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C.91-Guérison du Sida, le traitement du Dr Prakash PDF print email
Written by Dr Adrien Caprani   
Wednesday, 22 October 2014 15:34
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A l’occasion du trentième anniversaire du VIH en Mai 2013 à l’Institut Pasteur, l’association “Positifs”, que je préside, a rencontré le Dr G. K. Prakask. Il s’était déplacé d’Inde avec, dans sa besace, des résultats révolutionnaires en matière de guérison du sida. Les échanges que nous avons eus nous ont convaincus du sérieux et de l’intérêt majeur de sa découverte.

Mais il n’a pas été entendu par l’Institut Pasteur. Il n’a pas eu l’autorisation de présenter sa découverte qui pourrait sauver des vies. Il est vrai que l’annonce de ses travaux aurait éclipsé les découvreurs du VIH, organisateurs de cette manifestation. L’information a donc été portée à la connaissance des participants dans les couloirs de Pasteur.

Heureusement, le Dr Prakash a pu faire connaître son traitement à la dernière conférence de l’International Aids Society (IAS) de Kuala Lumpur1.  Son traitement associe 9 plantes de la médecine traditionnelle indienne connues pour leurs propriétés antivirales et/ou immunostimulantes et des nanoparticules d’argent, d’étain et autres composés minéraux. Il a permis de guérir plus de 10 patients, une trentaine d’autres est en cours de traitement à ce jour.

A l’occasion de la communication que j’avais faite en mai dernier devant le groupe Stratégies thérapeutiques de l’ANRS2, présidé par Catherine Katlama, où j’ai décrit les modalités d’un protocole efficace, non toxique et de faible coût3, j’ai informé ce groupe des résultats remarquables obtenus par le Dr Prakash, en demandant au groupe Stratégies thérapeutiques de l’ANRS une évaluation des travaux de Prakash afin d’apporter la confir­mation des résultats qu’il a obtenus. J’ai fait de même par courrier avec J. F. Delfraissy, directeur de l’ANRS, courrier resté sans réponse. J’ai le sentiment que cette information a été volontairement étouffée par l’ANRS, alors qu’elle aurait dû vérifier l’exactitude des découvertes du Dr Prakash en urgence. J’ai par ailleurs alerté Françoise Barre-Sinoussi et me suis retrouve une fois de plus devant le mur du conformisme et de l’orthodoxie. Il est clair que l’approche thérapeutique de Prakask n’est pas conforme à nos critères occidentaux, même s’il s’agit de médecine traditionnelle revisitée avec des techniques d’avant-garde, pour laquelle la médecine occidentale est en échec. En trente ans, aucun résultat significatif sur l’éradication du virus n’a été obtenu malgré les moyens financiers considérables utilisés.

A ce jour, un seul patient a été guéri en occident – à Berlin – avec un traitement officiel extrêmement lourd. Surmédiatisé, aucune tentative de reproduction de ce cas n’a réussi.

Devant cette omerta, correspondant à la défense des intérêts d’un monde qui vit et qui n’existe financièrement que par le sida, j’ai pensé informer des scientifiques, au-dessus de tout soupçon pour obtenir une confirmation des résultats de Prakask, à savoir nos deux prix Nobel : Françoise Barre Sinoussi et Luc Montagnier. Françoise Barre Sinoussi a éludé ma demande d’un essai de confirmation et s’est défilée en utilisant un argument pitoyable : les travaux de Prakask ne sont pas publiés dans les grandes revues internationales. Or, elle sait très bien que les grandes revues médicales sont contrôlées par les lobbys pharmaceutiques et que les comités de lecture des revues qui évaluent les publica­tions qui leur sont soumises travaillent sur les mêmes sujets. Ils ne souhaitent pas être doublés par des concurrents et perdre leur sujet de recherche.

Quant à Luc Montagnier, son assis­tant René Olivier lui a transmis mon dossier il y a neuf mois. On attend toujours un retour !

Je pensais qu’il existait suffisamment de scientifiques honnêtes pour rompre le mur du silence ; mais je me suis rendu à l’évidence, que seule la médiatisation et la pression des asso­ciations pouvaient peut-être imposer aux instances officielles de la santé la validation des travaux de Prakash. Malheureusement, les principales associations de lutte contre le sida, et plus étonnant encore, Médiapart, le donneur de leçons, que j’ai informé n’ont donné suite à mes informations sur l’éradication du virus. Ce comportement criminel peut s’expliquer par le conditionnement par les lobbys pharmaceutiques et le monde de la recherche médicale, qu’il est IMPOSSIBLE, avec les voies officielles de guérir  le Sida à court terme. Pour les associations, il s‘agit en plus de leur survie si les résultats de Prakash étaient confirmés. Pour ma part, je suis prêt à utiliser le traitement de Prakash. Il coûte 3 000 €. C’est peu pour une guérison, quand on sait qu’un trimestre de traitement en France revient à 3 000 €. En comparaison, le traitement du Dr Prakash représente moins des deux centièmes du traitement officiel utilise actuellement et administre aux malades à vie avec des molécules toxiques, même si je pense que toute guérison avec le traitement Prakash sera considérée par les officiels du sida comme une guérison spontanée.

Aujourd’hui, je souhaiterais faire connaître les résultats de Prakash pour convaincre nos autorités de réaliser un essai d’un coût dérisoire et sans aucun risque pour le patient. Il est urgent de rompre le mur du silence pour limiter une hécatombe mondiale qui n’a que trop duré.

Dr Adrien CAPRANI, Président de Positifs, directeur de recherche honoraire au CNRS, membre de l’IAS et de l’EACS

  1. 1-Metal nanoparticles reduce intracellular HIV-1 replication and stimulate growth of HIV-1 infected PMBC.  7e Conférence de l’International Aids Society (IAS) sur le VIH, le traitement et la prevention - Kuala Lumpur ( 30 juin au 3 juillet 2013)
  2. 2-Agence de recherche ANRS (France Recherche Nord & Sud Sida-HIV Hepatites).
  3. 3-<www.positifs.org/en/publications/ our-publications/198-c82-protocole-therapeu-tique-de-l-positifs-remplacement-par-un-traitement-peu-toxique-impliquant.html>

 

Publications de Prakash

<www.hivcure.in/publications/Analogy%20 of%20CD4%20and%20CD8%20cells.pdf>

<www.hivcure.in/publications/Status%20 of%20proviral%20DNA.pdf>

Un traitement contre le sida découvert par l’équipe indienne du Dr Prakash

Le traitement “mmp (metal- mine-ral-phytotherapy)” présenté lors de la 7e Conférence de l’International Aids Society (IAS) sur le VIH qui s’est tenue à Kuala Lumpur du 30 juin au 3 juillet 2013, sur la prévention et les traitements du VIH est très prometteur. Il s’agit d’un traitement original découvert par l’équipe indienne du Dr Prakash. Il associe 9 plantes de la médecine traditionnelle indienne connues pour leurs propriétés antivirales et/ou immunostimulantes et des nanoparticules d’argent, d’étain, de fer et autres composes minéraux. Les résultats cliniques ont été publiés1. Je juge personnellement ces résultats fiables.

Actuellement plus de 30 patients asymptomatiques suivent le protocole mis au point par l’équipe du Dr Prakash. Ils tendraient à confirmer les résultats.

La charge virale passe de 54 000 à T=0 à l’indétectabilité à 30 mois et se maintient sans traitement pendant plus d’un an. Les CD4 passent de 360 à T=0 à 810 à 30 mois et à 990 à 42 mois (sans traitement du 30e au 42e mois). Le rapport CD4/CD8 passe de 0,43 à T=0 à 0,75 à 30 mois et à 0, 85 à 42 mois. L’ADN proviral (PBMC et ganglions lymphatiques) disparaît à 30 mois et reste indétectable à 42 mois en l’absence de traitement. Hémogramme, fonction rénale et hépatique normaux pendant toute la durée du suivi. Pas d’IO et de tumeurs. D’après Prakash, il y a 3 mécanismes d’action synergiques :

1. C’est une DIS-intégrase du VIH-1, c’est-à-dire qu’il enlève le VIH-1 intégré dans l’ADN ; en clair, il élimine le VIH-1. Il fait le contraire de l’intégrase du VIH-1. C’est donc, conceptuellement, une véritable révolution, car jusqu’à maintenant il n’y a aucun médicament capable d’enlever le VIH-1 une fois qu’il est intégré. Le mmp stimule des gènes, et cette stimulation conduit à la coupure et à l’enlèvement de l’ADN étranger de la cellule. “DIS-integrase: HIV-1 is dormant in our body; my molecule stimulates the action of disintegrase and eliminates the foreign integrated DNA.” Le mmp est utilisable dans le cancer.

2. Il a une action immunologique.

3. Il est antiviral (théoriquement, n’importe quel virus intégré autre que le VIH-1 peut être enlevé, par exemple : le HPV, le poliomavirus, etc.).

Positifs a obtenu également les courbes de CD4 et de charge virale à partir des tableaux de résultats publies2.

La guérison tant espérée du sida pourrait devenir une réalité par une voie originale d’éradication du HIV

Dr Adrien CAPRANI

 

1. Les publications sont consultables en ligne sur le site <www.hivcure.in>.

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Last Updated on Tuesday, 10 February 2015 22:10