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Satellit
Café
44 rue de
la Folie Méricourt, 75011 Paris
Métro : St Ambroise ou
Oberkampf
Tél : 01 47 00 48 47
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<www.satellit-cafe.com>
contact@satellit-cafe.com
Tarif :
10 €
Tarif
réduit
(sans emploi, étudiants, - de 16 ans) : 8 €
Contact presse
: Romain Dupuy et
Sandrine Kostek - presse@satellit-cafe.com
Avec une déco qui nous entraîne au fin fond de l'univers, des musiques provenant des quatre coins du monde, une ambiance chaleureuse, le SATELLIT Café est vraiment un lieu unique à Paris.
SATELLIT Café est un bar où, s'il est bon de boire, il est surtout judicieux d'ouvrir ses oreilles. Aux platines, Stéphane ou Robert vous emmènent chaque nuit dans un monde des musiques et des danses, en alternant classiques, découvertes et raretés.
On embarque pour un tour du monde audacieux et cosmopolite, des musiques et des danses de toutes ethnies. C'est une valeur sûre et une référence pour tous les mélomanes curieux, et pour ceux qui veulent tout simplement prendre un verre ou danser dans une ambiance cool et décontractée.
Le SATELLIT Café est un village planétaire, avec chaque soir une grande réunion de
famille ; on y discute, danse et se laisse embarquer dans un nouveau voyage. Les fidèles viennent pour s'emplir les oreilles de sons qu'ils aiment, loin des modes, en sirotant un cocktail ou un whisky d'exception. Le respect de la musique prime, la sono est idéale
: ni musique d'ambiance ni matraquage de décibels.
programme du mois de mars 2007.
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Jeudi
1er mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Latin
Pop
LENALUIZ
Sonia
Sala : Chant, André Margail :
Guitare, Yann le Ker : Guitare, Vincent
Guibert :
Clavier, Jean Paul Beirieu : Batterie/
percussions, Patrick Loiseau : Basse
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Au-delà
de leur style musical latin Pop,
le groupe LENALUIZ nous emmène dans un monde
où se croisent les racines de la
musique latine
et les sonorités Folk, Rock et Electro.
Tantôt rythmées
et balançantes, tantôt aériennes,
leur compositions efficaces sont relevées
par la voix
à la fois suave et légère de la chanteuse Sonia Sala.
Un moment de poésie et de sensualité à écouter les yeux
fermés... |

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(index)
Vendredi 2
mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Chanteuse
de Kora malienne
Madina N'Diaye
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Guidée par son amour des mélodies
mandingues,
Madina N’Diaye est aujourd’hui la seule femme malienne
à
se produire sur scène en s’accompagnant de la Kora,
un des instruments les plus emblématiques du patrimoine
musical malien. Elle occupe et revendique un statut
original
dans le paysage musical d’Afrique de l’Ouest.
Armée de sa voix,
de son instrument, des ses compositions et de son
engagement
pour la cause féminine, Madina ouvre la voie vers un
phénomène
nouveau au Mali : l’accès des femmes à la pratique
d’instruments
traditionnellement réservés aux hommes
ou à la caste des griots.
Une grave infection lui a fait perdre la vue. Malgré son
handicap,
elle nous offre un concert « rayonnant », à
écouter…
Un bol d’oxygène iconoclaste … Indispensable cet
an-ci.
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(index)
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Mardi
6 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Jazz
métissé et aérien
Romulo
Marques
Raul Mascarenhas :
Sax/flûtes, Felix Belleau : Accordéon, Ney
Veras : Batterie, Zé Luis Nascimento :
Percussions, Pierre Perchaud : Guitares, Romulo
Marques : Contrebasse
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Abandonnant
pour un temps sa plume de compositeur,
Romulo Marques remonte sur scène aux côtés de
son groupe d’excellents musiciens pour nous présenter
son nouveau répertoire. Une musique instrumentale aérienne,
pétillante, imprégnée des couleurs de la musique du
Minais Gérais,
mêlant un jazz gorgé de soleil à une musique érudite
colorée.
Des compositions suaves, des guitares qui égrainent leurs
notes
cristallines, des solos de basse enveloppés de mystère,
des flûtes légères et sautillantes, le tout épicé par
des percussions pleines de vitalité
qui nous invitent au voyage dans un univers lumineux
où le charme se mêle au raffinement.
Une
musique qui nous raconte un peu l’histoire de Romulo,
né au sein d’une famille de musiciens,
dans l’un des
berceaux de la musique brésilienne,
et qui, adolescent, fréquentait
déjà les multiples
petits bars de la ville où l’on se rencontre pour faire
un bœuf. |

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Sans nul doute si ses
nombreuses collaborations avec de grands noms de la
musique populaire brésilienne comme Francis Hime,
Marcio Faraco, Ricardo Vilas, Rosinha de Valença,
Antenor Bogea, Bia, L’orchestre de Contrebasses, Lucas
Boheme, Nazaré Pereira, Rolando Faria, Luis Antonio,
Alba Maria…ont enrichi son univers musical et lui ont
permis d’acquérir une technique plus aigüe. Romulo
n’en a pas pour autant cesser de composer pour son
propre groupe, ni perdu cette immense originalité qui
est la sienne, comme il nous l’a prouvé avec son
dernier disque « Fly a Kite ».
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(index)
Mercredi
7 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Un
voyage dans les rythmes du Brésil
Lilian
FRANCA
Lilian França :
Guitare et voix, Sergio Tannus : Cavaquinho,
Bandoline et Pandeiro ; Julio Gonçalves :
Percussions
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Une voix
claire, les accords cristallins d’une guitare
et d’un cavaquinho accompagnés de suaves percussions,
Lilian França et ses deux partenaires Sergio Tannus et Julio
Gonçalves
nous entraînent dans un envoûtant voyage dans la musique brésilienne
au fil de Sambas, Choros, Bossas, Xotes et Baiões.
Depuis quelques années,
Lilian França, qui s’accompagne à la guitare,
chante en duo avec Sergio Tannus, un multi instrumentiste qui
passe
avec aisance du cavaquinho, à la mandoline ou au pandeiro et
avec qui
elle a déjà rencontré un large succès au Brésil et en
Europe.
Depuis peu, ce duo plein
de créativité, à la musique dynamique faite de
contrepoints et de subtiles harmonies, a été rejoint
par le percussionniste
Julio Gonçalves qui vient enrichir la rythmique du groupe.
À leurs compositions
personnelles, Lilian et Sergio ont ajouté quelques
chansons de compositeurs de la jeune génération carioca ainsi
que celles
d’auteurs reconnus, entre autres : Chico Buarque, Tom
Jobim,
Gilberto Gil ou même Cartola.
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En 2005, ils ont
fait leur première tournée en Europe et se sont présentés
à Barcelone, Toulouse, Foix, Munich, Berlin et Lisbonne où
ils sont revenus en 2006 ; en ajoutant à leur périple :
Saint Jacques de Compostelle, Marseille et Toulon. Parallèlement,
tous deux ont derrière eux une brillante carrière solo.
C’est à Niteroi,
en 1994, que Lilian qui a alors déjà participé à
divers chorales et groupes vocaux, donne son premier
concert avec le show “Outros Quereres” ; puis, elle se
consacre à un travail plus populaire et, en 1995 se
produit avec une série de concert, en hommage à « Cartola ».
Entre 1997 et 1998, elle
enregistre « Combustível », son premier CD
sous la direction musical de Sergio Tannus, avec la
participation spéciale de Marcos Suzano au pandeiro, de Sérgio
Chiavazzoli à la mandoline et avec l’appui de Lenine.
Ce cd lancé en 1999, au Théâtre de l’UFF (Université
Fédérale de Fluminense), donna lieu à une longue série
de concert et à de nombreux programmes de radio et de télévision
et reçu les éloges de la presse.
Quand à Sérgio
Tannus, multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur
producteur musical, ses compostions ont été enregistrées
par : Lilian França, Raul Menezes et le « Coral
da Casa das Meninas » (musiques pour enfant). En
tant que musicien, il a participé à l’enregistrement
des CDs de « Belchior » , du groupe « A
Mosca », de la chanteuse Suely Mesquita et a été
le guitariste de Zélia Duncan, Chico César, Rita
Ribeiro, Paulinho Mosca e Pedro Luis e a Parede. Il a
aussi participé à divers projets réalisés par la Chaîne
Globo.
Après le succès de
leurs deux précédentes tournées européennes, ils nous
reviennent pour nous présenter leurs nouvelles
compositions.
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(index)
Jeudi
8 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Nuit
Mix Salsa et Brésilien
DJ Ricardo
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Né sur les bords du fleuve
Sénégal et bercé par le son du djembe
et de la Kora, Ricardo découvre très tôt sa passion pour
les rythmes
du soleil. Les premiers clubs où il mixe le SAN STEPHANO, le
PRISMA CLUB
et le MANDALOUN à Beyrouth (Liban), lui donnent envie d’intégrer
à sa culture internationale les sons de son enfance en
Afrique.
Il retourne au Sénégal
dans le milieu des années 80, où il achète
les premiers vinyles de Salsa Africando et de Kwassa, il finit
par décrocher
une place de DJ à L’HARRY’S CLUB et au KING CLUB de
Dakar,
où il peaufine son style dans l’art de faire danser pour
que les soirées
soient endiablées. La rencontre avec le Label New-Yorkais
Putumayo
suit sa logique de parcours international, coloré et caliente,
pour continuer d’apporter un nouveau souffle sur les dance
floors.
La nuit sera chaude !!
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(index)
Vendredi
9 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Un
retour aux sources de la Samba et du Choro
LIGIANA
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De Cartola à Paulinho da
Viola en passant par Noêl Rosa,
mais aussi par certains compositeurs depuis longtemps oubliés,
Ligiana, accompagnée de Boris Giraud à la guitare et
des incontournables Fernando do Cavaco, au cavaquinho et
Silvano Michelino, aux percussions nous ramène avec beaucoup
de talent aux sources de la samba la plus pure et nous
fait redécouvrir
quelques une des plus belles sambas et des plus beaux
chorinhos
du patrimoine brésilien.
Elle est belle,
dynamique, pleine de talent. Elle a l’œil malicieux et
une voix claire. Elle peut être drôle ou émouvante, elle a
fait de la danse,
du théâtre et maintenant elle suit des études de
musicologie sur
la musique baroque. Et pourtant, elle chante les choros et les
sambas
des années 20 et 30 qu’elle veut sortir de l’oubli et
dont elle s’est éprise
lors de rodas de samba à Brasilia, où elle avait le
privilège d’écouter
des musiciens comme le mandoliniste Hamilton de Holanda,
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Quelques années plus
tard - avec, en poche, une maîtrise de chant de
l’université de Brasilia et des études de musicologie
très classiques, en Italie et en Hollande, où elle
participait à des happenings contemporains – Ligiana,
prise d’une soudaine soif d’écriture, commence à
composer et entreprend des recherches plus approfondies
sur les racines de la samba et du choro. C’est alors que
le chant et la scène envahissent sa vie et les concerts
se multiplient, à Paris et dans diverses villes Européennes.
Son répertoire
se compose au coup de cœur ! Pour la beauté des mots et
des mélodies, par simple goût de l’esthétique, mais
aussi par souci du contenu et de l’intelligence des
chansons. Son choix s’oriente plutôt vers des choros ou
des sambas pure souche, plus ou moins tombés dans
l’oubli, mais aussi vers des compositions plus récentes
: de Chico Buarque, Nelson Cavaquinho et surtout de Tom Zé.
Et c’est ainsi que
cette chercheuse, au charme irrésistible, qui est
actuellement en train d’enregistrer un album au Brésil
est devenue une chanteuse accomplie. Un concert
incontournable pour les amoureux des vieux standards brésiliens
!
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(index)
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Mardi
13 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Bossa
jazzy & Rythmes du Marhanä
Antenor BOGEA
Antenor
Bogea : Piano et voix, Farlley Derze :
Piano, Jean Philippe Crespin : Guitare, Julio
Goncalves : Percussions
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De sa voix chaude et câline,
ce poète-diplomate au charme irrésistible
nous interprète ses compositions émaillées de tendresse et
de bonne humeur, toujours pourvues d’un grain de romantisme
et
d’une pincée d’humour. Son répertoire, composé de
suaves bossas novas,
de sambas aux saveurs jazzy et de rythmes ensoleillés issus
de
son Maranhã natal, est un passeport pour le voyage.
Cependant,
c’est sans doute, les diverses saveurs glanées ça et là
au fil de ses voyages
dont sont imprégnées toutes ses chansons qui fait
l’originalité de
ce globe trotteur insatiable.
Chanteur compositeur dans
l’âme depuis sa plus tendre enfance,
Antenor Bogéa qui partage maintenant sa vie entre sa carrière
diplomatique
et les studios d’enregistrement laisse toujours, dans son répertoire,
une place importante aux compositeurs cultes de la musique
populaire brésilienne.
Après avoir enregistré
et lancé en France “Samba em Paris”, Estações» et
« Torcidas do Brasil», trois disques qui avaient déjà su séduire
le public
français et les médias, à son retour au Brésil,
Antenor a enregistré «Perigrino»
(Le Bourlingueur) .
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Venez vous aussi,
vous laissez prendre aux charmes, de cet éternel
troubadour, ambassadeur de la culture brésilienne,
qui dans son répertoire, laisse toujours une place de
choix aux compositeurs cultes de la MPB.
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(index)
Mercredi 14 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Chorinhos,
Bossas : Nouvelles Tendances
Marcia Maria
Marcia Maria : Chant,
Jean Baptiste Laya :
Guitare, Natalino Neto
: Basse, ZE Luis
Nascimento : Percussions
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Grande dame du jazz
brésilien et de la bossa nova,
assidue des plus grands festivals de jazz,
Marcia Maria envoûte son public de sa voix chaude
et profonde aux inflexions qui rappelle celles du blues.
Après s’être présentée aux côtés de grands noms
du jazz international, elle choisit maintenant de
composer quelques chorinhos, sambas et bossas-novas
avec de nouvelles saveurs et de relooker de grands classiques
de la musique brésilienne pour les ajouter à son répertoire.
PRESS BOOKS/ CV :
- MARCIA MARIA :
www.myspace.com/jazzamar
- ZE LUIS NASCIMENTO :
www.myspace.com/zeluisnascimento
- NATALLINO NETO :
www.myspace.com/natallinoneto
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(index)
Jeudi
15 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Bossa
Nova sur voix de velours
Bïa
Bïa : Voix, Sidney
Rodrigues : Guitare, Josué
Mateus Domingues : Basse, Dada
Viana : Batterie et percussions
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De sa voix veloutée,
cette fille à la poésie à fleur de peau
nous fait savourer la sonorité des mots de ses suaves
bossas novas aux arrangements extrêmement raffinés,
puis elle se raconte, nous entraîne dans ses multiples
pérégrinations et, sans jamais perdre ses racines,
nous fait partager la culture des divers pays où elle a vécu puis,
mêlant toujours le charme et la fête, entame quelques pas
de danse et part dans des sambas effrénées.
Bïa, nous fascine, nous déroute, nous enchante.
S’il est vrai
que la musique n’a pas de frontières,
rien n’empêche que ceux et celles qui, de par le monde,
assistent aux spectacles de Bïa meurent d’envie de lui octroyer
le statut d’immigrée artistique et de revisiter plus souvent
son âme voyageuse pour savourer ses rythmes enivrants.
Seulement voila, en jetant l’ancre dans la musique,
elle a fait de cette dernière sa patrie.
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Elle est douce, délicate
; elle garde au plus profond d’elle-même, comme pour y
être sauvegardé, toutes les saveurs de son Brésil
natal, tous les nouveaux modes d’expressions, les
nouvelles manières de pensées, peut-être même de
chanter.
Elle connaît tous les classiques de la musique populaire
brésilienne, qu’elle a chantés et même traduits, mais
aussi ceux d’Amérique Latine où elle a vécu. Elle a
aussi ajouté à son répertoire de jolies traductions en
portugais des plus belles chansons françaises allant de
Souchon à Brassens en passant par Gainsbourg et Maxime
Leforestier.
Cependant, grâce à
sa grande créativité et à son extrême sensibilité,
quoi qu’elle chante, elle le revêt de ce swing plein de
douceur et de délicatesse qui, en elle, est inné.
Lorsqu’elle arrive sur scène, elle semble enveloppé
d’une aura de mystère qui nous intrigue et nous
enchante à la fois mais qui, peu à peu, va se dissoudre,
la laissant à nu, sous les feus de la rampe, s’offrant
tout entière, communiquant à son public, qu’elle
fascine et qui peu à peu va s’enflammer, son passé,
son présent, son énergie lumineuse, et créant dans le
théâtre une sorte de magie. Une révélation.
Discographie du
groupe :
- « Cœur Vagabond »
Sony / BMG – 2006
- « Carmin » Saravah
– 2003
- « Sources » Saravah
– 2000
- « La mémoire du
vent » Saravah – 1999
Ils ont dit :
- « Une fulgurante énergie
» Elle Quebec – 2003
- « Bïa, un bien beau
charisme » Libération – 2003
- « La langueur
n’est pas si monotone, Bïa en est la preuve vivante
» Les Inrockuptibles – 2000
- « Un bel exercice de
style tout en nuances, en finesse et en souplesse qui
mérite qu’on s’y attarde » Sortiz - 2006
Site internet :
www.biamusik.com
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(index)
Vendredi 16 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Samba
de Roda
Santo AMARO
Silvano Michelino : Chœur,
percussions ; Cristina Violle : Chant, Fernando del
Papa : Chœur, cavaquinho ; Renato Velasco : Chœur,
viola ; Soraya Camillo : Chœur, percussions ; Cristina
Ventura : Chœur, Percussionistes
Invités : Rodrigo/Fabrice,… Dada Viana/
Marivaldo
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Alliant la voix chaude de
Cristina Violle et les chœurs qui lui répondent,
aux accords balançant du cavaquinho de Fernando do Cavaco et
aux harmonies de la viole de Renato Velasco, le groupe
Santo Amaro,
dont les percussions de Silvano Michelino et Dada Viana
semblent émaner
du Camdomblé, nous fait pénétrer dans l’univers envoûtant
et festif de
l’un des plus africains des rythmes brésiliens, la Samba de
Roda.
Entre la rythmique des
percussions et les chants strophiques et syllabiques,
souvent courts et répétitifs, les « Santo Amaro », tout de
blanc vêtus,
menés par Silvano Michelino, qui est à l’origine du
projet, vous entraîneront
dans la fête au son de leurs rythmes effrénés.
Assez méconnue en
France, la Samba de Roda, l’une des plus populaires
au Brésil, a été décrétée « Chef d’œuvre du
patrimoine oral et immatériel
de l’humanité » par le Directeur général de l’UNESCO :
Koïchiro Matsuura.
C’est le plus africain des styles de Samba, où les
participants se regroupent
en cercle pour danser. Restée très « tribale » et très
dansante,
elle se différencie cependant des sambas des grands défilés
de carnaval.
Ses mélodies sont contagieuses et faciles à retenir.
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Apparue au XVIIème
siècle dans l’État de Bahia, plus particulièrement
dans la région du Recôncavo, elle résulte des danses et
traditions culturelles des esclaves africains de la région.
Santo Amaro da Purificação, ville natale de Caetano
Veloso et Maria Bethania, en est l’un des berceaux...
Le rythme, les instruments à percussions et la chorégraphie
ont ensuite intégré des éléments de la culture
lusitanienne, notamment la langue et quelques-unes de ses
formes poétiques, ainsi que des instruments de musique.
Avec ces Sambas extrêmement
communicatives, issues des rites Africains, qui mêlaient
percussions et danses auxquelles se sont peu à peu intégrées
la poésie et les mélodies lusitaniennes, Santo Amaro
vous entraînera dans les rythmes effrénés du «
Reconcavo da Bahia ».
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(index)
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Mardi 20 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Nazaré
PEIRERA chante
l'Amazonie
Nazaré
Pereira : Chants, Romulo Marques : Basse, Ney
Vera : Batterie, Christian Paoli : Percussions
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Mêlant de suaves ballades pleine de poésie
et de mystère autour desquelles
elle recréé les sons insolites des iguarapés
de sa forêt natale à des Carimbos
effrénés, cette grande dame de la
musique brésilienne nous plonge dans la magie
de l’Amazonie, et nous entraîne
dans la fête et dans l’euphorie des rythmes du Brésil.
Vêtue de robes de perles et de dentelle qui
virevoltent à chaque pas de danse,
Nazaré chante la nature exubérante de sa
terre natale et nous enchante avec
les légendes de son enfance. Elle nous amène
à la rencontre des grands poètes
d’Amazonie comme Waldemar Enrique et João
do Vale, ou de grands compositeurs
du Nordest comme Luiz Gonzaga. Il lui
arrive même de composer. Cependant,
si elle a acquis la technique de la
danse, du chant et du théâtre en suivant des cours,
à Rio puis en France,
au fond d’elle-même Nazaré est toujours restée la petite fille
de la
grande forêt, et a gardé cette simplicité et cette fraîcheur qui ont
toujours fait
son charme. Après avoir enflammé les salles de concert pendant
plusieurs
décennies, elle sait toujours nous faire rêver avec ses suaves
balades et déchaîner
le public avec ses lumdum et ses carimbos effrénés,
issus de la culture indigène,
et ses rythmes du Nordest comme le forró
(sorte de musique guinguette brésilienne
dont le nom vient de l’expression
« bal pour tous »), le xaxado et le xote, mélange
de rythmes africains et
portugais bien différents des sambas et des bossas du Sud.
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(index)
Mercredi 21 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Douces
ballades et Frévos endiablés
Aline De LIMA
Aline de Lima : Chant, Inor
Sotolongo : Batterie et percussions, Anthony
Winzenrieth : Guitare, Julio Gonçalves : Percussions
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Avec ce raffinement qui
lui est innée et cette sorte de fragilité
qui émane de sa personnalité, elle utilise des mots lumineux
pour nous parler de la nostalgie de sa terre natale, des couchers de
soleil
et des clairs de lune du Maranhão, de ses amours d’adolescentes.
De suaves balades en frévos effrénés, elle nous envoûte de sa voix
claire
qui coule, fine et douce comme celle d’un ruisseau, soutenue par
les accords d’une guitare et par quelques percussions.
Issue d’une région du Brésil
considérée comme le berceau de la poésie
et de la culture, Aline dissémine, à travers le monde, les saveurs de
sa terre Natale et donne à sa musique ce goût de fruit mûr et parfumé
qui imprègne ses chansons. Toujours enveloppée de tendresse et de
délicatesse, de New York à Paris en passant par Stockholm,
elle égraine cette poésie puisée dans les paysages de son pays et
dans les chansons de Maria Béthania et dans les sambas
qu’écoutaient ses parents. |
Elle chante ses propres
compositions, et celles de ses amis, des bossas-novas où des rythmes
nordestins et s’inspire de la MPB qui a bercé son enfance.
Elle sait toujours saisir l’instant, arrêter le temps pour nous
plonger dans la contemplation d’un ciel étoilé ou nous faire
ressentir le frisson du vent ; mais aussi l’accélérer, au fil des
rythmes endiablés du Maranhão.
Cette fille, si secrète, qui a
d’abord concocté ses chansons en cachette, a encore enrichi son répertoire
au fil de ses rencontres avec des musiciens comme le Brésilien
Vinicius Cantuaria. Sorte de mentor, Vinicius a produit son dernier
disque, dont il avait composé une partie des musiques, et lui a
permis de vivre une incroyable aventure dans les studios de New York,
aux côtés de grands musiciens de l’Underground New Yorkaise.
Fleur issue des confins de l’Amazonie,
elle illuminera la scène parisienne de sa beauté sauvage et de sa
voix délicate.
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(index)
Jeudi
22 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Bossa
Nova
Monica PASSOS
Monica Passos : chant, Jean
Philippe Crespin : à la guitare, Joel Abrantes : 2ème
guitare, Edmundo Carneiro : percussions, Julio Gonçalves
: percussions
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Personnage fellinien,
grande prêtresse de la Bossa Nova jazz,
Monica Passos, toujours imprévisible, passe du tour de chant
au happening, de l’avant-garde à la musique traditionnelle,
de la facétie à la nostalgie et entre deux truculentes anecdotes,
joue de l’immense tessiture de sa voix enjôleuse et de son extrême
sensibilité pour ensorceler son public.
Sa forte personnalité et son
talent ont déjà conquis de grands noms
du Jazz comme Emmanuel Bex, avec qui elle vient d’enregistrer
« Organ song » ou Archi Shepp dont elle était l’invitée spéciale
au New Morning, en décembre dernier.
Site internet :
http://www.f2fmusic.com/?p=artistes&artiste=70
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(index)
Vendredi
23 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Mangue
Beat
EDDIE
Fabio Trummer :
Chant et guitare, Urêa : Percussions et chœurs, Rob
: Basse, Kiko : Batterie, André : Claviers,
trompette et effets.
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Ce
groupe de garçons de Récif fait partie d’une veine
qui a commencé avec Alceu Valença et Nação Zumbi
et tire son inspiration des styles de musiques les plus diverses.
Mêlant mangue beat, rock, reggae, dub, ska, samba et frévo,
ils prétendent aussi avoir puiser leur poésie dans la bossa nova.
Toujours à la recherche de nouvelles expériences musicales,
ils font partie des leaders de la nouvelle musique brésilienne.
Très groove, parfois gouailleurs, ils distillent un son tantôt chaloupé,
surfant sur les rythmiques rebondies d’une samba ou d’un reggae,
tantôt épicé et explosif, marqué par les trépidations
d’un duo batterie/percussions, d’un frevo-ska survitaminé
ou d’une samba-rock endiablée.
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En fait, selon eux, au départ,
leur but était de faire de nouvelles expériences musicales basées
sur une musique brésilienne à trois accords qui soit, à la fois,
ethnique et divertissante. Leurs influences allaient des Pixies aux
Ramones, en passant par Dead Kennedys, la musique jamaïcaine, le
jazz, la musique techno et, bien sur les pionniers de la nouvelle
musique du Nordest du Brésil comme Alceu Valença, Lenine et Nação
Zumbi. Cependant une partie de leur inspiration leur est venue du
mangue beat et d’idées glanées ça et là dans les élucubrations
des jeunes de Pernambuco et bien sûr du frévo et de la samba. Après
plusieurs années de recherches, mais surtout de pratique en studio et
aux contacts d’autres musiciens, ils ont découvert la
meilleure manière de mélanger les styles et les techniques pour créer
une musique en permanente mutation.
Cependant, c’est sans doute
leur facilité à mêler les saveurs urbaines du rock et du mangue
beat aux saveurs marines d’un style parfois nommé la surf-music,
qui fait l’une des originalités de ce groupe de garçons, d’une
curiosité insatiable et d’une grande créativité.
Pour eux chaque tournée dans des
villes différentes est une des meilleures occasions d’aiguiser leur
imagination. C’est là qu’au gré des rencontres, dans le bar du
coin, ils lient d’enrichissants contacts avec les musiciens locaux,
issus du mangue beat ou de la musique traditionnelle de la région qui
leur permettent de découvrir leur propre identité, d’enrichir
leurs compositions. Des expériences extrêmement enrichissantes
qu’ils espèrent bien multiplier.
Leur grande fierté est de savoir
que des groupes comme Nação Zumbi, Wado, Mônica Feijó, Cássia
Eller, pour qui ils manifestent une grande admiration, ont enregistré
certaines de leurs compositions. Ils regrettent cependant de ne pas
avoir enregistré toutes les phases de leur évolution afin de
parvenir aujourd’hui à mieux comprendre leur parcours.
Venez surfer sur les rythmes «
Original Olinda Style » d’Eddie : les Rois de la Samba Surf
Experience de Pernambuco.
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(index)
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Mardi 27 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Chansons
Pop-World Russes
Veronika BULYCHEVA
Veronika
Bulycheva : chant, guitare, Rob Gehrke :
batterie, percussions, voix ; Emek Evci : contrebasse
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Veronika Bulycheva est
une artiste complète qui porte en elle
un message de paix et de liberté. Elle offre un spectacle unique,
très personnel et se livre entièrement sur scène avec naïveté,
simplicité et spontanéité. Cette fragilité devient une force
quand elle prend sa guitare. Elle fait vibrer la salle avec son esprit
sauvage,
sa voix tantôt grave, tantôt douce et si angélique. Soyez de ce
voyage
aux confins de l’Oural avec cette chanteuse russe venue de
l’imaginaire...
Rob Gehrke né prés de Chicago et
a grandi là où le jazz a pris forme.
Musicien polyvalent : batteur à l’origine et percussionniste dans son
âme,
de formation classique.
Emek Evci est un contrebassiste
d'origine turque. Son sourire malicieux
correspond parfaitement aux surprenants parcours mélodiques
de ses lignes de basse...
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(index)
Mercredi 28 &
jeudi 29 mars 2007 à 21h
Entrée : 10/8
€
Musique
contemporaine
africaine
TAFFETAS
Marc Liebeskind :
guitariste, compositeur ; Fatoumata Dembélé ; Nana
Cissoko : Kora ; Christophe Erard
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Le trio Taffetas réunit
des musiciens de très grand talent
ayant des parcours assez différents : Ibrahima Galissa est né
en Guinée-Bissau, Marc Liebeskind et Christophe Erard sont
tous les deux d’origine suisse. Une formation au sein de laquelle
ses talentueux musiciens nous entraînent aux confins d’une musique
métissée présentant une fusion de blues Afro-portuguais,
Jazz et chants indiens.
Ibrahima Galissa a été initié à
la kora, sorte de harpe africaine,
au sein de sa famille, en Guinée-Bissau. Son style et sa dextérité
lui ont valu une excellente réputation. Il a joué avec des artistes
de renommée internationale tels que le groupe afro-suisse Kabwa,
Dieuf Dieuf, Sénémandingue et le groupe Alama. En tant que musicien
de studio, il a participé à plusieurs projets, apportant sa
contribution
aux albums de d’Alseni Camara et de Youssou N’Dour. Il a aussi
enregistré
un album solo. Ibrahima Galissa travaille avec Christophe Erard depuis
leur rencontre au sein du groupe Kabwa il y a huit ans.
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Christophe Erard maîtrise
plus de quarante instruments traditionnels, notamment le
balafon pentatonique, le balafon diatone et le cordofone
d’Afrique de l’Ouest. Il a ajouté d’autres cordes à
son arc, apprenant diverses techniques de chants
traditionnels y compris le difficile art du chant de
Mongolie. Au sein du groupe Taffetas, il joue de la
contrebasse avec une sensibilité africaine affirmée. Différents
festivals lui ont permis de perfectionner son jeu de
balafon, comme celui de Ferrara (Italy, 2001) ou le Festival
’99 de Neuchatel (Switzerland 1999) dont il était
l’invité spécial. En 1995, il a reçu le premier prix du
Concours Kyorugi Samul Nori de Séoul.
Marc Liebeskind est
compositeur et guitariste. Ibrahima et Christophe le
rencontrent en 2000 lors d’un concert. A partir de 2002,
le trio se réunit régulièrement pour jouer. Marc a reçu
un enseignement classique auprès de virtuoses de la sitar,
des tablas et du sarod à Bénares en Inde puis, il
part en Afrique où il apprend à jouer de la kora.
Ces apprentissages influencent son jeu de guitare et
l’o | | |