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Oct 20
C.129 Ont-ils AGGRAVÉ la pandémie?-Requisitoire contre la politique sanitaire du gouvernement PDF print email
Written by Xaver Bazin   
Saturday, 09 October 2021 17:17
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Pas de théorie du complot, juste les FAITS – accrochez vos ceintures

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Bonne nouvelle pour les pays nordiques !

La Suède, la Norvège et le Danemark ont annoncé qu’ils levaient toutes les restrictions liées à la Covid.

Pour eux, l’épidémie est terminée, et il est grand temps revenir à la vie normale, la vraie.

Pas de « pass sanitaire », là-bas, et encore moins d’obligation vaccinale pour qui que ce soit.

Et non, leur population n’est pas plus vaccinée que celle de la France.

Ces pays ont simplement fait un choix fondamental : la liberté contre la surveillance techno-totalitaire (QR code), l’égalité entre les citoyens contre la discrimination envers les non-vaccinés, la fraternité nationale contre la division entre « bons » et « mauvais » citoyens.

Bref, ils ont choisi de vivre, ils ont choisi la vie plutôt que la psychose perpétuelle face aux virus.

Pour l’Occident, à présent, c’est l’heure du bilan.

Les décisions prises en France et ailleurs ont-elles limité la gravité de la pandémie…

…ou au contraire, amplifié le nombre de cas, de morts et de dégâts ?

C’est ce que nous allons voir aujourd’hui.

Je ne sais pas s’il s’agit d’incompétence, de corruption ou encore d’autre chose – ce n’est pas le sujet de cette lettre.

Mais comme vous allez le voir, presque TOUTES les mesures prises ont aggravé la situation.

Je sais que ça paraît difficile à croire.

Mais si l’on met les faits, bout à bout, c’est difficile de le nier :

Avant même l’explosion de l’épidémie, des décisions étranges

Encore une fois, je ne dis pas ici qu’il y a eu volonté de nuire.

Mais le résultat est là…à commencer par cette fameuse image :

1) Une semaine avant le confinement généralisé, M. et Mme Macron invitent les Français à se rassembler dans des espaces intérieurs, comme les théâtres :


 Laissez-moi vous expliquer le gros problème de cette « incitation » présidentielle, une semaine avant le confinement généralisé.

Sur le moment, je le reconnais bien volontiers, cet appel ne m’a pas choqué, car j’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas s’arrêter de vivre à cause de ce virus.

Mais il y a un juste milieu : il est possible de vivre à peu près normalement, sans confinement, comme l’a fait la Suède, et prendre tout de même quelques précautions pour éviter la saturation des hôpitaux !

Ces précautions auraient dû être prises dès le mois de janvier, par nos gouvernants, pour une raison simple :

Ils savaient des choses sur ce virus que personne d’autre ne pouvait savoir à l’époque.

En effet, le mari de la ministre de la Santé Agnès Buzyn, Yves Levy, avait inauguré en grande pompe le laboratoire P4 de recherche virologique de Wuhan, en 2017.

Il savait donc parfaitement qu’on y faisait des manipulations risquées sur les coronavirus de chauve-souris.

Il y a quelques jours, des investigateurs ont retrouvé – et rendu public – le « programme de recherche » de l’Institut de virologie de Wuhan, datant de 2018.

Dans ce document, on apprend que le laboratoire de Wuhan avait prévu d’introduire artificiellement, dans un coronavirus de chauve-souris, un nouveau « site de clivage de la furine » permettant de mieux infecter les êtres humains[1].

C’est le pistolet fumant qui clôt définitivement le débat sur l’origine du coronavirus.

Car depuis le début, les microbiologistes s’étonnent que le nouveau coronavirus possède ce fameux « site de clivage de la furine », parfaitement adapté pour infecter les êtres humains… alors qu’on n’avait jamais trouvé un site de cette nature dans les autres coronavirus de chauve-souris.

Et on apprend maintenant que les laboratoires de recherche de Wuhan avaient prévu de créer précisément ce genre de virus chimérique, avec site de clivage adapté à l’homme !

Voilà pourquoi le coronavirus s’est répandu comme une traînée de poudre dans le monde entier : c’est parce qu’il a été créé pour cela !

Mais c’était à peine imaginable, au départ - et c'est pour cela que le Pr Raoult, comme moi, n'étions pas inquiet du coronavirus chinois en janvier 2020. Parce que les maladies infectieuses sont des maladies « d’écosystème » qui franchissent très rarement les continents.

Problème : c’était vrai pour les virus « naturels »... mais faux pour les virus bricolés en laboratoire pour être le plus infectieux possible !

Agnès Buzyn, elle, savait certainement que ce virus était artificiel.

Dès le 30 janvier 2020, elle avait averti le Premier Ministre que « les élections ne pourraient sans doute pas se tenir ».

Elle a aussi déclaré ceci au journal Le Monde : « Quand j’ai quitté le ministère (NDLR : le 16 février), je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. »

Bizarrement, malgré ces alarmes répétées, Emmanuel Macron invite les Français à sortir au théâtre au début du mois de mars, au moment même où l’épidémie ravage le nord de l’Italie.

Pire : il refuse obstinément de fermer les frontières, notamment avec l’Italie !

2) Aucune fermeture des frontières – pourtant le principal moyen d’éviter une contagion massive

C’est étonnant, car la fermeture des frontières est une des seules mesures efficaces contre la Covid.

On l’a vu avec les exemples de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande – même si leur stratégie zéro covid est totalement folle, le fait est que la fermeture quasi-totale des frontières leur a permis de contenir l’épidémie pendant plus d’un an.

Bien sûr, la France n’est pas une île, et il était impossible de fermer totalement le pays.

Mais si l’objectif le plus raisonnable était, non pas d’éviter le virus, mais de lisser les contagions dans le temps, pour éviter une surcharge brutale et catastrophique des hôpitaux, alors fermer les frontières était la meilleure option !

Et pourtant, cela a été refusé par Emmanuel Macron, avec cet argument invraisemblable : « le virus n’a pas de passeport », a-t-il dit aux Français dans son allocution du 12 mars 2020 ![2]

Argument d’autant plus ridicule que, 5 jours plus tard, le même Emmanuel Macron annonce le confinement généralisé et… interdit les déplacements entre régions ou départements (avec le fameux rayon de 100 kilomètres) !

A la décharge d’Emmanuel Macron l’argument absurde du « virus qui n’a pas de passeport » était défendu à l’époque par les experts de l’OMS[3] (ce qui ne fait qu’accroître ma suspicion sur toute cette affaire).

Le président américain de l’époque avait même été vertement critiqué dans le monde entier pour avoir fermé la frontière des États-Unis avec la Chine dès le 30 janvier – ce qui était pourtant parfaitement pertinent !

3) Pire que de ne pas fermer les frontières ? Rapatrier les Français de Wuhan sans précaution

Ce qui s’est passé avec les arrivants en France depuis la région de Wuhan est peut-être encore plus stupéfiant.

Vous souvenez-vous d’un des premiers patients Covid, un touriste chinois de 80 ans originaire de Hubei, la région qui englobe la ville de Wuhan ?

Il est arrivé en France le 23 janvier… est allé aux Urgences le 25 janvier parce qu’il était malade… et a été renvoyé chez lui !

Puis, à nouveau hospitalisé à l’hôpital Bichat, il a finalement été diagnostiqué Covid, a reçu du remdésivir… puis est décédé, devenant le 3ème mort du Covid recensé officiellement hors de Chine ![4]

Et que dire d’un des premiers clusters, en France, qui a eu lieu dans l’Oise ?

Il s’est produit à côté de la base militaire de Creil, qui abritait l’équipage et les militaires qui ont ramené par avion les Français de Wuhan, le 31 janvier.

Et comme par hasard, l'un des infectés de ce cluster était un logisticien venant de cette base militaire (qui n’était pas allé à Wuhan[5]).

Les militaires revenus de Wuhan ont-ils été testés contre le coronavirus ?

Eh bien non !

C’est pourtant ce que la Ministre des Armées avait déclaré, le 4 mars… mais elle a dû avouer devant une commission parlementaire, sous serment, qu’elle avait menti[6] !

Ces militaires ont bien subi une quarantaine de 14 jours mais ils n’ont pas été testés systématiquement.

Cette absence de test, étrange, n’est d’ailleurs pas isolée.

Voici ce qui s’est passé, avec les Français rapatriés de Wuhan qui ont été placés à l’isolement, près de Marseille – ce récit a été publié dans le journal Le Monde[7] :

[Le 31 janvier 2020, les Français rapatriés de Wuhan, épicentre chinois de l’épidémie de Covid-19, sont installés à Carry-le-Rouet, dans les Bouches-du-Rhône, à quelques kilomètres de l’IHU de Marseille.]

À peine informé, le Pr Didier Raoult met sur pied un plan d’attaque. D’abord envoyer ses « troupes » sur le tarmac, à l’aéroport d’Istres. Ne pas laisser descendre les rapatriés de l’avion avant de leur avoir mis un écouvillon dans la narine. (…)

« Dépister, tracer, isoler », c’est depuis toujours son mantra. Avant même que l’Airbus militaire n’atterrisse, il explique donc aux autorités sanitaires : (…) « Vous nous laissez monter dans la carlingue. On prélève. On a le résultat en deux heures. Et on peut dire : vous, les infectés, venez chez nous, à l’IHU. Les autres, vous partez à Carry-le-Rouet, on vous fout la paix. » Aussitôt dit, quatre membres de l’institut foncent à l’aéroport d’Istres avec leur matériel.

Sur le tarmac, ils tombent nez à nez avec Agnès Buzyn. La ministre de la Santé est venue de Paris souhaiter la bienvenue aux « expat ». Mais la seule présence des « Raoult Boys » semble lui gâcher sa journée. (…) Des tests dans l’avion, au débotté ? Pas question. »

Pour se justifier, Agnès Buzyn évoque des formulaires à remplir, des protocoles à respecter…

Mais cela n’explique pas tout.

Car non seulement le gouvernement n’a pas voulu tester les rapatriés de Wuhan…

…mais pendant des semaines, les autorités ont refusé de faire ce que le Pr Raoult faisait massivement, à l’IHU Marseille !

4) Refuser de tester massivement, dès les premiers symptômes, comme l’a fait le Pr Raoult à Marseille

Pourtant, tester, dépister, c’est le BA-BA, en maladie infectieuse.

Lors de son entretien avec le Président Macron, le 9 avril, le Pr Raoult ne s’est pas privé de lui signaler :

Pr Raoult : « Vous êtes fous de ne pas avoir fait faire de tests. On vous a raconté que la PCR, c’était vachement compliqué (…). En vérité, n’importe qui est capable d’en fabriquer.

– Je sais, répond le président de la République. Vous avez été le premier à me l’avoir expliqué. Personne ne l’avait fait, et vous aviez raison.

– Nous n’avions pas de tests début mars…, rappelle [Jean-François] Delfraissy [le président du conseil scientifique].

– Écoute Jean-François, les vétérinaires étaient prêts à vous en donner des milliers, coupe Raoult. »

De fait, les vétérinaires avaient des stocks énormes des fameux « réactifs »[8] qui auraient pu permettre de tester beaucoup plus largement la population.

Ce blocage bureaucratique rappelle d’ailleurs un autre scandale, rapidement oublié :

Au printemps 2020, de nombreuses cliniques privées auraient pu accueillir des patients Covid, notamment en réanimation…

…mais plutôt que de faire appel à elles, notamment dans l’Est submergé, on a préféré médiatiser des transferts de patients dans d’autres régions… dans des hôpitaux publics[9] !

Selon le sénateur Alain Fouché : « Dans le Grand Est, plusieurs patients atteints du Covid-19 ont été évacués vers Marseille et Bordeaux, puis vers l'Allemagne et vers la Suisse à la fin du mois de mars, alors que 70 places de réanimation libérées dans des cliniques n'étaient pas utilisées. »[10]

Simple incompétence bureaucratique ?

Probablement, mais cela a permis d’enfoncer les Français dans la peur, avec des évacuations par hélicoptère très médiatisées.

Je vois que j’ai déjà été long, et je n’ai fait qu’aborder les toutes premières décisions prises !

Restez connecté, dans ma prochaine lettre, j’aborderai les décisions « étranges » du mois de mars 2020 :

  • Privilégier le paracétamol contre l’ibuprofène et les corticostéroïdes ;
  • Placer un maximum de patients sous ventilateur (plutôt que donner de l’oxygène à haut débit) ;
  • Ne pas recommander la vitamine D et autres compléments alimentaires dans les maisons de retraite ;
  • Plutôt que d’essayer de soigner, encourager en Ehpad l’utilisation du rivotril, un médicament qui abrège les souffrances
  • Etc.

Vous verrez : quand j’aurai fini la liste, vous comprendrez que l’épidémie n’aurait jamais dû être plus problématique qu’une saison de « mauvaise grippe ».

Bonne santé,

Xavier Bazin

Last Updated on Wednesday, 13 October 2021 12:21