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C.34. Au sujet de la polémique... PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 15:39
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Au sujet des polémiques autour du vaccin contre l'hépatite B, et plus précisément sur les risques hypothétiques de ce vaccin.

Un article, paru récemment dans la grande presse (Le Parisien Libéré du 9 octobre 1997), s'adressant directement aux dix-sept millions de français qui ont été vaccinés contre l'hépatite B, vient de reposer la question de l'intérêt de ce vaccin dans un pays comme le nôtre, et celle de ses éventuels dangers.

Depuis trois ans, les campagnes de promotion de ce vaccin ont poussé les Français à se faire vacciner systématiquement. Cette vaccination à titre systématique apparaît aujourd'hui comme médicalement contestable : elle est, de plus, extrêmement onéreuse (son coût annuel représente 1,1 à 1,2% du budget total de la Sécurité Sociale ... soit près de 15 milliards de FF !) ; enfin elle peut présenter des risques.

Nous avons cherché depuis, décembre 1994, à avertir le ministère de la Santé de ces risques : sans le moindre succès. Il est donc important que les dix-sept millions de personnes vaccinées soit clairement informées, et ce d'autant plus que la grande presse vient de signaler les éventuels dangers auxquels sont exposées ces personnes.

Cette vaccination peut entraîner des effets secondaires dans un délai qui est encore difficile à préciser exactement : à notre avis, de trois à six mois après cette vaccination. Mais d'autres, comme le Docteur Laurent Hervieux (dans son article paru dans Vous et Votre Santé, cité par Le Parisien Libéré), pensent que ce délai pourrait atteindre deux ans. Il serait important que des études soient réalisées afin de préciser ce délai et pouvoir ainsi restreindre déjà l'anxiété de certaines personnes vaccinées.

Parmi ces effets secondaires, des affections neurologiques graves peuvent être déclenchées par cette vaccination. Il s'agit d'abord du syndrome de Guillain-Barré : le Tribunal de Grande Instance de Nanterre (Première Chambre, Section 3) a reconnu la responsabilité du laboratoire Pasteur et le lien de causalité, condition sine qua non de responsabilité, entre la vaccination contre l'hépatite B et l'apparition de ce syndrome. Et il a condamné le laboratoire Pasteur le 4 avril 1997 ; et l'appel a été interjeté (Æsculape, l997).

Last Updated on Friday, 19 March 2010 18:27
 
C.30. Traitements Alternatifs / Complémentaires PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 13:55
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Depuis notre dernier dossier de 1995, paru dans la revue Vous et Votre Santé, près de 20 000 articles sont parus dans la plupart des domaines déjà couverts auparavant, mais avec une très faible minorité concernant des études cliniques contrôlées tant en traitements officiels qu'en traitements alternatif/complémentaires.

Les controverses concernant les origines et les causes de la maladie ne sont pas closes, même si pour l'étiologie du Sida, l'efficacité des trithérapies,[1] qui établit une corrélation entre diminution de la charge virale et restauration partielle de l'immunité, donne un argument de poids au dogme HIV= cause unique ou cofacteur majeur du Sida.

Grâce à l'utilisation du nouveau marqueur biologique que constitue la charge virale, l'évaluation devrait pouvoir se faire beaucoup plus rapidement. Pour le moment, et bien que ce marqueur, intéressant mais coûteux, ne soit pas d'une fiabilité totale (on observe encore des décès avec une charge virale indétectable ; et, inversement, des patients qui n'évoluent pas dans la maladie, malgré une charge virale élevée), son usage est loin d'être généralisé dans les protocoles et essais pilotes. Sa mesure, surtout utilisée pour les trithérapies et les essais avec de nouveaux antiviraux, sert aussi d'argument commercial fort pour la mise rapide sur le marché de nouveaux antiviraux.

Par ailleurs, on doit regretter que, dans la pléthore des publications, il n'y ait pas eu de réponse aux questions essentielles concernant les différents mécanismes conduisant au déficit immunitaire in vivo, et leur poids relatifs au niveau tant individuel que d'un groupe. Sans réponse sur ces mécanismes pathologiques, la recherche thérapeutique risque de se perdre dans des chemins de traverse.

Au niveau des traitements alternatifs/complémentaires, les patients y ont toujours recours en très grand nombre,[2,3,4] même si on prétend, sans que des publications soient venues l'étayer, qu'avec le succès, au moins à court terme, des trithérapies, les traitements alternatifs seraient en perte de vitesse.

Parmi les résultats marquant de ces deux dernières années, on doit signaler le rôle important de la génétique (système HLA) dans le devenir des séropositifs, le rôle du facteur psychologique et psychosocial, l'utilisation de nouvelles plantes ou associations de plantes, l'influence du stress oxydatif sur l'évolution de la maladie, l'intérêt de la glucuronamide sur la restauration du système immunitaire, ou le freinage de son effondrement.

Concernant la sélection des traitements que nous avions proposée dans notre dossier de 95, réglisse, acupuncture et herbes chinoises, oxygénation cellulaire, Herpès Virus n° 7, facteur de transfert, nous persistons dans ces recommandations, même si, à l'exception du facteur transfert, il n'y a pas eu, à notre connaissance, de nouvelles publications sur ces voies.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 18:28
 
C.28. SIDA et Vache Folle PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 02:45
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Des pistes de traitements ?

Les résultats encourageants obtenus avec les trithérapies associées aux prophylaxies (et à d'autres traitements dits "complémentaires") ne doivent pas ralentir la mise au point d'associations d'anti-rétroviraux encore plus efficaces et mieux tolérés. Il importe aussi d'explorer plus activement d'autres voies de recherche qui pourraient découler de la mise en évidence, ou de la confirmation, d'autres modes d'action de la virulence du VIH (autres que la reverse transcriptase et les protéases) et, chez certains patients, de l'intervention de co-facteurs. Nous pensons que cette façon de voir devrait permettre de mettre au point des associations de traitements qui permettront de garantir une efficacité durable.

L'encéphalopathie spongiforme (ES) est une lésion décrite chez l'homme dans la maladie de Creutzfeld Jakob (CJD), le syndrome de Gerstmann-Straüssler-Scheinker, l'insomnie familiale fatale, le Kuru, et chez l'animal, notamment dans le cadre de l'épidémie d'encéphalopathies bovines spongiformes (ESB) responsable de la crise actuelle de la vache folle. La forme pathologique du prion (forme mutée) serait l'agent causal de ces ES (SB. Prusiner, 1981). D'autres auteurs (L. Manuelidis, 1995) ont avancé des éléments en faveur d'un possible rétrovirus comme agent causal.

Des lésions d'ES ont été décrites sur des coupes histologiques d'extraits du cerveau d'un patient atteint de démence du SIDA (J. Schwenk, 1987). Ces lésions ont été décrites depuis chez cinq autres patients (J. Artigas, 1989). Mais récemment, une publication a fait état de 67 cas d'ES sur 200 autopsies de patients décédés du SIDA (AJ. Martinez et coll., Path. Res. Pract. 191, 427-443, 1995). Il apparaît donc maintenant que cette lésion n'est pas un épiphénomène et qu'elle pourrait être une composante importante du SIDA *

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:16
 
C.27. Stratégies douteuses chez Wellcome-Glaxo PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 02:38
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En refusant d'admettre la pertinence des résultats du protocole Concorde, qui démontra clairement que l'AZT en monothérapie n'avait aucun effet chez les personnes séropositives asymptomatiques (cf. Sida Tout Va Bien N°14, 1993), on avait eu un avant goût des stratégies de marketing utilisées par la firme pharmaceutique Wellcome.

Mais comment qualifier les managers de ce laboratoire, depuis racheté par Glaxo, quand on apprend en 1996 qu'ils proposent de fournir de l'AZT à l'Afrique. Certains penseront qu'il s'agit d'une démarche humanitaire ; ce n'est malheureusement pas le cas puisqu'en Occident, depuis 1996, il est admis que l'AZT en bithérapie, et de surcroît en monothérapie, a très peu d'effets bénéfiques et que parmi les thérapeutiques officielles, des progrès conséquents viennent enfin de se produire avec l'avènement des trithérapies en complément des prophylaxies. Donc, pour résumer : on fourgue l'AZT à l'Afrique sous le couvert d'une action humanitaire puisque le marché de l'AZT est en train de s'épuiser en Occident, et que ce n'est pas demain la veille que l'Afrique bénéficiera des trithérapies !

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:17
 
C.26. Un vaccin pour affaiblir la Sécurité Sociale? PDF print email
Written by Administrator   
Wednesday, 23 December 2009 02:23
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Le coût de la vaccination contre l'hépatite B en France atteindrait chaque année 1,1 à 1,2% du budget total de la Sécurité Sociale !!!

Depuis trois ans, cette vaccination a fait l'objet de plusieurs campagnes de promotion qui ont fait l'objet de critiques (cf. STVB N° 19 et Hors Série N° 2, et articles publiés sur notre serveur Internet). Actuellement, de plus en plus de personnes considèrent qu'on n'aurait jamais dû proposer en France cette vaccination à titre systématique (près de 18 millions de personnes ont été vaccinées !) et qu'on aurait dû, en tout cas, étudier de plus près son innocuité au préalable.

Cette dépense fait certes le "bonheur" des laboratoires pharmaceutiques (Smith kline Beecham, mais aussi Pasteur Mérieux), mais qu'en penser en regard de l'état actuel de la Sécurité Sociale ?
Et surtout, qu'en penser quand on apprend que, pour pallier la déficience actuelle des finances de la Sécurité Sociale, notre gouvernement a décidé d'augmenter les cotisations à la Sécurité Sociale de chaque cotisant (donc de chaque Français) ?

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:19
 


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