Un malade gardé à vue
pendant dix heures et perquisitionné trois fois
à son domicile, puis mis en examen pour
complicité d'exercice illégal de la
médecine et de la pharmacie.
Les représentants des grands
organismes de santé (Ministère, Agence du
Médicament, ANRS, Pharmacie centrale...) ont largement
donné la preuve de leur irresponsabilité et de
leur non-respect des malades. Ils sont, pour la plupart,
juges et parties dans la main des industries pharmaceutiques
et bloquent toutes initiatives n'émanant pas de ces
lobbies.
Ainsi, malgré de nombreux rapports
montrant l'efficacité sans effets secondaires des
produits proposés par le Pr BELJANSKI, les pouvoirs
publics en France ne considèrent comme valable que le
seul rapport défavorable émanant de l'Agence
Nationale de Recherche du Sida (ANRS), bien qu'il ait
été largement montré que ce rapport a
été réalisé dans des conditions
absolument inacceptables pour un rapport officiel
émanant d'une Agence d'État. Aucune des
pratiques déontologiques imposées pour ce type
d'expérience n'a été respectée,
contrairement à ce qui a été fait pour
les autres rapports favorables dont on ne tient absolument
aucun compte. Pas plus qu'on ne tient compte de
l'état de milliers de malades, tous démontrant
l'efficacité indiscutable de ces produits. Bien qu'en
matière d'évaluation, le mot de la fin doive
appartenir aux résultats in vivo, ni l'essai de
faisabilité réalisé à
l'hôpital de Montpellier, ni les dossiers
médicaux et les témoignages des
médecins et des malades ne sont pris en
considération. Le recul d'utilisation de ces produits
(15 ans) prouve sans discussion possible l'efficacité
et la non toxicité des produits proposés par
le Pr BELJANSKI, aussi bien dans le traitement du Sida que
de certains cancers.
Faute d'arguments scientifiques (jamais
aucune publication scientifique n'est venue démontrer
que ceux du Pr BELJANSKI étaient erronés),
faute de plaintes des malades, que fait le pouvoir
médical : il envoie la police saisir les traitements
des malades, il ferme le centre CIRIS qui soutenait les
recherches sur ce traitement, bloque les crédits,
prive le Pr BELJANSKI du droit de s'exprimer (presse, TV,
conférences...), lui confisque son passeport, le
traite comme un malfrat -au point de lui faire
développer un cancer de la moelle osseuse. Le stress
très intense est en effet bien connu pour être
responsable de ce genre d'événement. Et, pour
faire bonne mesure, il est condamné, avant tout
jugement, à verser une caution de 500 000 FF.
Monsieur B. est collaborateur du chercheur ; son
épouse, séropositive, membre du conseil
d'administration du CCS, a été
contaminée par l'État lors d'une transfusion
sanguine. Monsieur B. est condamné, lui aussi avant
tout jugement, à verser une caution de 200 000 FF ;
etc., etc., etc. C'est cela la mafia et la dictature
scientifico-médicale dont la justice s'est faite le
COMPLICE.
Qui est derrière Madame le Juge
d'Instruction Anne TARELLI de Créteil ? Dans son
livre "La justice ou le chaos" (Éditions Stock),
Denis ROBERT, après une enquête minutieuse
auprès de nombreux juges d'instruction
qualifiés d'intègres et d'incorruptibles,
écrit : " Pourquoi continue-t-on, en France, à
croire au mensonge d'État qui consiste à
répéter, jusqu'à l'abrutissement, que
la justice est indépendante, sereine, impartiale ?
Alors que c'est tout le contraire." Monsieur BELJANSKI a un
tort immense : ne pas être à la solde d'un
parti politique, ni être inféodé
à un lobby pharmaceutique. On ne lui a donc pas
trouvé d'hélicoptère pour aller lui
chercher un procureur serviable qui aurait calmé la
petite juge zélée. " Il est sain que la
justice soit mise en examen, regardée,
critiquée dans son fonctionnement, même si cela
fait mal...", la phrase est du procureur Laurent DAVENAS,
celui que l'on va chercher en hélicoptère pour
sauver Madame TIBÉRI. C'est le service rendu pour le
prêt d'une voiture de fonction par le Conseil
Général de l'Essonne dont le Président,
Xavier DUGOIN, avait commandité un rapport de vingt
pages, qui ne sert à rien, grassement payé -10 000 FF la page- à la citoyenne
TIBÉRI. Il est juste que le commerce ait son
tribunal, puisque la Justice en fait aussi.
Quelles connaissances, quelle
compétence en biologie moléculaire, en
cancérologie, dans le domaine du Sida a Madame le
Juge Anne TARELLI de Créteil ? Pourtant, elle envoie
ses aides laborantins -plus de 400 gendarmes
armés jusqu'aux dents- perquisitionner
partout en France le 9 octobre 1996 ; ce jour-là
était le visage de la France ! Dans les domiciles
privés des malades, les gendarmes saisiront -moi j'appelle cela voler- les gélules,
propriété de ces malades pour leurs soins, des
dossiers originaux prouvant la non-toxicité du PB 100
(Pao
pereira), tous les dossiers
relatifs à la demande d'AMM (Autorisation de Mise sur
le Marché) de cette substance, le gramme de PB 100
synthétisé, destiné à la seule
recherche. Et puis, il y a des centaines d'écoutes
téléphoniques et de
télécopieurs. Tout ce que je dis au
téléphone, relatif à la vie du CCS, est
écouté, dactylographié et
déposé sur le bureau de la gentillette Juge de
Créteil. Et puis, etc., etc., etc.