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Apr 26
Ebola : enfin la vérité
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La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis

Chère lectrice, cher lecteur,

Qui s’intéresse encore à Ebola ?

Plus grand monde apparemment. L’armée américaine est repartie le 26 février 2015 [1], et il n’y a plus aucun cas au Libéria depuis une semaine [2]. Ebola avait fait 4057 victimes au Libéria, pays le plus touché par l’épidémie [3].

Mais maintenant que la psychose médiatique est passée, la vérité commence à sortir.

Une vérité dérangeante.

Je vous avais promis de continuer à suivre l’affaire.

Vous n’allez pas être déçus. Ce que je vous raconte aujourd’hui, vous ne risquez pas de le lire dans Le Monde, le Figaro ou de l’entendre sur France-Info

Un cas d’école de psychose médiatique

Tous les jours, de septembre à novembre 2014, les journaux, radios, télés et sites Internet d’information nous ont expliqué à l’unisson que l’Afrique de l’Ouest était « ravagée », que les gens « tombaient comme des mouches », que les « cadavres jonchaient les rues », que « rien ne serait plus comme avant », que les « cultures locales étaient détruites », qu’il fallait plus de crédits, plus d’aide, plus d’argent, l’armée, les hélicoptères pour lutter contre la plus grave pandémie qui ait jamais menacé l’humanité.

Et puis… plus rien.

En quelques semaines, Ebola a presque disparu du paysage médiatique, sauf pour les passionnés comme moi qui continuaient à chercher activement des informations où ils pouvaient.

Des chiffres qui ne collent pas

Ebola m’a passionné dès le départ car, en faisant un rapide calcul, j’avais flairé quelque chose de bizarre.

On nous parlait de milliers de morts. D’une maladie qui tue 9 fois sur 10. Du pire virus qui ait jamais existé.

Mais les chiffres ne collaient pas.

8,7 millions d’Africains meurent chaque année de maladies [4].

La seule diarrhée tue, tous les jours, 2195 enfants [5].

Le paludisme tue chaque année de 1 à 3 millions de personnes [6].

Mais concernant Ebola, l’échelle n’était tout simplement pas la même.

On ne parlait pas de plusieurs milliers de morts par jour, comme pour les autres maladies, mais de plusieurs milliers de morts en tout, sur six mois d’épidémie (3338 morts du début de l’épidémie en avril 2014 jusqu’au 28 septembre 2014).

Aussi tragiques et consternants que soient ces décès, ils ne représentaient que 0,035 % du total. Soit à peine deux fois le nombre de tués sur les routes de France durant la même période.

Pourquoi une telle psychose ?

La fièvre hémorragique Ebola était paraît-il exceptionnellement dangereuse, car très contagieuse, nous assurait-on.

C’était faux.

Ebola n’est pas une maladie très contagieuse. Les spécialistes le savaient tous dès le départ. Elle ne se transmet que par contact direct avec les fluides corporels (vomis, sang, excréments) sur une plaie ou une muqueuse (œil, bouche, nez).

Vous ne pouvez pas l’attraper par simple contact comme une poignée de main d’un malade, et encore moins par l’air, comme la grippe.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’expliquait d’ailleurs elle-même sur son site :

« La transmission nécessite un contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou les liquides biologiques de la personne ou de l’animal infecté, vivant ou mort, autant d’expositions peu probables pour le voyageur lambda. [7] »

De plus, un virus change très difficilement de mode de transmission, même en cas de mutation. Il était donc hautement improbable que l’épidémie d’Ebola mute et se mette à se propager massivement.

Sylvain Baize, directeur du Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales de l'Institut Pasteur à Lyon, l’expliquait dans la presse :

« Le virus Ebola ne pourra très probablement pas changer du tout au tout pour acquérir, de façon efficace et dans un court laps de temps, la capacité de se transmettre par voie aérienne. (…) On peut quasiment dire que ceux qui prédisent ou évoquent cette possibilité sont dans le domaine du fantasme. [8] »

Pourtant, à l’issue d’une remarquable campagne de relations publiques, l’OMS et les gouvernements occidentaux ont décidé d’engager des dépenses folles pour lutter contre Ebola, se chiffrant en centaines de millions de dollars [9].

Aujourd’hui, entre les dépenses des Etats-Unis, de l’OMS, de tous les pays européens, des gouvernements locaux et de toutes les organisations humanitaires, la dépense totale a été de 2,4 milliards de dollars [10].

On peut se réjouir d’un tel effort de solidarité, au niveau mondial.

Mais d’un autre côté, il faut se mettre à la place des populations locales.

Victimes de guerres atroces et de gouvernement corrompus qui les laissent se faire massacrer sans les défendre, elles voient leurs enfants mourir parce qu’il leur manque le minimum, de l’eau potable par exemple, un peu de vitamines, bref, quelques euros.

Ce qui a été dépensé pour Ebola représente, par contraste, plus de 230 000 dollars par personne décédée, l’épidémie ayant fait 9700 morts [11].

230 000 dollars représentent de quoi sauver 230 000 enfants de la diarrhée. Des associations humanitaires affirment en effet pouvoir sauver un enfant de ce fléau pour un seul dollar [12].

Cette somme permettrait aussi de soigner 4000 à 6000 personnes malades du paludisme.

Le médicament anti-palud bien connu (atovaquone et chlorhydrate de proguanil) permet de traiter la plupart des cas. Il coûte 11 à 17 euros pour un enfant, 45 euros pour un adulte [13].

Mais pour cela, il n’y a pas de budget.

Une pandémie mondiale évitée ?

Au moins tout cet argent dépensé pour Ebola aura-t-il permis d’éviter une pandémie mondiale, penseront certains.

Il est vrai que les chiffres annoncés par les autorités étaient angoissants.

Au mois de septembre 2014, les experts du Centre pour le contrôle des maladies des Etats-Unis avaient prévu que, au 20 janvier 2015, l’épidémie aurait touché 1,4 million de personnes au Libéria et au Sierra Leone [14].

En réalité, le nombre total de cas d’Ebola, sur l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, n’a été jusqu’à présent que de 22 894 cas. Il ne s’agit pas du nombre de décès, mais du nombre de personnes touchées.

Depuis quasiment un an que sévit la « pandémie » dans une zone qui compte 21 millions de personnes, cela représente 1 personne sur 10 000. Un nombre à comparer avec celui des malades du choléra en Haïti en 2010, qui a touché 700 000 personnes [15], sur une population deux fois moindre, soit 1 personne sur 15 [16].

Pour Ebola, les « experts » se sont donc trompés de 70 000 % dans leurs prévisions à 4 mois.

Oui, j’ai bien écrit 70 000 %, avec cinq chiffres.

Si bien que, selon un article paru le 1er février 2015 dans le New York Times :

« Les experts essayent de comprendre comment la maladie, qui a défié les prédictions inquiétantes des meilleurs chercheurs du monde sur les maladies infectieuses, semble être en train de disparaître d’elle-même à une vitesse surprenante.[17] »

Mais la conclusion qui s’impose aujourd’hui, le New York Times nous la donne en détails dans un article qui vient de sortir [18].

Au Libéria, ce ne sont absolument pas les organisations internationales qui ont causé le reflux de l’épidémie :

« Le plus grand changement est venu des précautions prises par les locaux eux-mêmes. »

« Sans aucune aide extérieure, ou le minimum, ils ont installé des lieux pour se laver les mains aux endroits stratégiques » (en fait, des seaux avec de l’eau javellisée, NDLR).

« Ils ont repéré les malades et les morts. Beaucoup ont aussi placé sous quarantaine les familles malades et restreint les visites de personnes extérieures. »

Et qu’en est-il des hôpitaux construits en urgence pour accueillir les malades ? On apprend dans le New York Times que :

« Quelques rares cliniques gérées par des Libériens ou des associations caritatives ont ouvert, mais la forte baisse du nombre de malades s’est produite un bon mois avant que les centres construits par l’armée américaine n’aient accueilli leur premier patient ».

Comment la population locale a-t-elle réussi à gérer, sans hôpitaux ?

C’est bien simple :

« Les gens chez eux ont commencé à mieux se protéger, se couvrant les bras avec des sacs en plastique pour soigner les membres malades de leur famille. Cet équipement (les sacs plastique) a reçu le sobriquet de PPE Libérien. »

PPE est le nom des tenues imperméables complètes (personal protective equipment) et moult fois montrées à la télévision car très spectaculaires pour les caméras.

Mais ces images n’étaient pas du tout représentatives de la réalité : tandis que les journalistes de CNN et de LCI filmaient les humanitaires équipés à l’occidentale, l’immense majorité des Africains se débrouillait courageusement avec les moyens du bord, comme d’habitude.

Ils utilisaient des sacs plastique, qui ont suffi à les protéger dans bien des cas. On peut supposer bien sûr qu’il y aurait eu encore moins de contamination avec des PPE, mais heureusement qu’ils n’ont pas attendu pour se défendre comme ils le pouvaient !

Mais comme les Africains ne veulent pas faire de peine aux Occidentaux qui ont voulu tout organiser chez eux pour les sauver d’Ebola, ils ont trouvé les mots qui font chaud au cœur :

« La réaction internationale a aussi été vitale, ont déclaré les officiels Libériens. (…) Même si la plupart des lits sont arrivés trop tard et sont restés vides, le fait de voir le monde accourir à nos côtés a apporté un fort soutien psychologique à une population en détresse. » (c’est moi qui souligne)

Autrement dit, « vous n’avez servi à rien sur le plan pratique mais enfin, ça nous a fait sacrément plaisir que vous soyez venus ! »

« C’était la première fois dans l’histoire de notre nation que nous avons vu de vrais soldats américains débarquer sur notre sol, a déclaré le président du Libéria, Ellen Johnon Sirlezaf. Vous ne pouvez pas imaginer la différence que cela a fait dans les espoirs des gens. Cela les a inspirés à faire plus. »

À 2,4 milliard de dollars, ça fait cher l’inspiration mais, quand on aime, on ne compte pas !

Le son de cloche est toutefois moins joyeux dans le pays d’à côté, la Sierra Leone. Selon un autre article du New York Times [19] :

« En Sierra Leone, les habitants ont aussi pris les choses en main eux-mêmes, critiquant leur gouvernement et la Grande-Bretagne, leur ancienne puissance colonisatrice, pour une réaction lente et désorganisée. »

Des centres pharaoniques sont construits en pure perte :

« Sur une colline en dehors de la capitale, les arbres ont été abattus et remplacés par des hectares de gravier lisse : le nouveau centre de traitement Ebola semble tout avoir. Il y a des sols en caoutchouc rose, des bottes en latex blanc, des salles de bain qui sentent l’Ajax, des panneaux solaires, une pharmacie, et même une hutte au toit de chaume pour se détendre.

Une seule chose manque : le personnel. L’établissement a récemment ouvert mais il n’y a pratiquement personne pour y travailler. Dans une zone particulièrement durement touchée par Ebola, où les gens meurent chaque jour parce qu’il n’y a pas de clinique, 60 des 80 lits à la clinique Kerry ne sont pas utilisés. »

Cette absurdité digne de l’Union Soviétique n’est malheureusement pas une exception :

« La moitié des patients de certaines cliniques créées d’urgence pour Ebola ne sont même pas malades d’Ebola, mais il est si long d’obtenir des résultats d’analyse sanguine qu’il restent là des jours et des jours, occupant les lits de personnes dont la vie est en danger, et augmentant fortement leur propre risque d’attraper le virus en restant là.

Même une fois que les patients sont guéris, beaucoup de centres de traitement retardent leur départ de la clinique de plus d’une semaine jusqu’à ce qu’il y ait assez de gens guéris, parfois des dizaines, pour pouvoir faire une grande cérémonie d’adieu pour tout le monde – ce qui, encore une fois, prive de lit des personnes qui en auraient désespérément besoin. »

Et malgré cette confusion lamentable, les habitants, sur le terrain, font contre mauvaise fortune bon cœur. Ils ont pris, eux, les mesures nécessaires, et simples, avec les moyens du bord, qui ont réellement permis d’enrayer l’épidémie.

« Les écoles ayant fermé, ce sont les enseignants licenciés qui sont allés suivre la diffusion de la maladie, certains villages ont créé des centres d’isolation informels (comprenez, un enclos où ils mettaient les malades pour les empêcher de sortir), et les habitants de certains quartiers ont installé des barricades, prenant la température des personnes qui y entraient.

La cavalerie n’arrivait pas », dit David Mandu Farley Keili-Coomber, le chef de la tribu Mandu du Sierra Leone est. “C’était nous la cavalerie.” »

Et voilà.

Les Land Rovers équipés de téléphones satellite des humanitaires occidentaux repartent, les avions redécollent vers l’Europe et les Etats-Unis. Ils n’auront pratiquement servi à rien, mais cette affaire aura permis de vendre un sacré paquet de journaux, de faire monter l’audimat pendant des mois sur les télévisions et radios, et à un certain nombre de dirigeants politiques et hauts fonctionnaires internationaux de se présenter une nouvelle fois comme les « sauveurs du monde ».

Elle aura donné à des centaines de millions d’Occidentaux blasés un vrai frisson, l’impression délicieusement inquiétante qu’enfin, quelque chose de terrifiant va peut-être arriver.

Il y a bien sûr un gagnant

Enfin, et surtout, on a assez entendu parler d’Ebola pour que personne ne se choque que l’industrie pharmaceutique engage maintenant des campagnes massives de vaccination en Afrique, et la diffusion de nouveaux médicaments prétendument miracles.

Le fait que l’épidémie ne touche plus que quelques centaines de personnes n’empêche pas certains de miser sur la vente de millions de médicaments, financés par la généreuse « communauté internationale » (vos impôts), dont les fonds atterriront directement sur les comptes des compagnies pharmaceutiques.

L’efficacité reste purement hypothétique :

« Les premiers essais se sont révélés encourageants et offrent l'espoir d'être mieux armé contre la fièvre hémorragique », explique le journal Sciences & Avenir le 6 février 2015, dans un article intitulé « Ebola : enfin un médicament efficace contre la maladie ? [20] »

Notez bien le prudent point d’interrogation à la fin du titre.

Car dans l’article il n’y a aucun chiffre, ce qui est très curieux puisque des études scientifiques ont été réalisées sur des malades. On parle de résultats « plutôt positifs », de « guérison accélérée » mais on prend soin de rester complètement flou, pour éviter les remises en cause et les critiques.

Je parle bien de ces mêmes journalistes qui, concernant la vitamine D ou les oméga-3, sont toujours prompts à contester la validité des études et à exiger, avant d’en dire du bien, de nouveaux résultats venant confirmer la confirmation de la confirmation…

Par contre, ce qui n’est pas flou, c’est que le médicament anti-Ebola, lui, est « déjà commercialisé au Japon », et que « le producteur japonais assurait ainsi fin 2014 disposer de "réserves suffisantes pour plus de 20.000 personnes" » [21].

Gageons que, d’ici peu, ce sont des millions de doses, achetées au prix fort, qui arriveront en Afrique. Et si ce n’est pas cette firme, c’en sera une autre.

Heureusement, pendant ce temps, la vie en Afrique, elle, continue.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Voilà plusieurs mois que je vous parle d'Ebola. Pour lire ou relire mes lettres précédentes, je vous invite à vous rendre sur les liens ci dessous :

 
C.94- Analyse de la conférence CROI 2015- Seattle (23/02-4/03/2015)
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 POSITIFS, n'ayant pu se rendre à la conférence pour des raisons financières, cette analyse est faite à partir des informations fournies par l'association NAM que nous remercions.

Cette conférence internationale a visé plutôt qu’à apporter des avancées thérapeutiques notables, à promouvoir et étendre la prescription des antiviraux existants, avec cependant quelques molécules nouvelles, des résultats incontestables sur le traitement de l’Hépatite C, sur la PrEP, mais malheureusement aucune piste nouvelle d’éradication du HIV pour sortir des échecs systématiques des voies explorées, et peu d’avancées pour pallier les toxicités des antiviraux.

Les résultats des  2 études sur la PrEP(prophylaxie préexposition) ont été présentés comme une avancée majeure, pouvant à terme conduire à la disparition du Sida.  Les deux études, l’une avec une prise en continu de Truvada, l’autre avec une prise avant et après le rapport sexuel  conduit à une efficacité de 86%. Un autre antiviral, le Maraviroc (inhibiteur d’entrée) est en cours d’expérimentation dans la PrEP. Il est bon de rappeler que l’utilisation systématique du préservatif, d’un coût dérisoire et sans toxicité ni même risque de résistance  conduit à une efficacité de 100%. Il serait normal, dans un système de santé public qui ne serait pas aux ordres des lobbys pharmaceutiques, que la prévention soit faite avec des campagnes massives  de promotion du préservatif et ne serve pas accroitre le chiffre d’affaire des laboratoires, mais  utiliser notre système de santé exsangue à des actions plus prioritaires.

Autre étude surprenante, l’utilisation de la PrEP chez les couples sérodiscordants.  En effet, on sait que dans un couple sérodiscordant  si la personne séropositive est traitée efficacement avec une charge virale indétectable, le risque de contamination de son partenaire séronégatif est quasiment nul ! Cette PrEP ne peut que s’adresser qu’aux séropositifs ayant une charge virale détectable.

Toujours sur la prévention, une étude comparative de la transmission mère –enfant  montre une meilleure protection avec l’utilisation (Ténofovir+emtricitabine) que (AZT+3TC) à partir de la 14° semaine de grossesse, avec un taux de transmission de 06% et 1,8% respectivement. On reste stupéfait  du maintien de l’AZT dans les traitements, molécule la plus toxique et la plus mutagène de l’arsenal  thérapeutique, que son bas coût de fabrication ne saurait justifier, même dans les pays en voie de développement.

Une information qui enfonce une porte déjà ouverte par le Prof Jacques Leibowitch il y a cinq ans, qui n’est pas cité ! (qui a également la paternité des trithérapies !) montre qu’un traitement discontinu  5 jours de traitement et 2 jours sans traitement est aussi efficace qu’un traitement continu. Cette étude est conduite sur un groupe de jeunes  et utilise l’efavirenz dans la trithérapie en raison de sa plus longue durée de vie (Abstract 382B). Il est regrettable que les résultats du Prof Leibowitch  qui dans son protocole  peut réduire encore plus le nombre de jours de traitement (jusqu’à 2 par semaine seulement) ne soit pas écouté par nos instances scientifiques (ANRS) et ministérielles, qui semblent totalement indifférentes au coût pour la collectivité et paraissent ainsi signer leur corruption.

Une autre étude surprenante propose un traitement très précoce de la séropositivité avec le seuil de 500 CD4 ! Cette étude portant sur des  populations africaines a pour but de réduire l’incidence des tuberculoses disséminées et autres infections bactériennes. Sur un groupe de 2000 personnes, les résultats  sont significatifs, en montrant une incidence de 2,8/100 personnes-année dans le groupe  initiant le traitement  au-dessus de 500 CD4 et de 4/100 personnes-an chez le groupe  traité à 200 CD4. Les résultats de cet  essai qui n’ont rien de spectaculaire, ont également pour objectif d’obtenir des informations sur les risques et bénéfices d’un traitement très précoce dans les pays développés. Ceci nous apparait particulièrement choquant et guidé uniquement pour des raisons commerciales. En effet, dans les pays en voie de développement seule une minorité a accès aux traitements, et en général les plus anciens et toxiques et les pays développés n’ont que faire d’être intoxiqués des années supplémentaires au seul bénéfice des lobbys pharmaceutiques et de leurs relais politiques.

Des données intéressantes ont été apportées sur l’incidence des cancers chez les séropositifs. Ainsi le risque de Kaposi est multiplié par 79,2, le cancer anal par 32,4, le lymphome non hodgkinien par 3 et le cancer du poumon par 1,5. Malheureusement aucun conseil de prévention de ces cancers n’est proposé. Rappelons que l’utilisation régulière de Thé vert (anti-NF-kB), de Shitaké ou de crucifères (anti HPV) et de curcuma devrait réduire considérablement ces risques. De plus, il ne peut être écarté une influence significative de certains antiviraux sur l’apparition de ces cancers et il serait urgent de les sélectionner en fonction de leur pouvoir mutagène. Rappelons pour mémoire que l’AZT est très fortement mutagène.

Concernant les toxicités des antiviraux, une étude sur la toxicité rénale montre que le tenofovir est moins toxique (incidence de2, 2%à 6 ans de traitement  avec une augmentation avec le temps de 12% par an) que le lopinavir boosté (incidence de4%à 6 ans de traitement  avec une augmentation avec le temps de 16% par an) qui est lui-même moins toxique que l’atanazavir boosté (incidence de4%à 6 ans de traitement  avec une augmentation avec le temps de27% par an). Il est donc recommandé aux praticiens d’éviter de prescrire l’atanazavir. Mentionnons de plus la sortie d’une nouvelle formulation du tenofovir(TAF), moins toxique pour les reins et les os.

Comme nouveaux antiviraux, BMS propose le BMS-663068 qui appartient à une nouvelle classe : inhibiteur d’attachement (se fixe sur la gp120) et le BMS-955176 qui est un inhibiteur de maturation.

Le premier en phase 2b présente sur 48 semaines une efficacité comparable aux autres antiviraux et une bonne tolérance. Le deuxième  en phase 2a  présente une bonne efficacité pour une résistance extensive.

Pour l’hépatite C un essai sur 12 semaines a comparé les molécules de Gilead(Ledipasvir) et de BMS (sofosbuvir+daclatasvir).Toutes deux donnent un taux de guérison de 95%. On peut espérer que la concurrence des deux laboratoires permette de réduire de manière drastique le coût extravagant du traitement  et évite que la Direction du médicament au Ministère soit rackettée.

Pour clore cette analyse, on ne peut que regretter l’absence à cette conférence de travaux sur les voies d’éradication du virus et la mise à l’index depuis 2 ans de la thérapie d’éradication du Dr Prakash(C.92 sur notre site)et stigmatiser le comportement criminel de ceux qui la bloquent !!!!

 
C.93- Points forts de la conférence :HIV DRUG THERAPY- Glasgow 2014(2-6 Novembre)
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Positifs n’ayant pu participer à cette conférence, les informations données ici sont fournies par l’association  britannique NAM, et  extraites   de www.aidsmap.com, et ne comportent donc pas les informations off.

Dans l’ensemble des travaux qui ont été  présentés à cette conférence,  nous attirons l’attention sur les points suivants :

-La monothérapie avec un inhibiteur de protéase, le darunavir/ritonavir

La monothérapie avec un inhibiteur de protéase potentialisé a été proposée comme traitement de maintien chez les personnes qui ont atteint une charge virale indétectable, pour réduire la toxicité et le coût tout en préservant les futurs choix de traitement en cas de rebond virologique.

La conférence a écouté les résultats de l’étude PROTEA, qui a randomisé 273 personnes sous traitement antirétroviral stable et avec une charge virale indétectable, pour prendre soit une monothérapie de darunavir/ritonavir ou du darunavir/ritonavir avec deux INTI. Les participants prenaient un traitement antirétroviral depuis environ 5 ans et avaient un taux de cellules CD4 aux alentours de 600 cellules/mm3

A la 48ème semaine, 86% des personnes du groupe de monothérapie au darunavir et 95% des personnes dans le groupe de trithérapie avaient une charge virale inférieure à 50 copies/ml. Le taux de suppression virale chez les personnes sous monothérapie était plus marqué chez les participants dont le taux de cellules CD4 le plus bas avait été inférieur à 200 cellules/ mm3, 66% chez les personnes sous monothérapie par rapport à 97% chez les personnes sous trithérapie. Parmi les participants dont la charge virale n’était jamais descendue en dessous de 200 cellules/mm3, la monothérapie était tout aussi efficace.

La conférence a également appris qu’une méta-analyse et l’analyse de dix études sur la monothérapie avec un inhibiteur de protéase, avaient observé un taux de suppression virale plus bas (76% vs 82%) chez les personnes prenant une monothérapie mais aucune augmentation des risques de résistance au médicament.

-Augmentation des prescriptions de PrEP chez les hommes aux Etats-Unis

Une analyse des prescriptions de Truvada pour une utilisation en prophylaxie pré-exposition montre que le nombre d’utilisateurs de la PrEP augmente aux Etats-Unis, quoique à partir d’un niveau initial peu élevé. Rappelons que  Positifs reste réticent sur cette prophylaxie, très marginale  d’efficacité douteuse en cas d’observance non rigoureuse, avec une molecule toxique, au seul bénéfice du laboratoire, alors que le préservatif reste la prophylaxie de référence.

-La doravirine, un nouvel INNTI, marche aussi bien que l’efavirenz mais avec moins d’effets secondaires, au niveau du système nerveux central(rêves anormaux,  insomnies,  vertiges).

Merck, le fabriquant de la Doravirine, a annoncé un essai de phase 3 qui comparera la doravirine au darunavir potentialisé au ritonavir (Prezista) chez les personnes non traitées auparavant

-Données supplémentaires sur le dolutégravir

Le traitement de première ligne avec une association antirétrovirale contenant du dolutégravir (Tivicay), un inhibiteur de l’intégrase, est supérieur au darunavir, un inhibiteur de protéase potentialisé au ritonavir, sur 96 semaines de suivi, a appris le congrès. Ces résultats confirment les données de 48 semaines qui ont déjà été publiées.

A la 96ème semaine, la proportion des patients restants dont la charge virale était inférieure à 50copies/ml étaient de 80% dans le groupe dolutégravir et de 68% dans le groupe darunavir potentialisé. La différence était encore plus marquée chez les individus qui avaient eu une charge virale élevée (au dessus de 100 000 copies/ml) et chez ceux qui prenaient du ténofovir/emtricitabine plutôt que de l’abacavir/lamivudine.

-L’efavirenz compromet les implants contraceptifs hormonaux

L’efavirenz, un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) largement prescrit, réduit considérablement le taux du contraceptif hormonal levonorgestrel, un élément d’un implant contraceptif de progestérone très utilisé dans les pays en voie de développement, d’après une étude ougandaise.

 

 
C.92 bis-Revolution hidden in the eradication of HIV, Therapy of Dr. Prakash
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Information published in the monthly "Votre Santé" from June 2014 No. 25 (www.vousetvotre sante.fr)
On the occasion of the thirtieth anniversary of HIV in May 2013 at the Pasteur Institute, the association "Positifs", which I chair, met with Dr. GK Prakask. He had moved to India with in his wallet, revolutionary results of AIDS to healing. The exchanges we had convinced us of the seriousness and the major interest of his discovery.

But he was not heard by the Pasteur Institute. He has not been allowed to present his discovery that could save lives. It is true that the announcement of its work would have eclipsed the discoverers of HIV, organizers of this event. The information has been brought to the attention of the participants in the Pasteur corridors.

Fortunately, Dr. Prakash could make his treatment to the last of the International Aids Society Conference (IAS) Kuala Lumpur1. His treatment combines 9 plants of the traditional Indian medicine known to have antiviral properties and / or immunostimulatory and silver nanoparticles, tin and other mineral compounds. It has cured more than 10 patients, thirty other is being processed to date.
On the occasion of communication that I made last May to the group of therapeutic strategies ANRS2 chaired by Catherine Katlama, where I described the terms of an effective protocol, non-toxic and low coût3, I informed the group of the outstanding results achieved by Dr. Prakash, by asking the group therapeutic strategies ANRS an assessment of Prakash work to provide confirmation of the results it has achieved. I did the same by mail with JF Delfraissy, director of the ANRS, letter remained unanswered. I feel that this information was deliberately suppressed by the ANRS, whereas it should have verified the accuracy of the findings of Dr Prakash emergency. I also alerted Francoise Barre-Sinoussi and found myself once again in front of the wall of conformism and orthodoxy. It is clear that the therapeutic approach of Prakask is not consistent with our Western standards, even if traditional medicine revisited with avant-garde techniques, for which Western medicine is failing. In thirty years, no significant results on the eradication of the virus was achieved despite the considerable financial means used.

To date, only one patient was cured in the West - in Berlin - with an extremely heavy official treatment. Overhyped, no attempt to reproduce this case has succeeded.

Before this omerta, corresponding to the advocacy of a world that lives and are financially and AIDS, I thought to inform scientists, above all suspicion for confirmation of the results of Prakask, namely our two Nobel Prize: Françoise Barre-Sinoussi and Luc Montagnier. Francoise Barre Sinoussi evaded my request for a confirmatory test and is scrolled using a pitiful argument: the work of Prakask are not published in major international journals. But she knows that the major medical journals are controlled by pharmaceutical lobbies and the editorial board of the journals that evaluate publications submitted to them working on the same subjects. They do not want to be overtaken by competitors and losing their research topic.
As for Luc Montagnier, René Olivier's assistant sent him my file there nine months. We are still waiting back!

I thought that there was sufficient honest scientists to break the wall of silence; but I realized clearly that only the media and the pressure of associations could possibly require official health bodies validation work Prakash. Unfortunately, the major  french associations fighting against AIDS, and more surprisingly, Médiapart, the donor lessons, I have informed responded to me on the eradication of the virus. This criminal behavior can be explained by conditioning by pharmaceutical lobbies and the world of medical research, it is IMPOSSIBLE, with official approach to cure AIDS in the short term. For associations, this is in addition to their survival if the results were confirmed Prakash. For my part, I am willing to use the treatment Prakash. It costs € 3,000. It's just for a cure, when we know that a quarter of treatment in France returns to € 3,000. In comparison, the treatment of Dr. Prakash is less than two hundredths of a second official treatment currently uses and manages the life sick with toxic molecules, although I think that all healing with Prakash treatment will be considered by the official AIDS as a healing spontaneous.

Today, I would like to share the results of Prakash to convince our authorities to perform a test of a very low cost and no risk to the patient. It is urgent to break the wall of silence to limit global carnage that has lasted too long.

Dr. Adrien CAPRANI, President of Positives, honorary director of research at CNRS, member of the IAS and EACS


Bibliography
1-Metal nanoparticles Reduce intracellular HIV-1 replication and Stimulate growth of HIV-1 infected PBMC. 7th Conference of the International AIDS Society (IAS) on HIV, treatment and prevention - Kuala Lumpur (30 June to 3 July 2013)
Search 2-agency ANRS (France Search North & South Hepatites HIV-AIDS).
3-



Publications Prakash





Treatment against AIDS discovered by the Indian team of Dr. Prakash

Treatment "mmp (metal- mine-ral-phytotherapy)" presented at the 7th Conference of the International AIDS Society (IAS) on HIV held in Kuala Lumpur from 30 June to 3 July 2013, the prevention and treatment of HIV is very promising. This is an original treatment discovered by the Indian team of Dr. Prakash. It combines 9 plants in traditional Indian medicine known to have antiviral properties and / or immunostimulatory and nano silver, tin, iron and other mineral compounds. The clinical results were published1. I personally considers these reliable results.
Currently over 30 asymptomatic patients following the protocol developed by Dr. Prakash team. They tend to confirm the results.

Viral load increased from 54 000 to T = 0 to undetectable at 30 months and remains untreated for more than a year. CD4 pass 360 to T = 0-810 and at 30 months to 42 months to 990 (without processing of the 30th to the 42nd month). The CD4 / CD8 ratio goes from 0.43 at T = 0 @ 0.75 A 30 months 0, from 85 to 42 months. The proviral DNA (PBMC and lymph nodes) disappears and remains undetectable 30 months to 42 months in the absence of treatment. Complete blood count, kidney and liver function normal throughout follow-up. No OI and tumors. According to Prakash, there 3 Synergistic action mechanisms:

1. It is a DIS-integrase of HIV-1, that is to say, it removes the integrated HIV-1 in DNA; in short, it eliminates the HIV-1. It does the opposite of HIV integrase-1. So it is conceptually a revolution, because until now there is no drug to remove the HIV-1 once it is built. MMP stimulates gene, and this stimulation leads to the cleavage and removal of the foreign DNA of the cell. "DIS-integrase: HIV-1 is dormant in our body; Stimulates the molecule my share of disintegrase and Eliminates the integrated foreign DNA. "The mmp is usable in cancer.

2. It has an immunological action.

3. It is antiviral (theoretically, any integrated viruses other than HIV-1 can be removed, for example, HPV, the poliomavirus, etc.).

Healing hoped-AIDS could become a reality by an original way  of HIV eradication

1. The publications are available online at .



















 
C.91-Guérison du Sida, le traitement du Dr Prakash
There are no translations available.

 

 

A l’occasion du trentième anniversaire du VIH en Mai 2013 à l’Institut Pasteur, l’association “Positifs”, que je préside, a rencontré le Dr G. K. Prakask. Il s’était déplacé d’Inde avec, dans sa besace, des résultats révolutionnaires en matière de guérison du sida. Les échanges que nous avons eus nous ont convaincus du sérieux et de l’intérêt majeur de sa découverte.

Mais il n’a pas été entendu par l’Institut Pasteur. Il n’a pas eu l’autorisation de présenter sa découverte qui pourrait sauver des vies. Il est vrai que l’annonce de ses travaux aurait éclipsé les découvreurs du VIH, organisateurs de cette manifestation. L’information a donc été portée à la connaissance des participants dans les couloirs de Pasteur.

Heureusement, le Dr Prakash a pu faire connaître son traitement à la dernière conférence de l’International Aids Society (IAS) de Kuala Lumpur1.  Son traitement associe 9 plantes de la médecine traditionnelle indienne connues pour leurs propriétés antivirales et/ou immunostimulantes et des nanoparticules d’argent, d’étain et autres composés minéraux. Il a permis de guérir plus de 10 patients, une trentaine d’autres est en cours de traitement à ce jour.

A l’occasion de la communication que j’avais faite en mai dernier devant le groupe Stratégies thérapeutiques de l’ANRS2, présidé par Catherine Katlama, où j’ai décrit les modalités d’un protocole efficace, non toxique et de faible coût3, j’ai informé ce groupe des résultats remarquables obtenus par le Dr Prakash, en demandant au groupe Stratégies thérapeutiques de l’ANRS une évaluation des travaux de Prakash afin d’apporter la confir­mation des résultats qu’il a obtenus. J’ai fait de même par courrier avec J. F. Delfraissy, directeur de l’ANRS, courrier resté sans réponse. J’ai le sentiment que cette information a été volontairement étouffée par l’ANRS, alors qu’elle aurait dû vérifier l’exactitude des découvertes du Dr Prakash en urgence. J’ai par ailleurs alerté Françoise Barre-Sinoussi et me suis retrouve une fois de plus devant le mur du conformisme et de l’orthodoxie. Il est clair que l’approche thérapeutique de Prakask n’est pas conforme à nos critères occidentaux, même s’il s’agit de médecine traditionnelle revisitée avec des techniques d’avant-garde, pour laquelle la médecine occidentale est en échec. En trente ans, aucun résultat significatif sur l’éradication du virus n’a été obtenu malgré les moyens financiers considérables utilisés.

A ce jour, un seul patient a été guéri en occident – à Berlin – avec un traitement officiel extrêmement lourd. Surmédiatisé, aucune tentative de reproduction de ce cas n’a réussi.

Devant cette omerta, correspondant à la défense des intérêts d’un monde qui vit et qui n’existe financièrement que par le sida, j’ai pensé informer des scientifiques, au-dessus de tout soupçon pour obtenir une confirmation des résultats de Prakask, à savoir nos deux prix Nobel : Françoise Barre Sinoussi et Luc Montagnier. Françoise Barre Sinoussi a éludé ma demande d’un essai de confirmation et s’est défilée en utilisant un argument pitoyable : les travaux de Prakask ne sont pas publiés dans les grandes revues internationales. Or, elle sait très bien que les grandes revues médicales sont contrôlées par les lobbys pharmaceutiques et que les comités de lecture des revues qui évaluent les publica­tions qui leur sont soumises travaillent sur les mêmes sujets. Ils ne souhaitent pas être doublés par des concurrents et perdre leur sujet de recherche.

Quant à Luc Montagnier, son assis­tant René Olivier lui a transmis mon dossier il y a neuf mois. On attend toujours un retour !

Je pensais qu’il existait suffisamment de scientifiques honnêtes pour rompre le mur du silence ; mais je me suis rendu à l’évidence, que seule la médiatisation et la pression des asso­ciations pouvaient peut-être imposer aux instances officielles de la santé la validation des travaux de Prakash. Malheureusement, les principales associations de lutte contre le sida, et plus étonnant encore, Médiapart, le donneur de leçons, que j’ai informé n’ont donné suite à mes informations sur l’éradication du virus. Ce comportement criminel peut s’expliquer par le conditionnement par les lobbys pharmaceutiques et le monde de la recherche médicale, qu’il est IMPOSSIBLE, avec les voies officielles de guérir  le Sida à court terme. Pour les associations, il s‘agit en plus de leur survie si les résultats de Prakash étaient confirmés. Pour ma part, je suis prêt à utiliser le traitement de Prakash. Il coûte 3 000 €. C’est peu pour une guérison, quand on sait qu’un trimestre de traitement en France revient à 3 000 €. En comparaison, le traitement du Dr Prakash représente moins des deux centièmes du traitement officiel utilise actuellement et administre aux malades à vie avec des molécules toxiques, même si je pense que toute guérison avec le traitement Prakash sera considérée par les officiels du sida comme une guérison spontanée.

Aujourd’hui, je souhaiterais faire connaître les résultats de Prakash pour convaincre nos autorités de réaliser un essai d’un coût dérisoire et sans aucun risque pour le patient. Il est urgent de rompre le mur du silence pour limiter une hécatombe mondiale qui n’a que trop duré.

Dr Adrien CAPRANI, Président de Positifs, directeur de recherche honoraire au CNRS, membre de l’IAS et de l’EACS

  1. 1-Metal nanoparticles reduce intracellular HIV-1 replication and stimulate growth of HIV-1 infected PMBC.  7e Conférence de l’International Aids Society (IAS) sur le VIH, le traitement et la prevention - Kuala Lumpur ( 30 juin au 3 juillet 2013)
  2. 2-Agence de recherche ANRS (France Recherche Nord & Sud Sida-HIV Hepatites).
  3. 3-<www.positifs.org/en/publications/ our-publications/198-c82-protocole-therapeu-tique-de-l-positifs-remplacement-par-un-traitement-peu-toxique-impliquant.html>

 

Publications de Prakash

<www.hivcure.in/publications/Analogy%20 of%20CD4%20and%20CD8%20cells.pdf>

<www.hivcure.in/publications/Status%20 of%20proviral%20DNA.pdf>

Un traitement contre le sida découvert par l’équipe indienne du Dr Prakash

Le traitement “mmp (metal- mine-ral-phytotherapy)” présenté lors de la 7e Conférence de l’International Aids Society (IAS) sur le VIH qui s’est tenue à Kuala Lumpur du 30 juin au 3 juillet 2013, sur la prévention et les traitements du VIH est très prometteur. Il s’agit d’un traitement original découvert par l’équipe indienne du Dr Prakash. Il associe 9 plantes de la médecine traditionnelle indienne connues pour leurs propriétés antivirales et/ou immunostimulantes et des nanoparticules d’argent, d’étain, de fer et autres composes minéraux. Les résultats cliniques ont été publiés1. Je juge personnellement ces résultats fiables.

Actuellement plus de 30 patients asymptomatiques suivent le protocole mis au point par l’équipe du Dr Prakash. Ils tendraient à confirmer les résultats.

La charge virale passe de 54 000 à T=0 à l’indétectabilité à 30 mois et se maintient sans traitement pendant plus d’un an. Les CD4 passent de 360 à T=0 à 810 à 30 mois et à 990 à 42 mois (sans traitement du 30e au 42e mois). Le rapport CD4/CD8 passe de 0,43 à T=0 à 0,75 à 30 mois et à 0, 85 à 42 mois. L’ADN proviral (PBMC et ganglions lymphatiques) disparaît à 30 mois et reste indétectable à 42 mois en l’absence de traitement. Hémogramme, fonction rénale et hépatique normaux pendant toute la durée du suivi. Pas d’IO et de tumeurs. D’après Prakash, il y a 3 mécanismes d’action synergiques :

1. C’est une DIS-intégrase du VIH-1, c’est-à-dire qu’il enlève le VIH-1 intégré dans l’ADN ; en clair, il élimine le VIH-1. Il fait le contraire de l’intégrase du VIH-1. C’est donc, conceptuellement, une véritable révolution, car jusqu’à maintenant il n’y a aucun médicament capable d’enlever le VIH-1 une fois qu’il est intégré. Le mmp stimule des gènes, et cette stimulation conduit à la coupure et à l’enlèvement de l’ADN étranger de la cellule. “DIS-integrase: HIV-1 is dormant in our body; my molecule stimulates the action of disintegrase and eliminates the foreign integrated DNA.” Le mmp est utilisable dans le cancer.

2. Il a une action immunologique.

3. Il est antiviral (théoriquement, n’importe quel virus intégré autre que le VIH-1 peut être enlevé, par exemple : le HPV, le poliomavirus, etc.).

Positifs a obtenu également les courbes de CD4 et de charge virale à partir des tableaux de résultats publies2.

La guérison tant espérée du sida pourrait devenir une réalité par une voie originale d’éradication du HIV

Dr Adrien CAPRANI

 

1. Les publications sont consultables en ligne sur le site <www.hivcure.in>.

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