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C.23. Démangeaisons : prurit. (1997) PDF print email
Written by Administrator   
Tuesday, 22 December 2009 20:46
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En matière de prurit, on ne trouve souvent aucune cause ; il importe cependant de vérifier s'il n'est pas provoqué tout d'abord par un médicament, mais aussi par une réaction au soleil, une piqûre d'insecte, une dermite séborrhéique, une folliculite, un psoriasis ou une gale. Parfois, mais rarement, il peut s'agir d'un symptôme d'une maladie générale : hépatite virale, tuberculose, syphilis, lymphome, neuropathie périphérique, diabète, déficit en vitamine B12.
De même, il importe de rechercher des facteurs favorisant le prurit : c'est le cas de causes favorisant la sécheresse de la peau : l'eau chaude, certains savons, les déodorants, les bains moussants, l'eau de la piscine.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:24
 
C.22. XIème Conférence Internationale sur le SIDA Vancouver (7-12 juillet 1996) PDF print email
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Monday, 21 December 2009 12:28
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TRAITEMENTS ALTERNATIFS /COMPLÉMENTAIRES

Résumés, Traduction et Classification des abstracts

  1. Considérations générales
  2. Plantes
  3. Nutrition, métabolisme, endocrinologie
  4. Endocrinologie (suite)
  5. Vitamines et oligo-éléments
  6. Stress oxydatif
  7. Apoptose
  8. Substances physiologiques (autres que vitamines, oligo-éléments et anti-oxydants)
  9. Immunité cellulaire et Natural Killers
  10. Stress (psychothérapie, thérapies comportementales, etc.)
  11. Autres cofacteurs potentiels
  12. Thérapies et effets divers
  13. ANNEXE


PRÉAMBULE

La XI ème Conférence Internationale sur le SIDA (Vancouver) s'est déroulée du 7 au 12 juillet 1996, la prochaine aura lieu du 28 juin au 3 juillet 1998 (Genève, Suisse).

Les inhibiteurs de l'enzyme protéase (indinavir, saquinavir et ritonavir) associés à des inhibiteurs de l'enzyme reverse transcriptase du VIH dans le cadre des trithérapies ont soulevé de grands espoirs depuis le début de l'année 1996. Cependant, les résultats de ces trithérapies ne sont connus qu'avec un recul d'à peine une année ; il ne faudrait pas perdre encore de temps et envisager déjà, à grande échelle, des études de polythérapies associant plus de trois médicaments, et ne se limitant pas qu'à certaines classes de médicaments.

Il s'agit d'une des raisons pour recenser le maximum d'études faites avec des thérapeutiques dites alternatives ou complémentaires. Une autre raison en est qu'il n'est pas exclu que, parmi ces thérapeutiques, on puisse en identifier certaines qui aient des activités aussi puissantes que les thérapeutiques conventionnelles et/ou que certaines puissent avoir des propriétés permettant leur utilisation, avec avantage, à un stade précoce de l'infection. Quelques pistes sérieuses sont en cours d'étude (citons par exemple le buis/SPV30 ou le DNCB), mais, dans ce domaine, de nombreuses études n'ont toujours pas été réalisées pour d'autres voies thérapeutiques. Cet aspect ne doit pas être négligé d'autant plus qu'il peut s'agir de voies peu onéreuses qui sont d'autant plus importantes à considérer d'un point de vue économique que les trithérapies conventionnelles ne seront pas accessibles à la majorité des personnes séropositives (Afrique, Asie, Amérique du Sud).

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:25
 
C.21. Vaccins PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 19:17
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Le risque mutagène du vaccin contre l'hépatite B sera examiné au cours d'une conférence-débat, sur les limites des vaccinations, qui aura lieu le jeudi 25 janvier 1996 à 21h dans le cadre de la Semaine de la Science, organisée par l'Espace Marcel Carné (Place Marcel Carné, 91240 St Michel s/Orge : tél. : 01 69 04 98 33, entrée gratuite) et parrainée par France-Culture et Libération. Le débat sera animé par A. Spire (Les Voix du Silence) et les intervenants prévus sont : Pr B. Autran, Dr J. Avicenne, Pr A. Goudeau, Pr D. Sicard et Mme F. Joët de l'association ALIS.

À l'occasion de l'article que nous avions écrit à ce sujet (Sida Tout Va Bien N° 19), M L. Dessaint, Conseiller de Mme S. Veil, nous avait demandé, au début du mois de décembre 1994, de lui adresser un dossier à ce sujet, qu'il a transmis au Dr C. Moyse (service VS2), afin que la DGS examine un des articles concernant les enzymes TdT et RNase (qui date de 1987 !) sur lequel repose une de nos hypothèses, et qu'elle se prononce sur l'intérêt de refaire l'expérimentation sur le vaccin contre l'hépatite B décrite dans cet article. Aucune réponse ne nous a été adressée depuis.

A-t-on le droit de continuer de proposer cette vaccination en l'absence d'une réponse du ministère de la Santé sur le risque mutagène de ce vaccin ?

En prévision de cette conférence-débat, nous avons complété l'article que nous avions publié dans notre journal (STVB N° 19) en établissant des notes en fin d'article (cf. astérisques), afin d'apporter notamment de nouvelles informations qui permettent de mieux comprendre les relations pouvant exister entre l'enzyme TdT, les enzymes reverse transcriptases et des rétrovirus (comme le VIH et le VHB).

La banalisation excessive du vaccin contre la grippe et l'impasse dans laquelle se trouve la recherche d'un vaccin contre le Sida seront évoquées à la fin de ce numéro Hors Série.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:29
 
C.20. Pao pereira testé aux USA PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 19:08
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Modes d'action. Limites des études in vitro.

(Institut de Recherche des Armées de Walter Reed)


Notre seule démarche est d'essayer d'étudier toutes les pistes de traitements du Sida. Actuellement, aucun traitement n'est suffisant à lui seul. Pao pereira nous semble maintenant une voie intéressante. Depuis plusieurs années, une polémique s'est engagée autour de la personne du Pr Beljanski, et en particulier sur son entourage, à une époque. Nous n'avons pas les moyens de juger des accusations portées sur les pratiques de qui que ce soit, et nous considérons que cela ne doit pas retarder l'appréciation des travaux de ce chercheur.

Il y a quatre ans, nous avions publié une lettre ouverte au ministère de la Santé, car nous souhaitions que les résultats des études in vitro en laboratoire de Pao pereira (PB100) et ceux des études de toxicologie soient divulgués, et qu'un essai officiel soit réalisé chez l'être humain si les précédentes données se révélaient intéressantes.

Il y a deux ans, alors qu'aucune donnée n'avait été divulguée officiellement, notamment à partir du ministère de la Santé, nous avions contacté le Pr Beljanski et l'avions convaincu de nous remettre les résultats des études concernant Pao pereira. Nous les avons publiés dans le Supplément de Sida Tout Va Bien N° 15 (STVB). Nous avions conclu que ce produit pouvait avoir un intérêt, mais qu'il ne devait pas dispenser les personnes de prendre, si nécessaire, des prophylaxies contre les affections opportunistes (comme le dit le Pr Beljanski lui-même) et, qu'en l'état des connaissances sur ce produit, il était préférable de l'utiliser en association avec d'autres traitements (de même dans le traitement de certains cancers, l'adjonction de ce produit à certaines chimiothérapies ou radiothérapies pourrait avoir un intérêt). Dans le Supplément de STVB N° 16, nous avions pu publier des résultats d'études de ce produit faites chez l'être humain de façon non-officielle et, à nouveau, nous en arrivions à la conclusion qu'il était justifié que des essais in vivo se fassent officiellement, avec l'aval du ministère de la Santé, de la DGS, de l'Agence du médicament et de l'ANRS.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:30
 
C.19. Un inhibiteur de protéase naturel contenu dans un extrait de feuilles d'olivier PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 18:54
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Les inhibiteurs de l'enzyme protéase (crixivan, ritonavir et saquinavir) associés à des inhibiteurs de l'enzyme reverse transcriptase du VIH dans le cadre des trithérapies ont soulevé de grands espoirs depuis le début de l'année 1996.
Cependant, il importe de souligner que le recul avec ces trithérapies est encore d'à peine une année, et que certains pensent qu'il ne faudrait pas perdre encore de temps pour envisager déjà, à grande échelle, des études de polythérapies associant plus de trois médicaments, et en ne se limitant pas qu'à certaines classes de médicaments. La publication des résultats préliminaires concernant l'action anti-protéase d'un extrait de feuille d'olivier (in Positive Health News, Report N°11, Mai 1996, Contact : Keep Hope Alive, PO Box 27041, West Allis, WI 53227, tel : 414-548-4344, Internet : http://www.execpc.com/~keephope/keephope.html) laisse entrevoir la possibilité d'utiliser un inhibiteur de protéase ayant moins d'effets secondaires que ceux utilisés officiellement.

Des cas d'augmentation de lymphocytes CD4 et, surtout, de diminutions nettes de la charge virale en deux à quatre semaines ont été rapportés chez des personnes ayant pris cet extrait de feuilles d'olivier ; mais les résultats les plus intéressants ont été obtenus en association avec d'autres substances (c'est d'ailleurs le cas aussi pour les inhibiteurs de protéases utilisés officiellement). Que ce soit en monothérapie ou en association, il s'agit encore de résultats préliminaires ponctuels ; aucune étude statistique n'a été réalisée à ce jour (des résultats sur une douzaine de personnes devraient être disponibles prochainement).


1er cas. En association avec un immunomodulateur agissant sur les cellules Natural Killer (Naltrexone depuis 5 mois) et du DNCB (application cutanée une fois par semaine depuis 7 mois) : disparition de tous les ganglions au 5ème jour ; au 15ème jour : disparition de la fatigue, augmentation des CD4 de 30 à 40/mm3, des CD8 de 1 380 à 1 920, négativation de l'antigène P24, et la charge virale mesurée par amplification génétique (PCR), qui était à 58 000, n'est plus détectable. Par contre, la PCR au niveau des ganglions montre encore une activité du VIH à la cinquième semaine. Au 38ème jour, les CD4 sont à 114 et les CD8 à 822 ; l'antigène P 24 est toujours négatif. A la fin du 2ème mois, les CD4 sont passés à 495.

2ème cas. En association avec Naltrexone et un mélange d'huile d'olive et de citron entier * : diminution de la charge virale de 160 000 à 30 000 (en deux semaines) puis à 692 au 50ème jour, disparition d'une lésion cutanée de sarcome de Kaposi et atténuation de moitié de deux autres lésions, dont une disparaîtra à la 3ème semaine.

3ème cas. En association avec du ritonavir : au 21ème jour, augmentation des CD4 de 13 à 39, des CD8 de 258 à 415.

4ème cas. En association avec Naltrexone (3mg/jour pris au coucher) et DNCB, arrêt de la croissance des lésions de Kaposi.

5ème cas. Traitement pendant 6 semaines, arrêt un mois, reprise pendant 3,5 mois : diminution de la charge virale de 37 000 à 19 500, augmentation des CD4 de 239 à 296 et des CD8 de 288 à 365. La charge virale devint indétectable dix jours plus tard à la suite de l'adjonction de Naltrexone et d'un mélange d'huile d'olive et de citron * entier.

6ème cas. Augmentation des CD4 de 207 à 922 en 6 mois.

7ème cas. Augmentation des CD4 de 0 à 9.

8ème cas. Augmentation des CD4 de 420 à 588 en 3 mois.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:40
 


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