C.52. Quelques travaux du Docteur TRAN M K G

Université Paris V René Descartes ;
correspondance : 31, Av du Bois - 92290 Châtenay-Malabry, France


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Quelques travaux du Dr TRAN (2004)

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Gliome du cerveau, polyomavirus, vaccin anti-poliomyélitique contaminé par le SV-40
et facteurs de croissance, épidermiques, fibroblastiques, dérivés des plaquettes et insuliniques.


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L'entérotoxine NSP4 des rotavirus est homologue à la toxine
(chlorotoxine et apparentée Buthus eupeus BeI1) de scorpion se liant à un canal chlore.


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Gliome du cerveau, polyomavirus,
vaccin anti-poliomyélitique contaminé par le SV-40
et facteurs de croissance épidermiques, fibroblastiques,
dérivés des plaquettes
et insuliniques.


La leucoencéphalopathie progressive multifocale du SIDA avec sa gliose intense est due à un Polyomavirus (PV). Le PV provoque un gliome du cerveau chez le hamster nouveau-né. OHGAKI H (1998) a trouvé du PV avec une fréquence élevée dans le gliome humain. Plus inquiétante est la contamination du vaccin anti-poliomyélitique des années 50 par le virus SV 40, car du SV 40 a été retrouvé dans les tumeurs du cerveau de l'enfant. Une augmentation des tumeurs neurales a été rapportée chez les enfants nés de mère ayant reçu ce vaccin pendant leur grossesse.

MÉTHODES : Nous avons comparé les séquences en acides aminés des antigènes t de PV (qui se lient au P 53 et au Rb, et chez la souris transgénique, induisent un gliome) aux facteurs de croissance de l'épiderme (EGF), fibroblastiques (FGF), insuliniques (IGF), dérivés des plaquettes (PDGF), à l'oncogène Sis du virus du sarcome simien (SSV), parce que le gliome a une amplification du récepteur de l'EGF dans 40% des cas, ainsi que des autres GFs et de leurs récepteurs. La thérapie par un antisense IGF-1 bloque la formation de gliome chez le rat (TROJAN J). L'inoculation du SSV au marmoset induit un astrocytome.

RÉSULTATS :

1°) Les PV ( JCV, BKV, SV 40) sont homologues au site actif de l'EGF et à NOTCH 4,

2°) au bFGF, au FHF-4 et FGF-7:

3°) IGF-1 est homologue au PV de la souris.

4°) Le site actif du PDGF (79-81RKK) est lu dans le sens normal, IFKK et IVP en sens inverse à cause de la structure tridimensionnelle, et s'aligne avec BKV et JCV.

5°) La séquence du PV murin LRMLNGGTGFQV (où NL est lu en sens inverse) avec celle du proto-oncogène Notch (famille de l'EGF) LRCLNGGTCRQT et l'héréguline.

Conclusion : L'antigène t du polyomavirus contient les mêmes facteurs de croissance (EGF, FGF, PDGF, IGF-1) que ceux qui sont amplifiés, avec leur récepteurs, dans le gliome. C'est cohérent avec une étiologie virale (SV40, polyomavirus; SSV) du gliome, qui ouvre la possibilité d'un traitement anti-viral (Ara-C, cidofovir; anti-rétroviraux). L'innocuité à long terme du vaccin anti-poliomyélitique est soulevée.

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 L'entérotoxine NSP4 des rotavirus est homologue à la toxine
(chlorotoxine et apparentée Buthus eupeus BeI1)
de scorpion se liant à un canal chlore.

Tran M K G. 1,2, Kirkiacharan S. 2, Caprani A. 3, Maurisson G.4

1 A Université Paris V René Descartes ;
Correspondance : 31, Av du Bois - 92290 Châtenay-Malabry, France. Tél : (01) 46 30 12 53.
2 Chimie Thérapeutique (Pr Kirkiacharian S.), Université Paris XI, Faculté de Pharmacie, rue Jean-Baptiste Clément, 92290 Châtenay Malabry.
3 Université Paris Jussieu, Tour 33. E-mail : Caprani@ccr.jussieu.fr
4 Centre Médical Europe, 44 rue d'Amsterdam, 75009 Paris..


Les diarrhées à rotavirus frappent environ 125 millions de victimes, surtout de jeunes enfants (de 12 à 23 mois), dont 18 millions peuvent être considérés comme sévèrement atteints, avec une incidence de 873 000 décès d'enfants de 1 à 4 ans par an dans les pays pauvres, en voie de développement (Parashar U.D., 1998). Aucun vaccin n'est encore disponible chez l'homme actuellement, le dernier candidat en date, le Rotaschieldâ ayant entraîné des complications à type d'invagination intestinale chez le nourrisson (Vesikari T., 2000 ; Cohen J., 2001). Un nouveau vaccin vivant, atténué 89-12 en cours semble donner, avec un recul de 2 ans, une protection de 76% (Bernstein D.I., 20002).

Objectif :

Analyser le rotavirus et en particulier ses protéines impliquées dans la survenue de la diarrhée, comme NSP4 (Non Structural Protein 4), VP6 et VP4 (Viral Protein).

Méthodes :

La comparaison des séquences en acides aminés, en tenant compte des résidus du site actif fonctionnel biologiquement, et de l'analyse de la structure tridimensionnelle (3D).

L'analyse statistique est faite selon Oldstone M.B.A. (1987), qui assure qu'il existe 20 Acides Aminés (AA), que chacun d'entre eux est pondéré du même coefficient unitaire 1. Donc, par exemple, si le mimétisme moléculaire porte sur 6 résidus identiques successifs, il y a 1 chance sur 20 puissance 6 (206 = 20x20x20x20x20x20 = 64 000 000) pour que ce soit dû au simple hasard, selon la loi des grands nombres. Un mimétisme moléculaire est statistiquement significatif à partir de la taille de l'hexapeptide (6 AA, 6 acides aminés).

Les abréviations employées en peptidologie sont : A = Ala, Alanine ; B = Asn ou Asp, Asparagine ou Acide Aspartique ; C = Cys ou Cystéine ; D = Asp ou Acide Aspartique ; E = Glu ou Acide Glutamique ; F = Phe ou Phénylalanine ; G = Gly ou Glycine ; H = His ou Histidine ; I = Iso ou Isoleucine ; K = Lys ou Lysine ; L = Leu ou Leucine ; M = Met ou Méthionine ; N = Asn ou Asparagine ; P = Pro ou Proline ; Q = Gln ou Glutamine ; R = Arg ou Arginine ; S = Ser ou Sérine ; T = Thr ou Thréonine ; V = Val ou Valine ; W = Trp ou Tryptophane ; X = inconnu ; Y = Tyr ou Tyrosine ; Z = Gln ou Glu, Glutamine ou Acide Glutamique.

Sont analysés les membres de la famille de la chlorotoxine de Lqq (Leiirus quinquiestratus quinquiestratus) [1910194A] et apparentés (chlorotoxine-like BeI1) à cette famille : En particulier, Buthus eupeus BeI1 (Zhdanova L.N., 1977) est considéré comme une chlorotoxine-like, en raison des 4 résidus L, R, K, Y du site actif retrouvés en 3D dans les 2 toxines, bien que linéairement les 2 Y ne soit pas alignés. Cependant, aucune étude électrophysiologique n'a encore été réalisée avec BeI1. Cette famille comprend en plus : BTChl1 [GI :19387532], BTChl2, CT de BmK (Buthus Martensii Karsch) [GI : 5712119] et probablement Bs (Buthus sindicus) [P15229].

Résultats :

Nous trouvons que la séquence de la protéine NSP4, qui est considérée comme une " entérotoxine " virale, en particulier le peptide 114-135 DKLTTREIEQVELLKRIYDNLI impliqué dans la diarrhée, est homologue à un venin de scorpion : Chlorotoxine, mais surtout la chlorotoxine-like Be I1 (Zhdanova L.N., 1977) de Buthus eupeus, un scorpion noir du Caucase. Avec la chlorotoxine de Lqq, on retrouve les 4 résidus du site actif L, R, K et Y en 3D (Lippens G., 1995) :

Le centrage de l'alignement linéaire se fait sur une cystéine C (C 129), heureusement présente dans une souche de rotavirus, la souche RV3, qui contient la séquence 127-LKCIYD-132, au lieu du consensus habituel 127-LKRIYD-132 (Lee C-N., 2000). Grâce à ce centrage linéaire cystéine C très solide, on trouve en aval la séquence YD identique dans NSP4 et la chlorotoxine, contenant Y un résidu du site actif, et en amont une leucine L, un autre résidu du site actif de la chlorotoxine-like BeI1.

Ensuite, en partant de ce patch linéaire ancré sur la cystéine C, on développe en 3D [structure de rotavirus NSP4 à Protein Data Base :PDB :1G1J (Bowman G.D., 2000) et structure 3D (Arseniev A.S., 1984), de la toxine de scorpion Buthus eupeus BeI5A (Grishin E.V., 1982) dont la séquence en acides aminés est quasi-identique à celle de BeI1, sauf au niveau de 2 résidus du site actif : [N au lieu de R, et R au lieu de Y], en recherchant les autres résidus cruciaux dans l'environnement du patch du site actif, à savoir R et K. En 3D, on observe le rapprochement de RGKCF de YD au niveau de la chlorotoxine-like BeI1. Les résidus en gras, soulignés par une astérisque, représentent les AAs du site actif de la chlorotoxine-like BeI1. Tous les résidus de ce site (R, K, L, Y) sont retrouvés dans NSP4.

De plus, la mutation 50 (L-->F) de la séquence 46-LLRKF-50 [les numérotations ne correspondent pas d'un auteur à l'autre : le résidu 50 est ici l'équivalent du résidu 130] qui atténue NSP4 (souche Cowden atténuée de rotavirus porcin du groupe C) (Chang K.O., 1999) est exactement située dans le site actif, juste à côté de L, R et de K. En 3D, elle correspond au résidu F de la séquence RGKCF de la chlorotoxine-like BeI1. Même en alignement linéaire, on devine qu'il y a correspondance, en insérant 2 gaps :

Un autre résultat vient conforter cette homologie : L'étude, cette fois-ci, du récepteur de la chlorotoxine, c'est à dire le canal chlorique voltage-dépendant, montre que ce récepteur contient, au niveau d'une boucle extra-cellulaire, une séquence 32-LGETQEEEDEILPRKDYESL-51 homologue à NSP4 (nous avons pris la souche Cowden, car elle contient R suivi de K) (en particulier, on y retrouve groupés en un patch linéaire tous les résidus du site actif de la chlorotoxine-like BeI1 : L, R, K, Y :

Il est intéressant de noter que la toxine du venin de scorpion a la propriété de modifier le cytosquelette et de précipiter le calcium de la cellule qu'elle intoxique (Brown G.B., 1983), ce qui est tout à fait similaire aux modifications du cytosquelette (Brunet J-P., 2000) et à l'effet calcium-dépendant induit par le rotavirus sur la cellule-cible épithéliale intestinale (Ruiz M.C., 2000).

Le plus intéressant est certainement le phénomène de VACUOLISATION ou BALLONISATION des entérocytes de la villosité intestinale, observé lors de l'infection à rotavirus (revue dans : Pothier P., 1998). C'est extrêmement significatif, car c'est aussi la marque d'une intoxication par la toxine du venin de scorpion : en effet, la toxine du venin gonfle la cellule par un mécanisme d'entrée ionique suivi par un accompagnement osmotique d'eau ; le tout résulte en l'apparition de vacuole énorme très évocatrice d'une physiopathologie du type venin de scorpion (Love S., 1986). L'aphorisme : " Vacuole cellulaire = toxine du venin de scorpion " doit rester constamment présent à l'esprit.

L'infection par le rotavirus provoque une gastro-entérite fébrile avec diarrhée, douleurs abdominales et vomissements. Il en est exactement de même de l'envenimation par la piqûre de scorpion, dont le tableau inclut presque constamment une diarrhée, des douleurs abdominales avec vomissements. On peut même parfois observer des convulsions en cas de gastro-entérite à rotavirus (Nishimura S., 1993), et l'on sait que les convulsions sont un signe fréquent des envenimations scorpioniques.

Il est intéressant de noter que la toxine du venin de scorpion a la propriété de modifier le cytosquelette et de précipiter le calcium de la cellule qu'elle intoxique (Brown G.B., 1983), ce qui est tout à fait similaire aux modifications du cytosquelette (Brunet J-P., 2000) et à l'effet calcium-dépendant induit par le rotavirus sur la cellule-cible épithéliale intestinale (Ruiz M.C., 2000).

Le plus intéressant est certainement le phénomène de VACUOLISATION ou BALLONISATION des entérocytes de la villosité intestinale, observé lors de l'infection à rotavirus (revue dans : Pothier P., 1998). C'est extrêmement significatif, car c'est aussi la marque d'une intoxication par la toxine du venin de scorpion. En effet, la toxine du venin gonfle la cellule par un mécanisme d'entrée ionique suivi par un accompagnement osmotique d'eau ; le tout résulte en l'apparition de vacuole énorme très évocatrice d'une physiopathologie du type venin de scorpion (Love S., 1986). L'aphorisme : " Vacuole cellulaire = toxine du venin de scorpion " doit rester constamment présent à l'esprit.

L'infection par le rotavirus provoque une gastro-entérite fébrile avec diarrhée, douleurs abdominales et vomissements. Il en est exactement de même de l'envenimation par la piqûre de scorpion, dont le tableau inclut presque constamment une diarrhée, des douleurs abdominales avec vomissements. On peut même parfois observer des convulsions en cas de gastro-entérite à rotavirus (Nishimura S., 1993), et l'on sait que les convulsions sont un signe fréquent des envenimations scorpioniques.

L'administration intra-péritonéale ou intra-iléale de NSP4 ou du simple peptide 114-135, d'une longueur de 22 résidus -ce qui est approximativement la longueur d'une toxine courte de scorpion- est capable d'induire une diarrhée (Ball J.M., 1996).Cet effet est dose -et âge- dépendant (l'envenimation scorpionique aussi est dose -et âge- dépendant, la mortalité s'observant surtout chez les enfants, de petit poids corporel comparé à l'adulte), est spécifique puisque inhibé par des anticorps anti-NSP4. De plus, cette protéine est retrouvée dans les selles diarrhéiques des souris infectées par le rotavirus. Au contraire, elle n'est pas décelable dans les selles de souris sans diarrhée. Les données électrophysiologiques sur la muqueuse intestinale suggèrent que la protéine NSP4 induit une diarrhée en agissant comme une entérotoxine. Cette protéine où le peptide 114-135 augmente la sécrétion de chlore et d'eau en agissant sur un récepteur signal de la voie calcium-dépendante. Les mouvements ioniques, en particulier de l'ion chlore, ont été mis en évidence dans la diarrhée à rotavirus (Lorrot M., 2002). La protéine purifiée NSP4 du rotavirus est capable d'induire une diarrhée chez le souriceau de 6 à 10 jours. Cette réponse à NSP4 disparaît chez les souriceaux plus âgés. La décroissance, avec l'âge, du nombre de récepteur au NSP4 sur la muqueuse intestinale expliquerait l'âge de survenue de la diarrhée à rotavirus.

Le récepteur du NSP4 n'est pas connu à l'heure actuelle, mais l'homologie moléculaire de NSP4 avec la chlorotoxine-like BeI1 fait penser qu'il serait très probablement un canal chlorique transmembranaire voltage-dépendant. En effet, il existe une séquence, située à la partie extra-cellulaire 32-LGTETQEEEDEILPRKDYESL-51 de ce récepteur ionique qui s'aligne avec le ligand, laissant penser que la chlorotoxine-like BeI1 pourrait se fixer au pore du canal en se plaçant de façon compétitive avec la partie extra-cellulaire 32-51 sur et/ou dans le pore transmembranaire. En quelque sorte, la loi générale est qu'un ligand ressemble à la partie (une boucle) extra-cellulaire du récepteur, ce qui lui permet de se mettre à la place de celle-ci. Nous avons trouvé plusieurs exemples de ce genre d'homologie ligand - boucle extra-cellulaire du récepteur (Tran M.K.G., non publié) : bien sûr, évidemment, seule la partie extra-cellulaire ressemble au ligand. Citons le cas du virus d'Epstein-Barr et la partie extra-cellulaire du récepteur du complément, la cholécystokinine-pancréazymine (C.C.K.P.Z.), et la partie extra-cellulaire du canal sodique voltage-dépendant, un épitope de l'enveloppe du VIH1 et la partie extra-cellulaire du CCR5.

Un médicament se fixant et modifiant ce canal chlore pourrait constituer un anti-rotavirus spécifique.

D'une façon plus générale, la théorie du venin de scorpion appliquée aux virus a fait l'objet de recherches anciennes remontant déjà à 13 ans (Tran M.K.G.,1989 ; Werner T., 1991) ; elle a été récemment confirmée par une étude sur les très rares (environ 1%) malades infectés par le VIH-1 survivants à long terme après plus de 15 ans sans aucun traitement : leur immunité naturelle vis-à-vis du VIH-1 s'explique par la présence à des taux élevés de protéines particulières ou défensines-a1,2,3 protectrices contre le VIH-1 (Zhang L., 2002). Or il est connu que les défensines-a font partie de la famille des venins de scorpions (Bontems F., 1991) : ainsi le modèle " venin de scorpion du Sida " que nous défendons depuis 1989 est tout à fait cohérent avec les dernières données. Levy J. a montré que les lymphocytes infectés par le VIH-1 se " ballonisaient " en s'arrondissant et en gonflant ("balloon cells"), de façon tout à fait similaire aux entérocytes du sommet villositaire dans l'infection à rotavirus.

Conclusion :

Il existe une homologie moléculaire tridimensionnelle très significative entre les 2 toxines de venin de scorpion chlorotoxine [et surtout Be I1 (chlorotoxine-like)] qui se fixe sur un canal ionique chlore et l'entérotoxine virale NSP4 du rotavirus, impliqué dans la survenue de la diarrhée. Ce résultat est cohérent avec les modifications du flux ionique chlorique Cl- induit par NSP4 et la vacuolisation des entérocytes provoquée par le rotavirus. Ce motif peut être utilisé pour la mise au point d'un vaccin multi-épitopique, présenté par la protéine de choc thermique ou Heat Shock Protein (HSP) aux cellules dendritiques (Srivastava P., 2002). D'autres résultats sur la VP6, spécifique de groupe, font penser qu'elle est aussi un venin de scorpion, modifiant les flux ioniques sodique et/ou potassique (Na+, K+) (homologie entre VP6 et longue toxine de scorpion, ligand du canal sodique Na+ voltage-dépendent) (Tran M.K.G., travail préliminaire). En effet, la lidocaïne, un ligand du canal sodique Na+ voltage-dépendent (Catterall), a un effet bénéfique contre le rotavirus en réduisant la diarrhée (Lundgren O.).

Cependant, aucune étude électrophysiologique n'a encore été réalisée avec BeI1, contrairement à la chlorotoxine de Lqq.


BIBLIOGRAPHIE

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