce qui
m’importe, c‘est le chant, la danse et la transe. Tout
ce qui provoque cette perte de raison tout à fait contrôlée.
» Mission accomplie avec « Time Out Trio ».
Vendredi
19 & samedi 20 octobre 21h,
au Sunset
; tarif : de
17,30 à 24,90 €
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