Les
Lieux
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Lavoir
Moderne Parisien
35 rue Léon –
75018 Paris
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Manufacture
des Abbesses
7 rue Véron – 75018 Paris
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Centre
musical
Fleury-Barbara
1
rue Fleury – 75018 Paris
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Le
Petit Ney
10 av de la Porte Montmartre
75018 Paris
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Bibliothèque
Goutte d'Or
2 rue Fleury –
75018 Paris
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Centre
d'animation Mathis
15 rue Mathis –
75019 Paris
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Théâtre
Darius Milhaud
80 allée Darius
Milhaud
75019 Paris
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Institut
des Cultures d'Islam
19 rue Léon –
75018 Paris
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Olympic
Café
20 rue Léon –
75018 Paris
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Petit
Marché au Féminin
2 et 6 rue des
Gardes
75018 Paris
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retour
grille
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Manufacture
des Abbesses
Dimanche
2 mars 2008 à 14h00
Lecture
Misterioso
119
de Koffi Kwahulé
(index)
Dimanche
2 mars 2008 à 16h00
Lecture
Le
7ème Kafana
de Dumitru Crudu,
Nicoleta Esinencu et Mihai Fusu
Le Kafana est le lieu traditionnel de rencontre
dans les anciennes colonies de l’Empire ottoman, et désigne aussi le bordel, la maison close. Sept
kafanas, c’est le nombre «d’établissements» que peut supporter une femme avant de perdre la vie
ou de sombrer dans la démence. Le 7ème Kafana est une tragédie contemporaine construite à
partir de témoignages et de récits recueillis auprès de femmes victimes du trafic humain
qu’est la prostitution.
Adaptation, direction d’acteurs :
Laurent Maurel
Lectrices-interprètes : Caroline Filipek, Vanessa
Bettane, Lara Suyeux, Mouna Belghali
(index)
Lundi
3 mars 2008 à 16h00
Lecture
Viol
de Danielle Sallenave
(index)
Lundi
3 mars 2008 à 18h00
Lecture
Marie
Hasparren
de Jean-Marie Besset
(index)
Jeudi
6 & vendredi 7 mars 2008 à 21h00
Théâtre
Concert
à la carte
La pièce «Concert à la carte» de Franz Xaver
Kroetz est une pièce entièrement didascalique.
L’auteur décrit une succession d’actions soigneusement opérées par l’unique personnage
de la pièce, Mademoiselle Rasch. Le spectateur entre par là même dans l’intimité d’une soirée
de la vie de cette dernière.
Mlle Rasch rentre de son travail en début de soirée.
Elle vit seule. La soirée se déroule avec son lot d’actions quotidiennes et routinières ; en passant
par diverses tâches ménagères, son repas, ses divertissements (elle ne trouve qu’un semblant de
compagnie grâce à l’émission de radio populaire qu’elle écoute avec attention)… jusqu’au coucher
de Mlle Rasch qui ce soir là, va devoir prendre un somnifère pour trouver le sommeil. Elle finira par
prendre tous les cachets de la boîte de médicaments.
“Faut être satisfait. L’insatisfaction est une
maladie, c’est ce qu’on dit.” KROETZ
Auteur : Franz Xaver Kroetz
Édition de l’Arche
Traduction : Ruth Henry et Robert Valancay
Mise en scène : Jordan Beswick
(index)
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Centre
musical Fleury-Goutte d'Or-Barbara
Vendredi
1er au samedi 8 mars 2008
Exposition
Gestes retrouvés
Travaux réalisés en 2006 à Bamako dans la structure Sinjiya-Sow, maison d’accueil pour les
enfants des rues du Mali.
« Il n’y a encore pas si longtemps pour ces enfants, les rues de Bamako étaient leur seul
refuge. En avril 2005, je les rencontrais dans la rue, un an plus tard certains ont retrouvé leur
enfance, leur sourire, un espoir, un avenir et
tous les gestes du quotidien oubliés…
Mais surtout une vie dont chacun a droit car pour aucun enfant au monde, la rue ne
devrait
être un refuge, même pour une nuit. »
Photographies
d’Emma
Hernandez
(index)
Jeudi
6 mars 2008 à 19h00
Projection-Rencontre-Débat
Les
violences faites aux femmes
La traite des femmes aux fins de prostitution
En partenariat avec Amnesty
International 1ère partie :
Projection de films documentaires traitant de la prostitution 2ème partie :
Débat-rencontre avec la participation de personnalités engagées et de membres
d’associations militantes, en présence de Mme Amely-James Koh Bela, Présidente et cofondatrice
de l’association Mayina qui, au travers d’une démarche qualifiée «d’ethnoculturelle»,
tente de définir de nouvelles approches dans le domaine de la coopération et du développement,
est engagée dans la lutte contre la prostitution africaine.
Amely-James Koh Bela
Son ouvrage «Mon combat contre la prostitution» (Editions CCINIA Communication, 2005)
est pour elle le moyen
d’attirer l’attention sur les trafics humains et un véritable cri d’alarme
(index)
Vendredi
7 & samedi 8 mars 2008 à 20h30
Concert
Susheela Raman
Fille d’émigrants tamouls, Susheela Raman,
née à Londres, a grandi en Australie.
Depuis une dizaine d’années elle vit en Angleterre.
De sa rencontre avec le guitariste Sam Mills a surgi en 2001 son premier album «Salt Rain»
vendu à 200 000 exemplaires en France.
En 2002 Susheela Raman remporte le prix de la «Révélation de l’année» aux BBC World Music
Awards.
Initiée très jeune par sa mère aux fondements
de la musique carnatique, elle chante durant son adolescence du blues, du funk, du jazz
et du rock. Progressivement, elle trouve une voie entre le répertoire traditionnel indien et la
musique anglo-saxonne.
Co-production Cie Graines de Soleil
et Centre Fleury-Goutte d’Or
1ère partie vendredi
7 : Melissa Laveaux.
Auteur-compositeur-interprète folk
canadienne d’origine haïtienne.
1ère partie samedi
8 : Chet Nuneta.
Chants de Madagascar, de Finlande, de
Mongolie, de Russie, du Mexique, tziganes, hébreux, arabes…
Voix, instruments : Daphné Clouzeau,
Valérie Gardou, Juliette Roussille, Lilia Ruocco
Percussions : Mickaël Fernandez
(index)
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Le
Petit Ney
Mardi
27 février au jeudi 27 mars 2008
Exposition
Les
putains
Avec «Les putains», Adèle Mosonyi, oriente sa
réflexion sur l’exploitation et la marchandisation des corps de femmes dans le domaine de la
prostitution et même au-delà… au-delà des apparences et du culte du beau, ces coulures
d’encre, ces corps délavés, collés ou pigmentés sur un support de fortune, se consument, s’effritent,
se morcèlent. Icônes du bitume, fleurs de macadam, Vénus de la nuit qui défilent sans fin…
Adèle
Mosonyi
Peintures
(index)
Samedi 1er mars 2008
Slam
de 16h30 à 19h00 :
Atelier du Collectif Slam ô Féminin
Chaque être a des idées, des émotions, une
richesse à partager et ses mots pour le dire quelles que soient ses origines
culturelles ou artistiques, son âge, son niveau scolaire. Un atelier slam est
un travail et une expression individuelle qui, dans un deuxième temps, s’ouvre
au partage par la lecture, l’interprétation, la scène ouverte. Il s’agit
de valoriser la personne, son vécu, ses capacités et ses connaissances, l’aider
à les développer, puis de l’inscrire dans une dynamique de socialisation.
Ces ateliers suscitent parfois des vocations.
de 20h00 à 21h00 : Spectacle
performance (création)
Collectif Slam
au Féminin
Avec Chantal, Audrey,
Catmat, Fleur, Marie,
Shein B.
de 21h00 à 23h00 : Scène
ouverte slam
Poètes, conteurs, rappeurs a
capella, viennent lire, chuchoter,
scander, crier ou improviser leurs textes.
Scène ouverte à tous.
(index)
Vendredi 7 mars 2008 à 20h30
Lecture suivie d'un débat
Une
si longue lettre
Grand classique
et œuvre incontournable de la littérature
contemporaine africaine, traduit en vingt langues,
ce roman épistolaire, publié en 1979, demeure
une référence en matière de culture négro-africaine.
Il retrace, tout au long des vingt huit
lettres qui le composent, les différentes étapes et
péripéties de la vie de deux amies d’enfance : Ramatoulaye
Fall et Aïsssatou Bâ.
Mariama Bâ fut
la première romancière africaine à
avoir osé lever le voile sur certaines réalités sociales
(la polygamie, les castes, l’exploitation des
femmes…) propres au continent africain
en général et à son pays, le Sénégal, en particulier.
Cie
Le Chemin du Théâtre
Adaptation
et mise en scène : Nadine
Abad
Avec Mame Fama Ly, B’tissam
El Amrani,
Nadine
Abad
(index)
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Bibliothèque
Goutte d'Or
Mercredi
5 mars 2008 à 14h30
Ateliers-Lectures
«
Mon histoire – Ton histoire »
Avec la
participation des bibliothécaires jeunesse et
de Samia Ammour, conteuse musicienne.
Autour de textes
pour les petits : contes, poésie, albums.
(index)
Samedi
8 mars 2008 à 14h30
Ateliers-Lectures
«
Mon histoire – Ton histoire »
Avec la
participation des jeunes de l’atelier théâtre ADOS
dirigé par Mouna Belghali
Autour de textes
pour adolescents :
«Le ramadan de la parole» de Jeanne Benameur.
La révolte d’une adolescente qui désire être libre et
respectée « Moi je tresse mes cheveux, je les parfume.
Rien ne me fera jamais penser qu’être une
femme, c’est mal ».
«Kaïna
Marseille» de Catherine Zambon. Kaïna traverse
son pays, puis la mer, pour un avenir meilleur
en France.
« J’ai bientôt 14 ans et Monsieur
Diah accepte de me faire les papiers. Il me
demande de rester près de lui (…) il vient me visiter
chaque nuits.»
(index)
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Centre
d'animation Mathis
Mercredi
5 mars 2008 à 14h00
Théâtre
Ce(ux)
qui reste(nt)
Le théâtre contre l’oubli, contre l’intolérance
Une femme s’éveille
pleine d’effroi, d’un cauchemar.
Elle se dirige vers une machine à écrire et
va essayer d’exorciser l’horreur qu’elle a vécu lors
de sa déportation. Plusieurs épisodes défilent alors,
nous faisant partager sa peur, sa faim, sa fatigue,
son envie de quitter ce monde, même si elle
doit pour cela mourir.
On retrouve dans
ce texte la plupart des composantes
présentes dans les différents témoignages
sur la vie dans les «Lager» Allemands,
comme dans ceux de Primo Lévi, Jorge Semprun
ou Charlotte Delbo, pour ne citer qu’eux.
La force de ce
texte tient à sa valeur de témoignage,
livré brut, sans jugement ni commentaire
mais aussi du fait qu’il soit raconté avec
une telle poésie qu’il semble pouvoir être une réponse
possible à l’une des questions qui entoure la
« Shoah » : comment représenter une telle horreur
?
Cie
Opsis
Mise
en scène : Peter Tournier
Interprétation : Sandrine Amouel
(index)
Mercredi
5 mars 2008 à 16h00
Lecture
Femmes
et Migration
Cette lecture met
en évidence les situations de violence
que vivent les femmes migrantes qui ont cherché
refuge en France. De nombreux portraits de
femmes, candidates au départ dans les pays d’origine,
sur la route de l’exil ou sans papiers, permettent
de replacer ces situations dans un contexte
plus large précisant les tenants et les aboutissants
des migrations internationales.
Les femmes
représentent près de la moitié des migrants
dans le monde. Elles sont pour la plupart confrontées
à des situations spécifiques en raison de
leur genre et jouent souvent un rôle primordial pour
leur environnement.
Pourtant leurs
conditions de vie sont méconnues et
font l’objet d’un manque de considération.
Grâce à
quelques parcours singuliers, cette lecture rend
visible les situations que vivent des milliers de
femmes migrantes et, à travers celles-ci, met
en évidence des problématiques liées aux migrations.
Récits
Lecture par les
comédiens de l’école
de Théâtre EVA de
Montreuil
En partenariat avec La Cimade
(index)
Vendredi
7 mars 2008 à 17h00
Hip
Hop
Carte
blanche à la chorégraphe Max-Laure Bourjolly
Avec la chanteuse Hewan
Kheperankh-Street et Max-Laure Bourjolly a.k.a Shu’Ankh, pionnière, chorégraphe scénographe,
enseignante et danseuse de la première génération du Hip-hop, co-fondatrice de la cie Hip-Hop
Boogi-Saï, que l’on ne présente plus, a carte
blanche pour présenter une pièce originale mélangeant danse et vocal noir de rue. Deux
arts, deux énergies qui ont de tout temps permis aux Hommes et dans toute civilisation de se
comprendre, en particulier en terre africaine, de l’Egypte antique jusqu’à nos jours.
Collectif Kheperankh-Street
Durée : 25 mn
(index)
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Théâtre
Darius Milhaud
Samedi
8 mars 2008 à 21h00
Théâtre
Femme
de Tchekov
Une femme aux
multiples facettes, une femme pour
dix-sept autres, qui, tour à tour, vont s’incarner…
elles vont parler. Parler comme on respire,
comme on aime, comme on espère…
Parler pour
vivre. Un oratorio, comme un grand cri
de vie.
D’après
Anton Tchekhov
De et avec Catherine Aymerie
Mise en Scène : Paula
Brunet-Sancho
(index)
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Institut
des Cultures d'Islam
Lundi
18 février au samedi 8 mars 2008
Exposition
Intimités
afghanes
Roshanak
Bahramlou a développé une approche artistique
inédite, empreinte de poésie et d’espoir,
qui souligne la détermination des Afghanes
à aller de l’avant et à participer à la reconstruction
de leur pays.
Alors les
photographies noir et blanc, peintes à la main,
s’animent de couleurs vives, éblouissantes.
Scènes d’intérieur,
traditions, famille, bonheurs et
peines… Une mosaïque d’instants uniques saisis
au vif, métaphore subtile de la condition de
ces femmes qui surgissent des ténèbres pour redécouvrir
peu à peu les couleurs de la vie.
Photographies
et peinture de Roshanak Bahramlou Association
Aïna
La vie des femmes à Kaboul après
les années noires
(index)
Samedi
1er mars 2008 à 21h00
Lecture
«
Mon histoire – Ton histoire »
Avec la
participation des jeunes de l’atelier théâtre ADOS
dirigé par Mouna Belghali
Autour de textes
pour adolescents :
«Le ramadan de la parole» de Jeanne Benameur.
La révolte d’une adolescente qui désire être libre et
respectée « Moi je tresse mes cheveux, je les parfume.
Rien ne me fera jamais penser qu’être une
femme, c’est mal ».
«Kaïna
Marseille» de Catherine Zambon. Kaïna traverse
son pays, puis la mer, pour un avenir meilleur en France.
« J’ai bientôt 14 ans et Monsieur
Diah accepte de me faire les papiers. Il me
demande de rester près de lui (…) il vient me visiter
chaque nuits.»
(index)
Mardi
4 mars 2008 à 20h00
Projection
Allez
Yallah !
En présence du
réalisateur et des femmes ayant participé
au tournage.
Un poème épique
- une chanson de geste - à la gloire
d’une caravane de femmes, se donnant la main
des deux côtés de la Méditerranée, pour combattre
ce fléau de l’intégrisme religieux remettant
en cause leurs droits universels à l’égalité.
A pied, en bus,
en taxi, sous des tentes berbères dressées
chaque jour dans une localité différente, au
coeur des douars et bidonvilles du Maroc comme des
banlieues déglinguées de France, une poignée de
caravanières - musulmanes et non musulmanes -
réunissent les femmes dans l’espace public pour dire
leurs droits, prendre conscience de leur force et
danser leur soif de liberté.
« Un road
movie pas comme les autres qui stigmatise
plus efficacement l’obscurantisme que n’importe
quel discours officiel. »
Le Nouvel
Observateur- Jean Philippe Guéran
Documentaire
de Jean-Pierre Thorn
Durée : 116 min
Sélection ACID
Festival de Cannes 2006
(index)
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Le
Petit Marché au Féminin
Samedi
1er au samedi 8 mars 2008
Exposition
Le
petit marché au féminin présente
les créations de deux stylistes
de la «Rue de la mode»
à la
Goutte d’Or
Sakina M’sa réalise
ses créations dans un atelier d’insertion
en mobilisant des femmes mises à l’écart
du marché du travail. Elle a remporté le Grand
Prix de la Création de la Ville de Paris en 2007.
Vêtements confortables, ultra-féminins, des
petites pièces, des accessoires spécialement créés
pour le Festival.
Marcia de
Carvalho, amoureuse d’artisanat,
de dentelles, de maille, d’accessoires,
a le goût des couleurs
joyeuses et ensoleillées. « La rue des Gardes
m’a tout de suite rappelé le Brésil, où le melting pot est
un réel art de vivre. Ce brassage est source perpétuelle d’inspiration.
C’est un trait permanent dans mes collections : mariage de
matières rustiques et raffinées, de couleurs contrastées et
de techniques artisanales. »
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