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Oct 19
C.21. Vaccins PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 19:17
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Le risque mutagène du vaccin contre l'hépatite B sera examiné au cours d'une conférence-débat, sur les limites des vaccinations, qui aura lieu le jeudi 25 janvier 1996 à 21h dans le cadre de la Semaine de la Science, organisée par l'Espace Marcel Carné (Place Marcel Carné, 91240 St Michel s/Orge : tél. : 01 69 04 98 33, entrée gratuite) et parrainée par France-Culture et Libération. Le débat sera animé par A. Spire (Les Voix du Silence) et les intervenants prévus sont : Pr B. Autran, Dr J. Avicenne, Pr A. Goudeau, Pr D. Sicard et Mme F. Joët de l'association ALIS.

À l'occasion de l'article que nous avions écrit à ce sujet (Sida Tout Va Bien N° 19), M L. Dessaint, Conseiller de Mme S. Veil, nous avait demandé, au début du mois de décembre 1994, de lui adresser un dossier à ce sujet, qu'il a transmis au Dr C. Moyse (service VS2), afin que la DGS examine un des articles concernant les enzymes TdT et RNase (qui date de 1987 !) sur lequel repose une de nos hypothèses, et qu'elle se prononce sur l'intérêt de refaire l'expérimentation sur le vaccin contre l'hépatite B décrite dans cet article. Aucune réponse ne nous a été adressée depuis.

A-t-on le droit de continuer de proposer cette vaccination en l'absence d'une réponse du ministère de la Santé sur le risque mutagène de ce vaccin ?

En prévision de cette conférence-débat, nous avons complété l'article que nous avions publié dans notre journal (STVB N° 19) en établissant des notes en fin d'article (cf. astérisques), afin d'apporter notamment de nouvelles informations qui permettent de mieux comprendre les relations pouvant exister entre l'enzyme TdT, les enzymes reverse transcriptases et des rétrovirus (comme le VIH et le VHB).

La banalisation excessive du vaccin contre la grippe et l'impasse dans laquelle se trouve la recherche d'un vaccin contre le Sida seront évoquées à la fin de ce numéro Hors Série.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:29
 
C.20. Pao pereira testé aux USA PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 19:08
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Modes d'action. Limites des études in vitro.

(Institut de Recherche des Armées de Walter Reed)


Notre seule démarche est d'essayer d'étudier toutes les pistes de traitements du Sida. Actuellement, aucun traitement n'est suffisant à lui seul. Pao pereira nous semble maintenant une voie intéressante. Depuis plusieurs années, une polémique s'est engagée autour de la personne du Pr Beljanski, et en particulier sur son entourage, à une époque. Nous n'avons pas les moyens de juger des accusations portées sur les pratiques de qui que ce soit, et nous considérons que cela ne doit pas retarder l'appréciation des travaux de ce chercheur.

Il y a quatre ans, nous avions publié une lettre ouverte au ministère de la Santé, car nous souhaitions que les résultats des études in vitro en laboratoire de Pao pereira (PB100) et ceux des études de toxicologie soient divulgués, et qu'un essai officiel soit réalisé chez l'être humain si les précédentes données se révélaient intéressantes.

Il y a deux ans, alors qu'aucune donnée n'avait été divulguée officiellement, notamment à partir du ministère de la Santé, nous avions contacté le Pr Beljanski et l'avions convaincu de nous remettre les résultats des études concernant Pao pereira. Nous les avons publiés dans le Supplément de Sida Tout Va Bien N° 15 (STVB). Nous avions conclu que ce produit pouvait avoir un intérêt, mais qu'il ne devait pas dispenser les personnes de prendre, si nécessaire, des prophylaxies contre les affections opportunistes (comme le dit le Pr Beljanski lui-même) et, qu'en l'état des connaissances sur ce produit, il était préférable de l'utiliser en association avec d'autres traitements (de même dans le traitement de certains cancers, l'adjonction de ce produit à certaines chimiothérapies ou radiothérapies pourrait avoir un intérêt). Dans le Supplément de STVB N° 16, nous avions pu publier des résultats d'études de ce produit faites chez l'être humain de façon non-officielle et, à nouveau, nous en arrivions à la conclusion qu'il était justifié que des essais in vivo se fassent officiellement, avec l'aval du ministère de la Santé, de la DGS, de l'Agence du médicament et de l'ANRS.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:30
 
C.19. Un inhibiteur de protéase naturel contenu dans un extrait de feuilles d'olivier PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 18:54
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Les inhibiteurs de l'enzyme protéase (crixivan, ritonavir et saquinavir) associés à des inhibiteurs de l'enzyme reverse transcriptase du VIH dans le cadre des trithérapies ont soulevé de grands espoirs depuis le début de l'année 1996.
Cependant, il importe de souligner que le recul avec ces trithérapies est encore d'à peine une année, et que certains pensent qu'il ne faudrait pas perdre encore de temps pour envisager déjà, à grande échelle, des études de polythérapies associant plus de trois médicaments, et en ne se limitant pas qu'à certaines classes de médicaments. La publication des résultats préliminaires concernant l'action anti-protéase d'un extrait de feuille d'olivier (in Positive Health News, Report N°11, Mai 1996, Contact : Keep Hope Alive, PO Box 27041, West Allis, WI 53227, tel : 414-548-4344, Internet : http://www.execpc.com/~keephope/keephope.html) laisse entrevoir la possibilité d'utiliser un inhibiteur de protéase ayant moins d'effets secondaires que ceux utilisés officiellement.

Des cas d'augmentation de lymphocytes CD4 et, surtout, de diminutions nettes de la charge virale en deux à quatre semaines ont été rapportés chez des personnes ayant pris cet extrait de feuilles d'olivier ; mais les résultats les plus intéressants ont été obtenus en association avec d'autres substances (c'est d'ailleurs le cas aussi pour les inhibiteurs de protéases utilisés officiellement). Que ce soit en monothérapie ou en association, il s'agit encore de résultats préliminaires ponctuels ; aucune étude statistique n'a été réalisée à ce jour (des résultats sur une douzaine de personnes devraient être disponibles prochainement).


1er cas. En association avec un immunomodulateur agissant sur les cellules Natural Killer (Naltrexone depuis 5 mois) et du DNCB (application cutanée une fois par semaine depuis 7 mois) : disparition de tous les ganglions au 5ème jour ; au 15ème jour : disparition de la fatigue, augmentation des CD4 de 30 à 40/mm3, des CD8 de 1 380 à 1 920, négativation de l'antigène P24, et la charge virale mesurée par amplification génétique (PCR), qui était à 58 000, n'est plus détectable. Par contre, la PCR au niveau des ganglions montre encore une activité du VIH à la cinquième semaine. Au 38ème jour, les CD4 sont à 114 et les CD8 à 822 ; l'antigène P 24 est toujours négatif. A la fin du 2ème mois, les CD4 sont passés à 495.

2ème cas. En association avec Naltrexone et un mélange d'huile d'olive et de citron entier * : diminution de la charge virale de 160 000 à 30 000 (en deux semaines) puis à 692 au 50ème jour, disparition d'une lésion cutanée de sarcome de Kaposi et atténuation de moitié de deux autres lésions, dont une disparaîtra à la 3ème semaine.

3ème cas. En association avec du ritonavir : au 21ème jour, augmentation des CD4 de 13 à 39, des CD8 de 258 à 415.

4ème cas. En association avec Naltrexone (3mg/jour pris au coucher) et DNCB, arrêt de la croissance des lésions de Kaposi.

5ème cas. Traitement pendant 6 semaines, arrêt un mois, reprise pendant 3,5 mois : diminution de la charge virale de 37 000 à 19 500, augmentation des CD4 de 239 à 296 et des CD8 de 288 à 365. La charge virale devint indétectable dix jours plus tard à la suite de l'adjonction de Naltrexone et d'un mélange d'huile d'olive et de citron * entier.

6ème cas. Augmentation des CD4 de 207 à 922 en 6 mois.

7ème cas. Augmentation des CD4 de 0 à 9.

8ème cas. Augmentation des CD4 de 420 à 588 en 3 mois.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:40
 
C.18. Vitamines, oligo-éléments, acides gras essentiels PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 18:44
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L'intérêt des nutriments

Depuis plusieurs années, on évoque l'intérêt potentiel de certaines vitamines, oligo-éléments et acides gras essentiels dans le traitement de l'infection par le VIH. Le constat clinique prouve que certains d'entre eux sont fréquemment en déficit ou en excès chez les séropositifs, dérèglement qui s'amplifie au cours de la progression de la maladie. Des études sur l'intérêt de ces différents nutriments, faites in vitro en laboratoire, et des études épidémiologiques le confirment. Les déficits ou les excès constituent, soit une cause de progression de la maladie (cofacteur), et il faut les corriger, soit une réponse thérapeutique de l'organisme à l'agression par le VIH, et il faut peut être les amplifier.

Il est frappant de constater que, jusqu'à une époque très récente, très peu de chercheurs se sont penchés sur l'étude des nutriments dans le Sida. Quelques équipes, aux États-Unis, ont certes avancé dans cette voie avec persévérance. Mais les autorités sanitaires, et notamment l'ANRS (Agence Nationale de Recherche sur le Sida), en France, n'ont jamais semblé s'intéresser à la question. Et pourtant, de nombreux séropositifs ont utilisé, depuis longtemps, vitamines, oligo-éléments et acides gras polyinsaturés, seuls ou en association avec les traitements officiels. Il apparaît aujourd'hui que cette voie thérapeutique est pertinente ; mais il est nécessaire de donner des directives en vue d'obtenir un résultat optimal. En effet, suivant le type de supplément alimentaire (c'est le cas notamment pour les vitamines A), la dose, les médicaments associés, on peut obtenir des effets bénéfiques, nuls, voire néfastes.

Très récemment, des observations sont venues confirmer l'intérêt d'associer des vitamines au traitement de l'infection par le VIH.

Une étude de 1990, de S. Harakeh et al., établissait de manière rigoureuse qu'in vitro, à des doses non toxiques (100 à 150 mg/ml, soit l'équivalent in vivo d'environ 5 g par jour par prise orale), la vitamine C avait une activité anti-reverse transcriptase similaire à celle de l'AZT (à 1 g par jour) et, de plus, elle inhibait la formation de syncytia.[1]

Mais il a fallu attendre fin 1993 pour qu'une équipe américaine [2] publie les premiers résultats in vivo, chez l'être humain.

Il s'agit d'une des premières études rigoureuses portant sur un nombre suffisant de personnes et d'années. C'est un apport fondamental pour préciser les indications de ces vitamines. Sur un suivi moyen de six à huit années, cette étude détermine le risque d'évolution vers le Sida de 281 séropositifs (asymptomatiques ou ARC) en fonction de leur apport quotidien - par l'alimentation et par des suppléments alimentaires - en protéines, en graisses, en cholestérol, en vitamines A1, B1, B2, B6, B12, en acide folique, en calcium, en fer, en cuivre et en zinc.

Rappelons que l'on a constaté, dans le sang des séropositifs, un déficit en vitamines A1, B6, B12, en zinc, en cholestérol et en acides gras mono-insaturés ; tandis qu'on a observé un excès de vitamine B2, de cuivre, de triglycérides et d'acides gras poly-insaturés. Après étude des différents paramètres, dont les valeurs se trouvent soit dans des fourchettes très étroites -par exemple les vitamines du groupe B (quelques mg par jour)-, soit non précisées -comme c'est le cas pour le calcium, le fer et le cuivre- il apparaît dans une analyse multifactorielle que seuls le zinc, la vitamine PP et la vitamine A jouent un rôle majeur, avec une significativité dans un intervalle de confiance de 95%.

La vitamine C, bien que réduisant fortement le risque, est à la marge de significativité, de même que les vitamines B1, B2 et B6. Pour estimer le risque d'évolution vers le Sida, les auteurs ont pris en compte le nombre de lymphocytes T4 à l'entrée dans l'étude, les traitements éventuels (AZT et prophylaxie de la pneumocystose). La réduction maximale du risque de passage au Sida est obtenue avec la vitamine PP (nom commercial : Nicobion 500®, 500 mg de vitamine PP par comprimé) qui, au dessus de 61 mg par jour, abaisse le risque de 48%.

La vitamine A réduit le risque de 43% dans la fourchette de concentration (13 000-20 000 U.I.) et serait sans effet à des concentrations plus faibles ou plus fortes. De plus, il semblerait que ce soit le bêta-carotène, et non le rétinol, qui provoque la réduction de risque. La vitamine C, à plus de 715 mg par jour, réduit le risque de 41%. Les vitamines B1 (à plus de 4,9 mg par jour), B2 (à plus de 5,9 mg par jour) et B6 (à plus de 5,7 mg par jour) réduisent respectivement le risque de 37, 39 et 40%. L'efficacité et la significativité de ces trois dernières vitamines pourraient être accrues en augmentant fortement la posologie et le nombre des patients inclus dans l'étude.

Last Updated on Friday, 19 March 2010 21:42
 
C.17. NAC et MACROPHAGES PDF print email
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Saturday, 28 November 2009 18:41
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En raison de son action sur le stress oxydatif (notamment en augmentant le taux de glutathion) et sur l'apoptose, qui seraient deux co-facteurs importants du virus du Sida, et en raison d'une inhibition de la reverse transcriptase du VIH (surtout en présence de vitamine C), le NAC (N-acétylcystéine) est un traitement complémentaire a priori intéressant (STVB N°16).

Une étude récente [1] a montré cependant que cet anti-oxydant accélérait, in vitro, la multiplication du virus au sein des macrophages (réservoirs du virus). Ce résultat est similaire à celui observé avec certaines vitamines A (des rétinoïdes, contrairement au bêta-carotène). Par contre, la SOD (superoxyde dismutase), un autre anti-oxydant, la thiourée et la diméthylthiourée, deux piégeurs de radicaux hydroxyls, inhibent la réplication du VIH dans les macrophages, surtout si l'infection est encore limitée. De plus, la thiourée et, surtout, la diméthylthiourée s'opposent à la multiplication du VIH dans les macrophages induite par le NAC.

Signalons que le lithium pourrait accroître le taux de la catalase et de la glutathion peroxydase (enzymes anti-oxydantes) et que le vanadate, une autre substance insuline-like, aurait une action synergique en accroissant, en plus, les concentrations physiologiques en SOD [2].

1 J. of Leukocyte Biology, 56, 702-7, 1994.
2 Res. Com in Chem. Path. and Pharm., 80 (3), 2 83-93, 1993.

 


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