Derniers Plans:
RSS
Jan 24
C.122-TRAITEMENT MIRACLE CONTRE LA COVID19 RENDANT LA VACCINATION OBSOLETE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Xavier Bazin   
Dimanche, 20 Décembre 2020 11:34

Xavier Bazin de la revue "Santé Corps Esprit " m'a alerté d'un traitement inattendu efficace en prevention et traitement de la COVID  avec des taux de reussite allant jusqu'à 100% dans certains essais. Il est stupéfiant  que nos experts soient à ce point illétrés pour ne pas avoir eu connaissance des trés nombreux travaux publiés. Cela signe une corruption au plus haut niveau pour  nous endetter aux benéfice des fabricants de vaccins et tuer notre économie. En effet ce produit miracle, l'invermectine, utilisé pour le traitement de la gale, coute 8€ la boite, est encore en vente libre et rend le vaccin inutile.

Voici l'article de Xavier Bazin:

 

 

Covid : toutes les preuves scientifiques montrent l’efficacité de l’ivermectine

Cher(e) ami(e) de la Santé,

La scène s’est passée devant le Sénat américain, le 8 décembre dernier.

Un grand médecin réanimateur, le Dr Pierre Kory, a expliqué avec passion qu’il existe un traitement « miraculeux » contre la Covid-19.

Après avoir donné toutes les preuves scientifiques, il s’est désolé du silence sidérant sur ce médicament efficace.

« Je ne sais pas combien de temps je vais tenir, en sachant qu’il va y avoir des morts inutiles à partir de maintenant, alors qu’il y a une solution immédiatement disponible »[1].

Et en effet, vous allez le voir, la solution dont il parle est ni plus ni moins « miraculeuse ».

Mais avant de vous en parler, il faut rappeler une chose.

Avant même ce médicament, l’épidémie pouvait être contenue avec le protocole dont je vous ai souvent parlé :

  • En prévention, pour tout le monde, chaque jour : 4 000 UI de vitamine D, 300 mg de magnésium, et un complément multivitaminé contenant 500 mg de vitamine C, 500 mg de quercétine, 20 mg de zinc, 50 μg de sélénium et 50 μg de vitamine K2-MK7 ;
  • En traitement, dès les premiers symptômes : les mêmes nutriments qu’en prévention mais avec des dosages plus élevés[2], ainsi que le protocole du Pr Raoult pour les personnes vulnérables (hydroxychloroquine + azithromycine) ;
  • En cas d’hospitalisation: continuer les nutriments et traitements précédents, mais prendre désormais une forme spéciale de vitamine D3 qui agit immédiatement (calcifediol)[3], ainsi que 3 à 10 mg de mélatonine au coucher (anti-inflammatoire potentiellement précieux contre la tempête cytokinique, et qui favorise un sommeil réparateur dans un contexte difficile à l’hôpital) ;
  • En cas de réanimation : en plus des soins habituels, le protocole Marik à base d’un corticoïde (méthylprednisolone) et de perfusions de vitamine B1 et de vitamine C[4].

A la place, voici ce qu’on fait et recommande aujourd’hui encore dans le monde occidental :

  • En prévention : rien ;
  • En traitement précoce : paracétamol en auto-médication ;
  • En traitement hospitalier/réanimation : paracétamol, corticoïdes et oxygénation (et, selon le cas, d’autres médicaments classiques comme des antibiotiques, anticoagulants, etc.).

Et c’est tout simplement criminel.

Avec le « bon » protocole (une sorte de « mix » entre celui de l’IHU de Marseille et celui d’un groupe de médecins américains[5]), il était clair que l’épidémie pouvait globalement être jugulée, avec très peu de morts.

(Sans même parler ici des remèdes prometteurs mais peu testés scientifiquement, comme un spray nasal de propolis, de simples tisanes de thym et de romarin, certaines huiles essentielles (ravintsaracajeputlaurier noble) ou encore des plantes puissantes comme l’Artemisia Annua et la Scutellaire du lac Baïkal.)

Il existe des solutions immédiates et efficaces, et on ne veut pas en parler.

Mais le problème est qu’il était difficile de le prouver définitivement.

Certes, il y a des dizaines d’études scientifiques, en particulier sur le protocole Raoult et la vitamine D, qui montrent clairement que le bénéfice-risque de ces traitements est ultra-favorable.

Mais des gens de mauvaise foi pouvaient toujours pinailler sur telle ou telle étude, et continuer d’exiger d’attendre le Dieu Vaccin comme unique solution à la crise.

Or ce n’est plus le cas.

Car il y a désormais un médicament, l’ivermectine, qui a fait la preuve de son efficacité, au-delà de tout doute scientifique, même pour des gens de mauvaise foi !

Si vous ajoutez ce médicament au protocole décrit ci-dessus, vous n’avez plus d’épidémie, du jour au lendemain.

Car ce médicament fonctionne :

  • En prévention : il fonctionne mieux que le meilleur des vaccins ;
  • En traitement précoce : il a un effet anti-viral démontré ;
  • En traitement hospitalier : il a même un effet anti-inflammatoire !

Je sais que cela peut paraître incroyable.

Mais toutes les preuves sont là.

La belle histoire d’une maison de retraite en France

Avant d’entrer dans le détail des études, je dois vous raconter l’histoire de cette maison de retraite de Seine-et-Marne qui a miraculeusement échappé aux dégâts de la Covid-19.

L’histoire a été publiée dans une revue scientifique, donc elle n’a rien d’un conte de fées[6].

Elle commence mal, avec une personne de l’Ehpad hospitalisée pour cause de « gale ». Trois autres résidents ont aussi été contaminés par cette maladie rare.

Immédiatement, le protocole classique est appliqué : tous les résidents et personnels soignants reçoivent de l’ivermectine, indiquée pour prévenir et guérir la gale.

Mais on était aussi en pleine épidémie de Covid-19, et 7 résidents sur 69 ont été testés positifs au coronavirus.

Et pourtant, malgré un âge moyen de 90 ans parmi les cas positifs, aucun résident n’est mort de la Covid-19, et un seul a dû être traité avec de l’oxygène. C’est assez spectaculaire, 0 mort, quand on sait que la mortalité était de 5 % dans les Ehpad d’à côté !

Voilà un signal très positif pour l’ivermectine, en prévention et en traitement !

Et c’est confirmé par les études.

Hyper-efficace en prévention : aucun cas positif chez les soignants argentins !

En prévention, l’ivermectine marche au moins aussi bien que le meilleur des vaccins.

La plus grosse étude de prévention est venue d’Argentine, avec des résultats spectaculaires[7].

Là-bas, 1200 personnels soignants ont été séparés en deux groupes :

  • Un groupe de 800 personnes a reçu 12 milligrammes d’ivermectine, une fois par semaine pendant plusieurs mois (+ un spray nasal) ;
  • Un groupe de 400 personnes n’a rien reçu.

Eh bien de façon tout à fait extraordinaire, AUCUN soignant qui a reçu l’ivermectine n’a été testé positif à la Covid-19, contre 236 soignants dans l’autre groupe !!

Cela fait un taux de succès de 100 %, avec 0 personne contaminée d’un côté, contre 58 % des personnes contaminées de l’autre !

En Égypte, les résultats ont été un peu moins spectaculaires, mais extrêmement positifs.

Là-aussi, les personnels soignants ont été séparés en deux groupes[8] :

  • 100 soignants ont reçu une dose élevée d’ivermectine aux 1er et 7ème jour ;
  • 100 soignants n’ont rien reçu.

Résultat : il y a eu 5 fois moins de contaminations dans le groupe qui a bénéficié de l’ivermectine (2 soignants seulement contre 10).

Une autre étude randomisée, toujours en Égypte[9], a montré une diminution de près de 90 % du nombre d’infections chez les membres de la famille d’un patient de la Covid-19, lorsqu’ils ont reçu de l’ivermectine plutôt que rien du tout.

En Inde, une étude rétrospective a observé une réduction de 75 % du nombre de personnes contaminées par la Covid-19, grâce à l’ivermectine[10].

Au total, des chercheurs ont observé que les pays qui utilisent l’ivermectine pour prévenir les parasites ont beaucoup moins de cas positifs à la Covid-19 que les autres[11].

L’effet est encore plus net quand on regarde, au sein d’un même pays, les régions autonomes qui ont distribué de l’ivermectine par rapport aux autres.

Ainsi, au Brésil, les villes de Itajai, Macapa et Natal ont massivement distribué de l’ivermectine, avec des résultats bien meilleurs que dans les villes environnantes[12] !

En traitement : des baisses de 40 à 90 % de la mortalité !

L’efficacité spectaculaire observée en prévention se confirme aussi en traitement précoce.

La plus grande étude randomisée a été réalisée au Bangladesh (oui, les pays pauvres font des études utiles pendant que les pays riches ont testé le remdésivir inefficace à 2 000 euros).

Dans cette étude, tous les patients ont reçu un antibiotique (azithromycine ou doxycycline), mais ceux qui ont reçu en plus l’ivermectine ont été beaucoup plus nombreux à guérir rapidement[13].

Dans une autre étude réalisée en Irak, tous les patients ont été traités avec les éléments du protocole efficace décrit plus haut, notamment vitamine C, vitamine D, zinc et azithromycine – ce qui est une preuve supplémentaire qu’on est souvent mieux soigné dans les pays les plus pauvres qu’en Occident.

Sans surprise, avec ce protocole efficace, tous les patients s’en sont sortis sans problème.

Mais ceux qui ont reçu de l’ivermectine ont guéri au 6ème jour, contre le 12ème jour pour les autres ![14]

De fait, quand les médecins utilisent l’ivermectine, les résultats sautent aux yeux.

Le Chiapas, une petite région du Mexique, a décidé de soigner la population avec de l’ivermectine, contre les recommandations officielles.

Résultat : cette région a connu une chute du nombre de cas et de morts liés à la Covid, pendant que le reste du Mexique était toujours en butte aux dégâts de l’épidémie[15] !

Et les bienfaits de l’ivermectine sont confirmés chez les patients hospitalisés.

Au total, on dispose de 4 études randomisées sur les patients hospitalisés, avec d’excellents résultats à chaque fois.

La plus récente nous vient d’Iran, qui a observé 3 % de mortalité avec l’ivermectine, contre 19 % de mortalité sans ivermectine, soit 6 fois moins de morts grâce à ce médicament[16] !

Et pour compléter, il y a au moins un hôpital qui a sauvé l’honneur de l’Occident en s’intéressant à l’ivermectine. En Floride, aux Etats-Unis, des médecins ont comparé après coup les patients traités par ivermectine et les autres, et ont trouvé une nette diminution de la mortalité[17].

L’exemple incroyable du Paraguay pour conclure

Et si vous aviez encore un doute, voyez plutôt ce qui s’est passé au Paraguay.

Une petite région autonome, Alto Parana, a décidé en septembre dernier de distribuer massivement de l’ivermectine.

Pour éviter d’être réprimandée par les autorités étatiques, cette région a prétexté vouloir lancer une grande lutte contre les parasites (voyez jusqu’où vont la censure et l’absurdité !).

Au total, 30 000 boîtes d’ivermectine ont été distribuées en quelques semaines, et au 15 octobre, l’épidémie avait globalement disparu !

Voyez plutôt les résultats de cette région (en bleu) comparés aux résultats des autres régions du Paraguay[18] :

 

Bref, l’ivermectine marche, au-delà de toute espérance.

Et maintenant, observez bien ce que vont faire l’OMS et les autorités occidentales.

Ma prédiction : RIEN DU TOUT, malgré l’accumulation de preuves scientifiques.

Comme ils n’ont rien fait pour promouvoir la très efficace vitamine D. Comme ils ont tout fait pour diaboliser le protocole du Pr Raoult.

Tout récemment, une association courageuse a saisi le Tribunal Administratif de Paris pour obliger Olivier Véran à demander une recommandation temporaire d’utilisation (RTU) pour l’ivermectine contre la Covid-19[19]. En vain.

Je crains qu’on ne puisse rien attendre de nos autorités, corrompues intellectuellement ou financièrement.

Mais VOUS pouvez agir.

Alors transmettez ce message autour de vous.

Et si vous avez un proche vulnérable, malade de la Covid-19, dites-lui de demander de l’ivermectine à son médecin, en plus des autres nutriments naturels indispensables.

Cela pourrait lui sauver la vie.

Bonne santé,

Xavier Bazin

AddThis Sharing Buttons

Share to Facebook

Share to TwitterShare to EmailShare to ImprimerShare to Plus d'options...

Sources

[1] https://www.hsgac.senate.gov/imo/media/doc/Testimony-Kory-2020-12-08.pdf

[2] 50 000 UI de vitamine D en une prise, 1 à 2 grammes par jour de vitamine C répartis tout au long de la journée, 50 mg de zinc par jour pendant 10 jours, 1 gramme de quercétine (les autres doses ne changent pas).

Puis 0,25 mg aux 3ème et 7ème jour d’hospitalisation, c’est le dosage utilisé dans l’étude espagnole randomisée qui a obtenu des résultats extraordinaires : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960076020302764?via%3Dihub

[4] https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2020/07/FLCCC_Alliance-MATHplus_Protocol_v5-2020-07-14-FRANCAIS.pdf

[5] https://covid19criticalcare.com/

[6] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S015196382030627X?via%3Dihub

[7] http://pharmabaires.com/1739-resultados-positivos-del-protocolo-iver-car-en-la-profilaxis-de-los-agentes-de-salud.html

[8] https://www.researchsquare.com/article/rs-100956/v2

[9] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04422561

[10] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.29.20222661v1.full

[11] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0924857920304684?via%3Dihub

[12] https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2020/11/FLCCC-Ivermectin-in-the-prophylaxis-and-treatment-of-COVID-19.pdf

[13] https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04523831

[14] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.26.20219345v1

[15] https://c19study.com/chamie.html

[16] https://www.researchsquare.com/article/rs-109670/v1

[17] https://journal.chestnet.org/article/S0012-3692(20)34898-4/fulltext

[18] https://covid19criticalcare.com/wp-content/uploads/2020/11/FLCCC-Ivermectin-in-the-prophylaxis-and-treatment-of-COVID-19.pdf

[19] https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/wp-content/uploads/2020/12/R%C3%A9sultat-r%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9.pdf

 

 

Commentaires

 

59 commentaires

 

Andrée Hadhoumi 17 décembre 2020 - 23 h 54 min

Je vous ai déjà signalé un protocole homéopathique d’un’ simplicité enfantine, le remède Ammonium Carbonicum en 30CH.Lorsque les symptômes apparaissent, prendre une granule toutes les heures. Lorsque les symptômes s’améliorent (en un ou deux jours, espacer à une granule toutes les 2 heures. puis lorsque ça va encore mieux, espacer à 4 ou 5 fois par semaine. Les gens peuvent continuer à prendre de l’hydroxichloroquine, de l’azitromycine, ou toute autre forme de médication recommandée par leur médecin ou à l’hôpital, je ne suis pas médecin et je ne m’oppose pas à toute forme de thérapie proposée par les protocoles officiels.
Je vous demande instamment de faire le test sur une personne en détresse respiratoire et de constater par vous-même les effets rapides que le remède Ammonium Carbonicum 30CH si utilisé comme je le préconise.
Non seulement je me suis guérie avec ce seul remède, mais je l’ai conseillé à plusieurs personnes au Maroc où je réside aavec les même effets spectaculairement rapides

Répondre

 

Alexandru+NICOLAE 17 décembre 2020 - 23 h 47 min

L’ivermectine est utilisee en Roumanie pour traitement veterinaire!!! Contre les parasites des bovins, porc etc….

Répondre

 

thomas 17 décembre 2020 - 21 h 09 min

vous ne dites pas ou trouver ce médicament. Merci de le préciser

Répondre

 

Hofer Brigitte 17 décembre 2020 - 19 h 13 min

Merci Monsieur Bazin de nous donner le nom de ce remède efficace, dommage que vous ne présidiez pas la France,
Je suis abonnée à votre revue et ai le plaisir d’apprendre, grâce à vous, beaucoup d’informations véridiques et efficaces dans le domaine de la santé.
Quel plaisir d’avoir eu un jour l’opportunité de faire votre connaissance.
Le prix de l’abonnement à votre revue est dérisoire par rapport aux bénéfices retirés.
J’ai partagé votre publication de ce jour et vous souhaite le meilleur pour l’avenir.
Encore merci et bonnes fêtes
Cordialement
Brigitte Hofer

Répondre

 

Yvon Rivard 17 décembre 2020 - 18 h 31 min

JE SUIS 100 % d’accord avec vous.

Répondre

 

BREDELET Agnès 17 décembre 2020 - 18 h 15 min

Bonjour,
Un ami m’a transmis votre Newsletter et j’aimerais savoir si ce complément alimentaire existe : un complément multivitaminé contenant 500 mg de vitamine C, 500 mg de quercétine, 20 mg de zinc, 50 μg de sélénium et 50 μg de vitamine K2-MK7. Si oui, quel est son nom ? Si non, comment faire ? Je vous remercie pour votre réponse.

Répondre

 

Edy 17 décembre 2020 - 16 h 57 min

Nous avons affaire à des tueurs froids et sans âme, et toute personne qui ne le voit pas ferait bien de se réveiller très très vite. Et, pour ce faire, d’arrêter de regarder la télévision et de cesser d’écouter les sinistres médias mainstream et leurs mensonges incessants et anxiogènes au possible. Français, réveillez vous, la dictature est là et bien là, et la France est en grave danger !

Répondre

 

ROBIN 17 décembre 2020 - 10 h 20 min

Bravo pour votre implication et la pertinence et le courage manifesté par votre propos sur l’IVERMECTINE. En fait combien de morts aurait pu être évités depuis le mois de mai où les australiens avaient testé in vitro cette molécule qui s’était révélée active à 100% inhibitrice du COVID-19. Nos experts en portent la responsabilité ainsi que Big pharma.
Je vous suggère d’aller faire un petit tour sur internet du côté de Montpellier où les détenteurs d’un brevet de pseudo vaccin (retardateur de diffusion) depuis début octobre testent leur produit avec l’IVERMECTINE (MEDINCELL), molécule qui par ailleurs est prescrite dans cette ville avec des résultats très positifs.
Maître Jean-Charles Teissedre, avocat pénaliste à Montpellier, y a récemment présenté une requête en vue d’amener les autorités françaises à approuver une Recommandation temporaire d’utilisation de l’ivermectine pour le traitement du C19.
Continuez ainsi et bravo.

Répondre

 

Goutorbe 17 décembre 2020 - 1 h 20 min

je n’ai pas télécharger votre dernier mail : médicaments covid : ivecmetine

Répondre

 

Goutorbe 17 décembre 2020 - 1 h 16 min

Bonsoir,
Je n’ai pas pu télécharger votre dernier mail envoyé pour covid : ivecmectine + compléments alimentaires ?

Répondre

 

Chollet 16 décembre 2020 - 22 h 39 min

Bonjour,
Où se procurer les produits nécessaires de votre protocole svp ?
Cordialement

Répondre

 

Ferrand 16 décembre 2020 - 21 h 15 min

Comment se procurer l’ivermicine ???

Répondre

 

Gheux Sylvie 16 décembre 2020 - 21 h 03 min

Bonjour ,oui je crois que la prévention est la meilleure solution pour éradiquer ce virus.

Répondre

 

Campana Michelle 16 décembre 2020 - 20 h 40 min

je suis toujours étonn »e ,quelle naiveté à 93 ans! de la constance à s obstiner de nos gpuvernements dans le mauvais choix que pourrait on faire? vous le signalez c’est d&jà çà. cest tout de meme révoltant,t

Répondre

 

LOPEZ Michelle 16 décembre 2020 - 19 h 27 min

Peux-t-on avoir ce médicament sans ordonnance ? Il faut se dépêcher avant qu’il ne soit interdit.

Répondre

 

Nadine 16 décembre 2020 - 18 h 51 min

Bonjour, Alors bonne nouvelle et je n’arrive pas à comprendre, que des scientifiques n’arrivent pas à imposer leurs recherches si tout cela est vraiment vrai.

Répondre

 

Jeannie Lambert 16 décembre 2020 - 18 h 49 min

C’est formidable. Ces résultats sont ils communiqués aux responsables « santé » ? Et si c’est vain, pourquoi ne pas en avertir les médias ?

Répondre

 

LECONTE 16 décembre 2020 - 17 h 49 min

Etude très intéressante. Personnellement, je suis abonnée la news letter d’ Alternative Santé qui a dès le début de l’épidémie recommandé vitamine D, C et zinc , + huiles essentielles de Ravintsara, Laurier noble et Tea tree en préventif, donc j’ai largement diffusé.
Mais par contre, vous n’indiquez pas la posologie de ce génail anti parasitaire utilisé contre la covid 19. Pourriez-vous le faire, car il n’est pas prudent de se lancer seul sans indication de posologie ? De même, pourriez-vous coseiller la vitamine C LIPOSOMALE plutôt que classique avec la posologie , celle-ci étant éliminée par les reins. Merci?cela serait rassurant.

Répondre

 

Decamp monique 16 décembre 2020 - 16 h 50 min

Merci. Je suis persuadé que vous avez entièrement raison. Mais il faut engraisser les labos. A nous de ne pas nous laisser faire.mais comment pouvons nous obtenir ce traitement préventif sans passer par notre médecin ?

Répondre

 

Plée Dominique 16 décembre 2020 - 16 h 24 min

Deux choses :
un labo de Montpellier travaille sur l’ivermectine et je ne sais quand leurs travaux seront publiés ni qui les paye mais vous pourriez entrer en contact avec eux pour le savoir (l’info est sur Internet)

Au Pérou, on distribue gratuitement de l’ivermectine à la population dans tout le pays à ma connaissance en prévention
Cordialement

Répondre

 

BRIGITTE BARBET 16 décembre 2020 - 16 h 19 min

Bonjour
Bien lu votre lettre intéressante mais où peut-on se procurer de ivermectine.
Bien cordialement

Répondre

 

Bailliez Marie Hélène 16 décembre 2020 - 15 h 37 min

Et bien il faut utiliser l’ivermectine, sinon l’etat est un meurtrier . Cherchons le moyen de nous en procurer et donnons la posologie exacte . On peut aussi lancer une pétition avec le droit de l’utiliser à ses risques et périls. Je vais encore réfléchir…

Répondre

 

Alain Beausire 16 décembre 2020 - 15 h 31 min

Bonjour à tous,
Pour lire en français les études originales citées ici: avec navigateur Google Chrome: sur un blanc de la page, faites un clic droit et choisissez « Traduire en français »; le résultat est quasi parfait! COPIEZ ENTRE LES GUILLEMETS.

Effets secondaires rares: « https://www.em-consulte.com/article/130340/effets-secondaires-de-l-ivermectine-utilisee-dans- » (26-03-2008); mais toutefois PAS ANODINS: « https://www.vidal.fr/medicaments/gammes/ivermectine-mylan-87531.html »: il est précisé qu’il ne doit pas être utilisé en prévention (pour ces maladies parasitaires du moins)!!

VITAMINE C: la pression commerciale sur la Vit. C LIPOSOMALE n’est pas totalement injustifiée, comme le suggère Julien Venesson (« https://www.julienvenesson.fr/la-vitamine-c-liposomale-serait-inefficace/ »); pour preuve, cette étude originale: « https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4915787/ »: comparée à l’acide ascorbique (vit.C classique), montre que la concentration PLASMATIQUE est quasi identique, mais la concentration leucocytaire (système immunitaire) est très supérieure en liposomale et quasi nulle en ascorbique!!

Toutefois, la meilleure vitamine C est: ESTER C: biodisponible dans les leucocytes (influence sur fonction immunitaire), contrairement à la vit.C classique (acide ascorbique, naturelle ou pas): « https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4960105/ »

Pour le reste, où trouver vitamines D3, vitamine C (Ester C), K2, Magnésium…:
– Après contrôles sanguins, mon choix personnel (depuis qq années): Vit. D3+K2-MK7 (Cell-Innov): version actuelle: 4000 UI/jour = 15 gouttes.
– Ester C: chez Nutrixeal, 2 comprimés/jour (car en poudre, c’est chiant et la dosette se perd au fond du flacon!!)
– Magnésium chélaté: UltraMag (avec taurine et vit.B6) chez Nutrixeal.

Répondre

 

pujos 16 décembre 2020 - 15 h 09 min

Ne vous embêtez pas;les huiles essentielles de RAVINTSARA et LAURIER NOBLE (testées officiellement par l’institut Pasteur contre le SRAS en 2004)( plus ORIGAN,CAJEPUT et autres)marchent trés bien et tuent le virus en 48h!mais voilà,elles coûtent 3 fois rien…!

Répondre

 

pujos 16 décembre 2020 - 15 h 04 min

Le niveau de corruption de notre société par l’industrie pharmaceutique est insoupçonné.Il est tel qu’on a de la peine à le croire….

Répondre

 

Bénatar 16 décembre 2020 - 14 h 06 min

Il est vrai que les protocoles que vous avez cités sont terriblement efficaces ,mais vous avez oublié un produit fantastique l’Argent Colloidal en pulvérisation dans le nez ,et gargarismes plusieurs fois par jour ,en avalant ensuite ,de la vitamine D3 ,du ZINC ,de la Quercetine .
Résultats : en quelques jours totalement guéri et en pleine forme .

Répondre

 

Bénatar 16 décembre 2020 - 14 h 37 min

….j ai oublié de préciser on peut accélérer le processus de guérison avec les huiles essentielles de Ravinstara en friction sur la poitrine , du Laurier Noble sur la plante des pieds ,et Eucalyptus Globulous sur le poignets

Répondre

 

BIABIANY Christian 16 décembre 2020 - 13 h 44 min

Bonjour Monsieur,
J’ai particulièrement apprécié la teneur de votre article, premièrement pour la qualité de de l’information portée et , qui réhabilite la capacité des hommes à toujours avoir des solutions viables quelque soit le problème. Pour l’importance aussi de se prendre en charge, d’informer ses contacts
Deuxièmement par que j’ai eu l’information tout de suite, directement en lisant sans avoir besoin de lire d’interminables pages fades que l’on trouve maintenant dans les lettres de santé aux ou dans des pseudos vidéos de texte exaspérant. L’effet qui se voudrait de suspens conduit à l’inverse et à augmenter la peur
Merci, bien cordialemnt

Répondre

 

Vergeot Thérèse 16 décembre 2020 - 13 h 07 min

OU trouver le complément alimentaire super vitaminé? Merci

Répondre

 

vatin 16 décembre 2020 - 13 h 01 min

bonjour,
merci pour votre article fort interressant, (comme d habitude), très riche en informations qui me confortent dans ma démarche de santé.
question : que préconisez vous comme complèment multivitaminé que vous conseillez? y a t il une marque qui rassemble tous les éléments cités? car difficile de s’y retrouver dans tous les compléments alimentaires existants?
merci d avance pour votre réponse

Répondre

 

Rolande.senechal 16 décembre 2020 - 12 h 54 min

Bonjour je lit vos lettres avec beaucoup d’attention et je suis tout à fait d’accord avec vous j’aimerais vous poser une question s v p j’ai un petit ami qui a un manque de plaquettes je lui fais prendre de la vitamine C et D es que cela peut lui faire remonter les plaquettes en même temps il déprime avec c’est évidemment merci beaucoup de m’éclairer bien à vous. M. SENECHAL

Répondre

 

Sambourg Annie 16 décembre 2020 - 12 h 20 min

Bonjour,
Merci pour l’information mais où trouver le complément alimentaire en question?

Répondre

 

Hadassah BORREMAN 16 décembre 2020 - 12 h 12 min

Article très bien écrit, mais nos autorités de santé taisent la prévention et veulent aveuglément nous vacciner.

Répondre

 

Louis 16 décembre 2020 - 11 h 57 min

Merci documents très intéressants, mais si la réalité face à notre gouvernement et triste..

Répondre

 

Vergeot Thérèse 16 décembre 2020 - 11 h 51 min

Un seul Mot : MERCI pour cette lettre bien claire et détaillée.

Répondre

 

ngan 16 décembre 2020 - 11 h 39 min

Je ne fabrique pas de vitamine D;,j en ai beaucoup souffert car ma famille me l a caché. Je l ai découvert en 1981après avoir ete vaccinee d office pour la grippe pour des raisons professionnelles mais le vaccin n etait pas adapte au virus et un matin je suis rentrée chez moi :tous les gens que je rencontrais me regarder curieusement,je me sentais pas bien : j ai pris ma température:41et 2dixieme….hospitalisation en neuro, méningite et le medecin qui ma prise en charge dose ma vit D =0 ;il travaillait aussi en privé et est resté mon medecin jusqu à son depart à la retraite;en 2004 j ai du trouver un autre docteur,pour etre bien suivi je suis allee chez un monsieur qui demandait 46 euros par consultation mais qui m a refusé la prescription de vit D…en 2009,un matin je ne peux quitter mon lit ,mon fils m accompagne j ai son medecin traitant:prise de sang:vit.D=0,005.
depuis tout est en ordre,mon squelette qui etait celui d une femme de 95ans s est reconstitue.
Aujourd hui je vais bien et ce que je vais ecrire ira dans le sens de votre article :
tous les jours 2 comprimés de cltrate vit D
argile ultra ventilée verte depuis 2013 et cataplasme:les résultats sur les disques vertebraux est epoustouflant et le radiologue fut etonne;
depuis juillet j y ai associe la prise journaliere de pollen cru surgelé de bruyere car je fabrique de l acide urique.il contient 2 antibiotiques naturels que l homme n a pas pu imiter.
Depuis ma sante est excellente et ma vitalite progresse car l argile repare mon corps qui avait subi de gros chocs comme un accident de voiture…..l argile est un excellent prof de sciences car elle nous permet de bien observer le fonctionnement de chaque piece du corps;l anatomie et les sciences ont toujours ete ma passion ….

Répondre

 

Dust 16 décembre 2020 - 11 h 30 min

Merci
La prochaine fois que la nature essaiera de produire une espèce intelligente, il faudra qu’elle y prenne différemment parce la c’est un échec ….

Répondre

 

Charlotte 16 décembre 2020 - 11 h 28 min

Bonjour Xavier,
Votre article est très intéressant mais il suppose que notre médecin ne ricanera pas lorsqu’on lui demandera de nous le prescrire car apparemment il n’est délivré que sur ordonnance (à moins que…), d’autre part doit-on le prendre en dose unique (4 comprimés) ou conseillez-vous une autre posologie ?
Merci de bien vouloir me répondre, bonne journée,
Charlotte Malingre

Répondre

 

luc le berre 16 décembre 2020 - 11 h 21 min

Bonjour
good news pour l’ivermectine, mais est-elle en vente libre ?

merci pour tout // LL

Répondre

 

irene 16 décembre 2020 - 11 h 17 min

Bonjour, inviter vos lecteurs à s’auto prescrire est dangereux. Ce médicament délivré sur ordonnance a des effets secondaires comme tout médicament, comme tout vaccin. J’espère pour vos lecteurs qu’ils ont des médecins consciencieux qui ne cèdent pas à la pression de leurs patients. France Culture parlait déjà de cette piste le 9/5/20 mais rapellait  »Dans un cas comme dans l’autre, ce qu’il est essentiel de rappeler, c’est que jusqu’à ce que la preuve non seulement de l’efficacité, mais aussi de l’innocuité de ces molécules soit apportée, il ne faut évidemment surtout pas essayer de s’en procurer en pharmacie pour tenter de jouer aux apprentis sorciers de l’automédication. Les effets hors protocole de contrôle et de surveillance peuvent être bien pires et bien plus délétères que bénéfiques, et cela reste une pratique extrêmement dangereuse. » Il faut avoir du recul pour les vaccins mais pas pour les médicaments ? La grande majorité des scientifiques, comme la grande majorité de chaque profession, a pour but de faire son travail correctement. Pour valider un produit, il faut des démarches scientifiques validées, des échantillons de population importants etc mais aussi du temps. Il faudrait ne pas être contradictoire et ne sélectionner que les informations qui nous arrangent. Ne pas se précipiter sur un produit mais se précipiter sur un autre ? Prendre un principe de base qui est de ne pas faire confiance aux autorités de santé mais à ce qui circule dans vérification sur internet ? (si l’on se réfère à un commentaire de vos lecteurs ci-dessous) . Comme les autres professionnels, comme les scientifiques, vous vivez en vendant (un savoir faire, un produit etc) mais comme nous tous (y compris vos lecteurs qui relayent) vous avez une responsabilité en diffusant sans avertissement des informations qui ont des conséquences sur la santé d’autrui.

Répondre

 

sophie gombault 16 décembre 2020 - 11 h 17 min

bonjour existe il un produit tout pret on l on trouve ce protocole ( 4 000 UI de vitamine D, 300 mg de magnésium, et un complément multivitaminé contenant 500 mg de vitamine C, 500 mg de quercétine, 20 mg de zinc, 50 μg de sélénium et 50 μg de vitamine K2-MK7 )
cordialement

Répondre

 

jean-noel brochard 16 décembre 2020 - 11 h 03 min

ou se procurer les produits

Répondre

 

Véronique Réaud 16 décembre 2020 - 10 h 43 min

Comme toujours très intéressant mais l’ivermectine n’est pas un médicament anodin et il peut y avoir des effets secondaires importants. Mais au moins on les connait…. contrairement à ceux de ces vaccins préparés à la va-vite.

Répondre

 

FIGON 16 décembre 2020 - 10 h 43 min

Comment se procurer de l’ivemecline ?

Répondre

 

Aldo 16 décembre 2020 - 18 h 09 min

Bonjour ! mais de quelle classe est ce médicament ? quelle est son AMM ? qui est le propriétaire de sa formulation ? qui le produit ? quels sont les effets indésirables éventuels ? quelles sont les conditions de sa prescription et par qui ?
Quel dommage que cet article soit aussi imprécis sur ces quelques questions !

Répondre

 

Martine DUBRASQUET 16 décembre 2020 - 10 h 39 min

Où peut on se procurer l’ivermectine svp? Faut il une ordonnance et sous quelle forme se présente-t-elle ?
Un grand merci.
Bien cordialement

Répondre

 

Martine DUBRASQUET 16 décembre 2020 - 10 h 37 min

Encore merci pour ces précieuses recommandations.
Où peut on trouver le complément multivitamines ( C, quercetine, zinc, sélénium, vit.K..) svp. Merci
Continuez dans cette voie, nous sommes nombreux à vous suivre car les résultats sont là.
Bien cordialement

Répondre

 

De Surrel 16 décembre 2020 - 9 h 59 min

Merci pour votre dernière lettre reçue ce matin.. je ne la partagerai qu’avec des très proches pas sur FB car le titre est trop péremptoire..!!! Cela nuit à la crédibilité de vos propos…
Mais bravo et merci !!
Dominique de Surrel

Répondre

 

Coppex Danielle 16 décembre 2020 - 9 h 57 min

Ou se procurer l’ivermectine? Est ce un medicament? Ordonnance ou pas? Merci. Danielle

Répondre

 

Pujol 16 décembre 2020 - 9 h 55 min

Pouvez-vous nous indiquer quelles peuvent être les effets secondaires éventuels de
l’invermictine ? Merci

Répondre

 

GUY D'AGOSTINI 16 décembre 2020 - 9 h 48 min

Bonjour,
Comment se procurer l’ivermectine ?
Ivermectine est il un antibiotique ?
D’avance merci de votre prompte réponse.

Répondre

 

LAzzaro 16 décembre 2020 - 9 h 36 min

Bonjour où trouver : la vitamine C, quercétine, zinc selenium de vitamine K2 MK7. Merci devotre reponse. Sincères salutations.

Répondre

 

Michelle REBILLOUT 16 décembre 2020 - 13 h 54 min

Dans n’importe quelle pharmacie.

Répondre

 

Francis Baeb 16 décembre 2020 - 9 h 16 min

Très bien de faire passer l’information.
Mais vous ne détailler pas le produit : de quoi s’agit-il ? D’un médicament « chimique » ou … ?
Merci d’informer.

Répondre

 

Hadassah BORREMAN 16 décembre 2020 - 12 h 10 min

Dans un bon multivitamine. Après avoir fait des recherches pendant des années, j’ai trouvé les meilleurs compléments alimentaires naturels chez UNAE https://www.unae.fr/boutique/ . Tout y est très bien expliqué.

Répondre

 

Hamamsi 16 décembre 2020 - 8 h 58 min

Bonjour,
Peut on donner l ivermectine en prevention chez tout le monde (90 ans a 17 ans) ? Et à quelle dose?merci

Répondre

 

Barniaud dominique 16 décembre 2020 - 8 h 21 min

Bonjour, je suis également convaincu après votre post et de nombreuses interventions de médecins que l’on peut traiter ce Covid d’une toute autre manière que d’accepter ce vaccin dit prometteur. Maintenant comment éviter de ce faire vacciner alors qu’ils nous le rendront d’une façon ou d’une autre obligatoire rapidement

Répondre

 

Michelle REBILLOUT 16 décembre 2020 - 13 h 56 min

Si beaucoup de gens le refusent ils ne pourront pas le rendre obligatoire. (de toutes façons il faudra voter autrement aux prochaines élections présidentielles)

Répondre

 

Rico 17 décembre 2020 - 15 h 06 min

Mais où peut on trouver ce complément multivitamins que vous préconisez ?
Et comment se procurer l’ivermectine ? Merci pour une reponse

Répondre

Laissez un commentaire

Enregistrez mon nom, mon e-mail et mon site Web dans ce navigateur pour la prochaine fois que je commenterai.

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience s
 
SCANDALE SANITAIRE lLURIZOL-DISSIMULATION OU IMCOMPETENCE COUPABLE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par M.K.G TRAN   
Mercredi, 16 Octobre 2019 09:40

TAUX DE PCBs CANCERIGENES 2 MILLIONS DE FOIS LA NORMALE A LUBRIZOL

 

Mardi 15/10/2019

L’incendie de Lubrizol (site classé Seveso seuil haut, inséré en pleine agglomération Rouennaise) a dégagé un nuage noir de 3km de large et 20 km de long contenant du mercaptan (dérivé soufré) à odeur puante, couvrant toute la région Rouennaise et jusqu’aux Hauts de France 200 km plus loin au Nord-Est.

2 usines ont pris feu: Lubrizol (5253 tonnes), mais aussi Normandie Logistique (+ 4000 tonnes supplémentaires).

Les produits brûlés contenaient des additifs pour lubrifiants soufrés et phosphorés et des métaux, pour Lubrizol, et de l’asphalte (Total), de la gomme arabique, de la magnésie et de la bauxite pour Normandie Logistique.

Les prélèvements (lingettes) n’ont été faits que sur 3 sites pour la recherche de dioxine, sites tous situés à la périphérie de Rouen et analysés par INERIS. Les résultats (lingettes) analysés par le Bureau Veritas à Rouen ne sont pas disponibles. Seuls sont connus ceux de l’air ambiant.

 

Les résultats ont été interprétés, d’une seule voix, à l’unisson, comme « très rassurants », «  en dessous des seuils admis de toxicité  » par 3 ministres (Santé, Environnement et Alimentation), et, surtout, le lait autorisé à la commercialisation.

Ce lait va donc être mélangé aux autres laits et transformé en beurre, fromage, yaourt, crème et autres produits laitiers. La traçabilité d’un tel lait est impossible.

On sait que la dioxine est lipophile, c’est-à-dire qu’elle se concentre dans les graisses (celles du lait, beurre, crème, fromage, etc..).

Elle se concentre aussi dans le lait maternel des mères (4 fois plus que dans le lait de vache) qui allaitent leur bébé.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas « la » dioxine, il faut savoir que

3 types de dioxines sont analysés simultanément:

1) les dioxines (TCDD)

2) les furanes (F)

3) les polychlorobiphenyles (PCBs)

La dose dangereuse, à ne pas dépasser, a été fixée par la FDA (Food and Drug Administration) Américaine à 7 femtogrammes/kg de poids pour la dioxine TCDD. Pour les PCBs (la 3ème « variété » de dioxine), la dose est de 12,4 femtogrammes dans l’air ambiant (Organisation Mondiale de la Santé, OMS 2005) .

Le femtogramme (fg) est un millionième de milliardième de gramme.

Le pictogramme (pg) est un millième de milliardième de gramme. Un pg= 1 000 fg.

Le nanogramme (ng) est un milliardième de gramme. Un ng= 1 000 000 fg.

 

Une fois ces chiffres officiels connus, on peut interpréter les résultats fournis par les prélèvements:

Sont-ils supérieurs au seuil de dangerosité en femtogrammes?

Le Bureau Veritas donne les chiffres suivants dans l’air ambiant:

pour le mélange de 7 PCBs (effet cocktail, ou synergique du mélange de 7 congénères de PCBs),

PCBs à 28 700 picogrammes (pg)= 28 700 000 femtogramme (fg)

si vous divisez par 12,4 ça vous donne un taux 28 700 000: 12,4 = 2 314 516 fois supérieur au seuil de dangerosité de l’OMS (2005). DEUX MILLIONS DE FOIS LA DOSE NORMALE.

Par contre, on n’a aucun des résultats sur les prélèvements lingettes à Rouen effectués par Veritas.

 

 

Le risque principal des PCBs est celui de cancers (pancréas, mélanome, sein, colon, lymphome non hodgkinien).

En 2016, sur la base d’indications suffisantes de cancérogénicité chez l’Homme et chez l’animal, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé les PCBs comme cancérogènes pour l’Homme (Groupe 1). Les PCBs conduisent au développement de mélanome malins. Une association positive a été observée pour la survenue du lymphome non Hodgkinien et le cancer du sein.

Les PCBs de type dioxine, avec un Facteur de Toxicité Equivalente (TEF) selon l’OMS (PCB-77, PCB-81, PCB-105, PCB-114, PCB-118, PCB-123, PCB-126, PCB-169, PCB-156, PCB-157, PCB-167, PCB-189), sont considérés comme cancérogènes pour l’homme (Groupe 1).

 

 

Bibliographie:

Seine-maritime.gouv.fr/Actualités/Mise-a-jour-lncendie-au-sein-de-l-entreprise-Lubrizol

Résultats analyses INERIS - Dioxines - format: PDF - 0.53 Mb - 10/10/2019

Résultats analyses Bureau Veritas - Dioxines - format: PDF - 6.42 Mb - 10/10/2019

 

TRAN Guy Mong Ky

retraité

Agence Régionale de Santé

ARS Auvergne Rhône-Alpes

 

correspondance: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

31 Av du Bois 92290 Châtenay Malabry France

 

 
GARDASIL ANTI-PAPILLOMAVIRUS VACCINE: MOLECULAR MIMICRY OF HPV L1 WITH GONADOLIBERIN GNRH EXPLAINING PDF Imprimer Envoyer
Écrit par TRAN Guy Mong Ky   
Samedi, 21 Novembre 2015 16:08

GARDASIL ANTI-PAPILLOMAVIRUS VACCINE: MOLECULAR MIMICRY OF HPV L1 WITH GONADOLIBERIN GNRH EXPLAINING PRECOCIOUS MENOPAUSE AND STERILITY

TRAN Guy Mong Ky

Retired, Public Health (Agence Régionale de Santé Auvergne Rhône Alpes), Hospital Hôtel Dieu, Clermont-Ferrand FRANCE. Correspondence: 31 Avenue du Bois 92290 Chatenay Malabry. E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. . Phone: +33 9 81 89 38 70.

Association pour la Recherche sur les Tumeurs de la Prostate (ARTP)

18 Nov 2015 . Palais des Congrès, Porte Maillot, Paris

BACKGROUND

After Gardasil vaccination, a 16 years old Australian (Little DT, 2012) and a 18 years old French Jennifer Sellier (Carrère d'Encausse M, 2015) developped a premature menopause and sterility. Four more Australians were further reported (Little DT, 2014). In September 2015, the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) reported 95 irreversible cases among 104 early menopauses. This number did not reflect the reality, as only <1% to 10% are declared, owing to the fact that menopause is unknown from the general practionner as a Gardasil complication (NVIC). Therefore, in reality, there is 10 000 cases of sterility, a number which will grow continuously with time. The September 2015 French pharmacovigilance ANSM/CNAMTS report followed 14 auto-immune diseases, but did not include menopause/sterility among them, despite the fact that infertility can be induced by an immune mechanism, for example by woman antibodies against husband sperm, and fertility recovered by deletion of these antibodies. A FDA cohort began in Sweden with 3000 patients, this number fell to 1700 after 6 years, to 500 after 8 years, then the study was never terminated and simply burried. Gardasil was licensed in the market without any released data on the ovaries of the Sprague-Dawley female rats. Furthermore, Sprague-Dawley rats are prone to cancer, and are not the species of choice in the case of auto-imune disease. The data on male rats were stopped prematurely at the second injection. Tween 80 (polysorbate 80) containing ethylene glycol can provoke severe ovary deformities, degenerative follicles, sterility (Gajdova M, 1992) and anaphylactic shock. Some countries such as Japan, Denmark or Western European countries have yet a worrying decline of fertility. We investigated the auto-immune mechanism of sterility induced by Gardasil.

 

METHODS We compared the amino acid (AA) sequences of the Gardasil 9 vaccine HPV L1 and Gonadotropin Releasing Hormone GnRH, mumps virus (ovaritis, orchitis and sterility if during post-puberty). Mycoplasma and Enteroviruses [Coxsackie A6 (Foot Mouth Hand Disease or FMHD), Echovirus, Enterovirus E or Bovine Enterovirus (BEV)] were included, because Coxsackievirus A6 orchitis was reported in Finland; and in bull, orchitis, loss of libido, testicular degeneration, aspermatogenesis and sterility occurred after a BEV-1 infection (Weldon SL,1979). BEV has a large spectra and can infect humans.

RESULTS There is a molecular mimicry EHWS between HPV-57, -2, -27 L1 and the catfish, dogfish GnRH active site, Mycoplasma Salivarium (WP_024544007), extending to 6 AAs  EHWSKG and pEHWSHG (p=pyrrolidone).

 









We found a molecular mimicry between HPV-16, -18, -11, -6 L1 163-EHW and the GnRH active site  24-pEHW-26, prolonged upstream to 2 Cys 153-CMVGC-157 and 17-CVVGC-21.  GnRH (homo, teleost) 31-SPGGKRNAE-39 matches with HPV (-3, -34 chimera) 198-TPCGKQNAgE-207 (Span=28 AA).

Hypogonadotropic Hypogonadism 12 mutation R → C        C

GnRH                            CV VGC SSpEHWS HGLSPGGKRNA E

PVH L1                         CMVGCapplgEHWGKGLSPCGKQNAgE

Mumps virus F                                   EQWS YPAKNC

Coxsakievirus A6       ALVFP           (Q,H)WINLRTNNCA

Enterovirus E VP2          LIYP            (Q,H)WINLRTNNS A

Mycoplasma Salivarium                 80-EHWSKG

Glutamine Q and Histidine H are cross-reactive, owing to their chemical similarities. A length of only 3 AAs is enough for a hypothalamic hormonal activity (i.e. TSH Releasing Factor pGln-His-Pro, Melanostatin Pro-Leu-Gly). The mutation R31C of GnRH 24-pEHWSYGLRPG-33 induces a Hypogonadotropic Hypogonadism 12 (HH12). C31 almost aligned with C171 of L1 163-EHWGKGKQC-171 and C324 of mumps virus F (Fusion) protein 315-EQWSYPAKNC-324. The most worrying is the discovery that Gardasil 9 contains 9 times the EHW motif, highly conserved in 71/75 (94,7%) studied HPV types.

 









CONCLUSION

Gardasil L1 mimics the GnRH active site pEHWxxG and is homologous to mumps virus F, Coxsackie A6 (FMHD) and Mycoplasma, all three responsible of sterility. This is coherent with an auto-immune disease directed against GnRH which is destroyed by anti-GnRH auto-antibodies cross-reactive with vaccine L1, in particular L1 of HPV-6 and -11, absent in Cervarix. Japan has suspended Gardasil in June 2013, India in 2010. As for mumps virus, pubescent adults are susceptible to have complications conducting to a definitve sterility, particularly in the feminine sex very prone to auto-immunity (they have a more reactive HLA system). One third of young women take oral contraceptives that can mask this complication during all the time they take the pill, so infertility may only develop when stopping contraception, about 15 years later, in the 2030s. The 3 intra-muscular injections provoke a powerful, durable and aggravating anamnestic response [induced by Aluminium-DNA complex (Lee SH, 2012)], which is 10 times more powerful than the natural infection. The Gardasil 4 HPV types possess the pEHWxxG motif, and more dramatically the Gardasil 9 have it 9 times. The obligatory Measles Mumps Rubella vaccine may enhance the auto-antibodies. Undetected enterovirus E infection on a background of selenium deficiency may aggravate the situation. Mycoplasma Salivarium contains also a GnRH epitope.

Plasmapheresis may be a possible solution to delete anti-GnRH auto-antibodies. Selenium levels must be determined and corrected. Selenium has an antiviral activity against enteroviruses.

BIBLIOGRAPHY

ANSM/CNAM report Sept 2015

Carrère d'Encausse M. Les médicaments sont-ils parfois dangereux pour notre santé? French TV 5, 10.2.2015.

Gajdova M. Food Chem Toxicol 1992, 31:180-90.

Lee SH. Detection of human papillomavirus L1 gene DNA fragments in postmortem blood and spleen after Gardasil® vaccination—A case report. Adv Biosc Biotech, 2012, 3: 1214-24

Little DT. Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papilloma-virus vaccination. BMJ Case Rep 2012. 10.1136/bcr-2012-006879.

Little DT. Adolescent Premature Ovarian Insufficiency Following Human Papillomavirus Vaccination. A Case Series Seen in General Practice. J Investig Med High Impact Case Rep 2014, 2: 2324709614556129.

Little DT. Human papillomavirus vaccine and the ovary: the need for research. Paper presented at: Proceedings of the 18th World Congress on Controversies in Obstetrics, Gynecology and Infertility; October 24-27, 2013; Vienna, Austria.

NVIC.Org

SANEVAX

Weldon SL. Isolation of picornavirus from feces and semen from an infertile bull. J Am Vet Med Assoc 1979, 174:168-9.

 

 

Aknowlegments to Caprani A., Pr

 

 

 



 
C.97bis -8 ° IAS 2015- Victory of pharmaceutical lobbies - life antiretroviral treatment for all! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Dr Adrien Caprani   
Mercredi, 09 Septembre 2015 15:50

The last conference of the International AIDS Society (IAS) on HIV Pathogenesis, its treatments and prevention was held in Vancouver (Canada) from 19 to 22 July 2015. It brought together over 6000 participants but became over the years a mercantile fair (sponsored by laboratories) whose almost exclusive promotion purposes with questionable arguments, always toxic treatments and broader populations to increasingly numerous to which the utility is far be demonstrated.
All the information presented in this conference can be found on the site

Abstracts: http://www.ias2015.org/WebContent/File/IAS_2015__MED2.pdf
An impressive amount of information at a fundamental level, clinical, prevention and social, has been provided. Unfortunately, nothing essential in terms of  what patients are waiting : efficient preventive or therapeutic vaccine , effective ways to eradicate or reduce reservoirs, non-toxic treatments, .... were made.
Let us recall that the long-term antiviral therapies may cause metabolic disorders (lipid abnormalities, diabetes), toxicities of liver , kidney, heart, bone disorders, peripheral neuropathy and even libido problems (erectile dysfunction) . These side effects of antiviral drugs can lead to serious illnesses and deaths, it is imperative that the patient be informed honestly so as not to undergo a medical and media hype and freely choose and accept treatment

Pre-exposure prophylaxis (PrEP) was one of the main topics of discussion at the IAS 2015: How to take it, who should be able to take and when it will be available to you-Three studies presented show that for some people in some contexts, a less frequent use of PrEP, with doses determined according to sexual activity, was feasible and that a high number of sex remained protected by PrEP. This could offer people who want to use PrEP, and their physicians, additional options, allowing them to find a way to take PrEP that suits them best.
However our  association “Positifs” does not wish this prevention which  is very marginal, became the majority, except perhaps on groups at very high risk, such as prostitute (e) s. We maintain that the only prevention, safe, easy to implement and a very low cost (should be free) is the condom, which unfortunately does not sufficiently been campaigns by national health systems. PrEP will not serve if it requires only a majority fatten a little lobbies at the expense of the health of users who consume long-term toxic products and further despoiling a little more bloodless medical coverage systems.
One study, still serving the pharmaceutical lobbies, presented by Myron Cohen, revealed that the partner of a HIV patient, having an undetectable viral load avoids the transmission if he  uses a PrEP, while it is known for more than an HIV-positive 10 years with undetectable viral load is not contaminant !! PrEP in this case is unnecessary and criminal for all HIV-negative partners that condoms can be used for any occasion.
We believe that the best way to stop transmission is to test authoritarian way the entire population since over 50% of HIV positive are unaware of their status and thus is the major transmission vector, to make free condoms, and empower HIV-positive patients.

The START study considers provide 'definitive' evidence on the benefits of early treatment?
Let us recall that the starting threshold of antiviral treatment was for 20 years, under pressure from the pharmaceutical lobbies, and experimenters of complacent trials systematically raised from 200, where the risk of opportunistic infections very minimal, 350, then 500 and now the announcement of seropositivity (with normal values ​​in the range 500-1000).
Emphasize again that the immediate start of treatment, requires patients could not progress, but unidentified, suffer for years (5, 10 years sometimes more) toxic treatments of aggression with their train of 'side effects. For the majority of patients starting treatment at CD4 300-350, allows with a negligible risk to live many years without the constraint of a daily treatment and calmly await the arrival of less toxic and non-treatment day (which are today possible from the work of J.Leibowitch, father of HAART, but not shockingly implemented) or eradication therapy.
According to the results of the much awaited START study, the risk of disease or death are significantly lower among people who start antiretroviral therapy when their diagnosis when their CD4 count is still high, rather than waiting until 'that it falls below 350 cells / mm3. The latest results of the study were presented at the Congress of IAS 2015 and were published simultaneously in the early edition of the American Journal "New England Journal of Medicine" dated July 20, 2015.
“Positifs” does not share the beliefs of the authors of the study on the merits of early treatment. Indeed the START trial is a statistical study of 4685 patients followed for 3 years. Or recall to the uninitiated that more study is about the number the easier it is to demonstrate what we want. This multicenter trial conducted in 35 countries and funded by the American NIH with a huge budget and the results were taken and recommended,without critical analysis by WHO and UNAIDS show collusion NIH, pharmaceutical lobbies, WHO, UNAIDS.
Overall after 3 years, if we consider the non-serious and serious events related to HIV and the deaths were 1.8% of patients in the early group and 4.1% in the delayed group representing a 57% reduction. The most common events being tuberculosis and cancer. These high percentages of events for patients still having a well-preserved immunity seems to us suspect and casts doubt on the conclusions of the START study
If we honestly consider the START study, and which is taken up in detail the results of the test, we realize that there is no significant difference in the number of deaths (12 and 21 respectively) . Even if the reasons for these deaths are not explained, it seems surprising that apart from various accidents and suicides, today we can still die of HIV given the existing therapeutic arsenal. These deaths rather bad sign monitoring patients and poor therapeutic strategies.
Concerning tumoral pathologies were observed 0.20 cases / 100 patients / year in the early group and 0.56 event / 100patients / year in the delayed group, but the difference is significant after one year. For Kaposi's sarcoma were 11 cases in the delayed group and 1 in the early group. These figures seem overstated us in relation to all the data already published for HIV + patients still having a well-preserved immunity (CD4> 350).
Regarding serious cardiovascular events there is no significant difference between the 2 groups (14 and 12 cases).
In summary, even assuming that this study has not been tampered with, only the well-informed patient is entitled to decide whether or not to start antiviral treatment as soon as he knows his HIV status when he had CD4 high and normal (600-1000) and low viral load, taking a risk of 5.6 / 1000par year instead of 2/1000 per year of contracting a tumor pathology.
Note that the only interest to the community of early treatment is the lack of contamination of the partners as soon as viral load falls below 1000copies while condom use has the same effect but with a very low cost and without toxicity. Moreover, it seems to us wanting indecent to treat patients who do not really need, so that we do not have the financial means to deal with tens of millions of HIV around the world that we really need!
For eradication, Asier Sáez-Cirion presented the case of a girl who was infected at birth and was immediately treated with antiretroviral therapy when she was a child. She has not taken antiretroviral therapy for twelve years, since the age of six years, with a viral load well below the limits of detectability of standard tests. People in this type of unusual situation (also called post-processing controllers), represent a functional model of healing, one of the objectives of the research on treatment. It appears to us that such indecent case is presented as a useful model in the search for healing, while healing not only functional but real exists. It has been paid there are already two years by Dr. Prakask (see on this site C.92- Revolution hidden in the eradication of the virus HIV-treatment of Dr Prakash), with  some patients cured since 5 years. This work which is known by  our scientific authorities (F.Barré-Sinoussi, Luc Montagnier, C.Katlama, JF Delfraissy ...), are beautifully obscured. It is lamentable and criminal Dr. Prakask was not the guest of honor at the conference!
Among the many works presented include:
-the association Long-term non-progressors and alteration in the metabolism of cholesterol (MOPEA013 G.Rappocciolo et al)
-the antibodies against 3S motif of gp41 protects the fall in CD4 (MOPEA014-V. Old Man et al). Indicate that the therapeutic vaccine VAC-3S, which is one of C.Katlama responsible! Is based on this result. - IPROTECT1 MULTICENTRE EUROPEAN TEST VACCINEVACCINE 6 therapeutically VAC-3S tested on patients with undetectable viral load after 12 weeks it shows an increase in the CD4 / CD8 0,48au starting at 0.49 or 0.57 depending on the dose injected.
- Zinc Deficiency in HIV + and inflammatory reaction. Inverse correlation between CRP and Zn concentration. Interest  of supplementation (KC MOPEB184- Poudel et al)
-Interest of supplementation of  lactobacillus casei (TUPEB295- H. Ichimura et al). The effect of lactobacillus casei, Shirota strain, was tested on 60 children, 31 on HAART and 29 without HAART for 8 weeks and 20 HIV-. CXCR3CCR6-CD4 and CD4 + significantly increases and the percentage of CD4 in the 3 groups . The activation of CD8 + greatly decreases in HIV + without HAART, weakly in HIV-. Viral load decreases slightly but significantly in the group without HAART .The concentration of lactobacillus and bifidobacterium increases significantly in the stool. It might be recommended to supplement with Lactobacillus casei for HIV for which CD4 capped at an insufficient level, but also to accelerate the fall of viral load.

-the doravirine, a new NNRTI is as effective as efavirenz but with fewer side effects.

 
C.82PROTOCOLE DE POSITIFS: Remplacement par un traitement peu toxique impliquant de nouvelles cibles PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Dr. Adrien Caprani   
Lundi, 01 Juillet 2013 15:15

 

Remplacement par un traitement peu toxique impliquant de nouvelles cibles

du virus HIV chez des patients intolérants aux anti-protéases ou résistants aux

anti-intégrases ou souhaitant un traitement moins toxique

Introduction

Bien que l'objectif majeur d'une charge virale nulle ou indétectable soit atteint par un traitement basé sur les anti-protéases et/ou anti-intégrases, témoignant de leur efficacité, ces traitements restent encore imparfaits du fait de leur toxicité et des effets secondaires principaux consécutifs à ces 2 options :

  1. Lipodystrophies, pour les anti-protéases, menaçant le pronostic vital à long terme par l'apparition de complications cardio-vasculaires et augmentant le risque de mortalité de façon significative, ou
  2. inefficacité de l'anti-intégrase,

et obligeant à rechercher s’il existe une autre solution thérapeutique envisageable, sans que celle-ci soit obligatoirement trouvée, s'agissant de malades anciens ayant épuisé toutes les « armes » de l'arsenal thérapeutique des Compagnies Pharmaceutiques.

 

L'absence d'option alternative dans ces 2 impasses thérapeutiques rend particulièrement urgente la découverte de nouveaux traitements efficaces et surtout non toxiques qui puissent prendre le relai en cas d'effets secondaires majeurs (lipodystrophies). L'idéal serait un armamentorium totalement inoffensif, puisque le malade doit suivre un traitement à vie, et qui malgré cela resterait à 100% efficace, c'est-à-dire capable de maintenir une charge virale indétectable : Un traitement idéal.

Objectifs :

 

  1. Présenter une alternative thérapeutique curative pour des patients déjà devenus intolérants aux anti-protéases (lipodystrophies) et/ou résistants aux anti-intégrases.

 

  1. Présenter une alternative thérapeutique préventive pour des patients non encore devenus intolérants aux anti-protéases et/ou anti-intégrases: Offrir une possibilité de traitement efficace et peu toxique à des patients déjà traités avec succès (charge virale indétectable) avec les trithérapies conventionnelles, mais en arrêtant leur traitement suffisamment tôt pour le remplacer par l'alternative présentée ici. L'arrêt doit survenir dès l'obtention d’une charge virale indétectable, avant que l'effet secondaire n'ait eu le temps de se développer (lipodystrophie) : Il s'agit de prévention de l'effet secondaire. Ce remplacement ou « shift » conserve l'efficacité (charge virale nulle), mais empêche l'apparition des effets secondaires : C'est le traitement idéal.

Bases de la proposition du protocole de recherche clinique :

A) Pré-requis biologique

1) Travaux de Bandivdekar sur le récepteur au Mannose et travaux de Tran GMK sur le canal sodique Na+ voltage-dépendant, tous deux co-récepteurs du HIV non ciblés jusqu’ici par les Compagnies Pharmaceutiques.

Le mécanisme d'action au niveau de la biologie moléculaire est le blocage du virus au niveau de l'entrée dans la cellule, en ciblant ces 2 nouveaux récepteurs (différents du CD4, du CCR5 et du CXCR4):

a) Le récepteur au Mannose et

b) Le récepteur qui a pour ligands le gp120, le gp41, Nef et la partie scorpion-like de la protéase (Tran GMK, travail soumis, non encore publié), ce récepteur étant le canal sodique Na+ voltage-dépendant ou récepteur de la toxine longue du venin de scorpion.

Le blocage du canal sodique avait déjà été réalisé avec succès et publié (Fredj et Dietlin, de la société Newpharm) en 1989, cliniquement avec la Tacrine (TétraHydroAminoacridine ou THA), qui agit spécifiquement sur le canal sodique (Schauf et Sattin), mais l'hépatotoxicité de la Tacrine avait empêché l'augmentation des doses jusqu'à l'obtention de la dose optimale (c'est-à-dire au delà de 150 mg/jour), entrainant un effet modeste même s'il est réel et une obligation de bien naviguer entre les écueils de l'hypertransaminémie. Le tout premier essai avec la Tacrine sur une série de quelques malades seulement avait utilisé des doses trop faibles (essai Anglais de Mike Youle) et avait été très rapidement abandonné.

Ce concept du modèle de la toxine du venin de scorpion avait été développé dès 1988-1989 par Tran MKG et aussi simultanément par Werner en Allemagne (publié dans AIDS ; voir l'éditorial de Garry R.F. qui cite, avec mon autorisation, mes alignements). L' European Aids Clinical Society (E.A.C.S.) a d'ailleurs élu comme membre de son Conseil Scientifique, pendant environ 10 ans, Tran GMK pour sa contribution décisive à cette découverte tout-à-fait innnovante, mais plutôt considérée comme un peu « magique » pour l'époque. Il faut dire qu'à l'époque, des Astrologues affirmaient que le Sida était devenu épidémique à la suite du rapprochement de Pluton (planète du scorpion) de la Terre (voir le Quotidien du Médecin). Ils avaient aussi prédit que l'épidémie déclinerait progressivement au fur et à mesure de l'éloignement de Pluton, ce qui … s'est depuis réalisé.

Cette parenthèse astrologique non scientifique fermée, ce sont mes travaux de très pure biologie moléculaire qui ont mis en évidence le mimétisme moléculaire très hautement significatif entre la toxine de scorpion et le VIH-1. Ce n'est pas une démonstration astrologique, basée sur « l'influence » de Pluton sur la Terre.

Qu’une toxine venimeuse soit mimétique moléculaire d’un virus est déjà démontré, dans le cas du virus de la rage et de la neurotoxine de serpent Naja (Lentz, Science) : Il n’y a là rien d’astrologique, c’est de la simple toxinologie totalement scientifique. Toujours en ce qui concerne la rage, nous avons confirmé la présence d’une 2ème neurotoxine de serpent au niveau du résidu Arg 333 (Tran GMK, non publié), expliquant ainsi les 2 formes cliniques de rage.

 

 

Confirmation du concept de la toxine de scorpion par le vaccin Thailandais RV144

 

Ce Vaccin donne une protection finale faible d’environ 30%, mais surtout évidente au début de l’essai (probablement du fait que le VIH-1 n’ait pas encore eu le temps de muter) : Statistiquement, le chiffre de 30% a été remis en question ultérieurement, cependant, il reste que la différence est très significative au début de l’essai, avec une protection nettement supérieure à 30%.

 

Récemment, donc, on a eu une confirmation inattendue du concept du canal sodique voltage-dépendant et des toxines se fixant sur ce canal, dont la toxine de scorpion : En effet, le premier vaccin anti-Sida au monde ayant eu une efficacité, après plus d'une centaine d'échecs, le récent vaccin Thaïlandais RV144 (Rerks-Ngarm S et col., NEJM, 2009) agit - on le sait maintenant - par un mécanisme immunologique ciblant très précisément, et seulement, les boucles V1 et V2 de la gp120 de l'enveloppe du VIH-1 ;

 

Le corrélat de protection du vaccin est humoral : Anticorps neutralisant les boucles V1 et V2.

 

Or ces 2 boucles hypervariables me sont bien connues, car je les avais étudiées dans le cadre de la toxine du scorpion, au même titre que la boucle V3 (TRAN GMK) : Ce dernier travail n'est pas encore publié, mais V1 et V2 sont aussi des toxines de cône de mer (pour la souche Thaïlandaise du vaccin) et de scorpion (pour la souche MN) (voir la feuille séparée accompagnatrice). Cette découverte avait été faite dès 1994 pour la souche MN, mais sa signification à l'époque était seulement de renforcer le concept de la toxine de scorpion obtenu avec le mimétisme entre V3 et le venin de scorpion d'Androctonus Australis Hector AaH II, que Marc Girard avait parallèlement confirmé sur l'animal en découvrant que les anticorps anti-V3 protégeaient le chimpanzé, quoique de manière type spécifique seulement.

Maintenant, le succès du vaccin Thaïlandais RV144, INDISCUTABLE AU DEBUT, même s'il est modeste voire nul au final, permet d'avancer que la protection conférée a un mécanisme bien clair : La neutralisation des boucles V1 et V2 par des anticorps. On connait donc le type d'immunité : Humoral seul, sans intervention de l'immunité cellulaire, et surtout on connait très précisément les cibles des anticorps : les boucles V1 et V2 de la gp120 de l'enveloppe du VIH-1. Par conséquent, comme ces boucles sont des toxines de cône de mer ou de scorpion, cela veut dire qu'elles se fixent sur le canal sodique voltage-dépendant qui est le récepteur des 2 toxines, à la fois la toxine du cône et la toxine longue de scorpion.

 

En clair, pour nous résumer, l'un des « corrélats de protection », si mystérieux et tant recherchés en vain depuis des décennies, dans le cadre du vaccin anti-Sida, est une fixation des anticorps sur les boucles hypervariable V1 et V2 de la gp120, et ces 2 boucles sont des toxines de cône de mer (pour la souche Thaïlandaise du vaccin) et de scorpion (pour la souche MN) se fixant sur le canal sodique. Ce canal est la cible thérapeutique de l’oméga-3.

 

Donner de loméga 3 revient à inhiber les boucles V1, V2 et V3 de la gp120, ainsi que le gp41 du VIH-1.

 

  1. Travaux sur le Resvératrol de

Zhang HS (activité anti-Tat), de

Heredia A (synergie avec les analogues nucléosidiques) et de

Tran GMK (activité anti-Nef, résultat présenté en Poster au 17e  ISHEID de Marseille). Nef agit sur le taux de CD4, sur le ratio CD4/CD8 et comme Nef d'une part représente 85% des ARN messagers d'une cellule infectée par le VIH-1, d'autre part est un « superantigène » (qui amplifie de 10 000 fois l'action du virus), inhiber Nef va donc être crucial pour vaincre le Sida.

L'action anti-Nuclear Factor kappa B (NFkB) du Resvératrol permet de penser qu'il aura une action préventive sur la survenue des cancers, qui constitue une épée de Damoclès sur le long terme des Sidéens ; parmi les autres anti-NF-kB il y a aussi le curcuma, l'Epi Gallo Catéchine-3-Gallate (EGCG) du thé vert. Ce sont donc des molécules anti-cancéreuses, mais aussi simultanément anti-Nef. Leur utilisation est donc d'un bénéfice double pour le malade : Empêcher le VIH-1 d'agir, et en particulier augmenter le taux de lymphocytes CD4 (puisque Nef diminue ce taux) et prévenir la survenue des cancers.

Ce n'est pas une pure spéculation d'un biologiste moléculaire enfermé dans sa Tour d'Ivoire, mais un fait clinique authentifié par des études cliniques publiées dans la littérature internationale : Les molécules anti-NF-kB comme par exemple le thé vert (EGCG) ont été étudiées dans le cancer du poumon des fumeurs en Janvier 2009 sur 700 fumeurs à Coronado (USA): l'EGCG réduit le risque de 15 fois. De même, le thé vert associé aux champignons réduit de 85% le risque de cancer du sein dans une étude de 2009 portant sur 1000 femmes.

Concernant le cancer du poumon, il touche les sidéens comme le reste de la population, et donc l'intérêt de l'EGCG est majeur. Ceci suggère qu'il faudrait étudier la fréquence des cancers comme « end point » chez les sidéens prenant des anti-NF-kB, afin de déterminer s'il y a un effet anti-cancéreux préventif.

 

 

EN RESUME

 

L'attaque du virus VIH-1 est un tir croisé (comme dans les défenses des fortifications de Vauban): L'agresseur le VIH-1 est soumis à un feu nourri venant de 4 directions différentes ; l'attaque vise simultanément:

la gp120 (par le D-Mannose),

Nef et Tat (par le Resvératrol),

la Réverse Transcriptase (par le 3TC) et

la glycoprotéine d'enveloppe (gp120, gp41) (par l'Oméga-3).

On notera que l’Omegaven est une perfusion I.V. d’oméga-3, utilisée en alimentation lipidique parentérale.

Bases de la proposition du protocole de recherche clinique :

A) Pré-requis biologique

1) Travaux de Bandivdekar sur le récepteur au Mannose et travaux de Tran GMK sur le canal sodique Na+ voltage-dépendant, tous deux co-récepteurs du HIV non ciblés jusqu’ici par les Compagnies Pharmaceutiques.

Le mécanisme d'action au niveau de la biologie moléculaire est le blocage du virus au niveau de l'entrée dans la cellule, en ciblant ces 2 nouveaux récepteurs (différents du CD4, du CCR5 et du CXCR4):

a) Le récepteur au Mannose et

b) Le récepteur qui a pour ligands le gp120, le gp41, Nef et la partie scorpion-like de la protéase (Tran GMK, travail soumis, non encore publié), ce récepteur étant le canal sodique Na+ voltage-dépendant ou récepteur de la toxine longue du venin de scorpion.

Le blocage du canal sodique avait déjà été réalisé avec succès et publié (Fredj et Dietlin, de la société Newpharm) en 1989, cliniquement avec la Tacrine (TétraHydroAminoacridine ou THA), qui agit spécifiquement sur le canal sodique (Schauf et Sattin), mais l'hépatotoxicité de la Tacrine avait empêché l'augmentation des doses jusqu'à l'obtention de la dose optimale (c'est-à-dire au delà de 150 mg/jour), entrainant un effet modeste même s'il est réel et une obligation de bien naviguer entre les écueils de l'hypertransaminémie. Le tout premier essai avec la Tacrine sur une série de quelques malades seulement avait utilisé des doses trop faibles (essai Anglais de Mike Youle) et avait été très rapidement abandonné.

Ce concept du modèle de la toxine du venin de scorpion avait été développé dès 1988-1989 par Tran MKG et aussi simultanément par Werner en Allemagne (publié dans AIDS ; voir l'éditorial de Garry R.F. qui cite, avec mon autorisation, mes alignements). L' European Aids Clinical Society (E.A.C.S.) a d'ailleurs élu comme membre de son Conseil Scientifique, pendant environ 10 ans, Tran GMK pour sa contribution décisive à cette découverte tout-à-fait innnovante, mais plutôt considérée comme un peu « magique » pour l'époque. Il faut dire qu'à l'époque, des Astrologues affirmaient que le Sida était devenu épidémique à la suite du rapprochement de Pluton (planète du scorpion) de la Terre (voir le Quotidien du Médecin). Ils avaient aussi prédit que l'épidémie déclinerait progressivement au fur et à mesure de l'éloignement de Pluton, ce qui … s'est depuis réalisé.

Cette parenthèse astrologique non scientifique fermée, ce sont mes travaux de très pure biologie moléculaire qui ont mis en évidence le mimétisme moléculaire très hautement significatif entre la toxine de scorpion et le VIH-1. Ce n'est pas une démonstration astrologique, basée sur « l'influence » de Pluton sur la Terre.

Qu’une toxine venimeuse soit mimétique moléculaire d’un virus est déjà démontré, dans le cas du virus de la rage et de la neurotoxine de serpent Naja (Lentz, Science) : Il n’y a là rien d’astrologique, c’est de la simple toxinologie totalement scientifique. Toujours en ce qui concerne la rage, nous avons confirmé la présence d’une 2ème neurotoxine de serpent au niveau du résidu Arg 333 (Tran GMK, non publié), expliquant ainsi les 2 formes cliniques de rage.

 

 

Confirmation du concept de la toxine de scorpion par le vaccin Thailandais RV144

 

Ce Vaccin donne une protection finale faible d’environ 30%, mais surtout évidente au début de l’essai (probablement du fait que le VIH-1 n’ait pas encore eu le temps de muter) : Statistiquement, le chiffre de 30% a été remis en question ultérieurement, cependant, il reste que la différence est très significative au début de l’essai, avec une protection nettement supérieure à 30%.

 

Récemment, donc, on a eu une confirmation inattendue du concept du canal sodique voltage-dépendant et des toxines se fixant sur ce canal, dont la toxine de scorpion : En effet, le premier vaccin anti-Sida au monde ayant eu une efficacité, après plus d'une centaine d'échecs, le récent vaccin Thaïlandais RV144 (Rerks-Ngarm S et col., NEJM, 2009) agit - on le sait maintenant - par un mécanisme immunologique ciblant très précisément, et seulement, les boucles V1 et V2 de la gp120 de l'enveloppe du VIH-1 ;

 

Le corrélat de protection du vaccin est humoral : Anticorps neutralisant les boucles V1 et V2.

 

Or ces 2 boucles hypervariables me sont bien connues, car je les avais étudiées dans le cadre de la toxine du scorpion, au même titre que la boucle V3 (TRAN GMK) : Ce dernier travail n'est pas encore publié, mais V1 et V2 sont aussi des toxines de cône de mer (pour la souche Thaïlandaise du vaccin) et de scorpion (pour la souche MN) (voir la feuille séparée accompagnatrice). Cette découverte avait été faite dès 1994 pour la souche MN, mais sa signification à l'époque était seulement de renforcer le concept de la toxine de scorpion obtenu avec le mimétisme entre V3 et le venin de scorpion d'Androctonus Australis Hector AaH II, que Marc Girard avait parallèlement confirmé sur l'animal en découvrant que les anticorps anti-V3 protégeaient le chimpanzé, quoique de manière type spécifique seulement.

Maintenant, le succès du vaccin Thaïlandais RV144, INDISCUTABLE AU DEBUT, même s'il est modeste voire nul au final, permet d'avancer que la protection conférée a un mécanisme bien clair : La neutralisation des boucles V1 et V2 par des anticorps. On connait donc le type d'immunité : Humoral seul, sans intervention de l'immunité cellulaire, et surtout on connait très précisément les cibles des anticorps : les boucles V1 et V2 de la gp120 de l'enveloppe du VIH-1. Par conséquent, comme ces boucles sont des toxines de cône de mer ou de scorpion, cela veut dire qu'elles se fixent sur le canal sodique voltage-dépendant qui est le récepteur des 2 toxines, à la fois la toxine du cône et la toxine longue de scorpion.

 

En clair, pour nous résumer, l'un des « corrélats de protection », si mystérieux et tant recherchés en vain depuis des décennies, dans le cadre du vaccin anti-Sida, est une fixation des anticorps sur les boucles hypervariable V1 et V2 de la gp120, et ces 2 boucles sont des toxines de cône de mer (pour la souche Thaïlandaise du vaccin) et de scorpion (pour la souche MN) se fixant sur le canal sodique. Ce canal est la cible thérapeutique de l’oméga-3.

 

Donner de loméga 3 revient à inhiber les boucles V1, V2 et V3 de la gp120, ainsi que le gp41 du VIH-1.

 

  1. Travaux sur le Resvératrol de

Zhang HS (activité anti-Tat), de

Heredia A (synergie avec les analogues nucléosidiques) et de

Tran GMK (activité anti-Nef, résultat présenté en Poster au 17e  ISHEID de Marseille). Nef agit sur le taux de CD4, sur le ratio CD4/CD8 et comme Nef d'une part représente 85% des ARN messagers d'une cellule infectée par le VIH-1, d'autre part est un « superantigène » (qui amplifie de 10 000 fois l'action du virus), inhiber Nef va donc être crucial pour vaincre le Sida.

L'action anti-Nuclear Factor kappa B (NFkB) du Resvératrol permet de penser qu'il aura une action préventive sur la survenue des cancers, qui constitue une épée de Damoclès sur le long terme des Sidéens ; parmi les autres anti-NF-kB il y a aussi le curcuma, l'Epi Gallo Catéchine-3-Gallate (EGCG) du thé vert. Ce sont donc des molécules anti-cancéreuses, mais aussi simultanément anti-Nef. Leur utilisation est donc d'un bénéfice double pour le malade : Empêcher le VIH-1 d'agir, et en particulier augmenter le taux de lymphocytes CD4 (puisque Nef diminue ce taux) et prévenir la survenue des cancers.

Ce n'est pas une pure spéculation d'un biologiste moléculaire enfermé dans sa Tour d'Ivoire, mais un fait clinique authentifié par des études cliniques publiées dans la littérature internationale : Les molécules anti-NF-kB comme par exemple le thé vert (EGCG) ont été étudiées dans le cancer du poumon des fumeurs en Janvier 2009 sur 700 fumeurs à Coronado (USA): l'EGCG réduit le risque de 15 fois. De même, le thé vert associé aux champignons réduit de 85% le risque de cancer du sein dans une étude de 2009 portant sur 1000 femmes.

Concernant le cancer du poumon, il touche les sidéens comme le reste de la population, et donc l'intérêt de l'EGCG est majeur. Ceci suggère qu'il faudrait étudier la fréquence des cancers comme « end point » chez les sidéens prenant des anti-NF-kB, afin de déterminer s'il y a un effet anti-cancéreux préventif.

 

 

EN RESUME

 

L'attaque du virus VIH-1 est un tir croisé (comme dans les défenses des fortifications de Vauban): L'agresseur le VIH-1 est soumis à un feu nourri venant de 4 directions différentes ; l'attaque vise simultanément:

la gp120 (par le D-Mannose),

Nef et Tat (par le Resvératrol),

la Réverse Transcriptase (par le 3TC) et

la glycoprotéine d'enveloppe (gp120, gp41) (par l'Oméga-3).

On notera que l’Omegaven est une perfusion I.V. d’oméga-3, utilisée en alimentation lipidique parentérale.

Confirmation clinique

1) Outre les travaux anciens de Fredj G et Dietlin en 1989, portant sur l'inhibition au niveau du canal sodique (par la Tacrine),

 

  1. Résultats obtenus sur l’un d'entre nous (C.A.) avec la polythérapie (3TC, Resvératrol, D-Mannose, Omacor), présentés en Poster au 17e  ISHEID de Marseille. Ce traitement à lui tout seul permet le maintien d'une charge virale indétectable pendant 10 mois, sans modification significative des CD4*, avec une légère augmentation du rapport CD4/CD8, une normalisation des T activés et une forte augmentation des Natural Killers (NK).

*N.B.Le dernier chiffre de CD4 est très favorable, avec une montée d'environ ~550-600 jusqu'à 700 (Août 2012). Ce « décrochage » ascendant n'était pas encore connu et n'avait pas été publié au moment de la Conférence ISHEID à Marseille.

 

 

 

 

 

  1. L'objectif, au vu de la dynamique ascensionnelle des CD4, serait d'obtenir 300 CD4 de plus, soit 1000 CD4, ou chiffre normal, c'est-à-dire la guérison complète du malade, en améliorant le traitement actuel d'Août 2012 par plusieurs traitements complémentaires ;

Un protocole théoriquement plus puissant inclurait, en plus des 4 autres (3TC+Resvératrol+D-Mannose+Oméga-3) des alicaments inoffensifs faisant partie en quelque sorte de l’alimentation quotidienne.

 

  1. 4 alicaments sont envisageables :

- Du thé vert (EGCG), anti-NF-kB

- Une épice, le Curcuma (anti-intégrase), qui n’est correctement absorbé qu’associé au poivre noir  (ATTENTION!)

- Phytothérapie traditionnelle africaine : Tisane d’Alternanthera pungens(Djohan YF, 2009, Ann Biol Clin, 67 : 563-8)

- TRIPHALA MIX (contenant l’Arura) tibéto-ayurvédique (TRAN GMK, non publié)

 

 

-Un 5ème nécessite une étude virologique préalable, pour le tester SPECIFIQUEMENT contre le VIH-1: L’huile essentielle de pépin de pamplemousse (actif sur 800 pathogènes: Virus, bactéries et champignons).

-Un 6ème candidat est le salicylate de sodium, anti-NF-kB qui inhibe le VIH-1. Un dérivé de 2ème génération a été synthétisé récemment aux USA pour éviter les effets secondaires.

 

 

 

 

CritEres d'inclusion :

 

Patients intolérants aux anti-protéases et/ou non répondeurs aux anti-intégrases.

Patients répondant à un traitement standard avec charge virale indétectable.

 

Absence de la mutation 184 de la reverse transcriptase (mutation de résistance au 3TC)

 

Nombre de participants : 300, en 3 groupes de 100 patients

 

Durée de l'essai : 1 an

 

Traitement des groupes :

 

 

 

1er et 2ème groupes :

3TC (150 mg 2/jour en 2 prises) +

Resvératrol |Transmax TR de Biotivia (500 mg 2/jour en 2 prises)] +

D-Mannose (3/jour en 3 prises) +

Oméga-3 [Omacor (2g/jour en 2 prises)]

pour les 2 types de patients

100 patients intolérants aux anti-protéases (1er groupe) et

100 patients intolérants/RESISTANTS aux anti-intégrases (2ème groupe)

 

3ème groupe : Traitement conventionnel avec des médicaments de 1ère ligne ou 2ème ligne jusqu'à l'obtention d'une charge virale indétectable, puis dès celle-ci obtenue, remplacement immédiat par le 3TC+Resvératrol+D-Mannose+Omacor (n=100 patients répondant aux traitements standards avec charge virale indétectable) pour éviter l'apparition d'effets secondaires.

 

Suivi : CD4 et ratio CD4/CD8, charge virale + paramètres sanguins standards à 1 mois, 3 mois, 6 mois, 12 mois

 

Lymphocytes T activés et Natural Killers (NK) à 0, 6 mois, 12 mois

 

Evaluation des traitements- résultats attendus pour les 3 groupes:

 

Groupe 1 : Pour les patients répondant aux traitements standards, maintien de l'indétectabilité de la charge virale et maintien ou augmentation des CD4

Groupes 2 et 3 : Pour les patients intolérants aux anti-protéases et/ou anti-intégrase, retour à l'indétectabilité et augmentation des CD4.

Disparition des lipodystrophies pour le groupe 2 (après arrêt des anti-protéases)

Absence, ou diminution de la gravité du cancer, ou du risque de cancer, dans les 3 groupes.

 

 

 

Protocole rédigé conjointement par:

 

-       Guy Mong Ky TRAN (European Aids Clinical Society (E.A.C.S.) Scientific Council Member, et Université d'Auvergne, Département de Santé Publique (Pr Laurent GERBAUD) de l'hôpital Hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand.

-       Adrien CAPRANI (CNRS, Paris)

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 
  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »


Page 1 sur 2