2.
Les journées conférences et échanges pour tous (samedi et dimanche)
:
Les deux jours suivants
étaient ouverts à tous. Différents intervenants se sont succédés
pour exposer leurs avancées et leurs propositions. Le manque de temps
a malheureusement limité la durée des exposés. Mais ce qui a été
particulièrement frappant tout au long du congrès, ce fut
l’ouverture, l’accueil, le dialogue. Pas d’anathèmes ou de
disputes stériles, mais bien plutôt un climat de cordialité tout à
fait exceptionnel pour le moins ! Nous sommes tous repartis
remplis de cette énergie d’amour…
Alain
Scohy a proposé
en préambule un certain nombre de définitions pour permettre à tous
de parler autant que possible le même langage.
Christian
Bauer nous a présenté
les grandes lignes de la prise en charge naturopathique. Un travail
remarquable qui englobe toute une panoplie d’outils efficaces, plus
ou moins connus, et la problématique de la relation soignant-soigné !…
Un article dans la revue de l’Institut Paracelse du mois d’octobre
vous permettra d’en juger.
Léon
Renard nous a
parlé de psychosomatique alliée à la spiritualité. Disciple de
Hamer, Léon pratique cette médecine en Belgique avec un grand bon
sens et beaucoup d’intuition. Il nous a rappelé qu’il n’y a
pas à avoir peur de la maladie dont l’intention première est
toujours positive. Le corps nous parle à travers elle et le but
premier ne doit pas être de guérir mais de l’écouter,
d’accepter la maladie et de l’explorer. La maladie nous raconte
nos émotions, elle nous permet de réagir à bon escient et d’accéder
à une plus grande conscience. Ces notions rejoignent ce que l’on
nomme le FOCUSING, proposé par les orientaux depuis bien longtemps,
et repris actuellement par Eugène Gendlin. Cette technique consiste à faire confiance à la communication du corps
à travers ses ressentis (en « court-circuitant » le
mental). Là encore, un article avec exemple concret sera proposé
dans le numéro de la revue d’octobre par Abigail DESOTO.
Jacky
Alaïz nous a
exposé un nouvel « Arbre des Séphiroth » qui intègrerait
symboliquement les dernières découvertes scientifiques (Quantas et
champs morphogénétiques), l’expérience des thérapies énergétiques,
les avancées de la psychologie holistique et la pratique de la
spiritualité. Ses « Mandalas » synthétiques permettent
d’envisager une transdisciplinarité féconde des connaissances et
de corriger concrètement les écarts de traduction ou les confusions
conceptuelles qui ont créé tant de préjugés, de discorde et
d’incompréhension entre les grandes religions ou entre les diverses
écoles philosophiques ou thérapeutiques… Il nous a ensuite fait un
petit exposé le soir sur l’astrologie et la période 2005-2012 que
nous vivons actuellement, essentiellement marquée par l’opposition
des planètes Proserpine et Pluton. Il semble clair que l’humanité
évolue vers plus de conscience spirituelle, mais que le chemin reste
long et semé d’embûches.
Corinne
Grumberg a
témoigné de son travail de recherche et d’ouverture débouchant
sur la prise de conscience de synchronicités étonnantes dans tous
les domaines touchant la santé et l’éveil de l’humanité. Grâce
à elle et ses compétences particulières, toutes les conférences
seront disponibles sur son site internet : www.montagneverte.info
ou par le biais de l’Institut.
Sophie
Larrivière nous
a ensuite parlé de son expérience du yoga et a réussi l’exploit
de nous y faire entrer de plein pied. Une séance plus approfondie a
pu être organisée pour les volontaires le dimanche matin avant les
conférences !
Bernard
Montain,
chirurgien dentiste exilé en Belgique du fait de sa prise de
conscience de la toxicité des amalgames dentaires, est venu ensuite
nous faire un brillant exposé de sa longue expérience et de ses découvertes.
Alain
Scohy est alors
revenu sur les résultats du travail effectué à l’Institut
Paracelse. Des résultats mitigés, parfois des guérisons
spectaculaires, mais bien souvent un manque de suivi parce que le
malade retrouve un milieu relativement hostile en rentrant chez lui et
retombe facilement dans les filets de la médecine pasteurienne trop
souvent destructrice et délabrante. Il a exposé les résultats
obtenus par un médecin espagnol au travers d’une autohémothérapie
et de la prescription de vitamines et de saponosides. Cette technique
est basée sur des notions d’immunologie pasteuriennes. Néanmoins,
remise en place dans un cadre psychosomatique, il est possible de
penser qu’elle stimule le travail de guérison. Elle a par ailleurs
l’avantage de créer les conditions d’un suivi qui semble être bénéfique
tant sur le plan psychologique que biologique.
Jacques
Mittler nous a
fait ensuite un exposé de sa conception de « trithérapie »
macrobiotique ! Une trithérapie qui englobe dans la prise en
charge du patient la métaphysique, la psychologie et
l’alimentation. Cette dernière est envisagée non pas simplement
comme une thérapie mais aussi comme une technique de décodage
psychologique ! Pour lui, la maladie est une solution, un refuge
et il n’est pas certain que le malade veuille guérir lorsqu’il
cherche une méthode de guérison.
Dominique
Havetz nous a
proposé un brillant exposé sur la chromatothérapie : une thérapie
énergétique douce et efficace en lien étroit avec les connaissances
de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Nous sommes construits de
lumière, une réalité évidente et fabuleusement belle ! Avec
des résultats parfois stupéfiants à l’arrivée ! Une réunion
aura lieu le samedi 23 septembre à la FIAP Jean Monet à Paris (14e)
pour proposer des témoignages sur cette thérapeutique.
Isabelle
Jouck a partagé
ses découvertes et intuitions sur la voix et la puissance du son pour
réorganiser la matière. Partant de l’hypothèse que c’est le
VERBE qui crée, elle a mis au point une méthode efficiente pour
permettre au corps de retrouver son unité et de lâcher les émotions
qui le bloquent. Là encore, cette technique essentiellement énergétique
permet de se relier à la dimension spirituelle.
Philippe
Bombeeck nous a
ensuite présenté la synthèse remarquable qu’il a faite à partir
des différentes écoles de kinésiologie. Son travail amène une ré-harmonisation
entre cerveau droit et cerveau gauche et permet d’obtenir des améliorations
spectaculaires – plus ou moins durables compte tenu des causes
profondes et des solutions que nous pouvons y apporter – dans bon
nombre de mal-être et maladies, tant chez les enfants que chez les
adultes.
Alain
Scohy a
clôturé le congrès en parlant du doute et de la peur qui créent
une sorte d’impuissance à guérir en tout être humain et des méthodes
spirituelles qui sont proposées à l’Institut Paracelse pour les
vaincre. Il a ensuite ouvert le débat sur le problème de la
culpabilité qui entraîne beaucoup de malades à s’auto saboter
dans un mécanisme punitif. Il est clair que cette dernière n’est
pas facile à surmonter et aucune solution miraculeuse n’a été
proposée !
Toutes
ces ouvertures et pistes de recherche doivent être approfondies… La
médecine de demain doit englober les dimensions diététique, énergétique,
psychologique et métaphysique. Elle est en devenir et c’est à nous
tous de la construire, main dans la main, comme nous avons commencé
à le faire pendant ces trois jours…