1ÈRE
SÉRIE DE CONTACTS (ordre alphabétique) : ces
personnes peuvent être contactées de la part de
l'association POSITIFS :
M.
GOULHEN,
Assistante sociale, AURORE Mijaos (127, rue Blomet, 75015
Paris, tél. : 01 48 28 03 03, Fax : 01 48 28 53 13) :
orientation.
Madame Élisabeth FAURE, Association
Arcat-Point Solidarité (94/102, rue de Buzenval,
75020 Paris, tél. : 01 44 93 29 29, Fax : 01 44 93 29
01) : orientation.
Madame
MONET, Assistante
Sociale, CPAM, Centre 75 (19, rue Villeneuve, 92110 CLICHY, tél. : 01 47 31 73 82) : orientation.
Intersocial : c'est un serveur Internet
(actuellement fermé) : informations diverses
concernant l'exclusion sociale et la
précarité.
POSITIFS :
1/
Carnet
d'adresses sur le
serveur Internet <http://www.positifs.org/>.
2/ Un Fond d'Aide Rapide (FAR) *,
3/ Informations
diverses.
Madame K.
BADEK, Assistante
Sociale, Espace Rivière, AURORE Centres Sociaux (23,
rue du Dessous des Berges, 75013 Paris, tél. : 01 45
86 80 30, Fax : 01 45 86 80 08) : aide au logement,
orientation.
Monsieur Jean-Louis
CHARIGNON,
Association SILOE (5, rue Victor Massé, 75009 Paris)
: aides financières, aide au logement, orientation
(association s'occupant notamment de toxicomanes).
Mme Florence
FOUR, Association
Solidarité Sida Saint Eustache (ASSSE), Forum
Saint-Eustache (1, rue Montmartre, 75001 Paris, tél. :
01 42 33 28 29Fax : 01 42 33 21 35) : aides
financières pour les déplacements et, parfois,
pour le logement.
2ÈME
SÉRIE DE CONTACTS (ordre alphabétique) : nous
n'avons pas de nom de personnes à vous recommander
:
Abritoît (29, avenue de Choisy, 75013
Paris, tél. : 01 45 70 98 54) :
hébergement.
Aurore (33, rue des Cévennes,
75015 Paris, tél. : 01 45 58 50 97) :
hébergement.
La Fondation M. J.
CHERIOUX (91 bis,
rue Falguière, 75015 PARIS) : bons pour des repas,
aides financières ponctuelles, etc.
CPAM : un point d'écoute
téléphonique de la Caisse Primaire d'Assurance
Maladie : 01 53 38 72 60. La CPAM de Paris a mis en place
depuis quelques années un dispositif en faveur des
malades du Sida qui éprouvent des difficultés
à faire valoir leurs droits au regard de l'assurance
maladie, ou à obtenir le versement des prestations
auxquelles ils peuvent prétendre.
Ce point d'écoute téléphonique est mis
à la disposition des associations de lutte contre le
Sida (donc, il faut leur dire que vous appelez de la part de
POSITIFS) à ce numéro et un interlocuteur se
charge de rechercher les solutions les mieux adaptées
aux situations à résoudre en concertation avec
les autres services de la CPAM, au besoin avec d'autres
partenaires.
L'association
Neptune (32 av ou
Bd Paul Vaillant Couturier, Métro : Mairie de
Montreuil) : on pourrait y acheter des meubles, des
frigidaires, des cuisinières, etc. à bon prix
et avec une réduction de moitié prix, si l'on
est recommandé par une association (par exemple de la
part de POSITIFS).
Secours Catholique /
Caritas France (4,
rue d'Aubigny, 75017 Paris, tél. : 01 46 22 19 43) :
orientation, aide financière ponctuelle.
Secours Populaire
Français
(3, square de Maubeuge, 75009 Paris, tél. : 01 42 85
16 32, Fax : 01 40 16 10 31) : orientation pour
l'hébergement, aides pour les repas.
SIDA Info
Service (SIS) : en
dehors de leur travail d'écoute et de soutien, c'est
une des associations de lutte contre le Sida qui a le plus
de contact avec les autres associations et donc, a priori,
le plus d'informations : SIS : 190, boulevard de Charonne,
75020 Paris, tél. : 0 800 840 800, Sida Info Droit : 0
801 636 636 (Numéro Azur), Minitel : 3615 SIDA
INFO.
Depuis un an et demi, ils ont mis en place Ligne de vie au 0
801 037 037 (contact des responsables : 01 44 93 16 18 et
documentation sur cette Ligne de vie : 01 44 93 16
57).
SOS
APARTS (15, rue de
Bruxelles, 75009 Paris, tél. : 01 53 20 19 19) :
quelques hébergements dans le cadre d'appartements
thérapeutiques.
VLS / Vaincre Le
SIDA (41, rue de
Volta, 75003 Paris, tél. : 01 44 78 75 50, 01 42 77 69
06, Fax : 01 42 77 66 37) : aides pour les repas et portage
de repas à domicile.
Nous aurions
éventuellement d'autres adresses de contacts à
vous transmettre en fonction de l'arrondissement de
domiciliation (ces contacts n'intervenant pas au niveau de
tous les arrondissements).
Signalons le guide
"Solidarité Hiver 1998/99 : Se loger, se nourrir, se
soigner, se réinsérer" (120 pages)
réalisé par la Direction
générale de l'information et de la
communication de la Mairie de Paris que l'on peut se
procurer à la Mairie de Paris (<http://www.paris-france.org>, 3615 PARIS).
Ce guide est particulièrement intéressant pour
les situations d'urgence (hébergement d'urgence,
repas, toxicomanes, SDF etc.) mais on y trouve aussi des
informations pouvant être utile aussi, même pour
des personnes ne se trouvant pas dans des situations de
précarité extrême.
Signalons aussi
l'existence de RADIO FRANCE URGENCES : sur 585 Khz ondes
moyennes de 16 h à 18 h et sur Internet
(<http://www.radio-france.fr>) ; rediffusion sur 107.1 FM de
19 h 20 à 20 h. On peut les contacter par
téléphone (répondeur) : 01 42 88 40 40,
par e-mail : urgences@radiofrance.francenet.fr et par courrier postal : Radio
France Urgences, Maison de la Radio France, 116, av. du Pdt
Kennedy, 75220 Paris cedex 16.
Des informations sont données pour se loger, pour se
nourrir, pour se soigner et pour se distraire. Des
spécialistes (médecins, assistantes sociales,
juristes, etc.) répondent aux questions des
auditeurs.
Il y a aussi d'autres
association de lutte contre le Sida à contacter,
ainsi que des associations s'occupant spécifiquement
de toxicomanie **. Vous trouverez les
coordonnées de ces associations dans le Carnet
d'adresses édité sur <http://www.positifs.org/> en G.1.b.
Concernant le Sida, il
importe que votre frère, dont vous dites qu'il n'a
jamais accepté d'avoir été
contaminé par le virus du Sida, sache que ce
sentiment est fréquent chez les personnes
séropositives, mais qu'il s'estompe souvent avec le
temps ; et c'est d'autant plus le cas depuis ces deux
dernières années dans la mesure où les
trithérapies, et d'autres traitements
associés, ont permis de concevoir enfin l'idée
d'une rémission chronique (ce n'est pas encore le
traitement absolu, mais il n'y a plus d'épée
de Damoclès suspendue au dessus de chaque personne
séropositive).
Enfin, je souhaiterais
vous parler des traitements de la toxicomanie.
Effectivement, on propose parfois des cures aux toxicomanes
et anciens toxicomanes dont les effets sont souvent
très limités, voire néfastes, notamment
quand elles déclenchent (ou amplifient) une
méfiance excessive de ces personnes vis-à-vis
des médecins (à ce propos, il faut savoir que
certains médecins ont parfois, voire souvent, un
comportement très discutable vis-à-vis de ces
personnes ; mais sachez qu'il existe des médecins
plus compréhensifs *** vis-à-vis de ces patients
qui, il est vrai, sont parfois "difficiles").
En fait, actuellement, il n'existe qu'un seul type de
traitements efficaces : il s'agit des traitements dits de
substitution ; à savoir Subutex et Méthadone.
L'efficacité de ces traitements est de l'ordre de
plus de 90% (ce qui est loin d'être négligeable
quand on sait que le traitement par antibiotique d'une
angine a une efficacité réelle
inférieure à 65%). La principale critique que
l'on pourrait faire réside dans le fait qu'il existe
une dépendance à ces traitements : n'est-ce
pas aussi le cas des traitements anxiolytiques que prennent chaque soirs plus de 800 millions de personnes sur la
planète ... C'est donc un moindre mal ; et tant que
l'on n'aura pas trouvé d'autres traitements n'ayant
pas cet inconvénient, il serait dommage de se priver
de l'efficacité de ces traitements !
Pour diverses raisons, nous considérons que le
Subutex est particulièrement adapté, et
notamment aux personnes séropositives. Pour plus de
précisions, se reporter sur notre serveur Internet
(<http://www.positifs.org>) notamment à la
rubrique C.3. (Informations &
Préventions sur le Sida), en C.15. et en F. (Aspects médicaux du
Sida).
Ceci dit, il faut que vous
sachiez que chez une personne toxicomane, il est illusoire
de vouloir tenter des projets (notamment réinsertion
sociale et suivi médical) tant qu'on n'a pas
réussi à débuter un traitement par
substitution.
Donc, concernant votre
frère, l'ordre des priorités est, à
notre avis, le suivant :
Dans un premier temps : débuter un traitement de
substitution ET trouver un logement ; PUIS faire le point
sur sa situation sociale ET sur son suivi
médical.
Dans un deuxième temps : étudier les moyens
pour améliorer ses relations avec ses proches et
notamment sa famille (sa mère, vous, etc.).
Dans un troisième temps : envisager un retour
à une activité (professionnelle et/ou non
professionnelle) à temps plein ou partiel.
Concernant le suivi
social, cela comprend un suivi social avec une assistante
sociale et des contacts à prendre avec diverses
associations et organismes divers qui peuvent procurer des
aides (entre autres celles citées au début de
notre courrier).
Il s'agit d'un projet
réaliste : d'une part, parce que d'autres que votre
frère l'ont suivi, et avec succès et d'autre
part, parce tout autre projet qui "mettrait le chariot avant
les bœufs" (notamment en ne faisant pas du traitement de
substitution qui est la plus importante des
priorités) risque d'être un échec dans
près de 99% des cas ...
* Pour plus de
précisions sur ce FAR, se reporter sur notre serveur
Internet en B. 13. en B.8. et en B.7.
Concernant ce fonds d'aide, nous avons
bénéficié d'une 3ème subvention
au début de l'année qui ne permettra pas de
répondre à toutes les demandes qui nous sont
adressées. C'est la raison pour laquelle nous avons
refait 13 demandes (!!!) de subventions pour lesquelles nous
devrions avoir des réponses courant juin.
Si vous le souhaitez, nous pouvons vous adresser un dossier
de Demande d'Aide auprès du FAR (tout en sachant que
nos capacités actuelles de réponse
dépendront des sommes restant sur notre
troisième subvention).
**
Hormis ces association, il convient de ne pas mettre en
avant le statut de toxicomane (voire, parfois, même de
l'évoquer) car dans certains cas, il y a un risque
(comme chez certains médecins) que cela
déclenche un a priori négatif chez
l'interlocuteur que vous aurez.
***
Si vous le souhaitez, nous pouvons vous en recommander
un.
(0599)