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Ainsi que nous
l'avons mentionné dans l'article paru dans le
numéro 23 de notre journal Sida Tout Va Bien, et dans l'article paru sur notre
serveur INTERNET <http://www.positifs.org/> (rubrique
C.14 .), le
cartilage de requin pourrait avoir un intérêt
dans certaines maladies.
Certains de ses
composants, les alkyl glycérols, auraient une action
sur certaines tumeurs. Un autre de ses composants, qui est
un inhibiteur de l'angiogénèse (formation des
petits vaisseaux survenant de façon excessive et
anarchique dans certaines maladies), dont la composition n'a
pas été transmise en raison d'un brevet,
aurait une action sur un certain nombre de maladies
où existe une anomalie de l'angiogénèse
: sarcome de Kaposi (dans le SIDA), certaines tumeurs
solides (prostate, utérus, côlon), arthrite
rhumatoïde, psoriasis et rétinopathie
diabétique.
Concernant la
rétinite pigmentaire et la maladie de Crohn, nous
n'avons pas d'information sur l'action éventuelle du
cartilage de requin. Vous pourriez contacter à ce
sujet, de notre part, M. Thierry Lerond (18, av. M.
Anthonioz, 01220 Divonne Les Bains, Tel. : +33 (0)4 50 20 40
22 ; Fax : +33 (0)4 50 20 77 76).
Concernant la maladie de
Crohn, il s'agit d'une maladie immunologique dont l'anomalie
est proche de celle de l'arthrite rhumatoïde, et donc,
on peut se demander si le cartilage de requin ne pourrait
pas avoir un intérêt ; mais nous n'avons pas eu
le temps de voir si la maladie de Crohn (et la
rétinite pigmentaire) est caractérisée
par une anomalie de l'angiogénèse. Ce qui
serait un argument pour envisager ce traitement.
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