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Sep 23
La mafia du médicament
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La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
est un service d'information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.

Chère lectrice, cher lecteur,

Le pharmacien lanceur d'alerte Serge Rader diffuse actuellement un important message qui concerne votre porte-monnaie autant que votre santé.

Je le relaye car il est largement occulté par les médias, à un point qui ne peut que faire peser sur eux les plus graves soupçons.

Soupçon de collusion avec l'industrie pharmaceutique. Mais aussi soupçon de plus en plus pénible qu'existe à la tête de nos institutions un système politico-mafieux qui exploite notre santé.

Les génériques sont 30 % plus chers en France

Serge Rader affirme avoir réalisé une enquête comparative sur le prix des médicaments en France et en Italie qui lui a permis d'établir que les génériques sont en moyenne 30 % plus chers en France, avec des pics à 100 % pour des antihypertenseurs, pour des antibiotiques et autres produits pour la prostate [1].

Sachant que le marché français des génériques représente 5,3 milliards d'euros par an [2], un surcoût de 30 % représente 1,3 milliard d'euros de trop-payé.

Ce trop-payé, financé par les cotisations-maladie des travailleurs français, finirait dans la poche d'individus qui ne peuvent être innocents.

Et pourtant, ce n'est pas là le plus grave.

Ce qui est encore plus affligeant, c'est la protection dont bénéficieraient ces individus grâce aux autres branches du pouvoir. C'est ce qui permet d'ailleurs de parler d'une authentique mafia.

Mis au pied du mur, le gouvernement a répondu par une note du 5 mars 2014 du Commissariat général à la stratégie et à la prospective qu'il était impossible de comparer le prix des médicaments d’un pays à l’autre [3]. C'est aussi absurde qu'évidemment faux, et témoigne d'une coupable volonté d'enterrer un nouveau scandale.

Par ailleurs, la Commission économique des produits de santé (CEPS) [4] affirme que les prix qu’elle fixe « font référence » à ceux pratiqués en Europe. Là encore il s'agit d'un mensonge par omission, 30 % étant ajoutés à la « référence » pour déterminer le prix payé par les Français !

Plus de 90 % des médicaments sont inutiles

 

Serge Rader explique que seuls 3,5 % des nouveaux médicaments sont utiles, efficaces, et apportent une réelle plus-value thérapeutique par rapport à l’offre existante.

Cela signifierait que plus de 90 % des nouveautés depuis 25 ans sont des copies de produits existants qui ont pour seul objectif de faire grimper le chiffre d'affaire des laboratoires. Dans leur jargon, ces copies ont un nom : les « me too » (moi aussi).

Il cite le cas des prétendus « nouveaux » antidiabétiques oraux :

« Alors que la boîte de Metformine (soit le Glucophage de 1958), chef de file du traitement du diabète, coûte 4 euros en France – contre 2 euros en Italie –, les médecins prescrivent un groupe d’une dizaine de médicaments beaucoup plus chers, les gliptines, comme Januvia, Janumet, Xelevia, Velmetia, Onglyza…, tous à près de 43 euros la boîte ! [5] »

Or, ces médicaments sont classés comme n'apportant « aucune plus-value thérapeutique », ce qui n'empêche pas l'assurance-maladie de les rembourser pour plus de 500 millions d'euros.

Et on ose encore nous faire pleurer avec le « trou de la sécu »…

24 euros le médicament, contre 12,50 euros en Italie

Serge Rader cite aussi l'exemple du Plavix Sanofi, un antiagrégant plaquettaire, à 37,11 euros la boîte alors que celle-ci est vendue 18,23 euros en Italie.

Mis en cause dans une émission de télévision en 2013 (Pièces à convictions, sur France 3), les autorités ont fini par abaisser le prix français à 25,32 euros.

Le prix reste toujours plus élevé qu'ailleurs, mais ce n'est pas tout. Pour compenser, les autorités ont discrètement autorisé entre temps un médicament s’appelant Efient, sosie du Plavix mais beaucoup plus cher : la boîte vaut 52,86 euros !

Je peux aussi citer le cas du laboratoire américain Gilead qui vend le Sovaldi (son médicament contre l’hépatite C) 256 fois son prix de revient : la cure de l’antiviral coûtant 56 000 euros par patient alors que la fabrication des 84 comprimés coûte 200 euros environ.

Même en incluant tous les coûts de recherche possible, il est impossible d'arriver à un prix de vente pareil. Ce système n'est rendu possible que parce que le consommateur n'est pas le payeur, et que celui qui paye (l'assurance-maladie) paye avec l'argent des autres (les personnes soumises aux cotisations sociales obligatoires, à savoir nous tous) !

Le système de santé est corrompu à tous les niveaux

 

Ces marges colossales, réalisées sur le cadavre moribond de notre système de santé au bord de la faillite, permet malheureusement à l'industrie pharmaceutique de distribuer à pleines mains des subsides aux chercheurs en médecine, aux relais d'opinion et à la presse médicale, dont les prétentions à l'indépendance ne sont plus qu'une sinistre farce.

Pas un colloque, pas une manifestation médicale, peu de sociétés savantes qui ne soit sponsorisée par les laboratoires. Très peu de revues paraîtraient encore sans publicité ou parrainage de l'industrie pharmaceutique.

Tout cela est financé, bien malgré eux mais souvent sans qu'ils s'en doutent, par les assurés sociaux qui imaginent naïvement que les sommes de plus en plus faramineuses prélevées sur leurs revenus au nom de la « santé publique » financent effectivement la solidarité avec les plus démunis.

Il faut nettoyer le système de santé français

 

Serge Rader, la députée européenne EELV Michèle Rivasi, et le professeur Philippe Even, souhaitent lancer en France un opération « Mains propres sur la santé », sur le modèle d'une réforme menée en Italie.

Leur but est de fixer administrativement la rémunération des pharmaciens, lutter contre les conflits d'intérêt entre hauts-fonctionnaires, chercheurs et industrie pharmaceutique, imposer des baisses de prix sur les médicaments.

Personnellement, j'attends de voir ce que cela va donner.

Peut-on vraiment espérer un renouveau de notre système de santé de cette façon ? Ou va-t-on en réalité encourager des stratégies de contournement encore plus complexes, rendre les pratiques plus opaques et plus incontrôlables ?

Pour moi, la solution à tous ces problèmes est surtout entre nos mains.

Nous avons décidé de déléguer notre santé et le financement de notre santé, et nous en payons le prix.

Nous avons supposé que l'on pouvait confier à des « hauts responsables » les décisions qui touchent à notre corps, notre intimité, et les moyens financiers colossaux que nous consacrons à la santé.

Mais ceux qui se sont vu confier ce pouvoir extraordinaire n'ont pas résisté longtemps à en profiter un peu.

Puis un peu beaucoup. Puis énormément. Jusqu'à ce jour où c'est la foire d'empoigne généralisée. Les derniers incorruptibles, s'il en reste, sont en train d'être éliminés du ring.

Voilà pourquoi la solution est d'abord en nous. Elle est dans la connaissance de notre nature, du fonctionnement de notre corps, des remèdes éprouvés (qui sont souvent les moins chers et ne passent pas par le circuit des ordonnances/pharmacies), de nos besoins physiologiques, affectifs, et, oserais-je dire, spirituels.

Plutôt que d'attendre le grand soir où les méchants seront punis et où les gentils triompheront, je préfère continuer, tranquillement, à mettre toutes les chances de mon côté pour éviter d'avoir besoin des coûteux médicaments de ces messieurs.

Si ce chemin vous tente, cher lecteur, n'hésitez pas. Prenons-nous par le bras. Continuons à avancer ensemble. Et grâce à ce moyen merveilleux et gratuit qu'est le courrier électronique, continuons cette conversation constructive. Je vous écrirai très bientôt une nouvelle lettre avec de nouvelles solutions de santé naturelles, efficaces. Mais attention, je dois vous prévenir : ces solutions sont rarement aussi simples et faciles que d'avaler tout rond des pilules... Il faut accepter de lire, de réfléchir, et souvent de changer des habitudes ancrées depuis longtemps.

C'est sans doute la raison pour laquelle la santé naturelle ne sera jamais aussi populaire que l'autre. Malgré tout, nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience des enjeux, et cela fait drôlement plaisir.

À votre santé !


 
C.94- Analyse de la conférence CROI 2015- Seattle (23/02-4/03/2015)
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 POSITIFS, n'ayant pu se rendre à la conférence pour des raisons financières, cette analyse est faite à partir des informations fournies par l'association NAM que nous remercions.

Cette conférence internationale a visé plutôt qu’à apporter des avancées thérapeutiques notables, à promouvoir et étendre la prescription des antiviraux existants, avec cependant quelques molécules nouvelles, des résultats incontestables sur le traitement de l’Hépatite C, sur la PrEP, mais malheureusement aucune piste nouvelle d’éradication du HIV pour sortir des échecs systématiques des voies explorées, et peu d’avancées pour pallier les toxicités des antiviraux.

Les résultats des  2 études sur la PrEP(prophylaxie préexposition) ont été présentés comme une avancée majeure, pouvant à terme conduire à la disparition du Sida.  Les deux études, l’une avec une prise en continu de Truvada, l’autre avec une prise avant et après le rapport sexuel  conduit à une efficacité de 86%. Un autre antiviral, le Maraviroc (inhibiteur d’entrée) est en cours d’expérimentation dans la PrEP. Il est bon de rappeler que l’utilisation systématique du préservatif, d’un coût dérisoire et sans toxicité ni même risque de résistance  conduit à une efficacité de 100%. Il serait normal, dans un système de santé public qui ne serait pas aux ordres des lobbys pharmaceutiques, que la prévention soit faite avec des campagnes massives  de promotion du préservatif et ne serve pas accroitre le chiffre d’affaire des laboratoires, mais  utiliser notre système de santé exsangue à des actions plus prioritaires.

Autre étude surprenante, l’utilisation de la PrEP chez les couples sérodiscordants.  En effet, on sait que dans un couple sérodiscordant  si la personne séropositive est traitée efficacement avec une charge virale indétectable, le risque de contamination de son partenaire séronégatif est quasiment nul ! Cette PrEP ne peut que s’adresser qu’aux séropositifs ayant une charge virale détectable.

Toujours sur la prévention, une étude comparative de la transmission mère –enfant  montre une meilleure protection avec l’utilisation (Ténofovir+emtricitabine) que (AZT+3TC) à partir de la 14° semaine de grossesse, avec un taux de transmission de 06% et 1,8% respectivement. On reste stupéfait  du maintien de l’AZT dans les traitements, molécule la plus toxique et la plus mutagène de l’arsenal  thérapeutique, que son bas coût de fabrication ne saurait justifier, même dans les pays en voie de développement.

Une information qui enfonce une porte déjà ouverte par le Prof Jacques Leibowitch il y a cinq ans, qui n’est pas cité ! (qui a également la paternité des trithérapies !) montre qu’un traitement discontinu  5 jours de traitement et 2 jours sans traitement est aussi efficace qu’un traitement continu. Cette étude est conduite sur un groupe de jeunes  et utilise l’efavirenz dans la trithérapie en raison de sa plus longue durée de vie (Abstract 382B). Il est regrettable que les résultats du Prof Leibowitch  qui dans son protocole  peut réduire encore plus le nombre de jours de traitement (jusqu’à 2 par semaine seulement) ne soit pas écouté par nos instances scientifiques (ANRS) et ministérielles, qui semblent totalement indifférentes au coût pour la collectivité et paraissent ainsi signer leur corruption.

Une autre étude surprenante propose un traitement très précoce de la séropositivité avec le seuil de 500 CD4 ! Cette étude portant sur des  populations africaines a pour but de réduire l’incidence des tuberculoses disséminées et autres infections bactériennes. Sur un groupe de 2000 personnes, les résultats  sont significatifs, en montrant une incidence de 2,8/100 personnes-année dans le groupe  initiant le traitement  au-dessus de 500 CD4 et de 4/100 personnes-an chez le groupe  traité à 200 CD4. Les résultats de cet  essai qui n’ont rien de spectaculaire, ont également pour objectif d’obtenir des informations sur les risques et bénéfices d’un traitement très précoce dans les pays développés. Ceci nous apparait particulièrement choquant et guidé uniquement pour des raisons commerciales. En effet, dans les pays en voie de développement seule une minorité a accès aux traitements, et en général les plus anciens et toxiques et les pays développés n’ont que faire d’être intoxiqués des années supplémentaires au seul bénéfice des lobbys pharmaceutiques et de leurs relais politiques.

Des données intéressantes ont été apportées sur l’incidence des cancers chez les séropositifs. Ainsi le risque de Kaposi est multiplié par 79,2, le cancer anal par 32,4, le lymphome non hodgkinien par 3 et le cancer du poumon par 1,5. Malheureusement aucun conseil de prévention de ces cancers n’est proposé. Rappelons que l’utilisation régulière de Thé vert (anti-NF-kB), de Shitaké ou de crucifères (anti HPV) et de curcuma devrait réduire considérablement ces risques. De plus, il ne peut être écarté une influence significative de certains antiviraux sur l’apparition de ces cancers et il serait urgent de les sélectionner en fonction de leur pouvoir mutagène. Rappelons pour mémoire que l’AZT est très fortement mutagène.

Concernant les toxicités des antiviraux, une étude sur la toxicité rénale montre que le tenofovir est moins toxique (incidence de2, 2%à 6 ans de traitement  avec une augmentation avec le temps de 12% par an) que le lopinavir boosté (incidence de4%à 6 ans de traitement  avec une augmentation avec le temps de 16% par an) qui est lui-même moins toxique que l’atanazavir boosté (incidence de4%à 6 ans de traitement  avec une augmentation avec le temps de27% par an). Il est donc recommandé aux praticiens d’éviter de prescrire l’atanazavir. Mentionnons de plus la sortie d’une nouvelle formulation du tenofovir(TAF), moins toxique pour les reins et les os.

Comme nouveaux antiviraux, BMS propose le BMS-663068 qui appartient à une nouvelle classe : inhibiteur d’attachement (se fixe sur la gp120) et le BMS-955176 qui est un inhibiteur de maturation.

Le premier en phase 2b présente sur 48 semaines une efficacité comparable aux autres antiviraux et une bonne tolérance. Le deuxième  en phase 2a  présente une bonne efficacité pour une résistance extensive.

Pour l’hépatite C un essai sur 12 semaines a comparé les molécules de Gilead(Ledipasvir) et de BMS (sofosbuvir+daclatasvir).Toutes deux donnent un taux de guérison de 95%. On peut espérer que la concurrence des deux laboratoires permette de réduire de manière drastique le coût extravagant du traitement  et évite que la Direction du médicament au Ministère soit rackettée.

Pour clore cette analyse, on ne peut que regretter l’absence à cette conférence de travaux sur les voies d’éradication du virus et la mise à l’index depuis 2 ans de la thérapie d’éradication du Dr Prakash(C.92 sur notre site)et stigmatiser le comportement criminel de ceux qui la bloquent !!!!

 
C.93- Points forts de la conférence :HIV DRUG THERAPY- Glasgow 2014(2-6 Novembre)
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Positifs n’ayant pu participer à cette conférence, les informations données ici sont fournies par l’association  britannique NAM, et  extraites   de www.aidsmap.com, et ne comportent donc pas les informations off.

Dans l’ensemble des travaux qui ont été  présentés à cette conférence,  nous attirons l’attention sur les points suivants :

-La monothérapie avec un inhibiteur de protéase, le darunavir/ritonavir

La monothérapie avec un inhibiteur de protéase potentialisé a été proposée comme traitement de maintien chez les personnes qui ont atteint une charge virale indétectable, pour réduire la toxicité et le coût tout en préservant les futurs choix de traitement en cas de rebond virologique.

La conférence a écouté les résultats de l’étude PROTEA, qui a randomisé 273 personnes sous traitement antirétroviral stable et avec une charge virale indétectable, pour prendre soit une monothérapie de darunavir/ritonavir ou du darunavir/ritonavir avec deux INTI. Les participants prenaient un traitement antirétroviral depuis environ 5 ans et avaient un taux de cellules CD4 aux alentours de 600 cellules/mm3

A la 48ème semaine, 86% des personnes du groupe de monothérapie au darunavir et 95% des personnes dans le groupe de trithérapie avaient une charge virale inférieure à 50 copies/ml. Le taux de suppression virale chez les personnes sous monothérapie était plus marqué chez les participants dont le taux de cellules CD4 le plus bas avait été inférieur à 200 cellules/ mm3, 66% chez les personnes sous monothérapie par rapport à 97% chez les personnes sous trithérapie. Parmi les participants dont la charge virale n’était jamais descendue en dessous de 200 cellules/mm3, la monothérapie était tout aussi efficace.

La conférence a également appris qu’une méta-analyse et l’analyse de dix études sur la monothérapie avec un inhibiteur de protéase, avaient observé un taux de suppression virale plus bas (76% vs 82%) chez les personnes prenant une monothérapie mais aucune augmentation des risques de résistance au médicament.

-Augmentation des prescriptions de PrEP chez les hommes aux Etats-Unis

Une analyse des prescriptions de Truvada pour une utilisation en prophylaxie pré-exposition montre que le nombre d’utilisateurs de la PrEP augmente aux Etats-Unis, quoique à partir d’un niveau initial peu élevé. Rappelons que  Positifs reste réticent sur cette prophylaxie, très marginale  d’efficacité douteuse en cas d’observance non rigoureuse, avec une molecule toxique, au seul bénéfice du laboratoire, alors que le préservatif reste la prophylaxie de référence.

-La doravirine, un nouvel INNTI, marche aussi bien que l’efavirenz mais avec moins d’effets secondaires, au niveau du système nerveux central(rêves anormaux,  insomnies,  vertiges).

Merck, le fabriquant de la Doravirine, a annoncé un essai de phase 3 qui comparera la doravirine au darunavir potentialisé au ritonavir (Prezista) chez les personnes non traitées auparavant

-Données supplémentaires sur le dolutégravir

Le traitement de première ligne avec une association antirétrovirale contenant du dolutégravir (Tivicay), un inhibiteur de l’intégrase, est supérieur au darunavir, un inhibiteur de protéase potentialisé au ritonavir, sur 96 semaines de suivi, a appris le congrès. Ces résultats confirment les données de 48 semaines qui ont déjà été publiées.

A la 96ème semaine, la proportion des patients restants dont la charge virale était inférieure à 50copies/ml étaient de 80% dans le groupe dolutégravir et de 68% dans le groupe darunavir potentialisé. La différence était encore plus marquée chez les individus qui avaient eu une charge virale élevée (au dessus de 100 000 copies/ml) et chez ceux qui prenaient du ténofovir/emtricitabine plutôt que de l’abacavir/lamivudine.

-L’efavirenz compromet les implants contraceptifs hormonaux

L’efavirenz, un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) largement prescrit, réduit considérablement le taux du contraceptif hormonal levonorgestrel, un élément d’un implant contraceptif de progestérone très utilisé dans les pays en voie de développement, d’après une étude ougandaise.

 

 
C.92 bis-Revolution hidden in the eradication of HIV, Therapy of Dr. Prakash
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Information published in the monthly "Votre Santé" from June 2014 No. 25 (www.vousetvotre sante.fr)
On the occasion of the thirtieth anniversary of HIV in May 2013 at the Pasteur Institute, the association "Positifs", which I chair, met with Dr. GK Prakask. He had moved to India with in his wallet, revolutionary results of AIDS to healing. The exchanges we had convinced us of the seriousness and the major interest of his discovery.

But he was not heard by the Pasteur Institute. He has not been allowed to present his discovery that could save lives. It is true that the announcement of its work would have eclipsed the discoverers of HIV, organizers of this event. The information has been brought to the attention of the participants in the Pasteur corridors.

Fortunately, Dr. Prakash could make his treatment to the last of the International Aids Society Conference (IAS) Kuala Lumpur1. His treatment combines 9 plants of the traditional Indian medicine known to have antiviral properties and / or immunostimulatory and silver nanoparticles, tin and other mineral compounds. It has cured more than 10 patients, thirty other is being processed to date.
On the occasion of communication that I made last May to the group of therapeutic strategies ANRS2 chaired by Catherine Katlama, where I described the terms of an effective protocol, non-toxic and low coût3, I informed the group of the outstanding results achieved by Dr. Prakash, by asking the group therapeutic strategies ANRS an assessment of Prakash work to provide confirmation of the results it has achieved. I did the same by mail with JF Delfraissy, director of the ANRS, letter remained unanswered. I feel that this information was deliberately suppressed by the ANRS, whereas it should have verified the accuracy of the findings of Dr Prakash emergency. I also alerted Francoise Barre-Sinoussi and found myself once again in front of the wall of conformism and orthodoxy. It is clear that the therapeutic approach of Prakask is not consistent with our Western standards, even if traditional medicine revisited with avant-garde techniques, for which Western medicine is failing. In thirty years, no significant results on the eradication of the virus was achieved despite the considerable financial means used.

To date, only one patient was cured in the West - in Berlin - with an extremely heavy official treatment. Overhyped, no attempt to reproduce this case has succeeded.

Before this omerta, corresponding to the advocacy of a world that lives and are financially and AIDS, I thought to inform scientists, above all suspicion for confirmation of the results of Prakask, namely our two Nobel Prize: Françoise Barre-Sinoussi and Luc Montagnier. Francoise Barre Sinoussi evaded my request for a confirmatory test and is scrolled using a pitiful argument: the work of Prakask are not published in major international journals. But she knows that the major medical journals are controlled by pharmaceutical lobbies and the editorial board of the journals that evaluate publications submitted to them working on the same subjects. They do not want to be overtaken by competitors and losing their research topic.
As for Luc Montagnier, René Olivier's assistant sent him my file there nine months. We are still waiting back!

I thought that there was sufficient honest scientists to break the wall of silence; but I realized clearly that only the media and the pressure of associations could possibly require official health bodies validation work Prakash. Unfortunately, the major  french associations fighting against AIDS, and more surprisingly, Médiapart, the donor lessons, I have informed responded to me on the eradication of the virus. This criminal behavior can be explained by conditioning by pharmaceutical lobbies and the world of medical research, it is IMPOSSIBLE, with official approach to cure AIDS in the short term. For associations, this is in addition to their survival if the results were confirmed Prakash. For my part, I am willing to use the treatment Prakash. It costs € 3,000. It's just for a cure, when we know that a quarter of treatment in France returns to € 3,000. In comparison, the treatment of Dr. Prakash is less than two hundredths of a second official treatment currently uses and manages the life sick with toxic molecules, although I think that all healing with Prakash treatment will be considered by the official AIDS as a healing spontaneous.

Today, I would like to share the results of Prakash to convince our authorities to perform a test of a very low cost and no risk to the patient. It is urgent to break the wall of silence to limit global carnage that has lasted too long.

Dr. Adrien CAPRANI, President of Positives, honorary director of research at CNRS, member of the IAS and EACS


Bibliography
1-Metal nanoparticles Reduce intracellular HIV-1 replication and Stimulate growth of HIV-1 infected PBMC. 7th Conference of the International AIDS Society (IAS) on HIV, treatment and prevention - Kuala Lumpur (30 June to 3 July 2013)
Search 2-agency ANRS (France Search North & South Hepatites HIV-AIDS).
3-



Publications Prakash





Treatment against AIDS discovered by the Indian team of Dr. Prakash

Treatment "mmp (metal- mine-ral-phytotherapy)" presented at the 7th Conference of the International AIDS Society (IAS) on HIV held in Kuala Lumpur from 30 June to 3 July 2013, the prevention and treatment of HIV is very promising. This is an original treatment discovered by the Indian team of Dr. Prakash. It combines 9 plants in traditional Indian medicine known to have antiviral properties and / or immunostimulatory and nano silver, tin, iron and other mineral compounds. The clinical results were published1. I personally considers these reliable results.
Currently over 30 asymptomatic patients following the protocol developed by Dr. Prakash team. They tend to confirm the results.

Viral load increased from 54 000 to T = 0 to undetectable at 30 months and remains untreated for more than a year. CD4 pass 360 to T = 0-810 and at 30 months to 42 months to 990 (without processing of the 30th to the 42nd month). The CD4 / CD8 ratio goes from 0.43 at T = 0 @ 0.75 A 30 months 0, from 85 to 42 months. The proviral DNA (PBMC and lymph nodes) disappears and remains undetectable 30 months to 42 months in the absence of treatment. Complete blood count, kidney and liver function normal throughout follow-up. No OI and tumors. According to Prakash, there 3 Synergistic action mechanisms:

1. It is a DIS-integrase of HIV-1, that is to say, it removes the integrated HIV-1 in DNA; in short, it eliminates the HIV-1. It does the opposite of HIV integrase-1. So it is conceptually a revolution, because until now there is no drug to remove the HIV-1 once it is built. MMP stimulates gene, and this stimulation leads to the cleavage and removal of the foreign DNA of the cell. "DIS-integrase: HIV-1 is dormant in our body; Stimulates the molecule my share of disintegrase and Eliminates the integrated foreign DNA. "The mmp is usable in cancer.

2. It has an immunological action.

3. It is antiviral (theoretically, any integrated viruses other than HIV-1 can be removed, for example, HPV, the poliomavirus, etc.).

Healing hoped-AIDS could become a reality by an original way  of HIV eradication

1. The publications are available online at .



















 
C.91-Guérison du Sida, le traitement du Dr Prakash
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A l’occasion du trentième anniversaire du VIH en Mai 2013 à l’Institut Pasteur, l’association “Positifs”, que je préside, a rencontré le Dr G. K. Prakask. Il s’était déplacé d’Inde avec, dans sa besace, des résultats révolutionnaires en matière de guérison du sida. Les échanges que nous avons eus nous ont convaincus du sérieux et de l’intérêt majeur de sa découverte.

Mais il n’a pas été entendu par l’Institut Pasteur. Il n’a pas eu l’autorisation de présenter sa découverte qui pourrait sauver des vies. Il est vrai que l’annonce de ses travaux aurait éclipsé les découvreurs du VIH, organisateurs de cette manifestation. L’information a donc été portée à la connaissance des participants dans les couloirs de Pasteur.

Heureusement, le Dr Prakash a pu faire connaître son traitement à la dernière conférence de l’International Aids Society (IAS) de Kuala Lumpur1.  Son traitement associe 9 plantes de la médecine traditionnelle indienne connues pour leurs propriétés antivirales et/ou immunostimulantes et des nanoparticules d’argent, d’étain et autres composés minéraux. Il a permis de guérir plus de 10 patients, une trentaine d’autres est en cours de traitement à ce jour.

A l’occasion de la communication que j’avais faite en mai dernier devant le groupe Stratégies thérapeutiques de l’ANRS2, présidé par Catherine Katlama, où j’ai décrit les modalités d’un protocole efficace, non toxique et de faible coût3, j’ai informé ce groupe des résultats remarquables obtenus par le Dr Prakash, en demandant au groupe Stratégies thérapeutiques de l’ANRS une évaluation des travaux de Prakash afin d’apporter la confir­mation des résultats qu’il a obtenus. J’ai fait de même par courrier avec J. F. Delfraissy, directeur de l’ANRS, courrier resté sans réponse. J’ai le sentiment que cette information a été volontairement étouffée par l’ANRS, alors qu’elle aurait dû vérifier l’exactitude des découvertes du Dr Prakash en urgence. J’ai par ailleurs alerté Françoise Barre-Sinoussi et me suis retrouve une fois de plus devant le mur du conformisme et de l’orthodoxie. Il est clair que l’approche thérapeutique de Prakask n’est pas conforme à nos critères occidentaux, même s’il s’agit de médecine traditionnelle revisitée avec des techniques d’avant-garde, pour laquelle la médecine occidentale est en échec. En trente ans, aucun résultat significatif sur l’éradication du virus n’a été obtenu malgré les moyens financiers considérables utilisés.

A ce jour, un seul patient a été guéri en occident – à Berlin – avec un traitement officiel extrêmement lourd. Surmédiatisé, aucune tentative de reproduction de ce cas n’a réussi.

Devant cette omerta, correspondant à la défense des intérêts d’un monde qui vit et qui n’existe financièrement que par le sida, j’ai pensé informer des scientifiques, au-dessus de tout soupçon pour obtenir une confirmation des résultats de Prakask, à savoir nos deux prix Nobel : Françoise Barre Sinoussi et Luc Montagnier. Françoise Barre Sinoussi a éludé ma demande d’un essai de confirmation et s’est défilée en utilisant un argument pitoyable : les travaux de Prakask ne sont pas publiés dans les grandes revues internationales. Or, elle sait très bien que les grandes revues médicales sont contrôlées par les lobbys pharmaceutiques et que les comités de lecture des revues qui évaluent les publica­tions qui leur sont soumises travaillent sur les mêmes sujets. Ils ne souhaitent pas être doublés par des concurrents et perdre leur sujet de recherche.

Quant à Luc Montagnier, son assis­tant René Olivier lui a transmis mon dossier il y a neuf mois. On attend toujours un retour !

Je pensais qu’il existait suffisamment de scientifiques honnêtes pour rompre le mur du silence ; mais je me suis rendu à l’évidence, que seule la médiatisation et la pression des asso­ciations pouvaient peut-être imposer aux instances officielles de la santé la validation des travaux de Prakash. Malheureusement, les principales associations de lutte contre le sida, et plus étonnant encore, Médiapart, le donneur de leçons, que j’ai informé n’ont donné suite à mes informations sur l’éradication du virus. Ce comportement criminel peut s’expliquer par le conditionnement par les lobbys pharmaceutiques et le monde de la recherche médicale, qu’il est IMPOSSIBLE, avec les voies officielles de guérir  le Sida à court terme. Pour les associations, il s‘agit en plus de leur survie si les résultats de Prakash étaient confirmés. Pour ma part, je suis prêt à utiliser le traitement de Prakash. Il coûte 3 000 €. C’est peu pour une guérison, quand on sait qu’un trimestre de traitement en France revient à 3 000 €. En comparaison, le traitement du Dr Prakash représente moins des deux centièmes du traitement officiel utilise actuellement et administre aux malades à vie avec des molécules toxiques, même si je pense que toute guérison avec le traitement Prakash sera considérée par les officiels du sida comme une guérison spontanée.

Aujourd’hui, je souhaiterais faire connaître les résultats de Prakash pour convaincre nos autorités de réaliser un essai d’un coût dérisoire et sans aucun risque pour le patient. Il est urgent de rompre le mur du silence pour limiter une hécatombe mondiale qui n’a que trop duré.

Dr Adrien CAPRANI, Président de Positifs, directeur de recherche honoraire au CNRS, membre de l’IAS et de l’EACS

  1. 1-Metal nanoparticles reduce intracellular HIV-1 replication and stimulate growth of HIV-1 infected PMBC.  7e Conférence de l’International Aids Society (IAS) sur le VIH, le traitement et la prevention - Kuala Lumpur ( 30 juin au 3 juillet 2013)
  2. 2-Agence de recherche ANRS (France Recherche Nord & Sud Sida-HIV Hepatites).
  3. 3-<www.positifs.org/en/publications/ our-publications/198-c82-protocole-therapeu-tique-de-l-positifs-remplacement-par-un-traitement-peu-toxique-impliquant.html>

 

Publications de Prakash

<www.hivcure.in/publications/Analogy%20 of%20CD4%20and%20CD8%20cells.pdf>

<www.hivcure.in/publications/Status%20 of%20proviral%20DNA.pdf>

Un traitement contre le sida découvert par l’équipe indienne du Dr Prakash

Le traitement “mmp (metal- mine-ral-phytotherapy)” présenté lors de la 7e Conférence de l’International Aids Society (IAS) sur le VIH qui s’est tenue à Kuala Lumpur du 30 juin au 3 juillet 2013, sur la prévention et les traitements du VIH est très prometteur. Il s’agit d’un traitement original découvert par l’équipe indienne du Dr Prakash. Il associe 9 plantes de la médecine traditionnelle indienne connues pour leurs propriétés antivirales et/ou immunostimulantes et des nanoparticules d’argent, d’étain, de fer et autres composes minéraux. Les résultats cliniques ont été publiés1. Je juge personnellement ces résultats fiables.

Actuellement plus de 30 patients asymptomatiques suivent le protocole mis au point par l’équipe du Dr Prakash. Ils tendraient à confirmer les résultats.

La charge virale passe de 54 000 à T=0 à l’indétectabilité à 30 mois et se maintient sans traitement pendant plus d’un an. Les CD4 passent de 360 à T=0 à 810 à 30 mois et à 990 à 42 mois (sans traitement du 30e au 42e mois). Le rapport CD4/CD8 passe de 0,43 à T=0 à 0,75 à 30 mois et à 0, 85 à 42 mois. L’ADN proviral (PBMC et ganglions lymphatiques) disparaît à 30 mois et reste indétectable à 42 mois en l’absence de traitement. Hémogramme, fonction rénale et hépatique normaux pendant toute la durée du suivi. Pas d’IO et de tumeurs. D’après Prakash, il y a 3 mécanismes d’action synergiques :

1. C’est une DIS-intégrase du VIH-1, c’est-à-dire qu’il enlève le VIH-1 intégré dans l’ADN ; en clair, il élimine le VIH-1. Il fait le contraire de l’intégrase du VIH-1. C’est donc, conceptuellement, une véritable révolution, car jusqu’à maintenant il n’y a aucun médicament capable d’enlever le VIH-1 une fois qu’il est intégré. Le mmp stimule des gènes, et cette stimulation conduit à la coupure et à l’enlèvement de l’ADN étranger de la cellule. “DIS-integrase: HIV-1 is dormant in our body; my molecule stimulates the action of disintegrase and eliminates the foreign integrated DNA.” Le mmp est utilisable dans le cancer.

2. Il a une action immunologique.

3. Il est antiviral (théoriquement, n’importe quel virus intégré autre que le VIH-1 peut être enlevé, par exemple : le HPV, le poliomavirus, etc.).

Positifs a obtenu également les courbes de CD4 et de charge virale à partir des tableaux de résultats publies2.

La guérison tant espérée du sida pourrait devenir une réalité par une voie originale d’éradication du HIV

Dr Adrien CAPRANI

 

1. Les publications sont consultables en ligne sur le site <www.hivcure.in>.

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