J.2.d.
|
Agir
pour sa Santé
|
|
|
|
|
|
|
Pour plus de renseignements, contactez-nous... Tel. et Fax : +33
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
Comme il est possible de le constater, six ans après, le groupe pratiquant des techniques de gestion du stress connaît presque deux fois moins de rechute et trois fois moins de mortalité.
Déjà en 1989, l'équipe de David Spiegel publie dans le Lancet les résultats de sa recherche sur les effets d'un traitement psychosocial sur la durée de la survie.
86 patientes souffrant de cancer métastasé du sein sont randomisées dans deux groupes, témoin et expérimental.
Pendant 1 an, 50 femmes sont invitées à participer à une thérapie de groupe hebdomadaire, où elles ont la possibilité d'exprimer leurs émotions et de partager avec d'autres leur expérience de la pathologie. Elles bénéficient par ailleurs de l'apprentissage de l'auto-hypnose destiné à contrôler la douleur.Dans le groupe ayant suivi ces séances, les femmes ont moitié moins de douleurs, moins de troubles de l'humeur, de réactions de peur et de comportements inadaptés.
Mais surtout, la survie du groupe contrôle est de 18,9 mois alors que celle du groupe expérimental a pratiquement doublée : 36,8 mois.David Spiegel émet l'hypothèse que l'expression des émotions associée à l'auto-hypnose a pu modifier les systèmes neuro-immuno-endocrinologiques, et augmenter ainsi la durée de la survie. Il estime en outre que le groupe d'auto-support a sans doute favorisé ces résultats.
Beaucoup d'autres chercheurs et psychothérapeutes ont corrélé la pratique de ces techniques avec une augmentation de la qualité de vie et de la durée de survie de personnes atteintes de cancers, voire avec des rémissions spontanées.17
Tous reconnaissent l'importance de la pratique de techniques de modification de l'état de conscience éventuellement associée à l'expression des émotions négatives et à l'intériorisation d'émotions positives.
Dans quelle mesure les émotions positives ou négatives, suggérées dans un état de conscience modifié, peuvent-elles moduler le nombre de cellules NK ? Quelle est la rapidité de ces modifications ?
C'est à ces questions que j'ai tenté de répondre en réalisant en 1995 une étude sur mon immunité. Celle-ci, pour des raisons éthiques et déontologiques ne peut être entreprise sur d'autres personnes dans le cadre d'une recherche randomisée.
En effet, la suggestion, qu'elle soit positive ou négative, peut entraîner, en fonction des capacités et de l'adhésion de la personne, la création d'une prophétie auto-réalisante. 18 En fonction de l'histoire de l'individu, elle peut donner naissance à des scénarios diamétralement opposés : "Je suis fichu." "Je vais m'en tirer." Cette prophétie sera bien sûr modulée par la relation nouée avec le système de croyance alimenté par les autosuggestions.
Or, l'autosuggestion de souvenirs douloureux, associés à des émotions négatives, peut entraîner un état dépressif important dont les répercussions peuvent exercer un effet significatif sur les cellules NK, comme nous allons le voir.
Protocole à cas unique (single case design) réalisé sur l'expérimentateur.
Des autosuggestions positives ou négatives furent enregistrées par l'expérimentateur dans le cadre de la création d'un état de conscience modifié de type relaxation approfondie.
Deux enregistrements spécifiques de trente minutes ont été écoutés :- Premier jour (J1) = autosuggestions négatives, écouté à 8h00, 12h00 et 23h00.
- Second jour (J2) = autosuggestions positives, écouté à 8h00, 12h00 et 23h00.Les autosuggestions négatives reposaient sur les souffrances endurées et sur l'absence totale d'espoir de réussir quoique ce soit d'intéressant dans l'existence.
Les autosuggestions positives consistaient à retrouver de très bons souvenirs, des moments privilégiés de joie, de bonheur et d'espoir et à en projeter l'émotion dans un avenir proche.
La constance des facteurs : Sommeil, alimentation et exercices physiques a été surveillée pendant toute la durée de ce protocole.
Je tiens à remercier André Burckel dont le laboratoire a réalisé les analyses biologiques approfondies dans le cadre de cette étude.
Chronologie du protocole :
- J1 T1 : (8h00) Prélèvement sanguin témoin.
- Début des autosuggestions négatives.
- J1 T2 : (13h00) Prélèvement sanguin.
- 5h00 de suggestions négatives.
- J2 T1 : (8h00) Prélèvement sanguin.
- 24h00 de suggestions négatives.
- Début des autosuggestions positives.
- J2 T2 : (13h00) Prélèvement sanguin.
- 5h00 de suggestions positives.
- J3 T3 : (8h00) Prélèvement sanguin.
- 24h00 de suggestions positives.
Résultats : Les effets d'autosuggestions négatives et positives sur les cellules NK.
|
|
|
|
| ||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ces résultats sont exprimés en pourcentage de NK par référence à la population normale pour laquelle la moyenne est de 100.
Comme l'indiquent les résultats de l'étude, après cinq heures de suggestions négatives (J1 T2), les cellules NK atteignent un pic important (NK = 182).
C'est le produit d'un stress aigu lié à un épisode dépressif d'environ 5 heures. De fait, en cas de stress aigu ces cellules tendent à augmenter.Après vingt-quatre heures d'autosuggestions négatives, lorsque le stress de la dépression programmée commence à devenir chronique (J2 T1), le pourcentage de ces cellules immunitaires diminue d'environ un tiers (NK = 69).
Il équivaut alors à presque la moitié du pourcentage de référence :(J1T1 : NK = 141). A l'inverse, les autosuggestions positives doublent presque en 24 heures le nombre de ces cellules (J3T1 : NK = 123).
Elles permettent à l'organisme de recouvrer un taux de NK sensiblement identique à celui du prélèvement contrôle.
Ces résultats ne constituent qu'un fait et ne sauraient en aucun cas tenir lieu de preuve scientifique, l'étude n'ayant été conduite que sur un seul sujet. Cependant, comme l'a écrit Claude Bernard, "les faits sont les matériaux inébranlables de la science" et cette expérimentation corrobore les résultats des recherches que nous avons passées en revue.
A ce niveau de notre discussion une réflexion s'impose. Comme nous l'avons vu à travers l'état des recherches, le stress, et particulièrement un stress chronique, peut entraîner une diminution significative des cellules NK.
A l'inverse, les techniques de gestion du stress semblent renforcer les processus de santé. C'est particulièrement la production d'un état de conscience modifié associé à des suggestions positives qui permettent d'observer une augmentation de l'immunité.
Or, dans le monde entier et depuis la nuit des temps s'observent ces pratiques.
Quels sont les points de convergences qui unissent des pratiques aussi différentes a priori que la prière, la méditation, le yoga, la relaxation, le Taï Chi, la gestion du stress, etc. ?
Chaque année en France, l'église catholique réunit un comité de spécialistes chargés de statuer sur le caractère miraculeux de rémissions observées entre autre à Lourdes.
Ces rémissions spontanées s'observant parfois lorsqu'une personne, de quelque confession qu'elle soit, s'investit et s'absorbe intensément dans la prière.
On le sait intuitivement, l'espoir fait vivre et la foi soulève des montagnes.Spontanément, les rémissions ne sont pas le fruit du hasard.
Il est vrai qu'un simple placebo peut entraîner une rémission spontanée d'un lymphosarcome très avancé comme l'a montré la publication du Docteur Klopfer.19Il apparaît que la foi et la croyance jouent un rôle parfois déterminant dans les processus de maladie et de santé.
D'autres rémissions ont également été recensées chez des personnes ayant une pratique de différents types de yoga, de Taî-Chi, de Chi-Cong ou d'autres méditations tantriques, bouddhiques ou zen.
Elles se retrouvent aussi liées à l'hypnose et aux nombreuses méthodes qui s'en inspirent comme la relaxation, le training autogène, la sophrologie, le bio-feed-back, l'autosuggestion, la visualisation, l'expansion de conscience, etc...En fait, à travers des philosophie variées, et par le biais de techniques diverses, se crée ce que les spécialistes appellent un "état de conscience modifié".
1°) Nerveux central (le cerveau) - 2°) Immunitaire - 3°) Endocrinien
La modification de l'état de conscience s'objective à la lumière des recherches effectuées sur les dernières techniques que nous avons citées.
Souvent grâce à des exercices de respiration, de relaxation ou de représentation mentale, l'individu se "débranche" des stimulations du monde extérieur et se centre sur lui-même.
Peu à peu, la concentration et le recueillement lui permettent de profiter d'une détente et d'un plus grand sentiment de paix et de sérénité.
Cette modification de l'état de conscience introduit un mode de fonctionnement cérébral différent.Généralement, face à un stress, l'individu cherche à contrôler la situation. Il l'analyse "objectivement" de façon cartésienne et rationnelle afin d'élaborer un ensemble de solutions. Cette démarche est liée au mode de fonctionnement de l'hémisphère gauche qui est notamment spécialisé dans le traitement de la parole d'un point de vue verbal et linguistique.20
A l'inverse, l'hémisphère droit est impliqué dans les processus d'imagerie mentale.
L'émotion y est prédominante au même titre que la créativité.Certains chercheurs estiment que l'état de conscience modifié met "en veilleuse" l'hémisphère rationnel au profit de l'hémisphère créatif.
Des solutions nouvelles et jusqu'alors non envisagées peuvent alors apparaître.
Le docteur Wickramasekera estime que : "Les patients réagissant bien aux placebos, tout comme les bons sujets hypnotiques, inhibent le mode critique, analytique de traitement de l'information caractéristique de l'hémisphère dominant et verbal (hémisphère gauche)." 21
Et cela au profit de l'utilisation de l'hémisphère droit.Cette conception tend à expliquer que l'état de conscience modifié permette de bénéficier d'une meilleure adaptation au stress ; d'où une logique rétroaction au niveau du système immunitaire.
Un certain nombre de recherches expérimentales montrent que les techniques de gestion du stress mettent en action le système parasympathique.
Celui-ci correspond à un état de vagotonie dont l'action bénéfique se ressent sur les systèmes immunitaire, endocrinien, et, de façon générale physiologique. 22A l'inverse, le stress active le fonctionnement du système sympathique, ce qui, dans le cas d'un stress chronique, peut avoir comme nous l'avons vu des conséquences dommageables sur la santé. 23
L'espoir permet de profiter d'une meilleure santé.
Un autre ingrédient de ce processus thérapeutique semble résider dans la dimension d'espoir d'améliorer sa condition de vie et de participer à sa santé.
Déjà en 1950, des psychologues ont mis en évidence le fait que 70 à 80% des personnes consultant en médecine générale connaissent une attitude psychologique spécifique avant de tomber malade. Cette attitude, baptisée "abandonnant-abandonnée" se caractérise par un sentiment d'impuissance et de désespoir, une image dépréciée d'eux-mêmes et l'envie de tout abandonner.24Sandra Lévy, psychiatre américain spécialiste du cancer qui a passé en revue des centaines de travaux de recherche, parvient à des conclusions similaires :
"Les pourcentages de survie les plus faibles correspondent à des états de dépression ou d'impuissance, tandis que les pourcentages les plus élevés correspondent à la volonté de réagir." 25Une attitude de joie s'avère encore plus importante que la combativité. 26
Une autre étude montre que l'évitement produit une diminution des catécholamines, notamment l'adrénaline, ainsi qu'une diminution des cellules NK, alors qu'une attitude d'affrontement permet d'observer le résultat inverse. 27
Pour des femmes atteintes de cancer du sein, une attitude de déni ou de combativité correspond à un taux de survie significativement supérieur par rapport à une attitude d'impuissance ou de fatalité : 45% au lieu de 17% (p < 0.037).
En d'autres termes, ne survivent que 25% de personnes qui acceptent stoïquement leur sort et 20% de personnes impuissantes ou désespérées. 28Par contre, après 10 ans d'études, vivent 50% de personnes qui dénient leur maladie et 70% de personnes combatives. 29
Cette recherche, tout comme les précédentes, confirme le fait que l'attitude psychologique joue un rôle déterminant dans le processus de santé. Elle peut augmenter le pourcentage des cellules NK, corrélées, je le rappelle, avec la survie de l'individu.
L'apprentissage de techniques de gestion du stress constitue un espoir pour de nombreuses personnes atteintes de maladies chroniques.Des études randomisées françaises, respectant tous les critères de déontologie et de rigueur scientifique, paraissent indispensables.
Elles permettront d'établir dans quelle mesure, même en France, l'individu peut contribuer à sa santé en utilisant ses ressources personnelles.Il serait grand temps que ces approches se développent dans les hôpitaux.
Particulièrement dans notre pays si gravement touché par le cancer et détenteur du record du monde de la consommation de tranquillisants et d'antidépresseurs.
Nous sommes soumis chaque jour à une collection de stress variés.
Notre façon de nous y adapter est déterminante. Se relaxer, rentrer à l'intérieur de soi, en prenant de la distance, du recul, par rapport à ses difficultés, permet de mieux percevoir le contexte de la situation et les alternatives qui y sont contenues.
Il est bon d'apprendre à installer en soi un état de relaxation. Il génère des émotions positives et une confiance nouvelle pour trouver une solution adaptée à chaque situation.
Comme l'indiquent les recherches passées en revue, apprendre à gérer ses stress améliore la qualité de vie et renforce certaines défenses de notre immunité.A l'inverse les émotions négatives nous plongent dans un état de conscience douloureux. Un état dépressif s'installe insidieusement. L'organisme tente de se défendre, ce qui se traduit par une augmentation momentanée des cellules NK.
En restant en contact avec ces émotions négatives, Les cellules NK s'étiolent et tendent à disparaître.Dans le cadre de notre recherche, la production d'un état de conscience modifié, associée à des autosuggestions positives, permet presque à ces cellules de doubler leur population et de retrouver leur niveau d'origine en 24 heures.
Cette étude exploratoire ne prétend pas expliquer scientifiquement le lien qui unit les autosuggestions de croyances, donc d'émotions, positives ou négatives, avec la biologie de l'individu. Son seul intérêt est de corroborer les études précédentes et de stimuler le développement de recherches futures.
Son espoir est de vous permettre de réaliser à quel point vos pensées et vos actes déterminent votre état de santé.Combattre la maladie d'une façon active et positive augmente la qualité de vie, les défenses immunitaires et l'espérance de vie.
Je vous invite à apprendre et à pratiquer des techniques de santé ; vous investir dans une concentration sur vos ressources intérieures ; vous focaliser sur ce qui est source de joie, d'espoir et sur toutes ces émotions positives qui guérissent.Paul ZVEGUINZOFF.
Président de l'association Agir pour sa Santé.
Références :1 S. M. Levy & col. (1985)
2 S. M. Levy & col. (1990)
3 J. K Kiecolt-Glaser & col. (1987)
4.J. K Kiecolt-Glaser & col. (1988)
5 J. H. Brown & F. Paraskevas (1982) ; Calabrese J. R. (1987) ; T. Niemi & J. Jaakelainen (1978) ; S. J. Schleifer & col (1983, 1984, 1985) ; F. A.Whitlock, M Siskin (1979)
6 J.K. Kiecolt-Glaser & col. (1985A)
7 R Glaser & col. (1985)
8 R Glaser & col. (1988)
9 F. Villemain. p 14 (1989)
10 S. E. Loeke. (1982).
11 P. Zveguinzoff ( 1992).
12 Randomiser : Vient de l'anglais to random : tirer au sort. Il s'agit d'une procédure expérimentale affectant les personnes participant à une étude à plusieurs conditions (ex : groupe témoin suivi uniquement par les médecins ; groupe bénéficiant en plus d'une psychothérapie).
13 J. K. Kiecolt-Glaser & col. (1986)
14 J. K. Kiecolt-Glaser & col. (1985B)
15 B. L. Gruber(1988)
16 p. 295-296
17 R. V. August (1975) ; A. A. Barrios, & W. S. Kroeger (1975) ; V. W. Cangello (1982) ; J. Eysenck R., & Grossarth-Maticek (1991) ; S. Finkelstein, & H. M. Greenleaf (1983) ; B. Goldberg (1985) ; M. A. Gravitz (1985) ; R. Grossarth-Maticek, & H. J. Eysenck (1991) ; A. Meares (1983) ; B. Newton (1983) ; A. Shapiro (1985) ; D. Spiegel, J. R. Bloom & col (1989) ; I. M. Strosberg (1982)
18 R. A. Rosenthal & L. Jacobson (1971)
19 B. Klopfer(l957) p. 337-339
20 E. L. Rossi (1994)
21 I. Wickramasekera (1985) cité par E. L. Rossi (1994).
22 B. Goldberg (1985), E. Hilgard, A Morgan (1975).
23 J. R. Calabrese, M. A. Kling & P. W. Gold (1987), M. Stein, S. E. Keller, S. J. Schleifer (1985).
24 G. L. Engel (1977).
25 S. Levy (1984) citée par B. Siegel (1991).
26 S. Levy (1988).
27 R. J. Contrada, H. Leventhal & A. O'Leary (1990).
28 Greer, T. Morris, K. W. Pettingale & J. L. Hatbittle. (1990)
29 S. M. Levy & col. (1985)
BIBLIOGRAPHIE
August R. V. (1975). Hypnotic induction of hypothermia : an additional approach to postoperative control of cancer recurrence. American Journal of Clinical Hypnosis, 18, 52-55.
Barrios A.A., & Kroger W.S. (1975). Hypnosis as a tool in a fight against the cancer. J. Hol. Health, 1, 71-80.
Brown J. H., & Paraskevas F. (1982). Cancer and depression: cancer with depressive illness: a autoimmune disease? Brit. J. Psychiat., 141, 227-232.
Calabrese J. R., Kling M. A., & Gold P. W. (1987). Alterations in immunocompetence during stress, bearevement and depression: focus on neuroendocrine regulation. Am. J. Psychiat., 144, 1123-1134.
Cangello V.W. (1961). The use of hypnotic suggestions for pain relief in malignant desease. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 9, 17-22.
Contrada R. J., Leventhal H. & O'Leary A. (1990). Personality and Health in L. A. Pervin, Handbook of Personality, 24, 638-669, London, Guilford Press.
Cousins N. (1991). La biologie de l'espoir. Seuil.1991. 438 p.
Dorian B. J., Garfinkel P. E., Brown G. M., Shore A, Gladman D., & Keystone E. (1982). Aberrations in lymphocyte subpopulations and functions during psychological stress. Clin. Exper. Immunol., 50, 132-138.
Engel G. L. (1977). Emotional stress and sudden death. Psychology Today, Nov.1977.
Eysenck H., & Grossarth-Maticek R. (1991). Creative novation behaviour therapy as a prophylactic treatment for cancer and coronary heart disease : Part I - Effects of treatment. Behav. Res. Ther., 29, 1, 17-31.
Fawzy I. F., Cousins N., Fawzy N. W., Kemeny M. E., Elashoff R., & Morton D. L. (1990). A structured psychiatric intervention for cancer patients. I. Changes over time in methods of coping and affective disturbance. Arch. Gen. Psychiatry, 47, Aug., 720-725.
Fawzy I. F., Kemeny M. E., Fawzy N. W.,Elashoff R., Morton D, Cousins N., & Fahey J. L. (1990). A structured psychiatric intervention for cancer patients. I. Changes over time in immunological measures. Arch. Gen. Psychiatry, 47, Aug., 729-735.
Fawzy I. F., Kemeny M. E., Fawzy N. W., Hyun C. S., Elashoff R., Guthrie D., Fahey J. L. & Morton D. L. (1993). Effects of an early structured psychiatric intervention, coping, and affective state on recurrence and survival 6 years later. Arch. Gen. Psychiatry, 50, 681-689.
Finkelstein S., & Greenleaf A. M. (1983). Cancer prevention. A trhee-year pilot study. American Journal of Clinical Hypnosis, 25, 2-3, 177-187.
Glaser R., Kiecolt-Glaser J. K., Stout J. C., & col. (1985). Stress-related impairments in cellular immunity, Psychiatry Res., 16, 233-239.
Glaser R., Tomei D., Kennedy S., & col. (1988). Cellular and molecular consequence of psychological stress, J. Cell Biochemistry, Suppl., 120. 306.
Goldberg B. (1985). Hypnosis and the immune response. Int. J. Psychosom., 32, 3, 34-36.
Gravtz M. A. (1985). An 1846 report of tumor remission associated with hypnosis. American Journal of Clinical Hypnosis, 28, 16-19.
Greer S., Morris T, Pettingale K. W., & Hatbittle J.L. (1990). Psychological response to breast cancer and 15-year outcome. The Lancet, 335, jan. 6, 49-50.
Grossarth-Maticek R., & Eysenck H. J. (1991).Creative novation behaviour therapy as a prophylactic treatment for cancer and coronary heart disease : Part I - Description of treatment. Behav. Res.Ther., 29, 1, 1-16.
Gruber B. L. Hall N. R. Hersh S. P. & Dubois P. (1988). Immune system and psychologic changes in metastatic cancer patients while using ritualized relaxation and guided imagery : A pilot study. Scandinavian Journal of Behavior Therapy, 17, 25-46.
Levy S. M. (1984). Emotions and progression of cancer : a review. Advances : Journal of the Institute for the Advancement of Health, hiver, 10-15.
Levy S. M., Herberman R. M. , Maluish M. A. , Schlein B. & Lippman M. (1985). Prognostic risk assessment in primary breast cancer by behavioral and immunological parameters, Health Psychology, 4, 99-113.
Levy S. M., Lee J., Bagley C. & Lippman M. (1988). Survival hazard analysis in recurrent breast cancer patients : Seven year follow-up. Psychosomatic medecine, sept-oct.
Levy S.M., Herberman R. B., Whiteside T., Sanzok., Lee J., & Kirkwood J. (1990). Perceived social support and tumor estrogen/progesterone receptor status as predictors of natural killer cell activity in breast cancer patients. Psychosomatic Medecine, 52, 73-85.
Locke S. E., & Kraus L. (1982). Modulation of natural killer cell activity by life stress and coping ability. In S. M. Levy (Ed.), Biological mediators in behavior and disease: Neoplasia. New York: Elsevier Biomedical.
Klopfer B. (1957). Psychological variables in human cancer. Journal of Projective Techniques, 21, 331-340.
Kiecolt-Glaser J. K., Stephens R. E., Lipetz P. D., Speicher C. E. & Glaser R. (1985A). Distress and DNA repair in human lymphocytes. J. Behav. Med., 8, 311-320.
Kiecolt-Glaser J. K., Glaser R., Williger D. & col. (1985B). Psychosocial enhancement of immunocompetence in a geriatric population. Health Psychology, 4, 24-41.
Kiecolt-Glaser J. K., Glaser R., Schuttleworth E. C., Dyer C. S. & Speicher C. E. (1986). Chronic stress and immunity in family caregivers of Alzheimer's disease victims. Psychosomatic Medecine, 49, 523-535.
Kiecolt-Glaser J. K., Fisher L. D., Ogrocki P., Stout J. C., Speicher C. E. & Glaser R. (1987). Marital quality, marital disruption and immune fonction. Psychosomatic Medecine, 49, 13-34.
Kiecolt-Glaser J. K., Kennedy S., Malkoff S., Fisher L., Speicher C. E., Glaser R. (1988). Marital discord and immunity in males. Psychosomatic Medecine, 50, 213-229.
Meares A. (1983). A form of intensive meditation associated with the regression of cancer. American Journal of Clinical Hypnosis, 25, 2-3, 114-121.
Newton B. W. (1983). The use of hypnosis in the treatment of cancer patients. American Journal of Clinical Hypnosis, 25, 2-3, 104-113.
Niemi T., & Jaakelainen J. (1978). Cancer morbidity in depressive persons. J. Psychosom. Res., 22, 117-120.
Rosenthal R. A., & Jacobson L. (1971). Pygmalion à l'école. Casterman, Paris.
Rossi E. L. (1994). Psychobiologie de la guérison. Seuil. 447 p.
Schleifer S. J., Keller S. E., Camerino M., Thornton J. C. & Stein M. (1983). Suppression of lymphocyte stimulation following bereavement. J. Am. Med. Ass., 250, 374-377.
Schleifer S. J., Keller S. E., Meyerson A. T., Raskin M. J., Davis K. L. & Stein M. (1984). Lymphocyte function in major depressive disorder. Arch. Gen. Psychiatry, 41, 484-486.
Schleifer S. J., Keller S. E., Siris S. G., Davis K. L. & Stein M. (1985). Depression and immunity : Lymphocyte function in ambulatory depressed, hospitalized schizophrenic and herniortherapy patients, Arch. Gen. Psychiatry, 42, 129-133.
Shapiro A. (1983). Psychotherapy as adjunct treatment for cancer patients. American Journal of Clinical Hypnosis, 25, 2-3, 150-155.
Siegel B. Messages de vie. Laffont. 1991. 306 p.
Spiegel D., Bloom J. R., Kraemer H. C., & Gottheil E. (1989). Effect of psychosocial treatment on survival of patients with metastatic cancer. The Lancet, 8668, II, 14 Oct., 888-889.
Strosberg I. M. (1982). Notes on treatment of cancer by hypnosis. Journal of the American Society of psychosomatic Dentistry and Medecine, 29, 3, 74-76.
Villemain F. (1989). Stress et immunologie. Nodules. Puf. 133 p.
Whitlock F. A., & Siskind M. (1979). Depression and cancer : A follow up study. Psychol. Med., 9, 747-752.
Zveguinzoff P. (1992). Une contribution à l'étude des résistances opposées par des patients atteints de cancer. Phoenix, sept., 16, 60-73
© Copyright Association Agir pour sa Santé, France, 1997

Association loi de 1901, à vocation humanitaire
|
|
|
|
Tout-à-fait |
|
Pas du tout |
|
Tout-à-fait |
|
Pas du tout |
|
Tout-à-fait |
|
Pas du tout |
Je suis plus combati(f) (ve) qu'avant le début de ces séances.
|
Tout-à-fait |
|
Pas du tout |
|
Tout-à-fait |
|
Pas du tout |
|
Tout-à-fait |
|
Pas du tout |
Techniques de gestion du stress et de relaxation
visualisation. Confiance. Apaisement. Bien-être. Gestion du
V.I.H.
Recentrage. Espoir. Courage. Pensée positive. Prendre
du temps pour soi. Volonté de vaincre ses difficultés.
Rencontre. Discussion. Échange. Partage. Amitié.
© Copyright Association Agir pour sa Santé, France, 1997-98-99.
© Copyright 2000-01, Association Agir pour sa Santé, France.
Haut de page
Page was maintained by Sylvain & Christian, association POSITIFS, France, 1997-98-99.Thanks.
Page maintained by Christian, association POSITIFS, France, 2000.
mise à jour le 20 décembre 2000.