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C.25. Pépins de Pamplemousse Contre Candida, Parasites, Virus, etc. PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 01:16
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Intérêts pour les personnes séropositives?
et pour les autres personnes?


Les candidoses sont des mycoses fréquentes qui peuvent se localiser au niveau de la cavité buccale, du tube digestif, des organes génitaux, de la peau et des ongles. La plus fréquente est celle provoquée par le candida albicans. Elles peuvent compliquer toutes Maladies Sexuellement Transmissibles (MST), mais, dans près de 70% des cas, ce n'est pas une MST. En général, cette affection est peu grave, mais elle peut être gênante - voire invalidante - aussi bien chez les personnes séropositives que pour les autres personnes. Son retentissement psychique est fréquent.
Elle est particulièrement fréquente chez les personnes infectées par le virus du SIDA.

Avant d'envisager un traitement, il importe de rechercher un terrain favorisant : les causes médicamenteuses sont responsables de plus de 50% des mycoses (y penser toujours dans les trois mois suivant un traitement par antibiotiques, ou par des antiseptiques du carrefour aéro-digestif supérieur, ou par les traitements qui favorisent la sécheresse buccale comme les somnifères, les tranquillisants, les neuroleptiques et les substances atropiniques, ou par les dérivés du nitromidazole utilisés dans le traitement des trichomonases, ou par des corticoïdes, des immunosuppresseurs comme les chimiothérapies), les facteurs d'hygiène de vie sont responsables de plus de 30% des mycoses (l'humidité locale excessive favorisée par les sous-vêtements synthétiques, les collants, les pantalons serrés, les jeans, certains tampons périodiques mal tolérés, certains protège-slips, l'utilisation pour les soins locaux de produits acides après l'âge de 10 ans, un pH vaginal acide inférieur à 4,5, les conditions d'hygiène précaires, l'eau de certaines piscines, le sable).
D'autres facteurs sont aussi à rechercher : une autre localisation de la mycose nécessitant un traitement adapté, le diabète, l'intolérance aux hydrates de carbone (voire même, pour certaines personnes, l'absorption exagérée, transitoire, d'aliments sucrés), les anémies ferriprives, les hémopathies avec globules blancs inférieurs à 1 500/mm3, les affections immunosuppressives, les insuffisances thyroïdiennes et l'influence hormonale (grossesse, puberté, stéroïdes comme ceux des contraceptifs oraux).

Les traitements classiques des mycoses font appel à des traitements locaux et/ou généraux. Ces traitements sont parfois décevants ; les résistances aux traitements étant d'autant plus fréquentes chez les sujets immunodéprimés.

Des personnes séropositives nous ont fait part de résultats très intéressants obtenus rapidement pour traiter des candidoses cutanées, ou de la bouche, avec un extrait végétal de pépin de pamplemousse, un traitement rarement évoqué dans le traitement classique des mycoses et sur lequel nous avons pu obtenir les informations suivantes (extraites en partie d'un article paru en 1990 dans The Third Opinion).

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:20
 
C.24.Trithérapies PDF print email
Written by Administrator   
Tuesday, 22 December 2009 20:51
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MODE D'EMPLOI DES INHIBITEURS DE PROTÉASE


Jusqu'à la fin de l'année 1995, parmi les traitements officiels du SIDA, seule la prophylaxie de la pneumocystose et de la toxoplasmose (notamment par le Bactrim®) offrait des résultats concluants. Depuis, la publication des premiers résultats obtenus avec les trithérapies (AZT + (ddc ou 3TC) + ritonavir) permet d'espérer une plus grande efficacité des traitements officiels. Mais il importe de ne pas perdre encore de temps : il faut envisager dès maintenant d'expérimenter des polythérapies associant plus de trois médicaments, en incluant aussi des traitements complémentaires (comme par exemple le Guronsan®, la vitamine C, etc.).

Ces trithérapies associent actuellement un inhibiteur de protéase (lP) à deux inhibiteurs de la reverse transcriptase, une autre enzyme du virus VIH (IRT). Des études sont en cours concernant des quadrithérapies associant deux lP.

Il semblerait qu'actuellement la trithérapie la plus efficace, et comportant le moins d'effet secondaire, soit celle qui associe : 3TC (Epivir®) + D4T (Zerit®) + indinavir (Crixivan®) comme lP. D'autres trithérapies utilisent d'autres lP comme le saquinavir (lnvirase®) ou le ritonavir (Norvir®) et d'autres IRT comme l'AZT (Rétrovir®), le ddl (Videx®) et le ddc (Hivid®). En raison de leurs effets secondaires, il semble préférable d'éviter le ddl, le ddc et surtout l'AZT (de plus, des résistances à l'AZT apparaissent fréquemment et même chez des personnes n'ayant reçu aucun traitement antérieurement) et d'avoir recours pour les IRT au D4T et au 3TC. D'autres lP sont déjà à l'étude ; notamment le nelfinavir (Viracept®) qui serait efficace même quand le VIH devient résistant aux autres lP.

Si, actuellement, il apparaît qu'il faille débuter d'emblée une trithérapie (l'utilisation préalable d'une bithérapie risque de faire apparaître des résistances ; c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il est conseillé, dans ce cas, que l'un des IRT soit remplacé par une nouvelle molécule de cette famille), il n'est pas aisé de déterminer le moment opportun pour débuter une trithérapie, dans la mesure où, actuellement, aucun marqueur biologique n'est fiable à 100% et qu'aucune étude n'a pu déterminer des seuils précis pour ces marqueurs, à partir desquels ces traitements seraient conseillés. Ce que l'on peut avancer avec certitude, c'est que l'indication de ces traitements est conseillée dans les situations suivantes : avant tout, les personnes ayant fait des infections opportunistes ; en cas de majoration importante de la charge virale ; en cas de charge supérieure à 100 000 copies/ml ; en cas de diminution importante des lymphocytes T4, ou de T4 inférieurs à 200/mm3 (ou inférieur à 15%) constatées sur deux examens. Pour les autres cas de figure, la décision de débuter ce type de traitement doit être prise en fonction de chaque patient.

Notre propos sera de préciser les modalités pratiques d'utilisation des IP et les précautions d'emploi de ces lP (nous avons souligné les effets secondaires les plus importants et/ou les plus fréquents). Les informations que nous donnons ne sont pas exhaustives dans la mesure où l'étude des lP est encore récente, et, donc, les patients ne doivent pas hésiter à interroger le médecin prescripteur, notamment en ce qui concerne les interactions médicamenteuses *.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:23
 
C.23. Démangeaisons : prurit. (1997) PDF print email
Written by Administrator   
Tuesday, 22 December 2009 20:46
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En matière de prurit, on ne trouve souvent aucune cause ; il importe cependant de vérifier s'il n'est pas provoqué tout d'abord par un médicament, mais aussi par une réaction au soleil, une piqûre d'insecte, une dermite séborrhéique, une folliculite, un psoriasis ou une gale. Parfois, mais rarement, il peut s'agir d'un symptôme d'une maladie générale : hépatite virale, tuberculose, syphilis, lymphome, neuropathie périphérique, diabète, déficit en vitamine B12.
De même, il importe de rechercher des facteurs favorisant le prurit : c'est le cas de causes favorisant la sécheresse de la peau : l'eau chaude, certains savons, les déodorants, les bains moussants, l'eau de la piscine.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:24
 
C.22. XIème Conférence Internationale sur le SIDA Vancouver (7-12 juillet 1996) PDF print email
Written by Administrator   
Monday, 21 December 2009 12:28
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TRAITEMENTS ALTERNATIFS /COMPLÉMENTAIRES

Résumés, Traduction et Classification des abstracts

  1. Considérations générales
  2. Plantes
  3. Nutrition, métabolisme, endocrinologie
  4. Endocrinologie (suite)
  5. Vitamines et oligo-éléments
  6. Stress oxydatif
  7. Apoptose
  8. Substances physiologiques (autres que vitamines, oligo-éléments et anti-oxydants)
  9. Immunité cellulaire et Natural Killers
  10. Stress (psychothérapie, thérapies comportementales, etc.)
  11. Autres cofacteurs potentiels
  12. Thérapies et effets divers
  13. ANNEXE


PRÉAMBULE

La XI ème Conférence Internationale sur le SIDA (Vancouver) s'est déroulée du 7 au 12 juillet 1996, la prochaine aura lieu du 28 juin au 3 juillet 1998 (Genève, Suisse).

Les inhibiteurs de l'enzyme protéase (indinavir, saquinavir et ritonavir) associés à des inhibiteurs de l'enzyme reverse transcriptase du VIH dans le cadre des trithérapies ont soulevé de grands espoirs depuis le début de l'année 1996. Cependant, les résultats de ces trithérapies ne sont connus qu'avec un recul d'à peine une année ; il ne faudrait pas perdre encore de temps et envisager déjà, à grande échelle, des études de polythérapies associant plus de trois médicaments, et ne se limitant pas qu'à certaines classes de médicaments.

Il s'agit d'une des raisons pour recenser le maximum d'études faites avec des thérapeutiques dites alternatives ou complémentaires. Une autre raison en est qu'il n'est pas exclu que, parmi ces thérapeutiques, on puisse en identifier certaines qui aient des activités aussi puissantes que les thérapeutiques conventionnelles et/ou que certaines puissent avoir des propriétés permettant leur utilisation, avec avantage, à un stade précoce de l'infection. Quelques pistes sérieuses sont en cours d'étude (citons par exemple le buis/SPV30 ou le DNCB), mais, dans ce domaine, de nombreuses études n'ont toujours pas été réalisées pour d'autres voies thérapeutiques. Cet aspect ne doit pas être négligé d'autant plus qu'il peut s'agir de voies peu onéreuses qui sont d'autant plus importantes à considérer d'un point de vue économique que les trithérapies conventionnelles ne seront pas accessibles à la majorité des personnes séropositives (Afrique, Asie, Amérique du Sud).

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:25
 
C.21. Vaccins PDF print email
Written by Administrator   
Saturday, 28 November 2009 19:17
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Le risque mutagène du vaccin contre l'hépatite B sera examiné au cours d'une conférence-débat, sur les limites des vaccinations, qui aura lieu le jeudi 25 janvier 1996 à 21h dans le cadre de la Semaine de la Science, organisée par l'Espace Marcel Carné (Place Marcel Carné, 91240 St Michel s/Orge : tél. : 01 69 04 98 33, entrée gratuite) et parrainée par France-Culture et Libération. Le débat sera animé par A. Spire (Les Voix du Silence) et les intervenants prévus sont : Pr B. Autran, Dr J. Avicenne, Pr A. Goudeau, Pr D. Sicard et Mme F. Joët de l'association ALIS.

À l'occasion de l'article que nous avions écrit à ce sujet (Sida Tout Va Bien N° 19), M L. Dessaint, Conseiller de Mme S. Veil, nous avait demandé, au début du mois de décembre 1994, de lui adresser un dossier à ce sujet, qu'il a transmis au Dr C. Moyse (service VS2), afin que la DGS examine un des articles concernant les enzymes TdT et RNase (qui date de 1987 !) sur lequel repose une de nos hypothèses, et qu'elle se prononce sur l'intérêt de refaire l'expérimentation sur le vaccin contre l'hépatite B décrite dans cet article. Aucune réponse ne nous a été adressée depuis.

A-t-on le droit de continuer de proposer cette vaccination en l'absence d'une réponse du ministère de la Santé sur le risque mutagène de ce vaccin ?

En prévision de cette conférence-débat, nous avons complété l'article que nous avions publié dans notre journal (STVB N° 19) en établissant des notes en fin d'article (cf. astérisques), afin d'apporter notamment de nouvelles informations qui permettent de mieux comprendre les relations pouvant exister entre l'enzyme TdT, les enzymes reverse transcriptases et des rétrovirus (comme le VIH et le VHB).

La banalisation excessive du vaccin contre la grippe et l'impasse dans laquelle se trouve la recherche d'un vaccin contre le Sida seront évoquées à la fin de ce numéro Hors Série.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:29
 


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